Certes l’arrêt de l’activité physique et sportive entraîne toujours une sédation des douleurs. Mais est-ce que cela permet une guérison de la maladie ? C’est  discutable car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Pourquoi imposer un repos de deux mois à un sportif si ce dernier reproduit la même douleur dès la reprise du sport, c’est-à-dire au 61ème ou 62ème jour ? Il n’est pas rare de rencontrer ce cas. Il faut donc s’interroger sur ce repos strict pendant une durée qui n’est pas vraiment déterminée sur des critères objectifs.
J’ai fait beaucoup de sports divers dans ma jeunesse (athlétisme, tennis, natation …) et je m’y étais remis sérieusement depuis 2 ans, accompagnés par des coachs sportifs en salle dans le cadre d’un régime (j’ai perdu 15 kilos en 4 mois). J’ai d’abord fait marche et course en alternance, puis course, et j’y ai pris un véritable plaisir donc j’ai fait des sorties de plus en plus fréquentes et fait des 10 kms officiels. Puis l’été dernier j’ai goûté aux sorties plus longues et avec dénivelé dans le Lot (entre 18 et 22 kms), je me sentais bien, j’avais juste quelques courbatures le lendemain, rien de bien méchant, je me sentais invincible !!! … jusqu’au mois d’octobre où tout a basculé : Allongement des distances + prise de 2 kgs (sur les pieds c’est beaucoup) + changement de chaussures de running inadaptées = fortes douleurs aux pieds
je pense que si vous deviez avoir une fracture la douleur ne cèderait pas si régulièrement, elle resterait beaucoup plus prenante.Quoiqu’il en soit avec l’activité sportive que vous avez, mon avis est que vous devriez consulter. Il faut absolument poser un diagnostic sur votre douleur car sans ça vous risquez à la longue un problème beaucoup plus grave qui risque de vous priver de sport ou de vous handicaper pour l’avenir ce qui serait dommage.
Un grand merci pour cet article que je vais m’empresser de partager avec mes proches qui ne me comprennent pas toujours. Pour eux, je passe ma vie à exagérer les choses : « mais non ce n’est pas trop fort » ou encore « tu ne peux pas aimer l’odeur des fleurs comme tout le monde ? » ou « tu feras comment quand tu auras un copain et qu’il voudra te toucher ? »
je souffre énormément depuis 5 mois suite à une chute dans l’escalier et malgré des radios, 2 IRM plusieurs consultations entre généraliste et 2 chirurgiens orthopédique, à part le repos, impossible dans ma vie de femme d’agriculteur avec une grande famille, aucune solution n’a été trouvée et j’ai beaucoup de mal à me déplacer et la douleur s’est élargie à la cheville, très handicapant.

Du côté des odeurs, celles de parfums, déo, désodorisant, encens et produits ménagers chimiques me donnent très vite mal à la tête, voire me donne une sensation de difficulté à respirer. Evidemment je n’en utilise pas, mais lorsque je les sens sur les autres ou chez les autres, cela m’est très désagréable… Que ce soit des personnes qui sont dans la même pièce que moi ou des personnes que je croise dans la rue, j’ai ensuite l’impression que mes narines se sont imprégnées de l’odeur de leur parfum. Je trouve cela horrible.
Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
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