Je ne vais pas vous laisser beaucoup le choix… La tenue idéale pour sortir, c’est la robe ! Vous avez quand même l’alternative d’un joli haut et d’une jupe un peu travaillée, mais quoi de plus facile qu’une robe ? Vous ne vous prendrez pas la tête à composer une tenue compliquée, il vous faut juste associer selon les saisons une paire de collants, une veste et quelques accessoires. Si vous ne savez pas du tout comment associer vos collants à votre robe et êtes condamnée à porter des collants noirs opaques, lisez mon article Comment bien choisir vos collants.

Un autre conseil est de ne pas marcher avec des chaussures totalement plates car, avec ce type de chaussage, la tension est très forte au niveau du tiers inférieur du tendon d’Achille et de son insertion sur le calcanéum. Je me permets donc de vous conseiller de consulter un podologue qui, après analyse de vos appuis sur tapis roulant, va adapter des semelles à vos pieds, à vos chaussures de running et à votre type de course.


bonjour merci de repondre non rien pas un choc rien la douleur a commancer le soir avec un gonflement sur le cotes du pied et une poignee de minute apres impossible de poser mon pied par terre pour marcher ….le lendemin le gonflement avait un peu diminue la douleur aussi je peux marcher mais j’ai toujour mal dans le pied surtout si je le bouge sur le cotes la c’est encore pire


Je vous conseille donc de consulter un médecin du sport qui au vu de son examen clinique vous orientera en premier lieu vers une échographie s’il pense qu’il s’agit d’une simple atteinte tendineuse ou ligamentaire. Si l’échographie est négative, il ne faudra pas hésiter à envisager une IRM qui donnera des éléments très précis au niveau des différents os du pied. Le pied est une structure mécanique très complexe qui, chez tous les sportifs mais en priorité chez le coureur à pied, peut être victime de contusions osseuses ou bien de fractures de fatigue.
j’ai déjà posté un commentaire auquel je n’ai pas eu de réponse encore, mais au fait je n’ai pas bien posé le problème ni la bonne question voilà: j’ai fait une fracture du 4ième métatarsien du pied droit avec une belle entorse a dit l’orthopédiste, on m’a plâtré le pied, un traitement : celebrex et doliprane avec proton, et j’étais déjà sous antibiotiques et maxilase, pour un autre problème, quand j’ai terminé les deux traitements, ça fait 4 jours j’ai le pied endolori quand je suis à demi allongée et quand je me lève j’ai très mal au pied (je ne le pose pas) avec des lancements qui cessent un moment après, Est-ce que c’est normal, j’ai encore pour 20 jours avant mon RDV avec le médecin, merci de me répondre

Cette nouvelle étape dans mon repentir fut encore plus humiliante. A la crainte du châtiment s’ajoutait désormais la crainte du ridicule. Tiré par une oreille, mes vêtements entravant mes pieds, j’avais de la peine à garder mon équilibre. Avançant d’une démarche cahotante qui menaçait de me faire trébucher à chaque pas, je n’avais plus aucune possibilité de me soustraire à la curiosité du jeune homme qui ne perdait pas des yeux mon pénis qui oscillait entre mes cuisses.
La notion de phlébites (bouchons sanguins qui obstruent les veines des membres inférieurs) qui peuvent avoir des répercussions sur la circulation sanguine générale (embolie pulmonaire) et qui nécessitent un bilan à la recherche de facteurs favorisants locaux ou généraux (troubles de la coagulation parfois familiaux). Ces problèmes circulatoires justifient un traitement et une surveillance. Le port de bas ou de chaussettes de contention peut être conseillé dans le cadre de certaines pratiques physiques en sachant que la pratique régulière de la marche est une excellente activité.
Votre problème n’est pas banal…Vous avez des douleurs au niveau de l’insertion des deux tendons d’Achille mais les différentes explorations radiologiques ne montrent aucun signe en faveur d’une tendinopathie ou bien d’une atteinte osseuse. A vous lire, les médecins et les radiologues ne vous ont pas donné de diagnostic précis concernant l’origine des douleurs mais vous ont proposé un protocole thérapeutique avec deux infiltrations de corticoïdes à 15 jours d’intervalle.

A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.

Je voudrais témoigner sur l'excellence des soins prodigués à la Clinique du sport à Mérignac. Particulièrement j'ai eu à faire à un Chirurgien SPECIALISTE du dos, le Docteur DESTANDAU, pour un canal étroit et une situation particulièrement difficile. Cet excellent, très intègre, et combien honnête et compétent grand CHIRURGIEN , est connu hors de nos frontières pour sa grandeur d'EXCEPTION.


