je suis soignée actuellement pour une aponévrose . Cela viendrait de mes chaussures trop plates, des sols trop chauds et je suis souvent pieds nus à la maison car j’habite à Djibouti. J’ai tardé à consulter et maintenant au bout de 13 séances de kinésithérapeute il y à une légère amélioration mais j’ai toujours une douleur au réveil et en fin de journée. Parfois cela me lance même en étant au repos. Le kiné me masse, me fait des ultrasons et des électrodes, le point douloureux est toujours la. Je rentre en France pour les vacances quel médecin spécialisé dois-je aller voir, dois-je demander à faire une échographie ?
Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.
Psst : Sixième solution Bonus : Sinon, on peut aussi apprendre à faire ses chaussures soi-même : du sur-mesure de chez sur-mesure. A mess Around j’ai par exemple découvert l’association L’Atelier de Maurice Arnoult, du nom d’un bottier Parisien, qui transmet le savoir-faire ancestral des bottiers de manière presque gratuite : une cotisation annuelle d’une vingtaine d’euros, puis 25€/mois pour le matériel, à raison d’une demi-journée par semaine. Les professeurs sont de célèbres bottiers, artisans à la retraite ou presque, qui partagent leur expérience, leur passion, et leur savoir-faire.
• Garder des boules quiès (ou un casque) sur soi. Que vous soyez chez vous, dans les transports en commun ou au bureau, des boules quiès sont un indispensable. Là encore, j’ai mis des années avant de réaliser que j’en avais besoin et maintenant je ne m’en sépare plus quand je prends le train ! Si vous avez des difficultés à porter des choses dans les oreilles, il existe aussi des casques antibruit. Et pour les mélomanes, de nombreux modèles de casques audio ont maintenant une fonction « réducteur de bruit » (que je rêve d’acquérir). En plus vous pouvez activer le système antibruit sans écouter de la musique.
Ils sont plus petits et protègent moins de surface en hauteur, mais ils sont un peu plus discrets, ce qui n’est pas négligeable esthétiquement parlant. A vous de tester et de choisir ce qui vous convient le mieux. Je vous propose ici un montage photo avec les deux solutions. Les embouts sont pour moi plus fiables, ils tiennent mieux quand ils sont portés plusieurs heures et que vous devez vous déplacer ou rester debout.
Les 1001 pieds présente des articles s'articulant autour de la podologie de l'esthétique ou encore de la sensualité. Le concours pied moche est un prétexte à une discussion qui peut se poursuivre sur notre forum géré par un professionnel. Complet et instructif, Les 1001 pieds est un site centré autour du pied non pas en tant que pathologie mais comme une entité polymorphe multifonctionnelle.

Merci pour votre réponse.Comme c’était prévu, j’ai enlevé mon platre après 45J d’immobilisation.Avant l’ablation j’ai fait une radio F/P du pied.Cette dernière a confirmée une consolidation de la fracture.Actuellement je n’ai aucune douleur au niveau du siège de la fracture mais vu que cette dernière a été associée à un arrachement du ligament calcanéo-cuboidien je ressens des douleurs en avant de la malléole externe surtout lors du mouvement d’inversion.Pour l’arrachement est ce que c possible qu’il lui faut plus de 45 j pour qu’il soit bien guéri???est ce qu’il ya une indication d’échographie pr s’assurer de l’état de cet arrachement???Merci bcp
Merci pour la description très précise de votre tendinopathie calcanéenne. L’IRM montre bien que vous souffrez d’une enthésopathie puisque le corps du tendon est indemne mais que l’atteinte se situe essentiellement à la jonction entre le tendon et l’os. Votre douleur est survenue au départ de manière brutale ce qui est cohérent avec l’imagerie qui montre une petite rupture d’une partie des fibres du tendon à son insertion sur le calcanéum.
Merci pour la description très précise de votre tendinopathie calcanéenne. L’IRM montre bien que vous souffrez d’une enthésopathie puisque le corps du tendon est indemne mais que l’atteinte se situe essentiellement à la jonction entre le tendon et l’os. Votre douleur est survenue au départ de manière brutale ce qui est cohérent avec l’imagerie qui montre une petite rupture d’une partie des fibres du tendon à son insertion sur le calcanéum.

