Depuis quelques années est apparue une nouvelle technique pour soigner les tendinopathies en médecine du sport : l’utilisation des injections de Plasma Riche en Plaquettes (PRP). Cette technique, bien rodée à l’étranger et notamment en Espagne, est surtout utilisée en cas de tendinopathie « rebelle », c’est-à-dire résistante aux différents traitements médicaux habituels. Cette méthode consiste à prendre un échantillon de sang au patient sportif, à centrifuger ce sang pour en extraire un principe actif riche en plaquettes mais surtout en hormones, les facteurs de croissance, puis à le réinjecter dans la zone tendineuse atteinte. L’objectif est d’activer ou de réactiver la cicatrisation des tissus atteints, notamment en cas de tendinopathie chronique, pour remettre plus vite à l’exercice le sportif intensif.
le droit de marcher avec une fracture plâtrée n’est pas systématique, tout dépend de la fracture elle-même ainsi que du chirurgien (il y a différentes écoles). De toute manière si votre plâtre ne comporte pas de talon ni de semelle de marche spécifique, vous n’avez pas le droit de l’appuyer !! Interdit donc, de marcher !!! Je pense que dans une 15aine vous devriez revoir un médecin spécialiste, il sera temps de lui poser la question à ce moment là.
Vous faites la preuve que les tendons et les articulations peuvent très bien s’adapter à certaines pratiques sportives agressives sur le plan locomoteur et, au contraire, très mal supporter d’autres pratiques sportives a priori moins traumatisantes. Je comprends parfaitement que vous soyez surprise mais c’est souvent le cas lorsque les sportifs sont « hyper-adaptés» à un sport qu’ils pratiquent depuis des années et qu’ils tentent de découvrir un autre sport. Dans votre cas, le mieux serait sans doute de prendre des cours de boxe pour débutants en limitant, par exemple, la durée des premières séances à 30 minutes une fois par semaine. Puis d’augmenter très doucement les charges d’entrainement sans jamais déclencher les phénomènes douloureux.

Votre problème n’est pas banal…Vous avez des douleurs au niveau de l’insertion des deux tendons d’Achille mais les différentes explorations radiologiques ne montrent aucun signe en faveur d’une tendinopathie ou bien d’une atteinte osseuse. A vous lire, les médecins et les radiologues ne vous ont pas donné de diagnostic précis concernant l’origine des douleurs mais vous ont proposé un protocole thérapeutique avec deux infiltrations de corticoïdes à 15 jours d’intervalle.

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Si je peux vous donner un conseil, l’arthrodèse étant irréversible: prenez le temps de bien réfléchir, ne faites rien dans la précipitation. Pourquoi ne pas essayer de tenir le plus longtemps possible sans y toucher, voir ce que ça donne et comment vous récupérez et attendre qu’un jour (plus ou moins lointain) vous souffriez trop pour ne plus le regretter du tout ?!


Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à communications@oppq.qc.ca.
Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.
Si la gêne fonctionnelle est relativement modérée, ce qui semble être votre cas, les traitements médicaux doivent être associés à une adaptation des activités physiques et sportives. Pas d’arrêt du sport mais des séances moins fréquentes, plus courtes en évitant le bitume au maximum. Vous le voyez, je ne vous interdit pas de bouger, bien au contraire. Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires. Le jeu est alors d’adapter les activités sportives pour continuer à nous faire plaisir.
Il est vrai qu’une simple aponévrosite devrait être en partie améliorée par dix séances de soins. En parlant de « talalgie », le kinésithérapeute qui vous a pris en charge évoque plutôt une atteinte osseuse au niveau du calcanéum. Ceci nous oriente vers une pathologie de « surmenage » osseux : œdème osseux ou bien fracture de fatigue par exemple. Il serait donc intéressant de compléter les examens radiologiques par une IRM centrée sur la zone douloureuse pour éliminer une atteinte des différents os de l’arrière-pied ou bien du médio-pied. Si l’IRM est rassurante, il faudra poursuivre les étirements des muscles du système suro-achilléo-plantaire et laisser le kinésithérapeute « travailler » sur la zone cicatricielle de l’aponévrose plantaire.