Quoi qu’il en soit, les conseils comme les étirements, boire de l’eau et vérifier vos chaussures de running me semblent adaptés. Il ne faut pas rester avec cette douleur, l’idéal est de passer voir un médecin du sport et de revenir vers nous avec un diagnostique car vous ne nous donnez pas assez d’informations afin de pouvoir vous conseiller. Est ce que vous avez consulté ? Quelle est votre pratique (combien de séances par semaine, pratique route ou trail etc…)


Ce matin-là, le collège vide de ses élèves est silencieux. De même que la salle d’études. Habituellement bondée d’une soixantaine de têtes les soirs en semaine, elle me paraît plus vaste et austère que jamais. Penché sur mon pupitre, osant à peine relever la tête pour observer mes deux compagnons de retenue assis à des pupitres séparés, je m’appliquais à recopier ligne après ligne l’effrayante phrase du pensum que m’avait dictée la jeune surveillante.

Bonjour, suite à une course de 15 km ou j’ai noté une instabilité et une petite douleur du pied à la hauteur de la fin du métatarse ( petit doigt de pied) et début du cuboïde ( dans le creux). Mais 2 jours après une situation d’urgence dans la nuit m’a obligé à me lever très brutalement et une douleur beaucoup plus intense c’est réveillée avec gonflement et rougeur. J’ ai boité pendant 3/4 jours ( ma profession m’oblige à beaucoup marché) j’ai traité avec glace et anti-inflammatoire depuis cela va de mieux en mieux mais je garde après 8 jours une douleur..Je suppose qu’il ne s’agit pas d’une fracture merci de me donner votre avis;

Petite parenthèse Scholl : leur site internet est très bien fait : il s’articule notamment autour de la question « Problème / Solution », avec une sorte de lexique des problèmes, et pour chaque problème, une description des symptômes, un conseil traitement, et … bien sûr :-), les produits de la gamme qui y répondent. Mais pas de manière directe / ostentatoire. Très malin ! Voir sur le site


Bonjour,j’aimerai votre avis,j’ai l’habitude de courir au moins 2 fois par semaine sur dur et il y a quelques jours j’ai ressenti une douleur au niveau de la cheville sur l’avant du pied sans signes apparents comme un gonflement ou coloration de la zone.Je peux marché sans problème mais dés que je prends appui sur mon pied la douleur revient.une tendinite?merci
S’habiller pour sortir en boite de nuit n’est pas une chose facile. Une fois de plus, il est très commun de voir des filles en robe noire et escarpins noirs… Il y a plus inventif pour se sentir sexy et stylée ! A vos armoires, mes chères lectrices, car je suis sure que vous avez tout ce qu’il faut pour vous concocter LE look très stylé pour sortir.
Pour les collants, la robe ayant déjà une couche de dentelle je me demande s’il ne faut pas rester sur du noir (gris ?) sobre pour éviter la surabondance de motifs ! Pas encore trouvé les chaussures mais je les cherche en couleur Bordeaux pour aller avec la robe. Pour la veste, je vais suivre ton conseil de prendre du coupé court mais je ne sais pas sur quelle couleur ni quelle matière investir !
Dans votre cas, le diagnostic que vous donnez ne me semble pas en cohérence avec l’importance de la douleur initiale et la durée de la gêne fonctionnelle. Il me semble qu’il serait important de revoir les différents examens radiologiques que vous avez faits après un nouvel examen clinique chez un médecin du sport qui connait bien les blessures du coureur à pied. Vous parlez de tendinite à la malléole interne ce qui m’évoque avant tout une lésion tendineuse du muscle tibial postérieur. Ce muscle est très important dans la réception et la propulsion lors des appuis au sol en course à pied. En cas de lésion de ce type, les coureurs à pied ont des douleurs internes à l’appui avec un pied qui devient plat à la course.

Du côté des odeurs, celles de parfums, déo, désodorisant, encens et produits ménagers chimiques me donnent très vite mal à la tête, voire me donne une sensation de difficulté à respirer. Evidemment je n’en utilise pas, mais lorsque je les sens sur les autres ou chez les autres, cela m’est très désagréable… Que ce soit des personnes qui sont dans la même pièce que moi ou des personnes que je croise dans la rue, j’ai ensuite l’impression que mes narines se sont imprégnées de l’odeur de leur parfum. Je trouve cela horrible.
L’aponevrosite plantaire est une forme de tendinopathie jamais simple à soigner et toujours complexe à guérir. Le rhumatologue que vous avez consulté a conseillé une échographie pour évaluer l’importance et la localisation de la lésion tendineuse, ce qui est un mode de fonctionnement parfaitement logique. En effet, les thérapeutiques à envisager ne seront pas les mêmes selon que la lésion se situe dans le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum. Une consultation chez un podologue du sport vous sera sans doute conseillée par le médecin qui vous prend en charge.
C’est là que cela se corse ! Qui n’a jamais renoncé à enfiler sa paire de chaussures à talons préférées en se disant que ce ne serait pas supportable toute une journée ? Qui ne s’est jamais retrouvée à prendre une deuxième paire de chaussures plate dans son sac au cas où ? Qui n’a pas subi un mal de pieds terrible ou pire des pieds blessés, abîmés, meurtris après avoir porté sa nouvelle paire de talons lors d’une sortie entre copines, un mariage, une journée shopping ?