Ce conseil est d’autant plus important si vous devez conduire. D’une part cela peut s’avérer dangereux pour votre conduite, mais la contrainte exercée sur votre pied, alors que vous devez être en mesure de réagir rapidement, pour freiner par exemple, n’est pas négligeable non plus. Laissez une paire de chaussure sans talon dans votre coffre, vous serez plus à l’aise pour conduire, et vous risquerez moins les blessures, ainsi que les accidents.


• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.

Pendant un entrainement de badminton (il y a 5 mois), j’ai ressenti d’un coup une douleur vive au niveau du talon gauche. La douleur au tendon a persisté pendant quelques jours, surtout en flexion et quand je montais des escaliers, marchais sur une route en pente… et j’ai cessé les entrainements. Mon médecin m’a seulement recommandé du repos, le port de semelles et de bonnes chaussures ainsi que prescrit un gel anti-inflammatoire. Aucun examen. J’ai pensé qu’il faudrait être patiente. La douleur s’est fait oublier au bout de quelques temps. Je marche souvent sans difficulté, parfois je n’ai plus aucune douleur. J’ai finalement repris au bout d’un mois la gym (mais pas le badminton) 1 fois par semaine. Je pensais que la douleur allait finir par partir complètement mais elle resurgit très souvent. Systématiquement après avoir beaucoup marché, au bout de plusieurs heures debout (mon travail m’y oblige régulièrement), pendant une séance de gym ou si je marche avec des chaussures plates, la douleur revient, et ce, pendant plusieurs jours. Si je masse la zone, ça reste douloureux, rien de visible pour autant. C’est très pénible et je ne sais pas quoi faire ? Qu’est-ce que ça peut être ? Pourquoi la douleur disparait parfois complètement puis revient ? Qui consulter ?
Je suis étonné par la discordance entre l’ancienneté de vos problèmes (1 an) et les résultats de l’IRM qui sont en faveur d’une pathologie récente. Ensuite j’ai du mal à comprendre la notion de fracture de fatigue qui serait survenue alors que vous ne pratiquiez pas d’activité physique ou sportive. Problème d’interprétation de l’examen ? Autre événement dont vous ne nous parlez pas ?
Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.
Lorsque vous vous sentez trop sollicité-e-s physiquement, et à défaut de pouvoir éviter la source du stimulus, prenez le temps de vous ressourcer le soir. Cela peut être un endroit calme et « sensproof », comme une pièce de votre appartement aménagée par vos soins. Cela peut aussi être un rituel comme la méditation. Vous pouvez aussi souffler littéralement en faisant des exercices de respiration.
Suite à une chimiothérapie au gemzar taxotere, je mes jambes sont devenues très raides au point que je ne pouvais plus marcher. J’ai été hospitalisée 2semaines: transfusions de sang, phlébite Janbe droite. Après 2semaines en soins palliatifs je suis sortie de l’hôpital, mais le médecin résident ma dit que les raideurs aux chevilles jambes et genoux ne reviendraient plus at la normale. J’ai consulté un kynesiologue et je fais. Les exercices régulièrement. Mon tendon d’Achille gauche me fais très mal. Je l’ai étiré beaucoup, ça a fait une bosse qui s’est partiellement resorbree. Ça fait très mal lorsque je mets les pieds à terre le matin. Ça fait aussi mal ou était la bosse. Les genoux sont aussi douloureux. Vais je récupérer ma flexibilité un jour? Jà 66 ans, toujours en chimio un différente qui ne donne pas ces effets secondaires pour traiter un leiomyosarcome. Merci docteur.

As-tu pensé à aller voir des kinés du sport? Car moi après une fracture de la maléole interne et tibial pilon, je boitais et j’avais le pied qui partait à droite vers l’extérieur. Apres bilan avec ma kiné, elle a conclu que c’était le tendon d’Achille et le mollet qui posaient problèmes. La première séance, ça a été une manipulation de la jambe et de la cheville : résultat époustouflant. Apres la manipulation, je ne boitais plus et j’avais le pied droit. Tu devrais aller voir soit un ostéo soit un kiné du sport qui fait des manips. Grâce à elle, j’ai pu récupérer et depuis Noel, je remarche sans douleur en montagne !