clinique honteuse une vraie pompes a fric pour la plupart du temps avec de résultat aussi nul que les consultations surtout les opérations des croisés (lca) 1000€ de débourses sans compter les consultations à 50€.... vérifier les montants quand vous payez avec la carte bleu on peut vous voler ( vecu ) delavignes n est pas si bon que ça beaucoup de échecs pour beaucoup de argent engendrée je vous conseillerai le CHU DE LIBOURNE pour le croise ( chirurgien forme par tramond ) plus jamais j irai dans cette clinique ils font ce qu ils veulent même quand on veut une anesthésie locale et qu on peut l avoir bah ils vous font une anesthésie générale de leur pleins grès .... ça passe quand il n y a pas d incident au réveil mais si il y a que se passe t il ??? bref pompe a fric consultations 3 min 50€ dépassement d honoraires a gogo .... après faut que les chirurgiens payent les locaux chacun paye sa part du crédit pour les locaux flambant neuf on comprends les tarifs de tout ses associés .......
Le jour venu, comme tous les dimanches et jours de fête, j’avais endossé mon « costume du dimanche ». Ce vêtement de drap fin et de nuance gris perle composé d’une veste et d’une culotte courte assortie me plaisait beaucoup pour son élégance et parce qu’il me changeait de mon sempiternel uniforme de collégien. J’aimais aussi sentir la douceur de l’étoffe qui gainait mes cuisses et, ma foi, l’image du beau jeune homme chic que me renvoyait le miroir flattait ma coquetterie d’adolescent.
Je me suis cogné assez fortement le dessus du pied. Une plaie c’est alors formée mais surtout il y a eu une bosse qui s’est tout de même pas mal résorbée. Par contre j’ai toujours une douleur localisé mais qui irradie autours de la cheville, sous le pied et au niveau de l’articulation des orteils parfois. Ca ne m’empêche pas de marcher mais en cas d’effort prolongé tels qu’ la conduite (pied droit) ou même croiser mes jambes en ayant celle de gauche qui du coup s’appuie sur l’autre. J’ai tendance à avoir l’impression que ca se ressent un peu plus haut dans la jambe. Mais tout ca est peut être simplement dû au choc. Mais je profite d’être tombée sur votre site pour vous poser la question quant à la pertinence d’aller consulter. Puisque en soit même si douleur je peux tout de même marcher.

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L’autre élève était le plus jeune. Sous sa chevelure blonde et bouclée il avait gardé le visage enfantin d’angelot que chiffonnait l’inquiétude. D’une voix timide, il nous confia qu’il était ici à cause de retards chroniques alors qu’il habitait tout près du collège. Deux avertissements assortis de mises en pénitence à genoux durant les récréations étaient demeurés sans effet. Il avait l’air manifestement plus perturbé que moi, sans doute victime de l’influence des grands élèves des classes supérieures.
A la simple lecture de votre compte-rendu d’IRM, je me permettrai de vous conseiller de consulter un chirurgien spécialisé dans la prise en charge des sportifs. Il n’est pas certain du tout que ce chirurgien souhaite d’emblée vous opérer mais il serait intéressant d’avoir son avis avant de mettre en place différents traitements médicaux et de rééducation.
Le talon de la chaussure est bien évidemment le principal élément qui joue sur le confort. Plus il est petit, plus il vous sera aisé de marcher avec. Mais si vous ne souhaitez pas faire l'impasse sur la hauteur, privilégiez alors des souliers compensés ou des talons épais, qui assurent une meilleure stabilité. Autre point important et plus méconnu : l'emplacement du talon. Pour un bon équilibre, préférez les chaussures avec un talon bien droit et perpendiculaire au pied, implanté le plus possible au bord de la chaussure. Les talons incurvés sont jolis, mais plus inconfortables lorsqu'il s'agit d'arpenter la ville.
