je joue au basket à l’alm evreux (nationale 3) je souffre depuis 5 ou 6 mois de douleurs au tendon d’Achille gauche, j’ai arrêté le sport pendant 2 mois cet été en essayant de traiter la douleur, un premier médecin me parle d’une bursite, un deuxième me dit non et décide de traiter par onde de choc, je fais donc des ondes de choc (dr ledourner) mais rien n’y fait il y a eu quelques améliorations mais la douleur revient. Le kine décide donc d’arrêter les ondes car pour lui pas de tendinite mais plutôt la fameuse bursite. Comment faire pour la traiter, mon premier médecin me parle d’infiltration le kiné aussi, j’aimerais régler ce problème rapidement la saison va reprendre
Tout le monde connaît l’astuce des semelles, surtout si vous n’avez pu trouver la bonne pointure pour vos chaussures de rêves 😉 Bon l’idée ici c’est surtout d’utiliser des semelles pour être 100% à l’aise. Pour éviter toute transpiration et donc ampoules (frottements, frottements et re-frottements, ça fait des dommages forcément), utilisez des semelles complètes. Au contraire d’une semelle simple qui protège le dessous du pied, la semelle entière protège aussi le dessus, comme une chaussette, tout en restant discrète.
Bonjour suite à une foulure de cheville? J’ai eu des douleurs à l’os naviculaire que rien n’a soulagé (même pas l’infiltration) 4 mois après toujours mal. Après IRM on m’a diagnostiqué un os naviculaire Cornu bilatéral (Os accessoire de type 3). Une exérèse est p-e envisagé. Ya t’il des risques? Combien de temps après l’opération pourrais-je rejouer au handball? Et la douleur disparaitera-elle a vie? (J’avais entendu comme quoi l’os grandira denouveau 3 ans après) merci d’avance !

Concernant la natation, c’est un sport complet qui agit sur l’ensemble du corps. Par contre, il n’a qu’un intérêt limité dans votre cas. Vivez normalement, faites du sport sans exagération et votre pied retrouvera toutes ses capacités d’avant. L’os naviculaire est une zone d’insertion importante du muscle tibial postérieur, sollicité dans tous les actes de la vie courante en appui. Dons, pas d’inquiétude pour le moment.
j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Je pratique de la boxe thai, suite à un entrainement, il y a environ 2 mois je me suis blesser au niveau du cuboide. Le lendemain j avais terriblement mal , sa avait enflé, j’arrivais pas trop à m’ appuyer sur mon pied. Pour calmé la douleur j ai mis de la pomade + bandage. Depuis je vais beaucoup mieux mais lorsque j ai repris mon entrainement la douleur est revenu mais sans enflé, je n ai pas encore consulté de medecin… Que dois-je faire pour ne plus avoir cette douleur. Merci d’avance!!
Choisissez correctement vos chaussettes. Oui il faut en mettre – certains ont essayé sans et ce fut un échec. Elles doivent protéger vos pieds des frottements et évacuer la transpiration. N’utilisez pas de chaussettes en coton, car elles absorbent l’humidité et ne l’évacuent pas. Avec des chaussettes en coton, vos pieds restent toujours humides. En plus, le coton sèche lentement. Utilisez des chaussettes de randonnée spécialisées, renforcées et avec des coutures plates. Choisissez également des chaussettes adaptées à la température extérieure. Tout cela fera le sujet d’un prochain article.
L’industrie de la chaussure n’a rien de futile : elle fait intervenir le marché mondial des peausseries, la science de la podologie, le design, lié à la créativité et à la circulation des idées, le travail du cuir, science ancienne importée en Espagne par les Arabes avant le VIIIe siècle. La chaussure est un condensé de civilisation à nos pieds. Quoi de plus sérieux?? De plus, les sages orientaux disent que la mort commence par les pieds et monte… rien de plus précieux que le soulier, donc.
Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.
Vous le laissez entendre en posant votre question, si la course à pied déclenche parfois ce type de pathologie, c’est bien souvent le travail qui entretient les douleurs. Aussi, il peut être intéressant d’aménager le poste de travail, d’éviter les positions debout prolongées ou la marche incessante pendant le temps de travail. Là encore, il est intéressant de porter des semelles adaptées aux chaussures de travail qui seront différentes des semelles glissées dans les chaussures de running.
Bonjour Je vous avez déjà écrit il y à 21 jours. Mon message est encore. Le docteur vient de me retirer le plâtre car depuis 15 jrs j’ai mal au niveau de ma fracture malgré le plâtre. Il vient de me l’enlever pour 3 jrs pour voir si j’ai toujours cette douleur. Là j’ai mal dès le moindre faux mouvement… Si dans trois jours s’est pareil il me plâtre à nouveau pendant deux semaines… Coup dur… Il me fera passer un irm que dans quelques temps car il dit pour le moment on ne verra pas avec certitude… Je ne suis pas prête de reprendre le travail… Quelqu’un est il dans le même cas que moi? J’ai l’impression que ça ne guérit pas est ce que c’est dû que je suis restée 10 mois sans soigner cette fracture?
Je vous propose de prendre des béquilles pour ne pas avoir à poser le pied au sol avant de consulter votre médecin qui vous prescrira une échographie. Le risque de ce type de lésion musculaire est essentiellement la récidive dans les semaines qui suivent la blessure initiale. Pour éviter ces rechutes, les sportifs doivent s’astreindre à une rééducation sérieuse chez un kinésithérapeute qui connait bien les sportifs. La reprise de la course ne doit pas être envisagée avant six à huit semaines minimum. Mais il est possible de reprendre doucement le vélo à partir de 4 semaines si la cicatrisation dirigée se fait correctement.
Suite à une chute fin août, on m’a « diagnostiqué » une entorse bénigne de la cheville : orthèse et incitation à la marche à partir de 15 jours. Mais cela me faisait mal donc je n’ai pas trop posé le pied. Le médecin m’a dit de marcher sauf si c’était insupportable, que c’était normal d’avoir un peu mal. Donc j’ai continué à essayer de marcher entre douleurs, gonflements, et inquiétude. J’ai enfin eu un scanner au bout de 6 semaines : fracture de la face articulaire du calcaneum avec le cuboïde et petite fracture postéro-interne de l’os naviculaire associé. L’orthopédiste m’a dit que ce n’était rien et qu’il fallait que je marche et quitte mes béquilles dès que possible, me précisant tout de même que mon entorse était grave. Du coup, je stresse d’avoir posé le pied tout ce temps et je ne sais pas ce que je dois faire maintenant. La fracture ne doit pas être consolidée si on la voit au scanner mais il me dit de marcher quand même…