La notion de phlébites (bouchons sanguins qui obstruent les veines des membres inférieurs) qui peuvent avoir des répercussions sur la circulation sanguine générale (embolie pulmonaire) et qui nécessitent un bilan à la recherche de facteurs favorisants locaux ou généraux (troubles de la coagulation parfois familiaux). Ces problèmes circulatoires justifient un traitement et une surveillance. Le port de bas ou de chaussettes de contention peut être conseillé dans le cadre de certaines pratiques physiques en sachant que la pratique régulière de la marche est une excellente activité.


J’ai subi 2 opérations chirurgicales ( allongement du tendon d’Achille) et un an après une tarsectomie antérieure et ostéotomie de l’arrière pied ( je suis à 2mois et demi de l’opération ) mais je constate que le creux sur le bord externe ( il est minuscule mais douloureux ). Hier, j’ai commencé la kiné et je n’ai pas pu supporté la douleur sur le bord externe
bonjour j’ai 53 ans et depuis 1 an j’ai des douleurs au tendon d’achille droit il est plus raide que le gauche . Il m’est difficile de descendre les escaliers le matin. Douloureux quand je le manipule, et il semble plus épais comme s’il y avait un épaississement à 4 cm au dessus du talon. Je continue à courir le démarrage est difficile mais après ça va. Avez vous des conseils pour améliorer les choses. merci Morgane