Depuis plus de six mois j’ai des douleurs aux deux pieds surtout le droit au niveau du tendon d’Achille au talon, douleur importante le matin qui aurait tendance á diminuer en cours de journée, mais lors d’inactivité (15minutes )la douleur revient, j’ai consulté, on m’a prescrit 15 séances d’onde choc (ultra douloureux ) qui n’ont servi à rien ainsi que des semelles , le Kiné ma dit qu’il ne pouvait plus rien pour moi, super !!!
bonjour j’ai été vicyime d’une entorse des ligaments externes latéraux il y a 3 semaines, attelle et béquilles depuis mais douleur toujours très importante au niveau du cuboide et des cuneiformes, platrer serait illa solution ou est il trop tard? conduire, marcher, station debout sont douloureux, et bien sur rotation du pied encore plus, cela m’inquiete, qu’en pensez vous? merci de votre aide
Bonjour, je pratique le tennis en compétition et j’ai mis environ un an avant de réaliser que je souffrais d’une tendinite du talon d’Achille. Les symptômes initiaux se caractérisaient par un difficulté à marcher au réveil et des douleur lorsque je portais des chaussures qui appuyaient sur le tendon. Après une échographie et 10 séances de kinésithérapie, j’ai repris le tennis intensivement et au bout de 3 ou 5 séances de 3h la douleur est revenue avec une légère inflammation. Depuis des anti-inflammatoires en phase aiguë et 10 séances d’onde de choc ma douleur a fortement diminué et après 4 semaines d’arrêt sportif, je n’ose plus forcer en entraînement. Quels conseils pourriez vous me donner pour limiter les risques de rechute et retrouver la confiance de mes appuis . Merci
J’aimerais avoir un conseil je ne sais que porter le weekend prochain pour sortir, je ne possède aucune robe car je n’aime pas trop ça ! Alors j’aurais voulu savoir ce que je pouvais porter avec short beige que je possède ou un short en jean clair avec motif aztèque sur les Poche avant !je possède également un haut classe blanc cassé avec une ouverture dans le dos ainsi que des chaussures a talon ouverte couleur top!
Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?
Cependant, demeurait une inconnue dont je n’avais pas réussi à me débarrasser : c’était la rumeur troublante concernant les deux jeunes nièces de la directrice. Je les connaissais de vue pour les croiser de temps à autre, non sans un pincement de cœur lorsqu’elles venaient voir leur directrice de tante. Elles étaient tellement mignonnes ! Moi, comme mes camarades, on en pinçait pour elles.
Pour ce qui est des bouchons d’oreille, j’utilise ceux de la marque Moldex en mousse. J’ai mis plusieurs années avant de comprendre comment les insérer…Il faut les rouler entre le pouce et l’index jusqu’à ce qu’ils deviennent fins puis les introduire doucement mais profondément dans le conduit auditif. Le bouchon se « déploie » en quelques secondes et procure un soulagement immédiat.Bien insérés, ils tiennent bien.
Ainsi accoutré, je me dépêchai de me rendre au collège. Je retrouvai deux autres « collés du dimanche » qui attendaient devant la grille encore fermée que l’on vienne leur ouvrir. Je n’étais donc pas seul et la présence de ces compagnons d’infortune m’avait quelque peu soulagé. Il y en avait un plus vieux que moi, de 14-15 ans environ, coupable d’avoir molesté un plus jeune, infraction grave sévèrement punie. C’était un garçon à la taille élancée et planté sur une superbe paire de jambes longues et lisses dont la musculature à la fois robuste et déliée émergeait de sa culotte courte d’uniforme. L’ovale de son visage encadrait une expression calme et assurée. Etait-ce dû à son ancienneté ? En tout cas, il paraissait ne rien craindre de la retenue.
Cette échographie date de 8 jours et j’avais stoppé le sport environ 3 semaines avant. A l’heure actuelle, je ressent surtout une gêne le matin les permiers pas car je suis froid et après quelques minutes, ca s’estompe. Au toucher, c’est très variable et si je ne savais pas que j’ai cela, je ne m’en apperecevrai peut être pas. Je pourrai courir normalement je pense mais je ne sais pas à quel moment je peux reprendre une petite activité physique car je vis avec la hantise que le tendon se rompe si je refais une activité.
Une erreur plutôt courante avec les talons hauts consiste à ne pas mesurer son pied avant de s’acheter de nouvelles chaussures. Dans un article paru dans Podiatry Today, la podiatre Jenny L. Sanders suggère de reprendre la mesure de ses pieds. On voit des femmes qui portent une pointure 7 alors que la taille de leurs pieds est plus près d’un 9, et en particulier si elles ont eu des enfants ou pris ou perdu beaucoup de poids, écrit Dre Sanders.