Suite à une arrachement osseux au niveau des pied gauche plus précisément l’astragale je me suis fait plâtrée 3 semaines… Aujourd’hui après 2 mois, une irm a été réalisé car toujours des douleurs. Le chirurgien m’a annoncé qu’il existait un oedeme osseux au niveau du thalus anterieur. Je voulais savoir si je pourrais reprendre le judo bientôt? Et aussi combien de temps faut-il a la résorption de l’oedeme?

On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
Bonjour à tous,voilà j’ai eu un accident du travail il y a 3 semaines j’ai un un chariot électrique qui m’a roulé sur le pied droit pas de casse apparament mais bon j’ai eu un gros hématome dessus heureusement j’avais mes chaussures de sécurité mais c’est la coquille de celle ci qui ma fait mal et maintenant quee l’hematome est parti j’ai une bosse sur le dessus du côté droit du pied à la jonction des 2 derniers orteils qui ne me fais mal et qui m’empêche de me chausser correctement,je ne voudrais pas qu’il y est une petite fractures pas vue à la radio et que cela se soit mal reconsolidé.Mon médecin me dis que j’ai un écrasement des ligaments mais je sens bien qu’il y a autre chose je voudrais bien qu’elle me fasse passer un scanner,avez vous une idée de quoi cela peut être.Merci et bonne journée.
A ambre , je ne pense pas que ce soit un problème d’habitude … à savoir porter des talons hauts voir très hauts . C’est aussi un problème de forme de pieds . une femme avec le pied cambré n’aura pas de difficultés à porter ce genre d’escarpins … ce qui n’est pas mon cas . Les medecins ne recommandent d’ailleurs pas ce genre de chaussures (pour le dos) .
Et effectivement, je confirme que l’hypersensibilité sensorielle auditive n’a pas grand-chose à voir avec la qualité de son audition. J’entends globalement mal (on en avait parlé une fois sur Twitter d’ailleurs il me semble, tu avais posté un article qui m’avait fait beaucoup de bien sur le sujet!) mais tout ce qui est trop sonore me fatigue et parfois me fait beaucoup de mal. En soirée dans un bar ou une boîte, il m’est absolument impossible de passer un bon moment parce que je n’aime pas le bruit assourdissant des alentours mais aussi parce que je n’arrive pas du tout à distinguer ce que les gens disent au milieu du bruit…Socialement, c’est très angoissant et ça m’a gâché un certain nombre de moments qui se voulaient joyeux. Bonjour l’isolation et le sentiment d’anormalité qui va avec, quand on lutte déjà avec la partie sociabilité de sa vie…

je viens de lire votre file sur le forum,j'ai des problème de sciatalgie due apparement au syndrome du pyramidal,suite a 1 chute de ski;ce problème m'empoisonne la vie et m'empèche dereprendre le sport dont la course a pied;je n'ai rie a tous les examens possibles que j'ai passé;j'ai peut ètre aussi la sacro iliaque qui s'est bloqué ds ma chute;comme j'habite ds le 33,quel serai le médecin qui s'occupe de cela a la clin du sport??merci bcp
Ensuite , dès que possible , repérer les stimulis qui vous font du bien ( comme des sons , des matières, des visuels .. ) et mettre la musique sur votre téléphone ( ainsi que la photo ) et garder la matière avec vous ( sous forme d’écharpe ou de petit carré de tissu ) quand vous sentez le  » méchant  » stimuli arriver , dégainer votre  » gentil  » : passez votre carré de tissu sur votre visage , regardez l’image apaisante … pour le moment , ça marche plutôt bien de mon côté . Je n’ai pas grand chose à dire de plus , ton article était très complet ^^
Mon dernier rendez-vous avec l’ortho s’est plutôt bizarrement déroulé : elle ne savait pas ce que je faisais là, ne m’a pas regardée, m’a dit d’enlever ma botte et de marcher tout simplement. Quand je lui ai demandé les résultats du scan (qu’elle avait complètement oublié par ailleurs!), elle a vérifié dans le dossier et m’a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi, mais que la fracture n’était toujours pas guérie, mais que je devais tout de même marcher sur mon pied.
Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Aaah, le bout de la chaussure, sujet de tous les maux. Après quelques heures dans des talons, impossible d'échapper aux orteils douloureux, comprimés au fond. Les chaussures pointues amplifient naturellement la compression ; et il suffit que le pied glisse légèrement à l'intérieur pour souffrir le martyre. Pour éviter cela, les modèle peep-toes ou open-toes sont idéals car ouverts sur les orteils. Enfin, l'essor du marketing personnalisé a notamment permis la mise sur le marché de modèles adaptés aux différentes morphologies, comme les chaussures dites wide-fit, légèrement plus larges pour un confort optimal. Il y a de l'espoir !
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