Vous décrivez des douleurs sous le pied qui évoquent en effet parfaitement une atteinte de l’aponévrose plantaire. Cette pathologie est toujours compliquée et longue à soigner. D’autant que la course à pied n’est souvent pas la seule responsable et que les sportifs qui ont un métier actif entretiennent souvent la blessure par les déplacements ou la marche au travail.
De ce jour, je résolus de ne plus porter ce costume qui avait été témoin de mon infamie et surtout d’éviter une nouvelle retenue le dimanche. Si l’on croit refaire sa nature, elle peut vous rattraper à votre insu. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, ce fut ma culotte d’uniforme de collégien que baissa aisément la directrice pour ma deuxième fessée au martinet.
• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
Faire la clarté dans cette complexité diagnostique n’est pas simple à l’examen clinique seul. Aussi, pour mieux comprendre l’origine de votre douleur, je vous conseille de consulter un médecin du sport ou bien un orthopédiste spécialisé dans le pied. Radiographie, échographie et IRM seront sans doute nécessaires pour faire un véritable bilan anatomique de votre pied et faire la part tendineuse, osseuse, articulaire ou neurologique des phénomènes douloureux.

Je me suis mis à la course à pied il y a un 1mois1/2 désormais. Je cours environ 3 fois par semaine. Depuis samedi dernier soit le lendemain de ma dernière sortie, je ressens une douleur importante au niveau du pied droit dès que je marche. La douleur se situe à droite du pied, je pense entre le cuboïde et le calcanéum. Dès que je force dessus, je ressens cette douleur et cela est vraiment très handicapant. Merci d’avance pour votre aide.
Vous faites la preuve que les tendons et les articulations peuvent très bien s’adapter à certaines pratiques sportives agressives sur le plan locomoteur et, au contraire, très mal supporter d’autres pratiques sportives a priori moins traumatisantes. Je comprends parfaitement que vous soyez surprise mais c’est souvent le cas lorsque les sportifs sont « hyper-adaptés» à un sport qu’ils pratiquent depuis des années et qu’ils tentent de découvrir un autre sport. Dans votre cas, le mieux serait sans doute de prendre des cours de boxe pour débutants en limitant, par exemple, la durée des premières séances à 30 minutes une fois par semaine. Puis d’augmenter très doucement les charges d’entrainement sans jamais déclencher les phénomènes douloureux.
Dans le même esprit, on ne se lance pas de but en blanc avec une paire vertigineuse. Vouloir absolument porter des talons le jour de son mariage , pourquoi pas, mais mieux vaut alors y être habituée. En effet, les talons demandent un certain entrainement, comme le constate Hélène: "Je n'ai jamais eu de mal à porter des talons, mais je fais de la danse depuis que je suis toute petite, ça aide. Notamment les exercices pour travailler la plante et le coup de pieds en les faisant rouler sur une balle de tennis." 
En cas de tendinopathie, l’interrogatoire du sportif est essentiel pour apprécier et préciser la gravité ou le retentissement fonctionnel des phénomènes douloureux sur l’activité physique mais aussi sur les activités de la vie courante (déplacements, travail). Nous utilisons la classification de Leadbetter qui a l’intérêt d’associer les critères d’évaluation de la gêne fonctionnelle et la durée d’évolution de l’atteinte tendineuse.
Si je peux vous donner un conseil, l’arthrodèse étant irréversible: prenez le temps de bien réfléchir, ne faites rien dans la précipitation. Pourquoi ne pas essayer de tenir le plus longtemps possible sans y toucher, voir ce que ça donne et comment vous récupérez et attendre qu’un jour (plus ou moins lointain) vous souffriez trop pour ne plus le regretter du tout ?!
J’ai un mariage en décembre et déjà une petite idée de ma tenue, mais j’ai un doute. Je pense à une robe avec une épaisseur de Tulle en bas pour lui donner du volume, couleur vert émeraude à priori, mais je me demandais si une sorte de petite cape en fourrure taupe irait avec le Tulle ? Les deux matières se marient-elles bien ensemble ? Et quelle couleur d’escarpins (vernis ou non) me conseilles-tu ?
6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.
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