Bonjour ! je n’ai pas de conclusions comme la plus part des com’s, mais depuis un entrainement de basket ( ou nous avons fait des exercices qui peuvent etre imprudent lorsqu’on ne fait pas attention) et le lendemain aprem, j’ai eu extremement mal ( sur le coup je n’ai rien sentie , lors de mon entrainement) , a peu pres vers l’os naviculaire , et la douleur ne s’arrete pas ou si mais pendant un last de temps faible, et je me demandais si vous pensiez que je devait aller consulter ou pas ? ou attendre quelque jours, mais je reprend les cours dans 2 jours donc ^^ et je fais 6heures de sports dans la semaine, donc sa m’embeterais beaucoup .. merci pour votre reponse !
Ensuite , dès que possible , repérer les stimulis qui vous font du bien ( comme des sons , des matières, des visuels .. ) et mettre la musique sur votre téléphone ( ainsi que la photo ) et garder la matière avec vous ( sous forme d’écharpe ou de petit carré de tissu ) quand vous sentez le  » méchant  » stimuli arriver , dégainer votre  » gentil  » : passez votre carré de tissu sur votre visage , regardez l’image apaisante … pour le moment , ça marche plutôt bien de mon côté . Je n’ai pas grand chose à dire de plus , ton article était très complet ^^
Devant l’absence de signes radiologiques pouvant expliquer les phénomènes douloureux, vos médecins ont sans doute pensé à faire une analyse de sang pour rechercher des signes inflammatoires et une éventuelle « spondylarthropathie ». Il s’agit d’une maladie rhumatismale que l’on découvre relativement souvent chez les sportifs jeunes. Cette maladie est le plus souvent peu évolutive et réagit très bien aux anti-inflammatoires par voie orale. En cas de signes positifs sur le plan biologique, je vous conseille de consulter un rhumatologue qui saura vous orienter vers les traitements les mieux adaptés à votre type d’inflammation.
bonjour il y à 10 mois 7mai 2013 je me suis tordu la cheville entre deux marches la pointe du pied sur la marche du bas et le talon sur la marche du haut j’ai sentit ma cheville se tordre vers l’extérieur je l’ai retenue et la un énorme craquement une douleur vive je me suis assise et quasiment immédiatement impossible de poser le pied par terre. une douleur vive à l’intérieur du pied. (mystère pour le docteur qui me certifie que je devrais avoir mal à l’extérieur) diagnostique à l’époque entorse du ligament interne et du tendon d’achile. un mois de béquilles aucune amélioration deux mois d’arrêt de travail. j’ai eu mal tout l’été qui a suivit le kiné me faisait mal… le docteur m’avait dit 6 mois de douleur je pensais que c’était normal… arrivé cet hiver décembre 2013 à février 2014 les douleurs ont empirées (ski intensif et je suis serveuse j’étais sous codéine pour travailler). Je décide d’en parler à un autre médecin il me prescrit un irm fracture de l’os naviculaire qui date certainement d’il y à 10 mois…. aujourd’hui je suis plâtrée pour un mois à la suite de cet immobilisation le docteur ne veut pas me faire un irm de contrôle seulement si j’ai mal quand je remarcherais… je suis un peu inquiète car ça fait 10 mois que j’ai cette fracture on a déjà perdu beaucoup de temps j’ai peur que ça ne se consolide pas et si j’ai besoin d’une opération je préférai l’avoir au plus vite et pas passer encore un été de plus à ne rien faire…. à votre avis je dois lui demander l’irm ?
Et effectivement, je confirme que l’hypersensibilité sensorielle auditive n’a pas grand-chose à voir avec la qualité de son audition. J’entends globalement mal (on en avait parlé une fois sur Twitter d’ailleurs il me semble, tu avais posté un article qui m’avait fait beaucoup de bien sur le sujet!) mais tout ce qui est trop sonore me fatigue et parfois me fait beaucoup de mal. En soirée dans un bar ou une boîte, il m’est absolument impossible de passer un bon moment parce que je n’aime pas le bruit assourdissant des alentours mais aussi parce que je n’arrive pas du tout à distinguer ce que les gens disent au milieu du bruit…Socialement, c’est très angoissant et ça m’a gâché un certain nombre de moments qui se voulaient joyeux. Bonjour l’isolation et le sentiment d’anormalité qui va avec, quand on lutte déjà avec la partie sociabilité de sa vie…
Merci pour cet article, je m’y reconnais totalement étant moi-même hypersensible. J’ai déjà adopté sans le savoir quelques conseils que tu donnes (ahhhh le plaisir d’enlever ses lunettes et de ne plus rien y voir, un truc qu’en général personne ne comprend !!! le voir écrit ici me fait un bien fou !!!). Pour ma part j’ai aussi arrêté la radio le matin (France Inter c’est bien, mais les news horribles dès le matin qui me mettaient le blues, non merci, j’ai mis du temps à comprendre que c’est pour ça que j’avais le vague à l’âme dès le matin). Et même de façon général j’évite d’écouter les radio d’info et de regarder le journal télévisé. Si je veux m’informer je le fais avec des journaux écrits et je choisis MON moment pour les lire. J’évite également les films violents ou faisant peur etc. Je vis au maximum dans le silence. Passer du temps dans la nature est un bon moyen de ressourcement pour hypersensible je trouve. J’essaie également de m’entourer de plus en plus de matières naturelles (bois, cotons) plutôt que plastique ou synthétique. Je prévois aussi dans mon emploi du temps des moments de récupération et j’accepte aussi que j’ai besoin de ces moments (j’ai mis du temps à accepter ça). J’évite de sur-remplir mes journées. Pour mon hypersensibilité émotionnelle je vais beaucoup mieux depuis que je médite régulièrement et que je pratique le Yoga.
Aaah, le bout de la chaussure, sujet de tous les maux. Après quelques heures dans des talons, impossible d'échapper aux orteils douloureux, comprimés au fond. Les chaussures pointues amplifient naturellement la compression ; et il suffit que le pied glisse légèrement à l'intérieur pour souffrir le martyre. Pour éviter cela, les modèle peep-toes ou open-toes sont idéals car ouverts sur les orteils. Enfin, l'essor du marketing personnalisé a notamment permis la mise sur le marché de modèles adaptés aux différentes morphologies, comme les chaussures dites wide-fit, légèrement plus larges pour un confort optimal. Il y a de l'espoir !
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