Pour vous aider, il me semble important de mieux connaître les caractéristiques de vos douleurs : sont-elles permanentes, jour et nuit ? Sont-elles en relation directe avec l’exercice (course, marche, escaliers, etc.) ? Existe-t-il une gêne douloureuse dès le lever le matin avec quelques minutes de dérouillage puis ces douleurs disparaissent-elles ou diminuent-elles en grande partie ? Ces douleurs sont-elles déclenchées par la course à pied mais pas par les sports portés comme le vélo ou la natation ?
Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Le repos sportif total n’est pas indiqué. Au contraire, il est essentiel que vous gardiez une activité physique et sportive adaptée pour ne pas perdre force et souplesse musculaire ainsi que votre condition physique générale. Je vous propose donc de faire trois séances par semaine en pratiquant le vélo ou la natation deux fois par semaine. Ces sports « portés » permettent de travailler force et endurance musculo-tendineuse sans déclencher la douleur. Vous pouvez aussi faire une sortie de course à pied une fois par semaine sans dépasser 30 à 40 minutes, en vous « promenant » et sans jamais déclencher la douleur. Respectez les éducatifs de l’échauffement, du retour au calme et des étirements.
Bien sûr, je m’étais vite senti gêné aux entournures, au contact de ma culotte en particulier. Elle s’ajustait bien trop à la peau au point que la pression qui s’exerçait en permanence à la fourche de l’entrejambe se répercutait sur mes petites noix, une sensation peu agréable qui me rappelait leur existence à chaque pas. Et par derrière, ce n’était guère mieux. Emprisonnée dans son élégant carcan, ma croupe n’en paraissait que plus visible. Et cette fois, je déplorais, dos tourné au grand miroir, qu’il réfléchisse l’image indiscrète de ses rondeurs amples et fermes dont on disait qu’elles avaient des allures plutôt féminines.

Le scotch en mousse (ici direct from the US : Dr Scholl’s Rub Relief) ou en bande de gel à découper (Hansaplast Coupez, Collez Marchez !) et placer dans la chaussure, à l’endroit où ça va faire mal : en général l’arrière du pied, qui frotte avec notre talon, ou encore le devant du pied, à l’endroit du décolleté (à la naissance des orteils) ou du bout ouvert (sur les orteils).
Même si vous semblez plus grandes avec ces formes de talons, vous pouvez tricher parce qu’elles ont un surface plus grande pour répartir votre poids. Lorsque vous porterez des chaussures à talons coniques, vous sentirez une nette différence par rapport aux talons aiguilles. En effet, elles offrent une meilleure stabilité, pour votre plus grand bien.
Ecrire cela quand on a près de 14 ans, c’est pire qu’une paire de gifles. « Est-ce bien cette phrase-là que m’a dictée la jeune surveillante ? » me demandai-je. Ou simplement le fruit de mon inquiétude ? Du moins était-ce ce que mes oreilles avaient entendu ? Le temps avait commencé à s’écouler et la boule qui me gênait dès le lever avait repris son va et vient dans ma gorge serrée.
bonjour et merci pour la réponse , j’ai été déplâtrée vendredi 8 novembre , ce que vous décrivez correspond tout à fait à ce que je ressens , c’est à dire ces picotements genre coup d’aiguille en plein sur l’endroit de la fracture et la zone est chaude également par rapport au reste du pied ….:-( pas bon ? et puis je ne peux pas poser le pied en fait …je sais , c’est tout récent mais j’appréhende d’avoir des « séquelles »…vous pensez que je peux essayer de reconduire ? sur des petites distances ? pour commencer la kiné et reprendre le travail dans 15 jours …merci à vous !
Je me suis fracturé le cuboïde (non déplacé) le 11 octobre dernier. Il a fallu deux visites à l’urgence en 5 jours pour détecter la fracture. J’ai ensuite été immobilisée dans une botte durant 8 semaines, et je n’ai pu mettre de poids sur mon pied durant 3 semaines. À ma deuxième rencontre avec l’orthopédiste, les radios n’ont démontré aucun signe de guérison et la douleur était toujours aigue. Le docteur a alors demandé 2 examens plus poussés : un doppler veineux qui s’est révélé négatif et un scan osseux.
Pour être totalement à l’aise dans des chaussures, il faut "les faire" à son pied, un bon moyen d’assouplir le cuir et de ne plus souffrir. Pour ça, le mieux reste de les porter à la maison, une petite heure, chaque jour, avant de vous lancer dans la rue. Préférez les porter le matin : vos pieds sont nettement moins gonflés qu’en fin de journée. Faites quelques pas, portez-les pieds nus, avec des collants. Vous verrez, c’est magique !

Il est primordial de bien choisir ses chaussures à talons. D’emblée, on oublie les matières synthétiques et on investit dans un modèle en cuir souple et confortable qui empêchera le pied de transpirer. L’arrière du soulier, appelé le contrefort, doit absolument être flexible. S’il est trop rigide, il va forcément nous faire mal et provoquer des ampoules. Ensuite, il ne faut pas que la cambrure de l’escarpin soit trop verticale, sinon ce dernier ne pourra pas épouser la forme naturelle du pied. Et bien entendu, on respecte sa pointure : rien de pire que des orteils comprimés (surtout le petit dernier, bien trop souvent malmené).


Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
×