Les douleurs que vous décrivez, brûlures et décharges électriques, me font penser qu’il existe actuellement des signes de compression d’un nerf situé sous le pied. Avant de vous proposer des infiltrations de PRP, les médecins qui vous suivent ont sans doute tenté de préciser quel est le nerf qui souffre et où se situe la compression. Là encore, il n’est jamais facile de repérer l’origine d’une telle douleur.
mon fils de 14 ans 1/2 a le tendon d’Achille gauche tout gonfle ( desolee pour l’absence d’accent, nous habitons aux US). Il rentre en High school, l’entrainement de selection pour l’equipe de foot de l’ecole a commence, il y a 1 semaine 1/2 de maniere tres tres intense, 4heures le matin et 3heures l’apres midi, il a aussi de nouveaux crampons d’une autre marque, je sais qu’il est en periode de croissance mais cela fait 2 jours qu’il ne peut plus rien faire. Il glace a fond et prend de l’arnica, marche quasi normalement mais souffre. Au reveil il a mal mais marcher le soulage. Je prends rdv chez le medecin mais j’aurai aime avoir votre avis. Merci
je suis tombée en scooter (factrice) , j’ai une entorse et une fissure naviculaire, au bout de 4 jours je suis retournée à l’hopital il m’ont dit que je devait marcher avec les bequilles et poser mon pied par terre, mais je n’y arrive pas. Là sa fait 9 jours que je suis en béquille mais je n’ai pas de platre, Es ce normale? j’ai le pied gonflée et je n’arrive toujours pas à bouger mon pied.Es ce normale. combien de temps encore pour que le pied se remet. merci pour votre réponse bien cordialement
Avec une façon unique de défricher les tendances, le magazine marie france et mariefrance.fr s'adressent à toutes les femmes d'aujourd'hui. Comme elles, marie france et mariefrance.fr s'intéressent aussi bien à la beauté, la mode, la santé/forme, la psycho, qu'à la culture, la déco, la cuisine ou l'évasion. Conseils, proximité, sincérité, marie france et mariefrance.fr posent un regard vrai sur la société contemporaine.
Une chaussure à talon haut doit être stable avant tout. Et, c’est ce qui peut faire la différence entre des chaussures qui font mal aux pieds ou pas. « Un soulier est plus stable lorsque le talon est perpendiculaire au sol, nous dit la Dre Sanders. Certains talons hauts sont équilibrés vers l’avant, ce qui les rend instables et faciles à casser, et donc moins sécuritaires. Plus le talon est placé vers l’arrière et plus il est stable. »
Cette sensibilité est à double tranchant, un stimulus qui nous submerge peut à un autre moment nous procurer beaucoup de réconfort, s’il est justement dosé. Car les sensations plaisantes sont également ressenties plus intensément. Les hypersensibles sont ainsi plus attentif/ves aux détails. L’inverse de l’hypersensibilité est l’hyposensibilité : les personnes hyposensibles ont besoin d’une plus grand stimulation sensorielle que la moyenne pour être stimulée. On peut très bien être hypersensible à certains stimuli et hyposensible à d’autres. Ou alors cela peut varier au cours de notre vie.

Pendant un entrainement de badminton (il y a 5 mois), j’ai ressenti d’un coup une douleur vive au niveau du talon gauche. La douleur au tendon a persisté pendant quelques jours, surtout en flexion et quand je montais des escaliers, marchais sur une route en pente… et j’ai cessé les entrainements. Mon médecin m’a seulement recommandé du repos, le port de semelles et de bonnes chaussures ainsi que prescrit un gel anti-inflammatoire. Aucun examen. J’ai pensé qu’il faudrait être patiente. La douleur s’est fait oublier au bout de quelques temps. Je marche souvent sans difficulté, parfois je n’ai plus aucune douleur. J’ai finalement repris au bout d’un mois la gym (mais pas le badminton) 1 fois par semaine. Je pensais que la douleur allait finir par partir complètement mais elle resurgit très souvent. Systématiquement après avoir beaucoup marché, au bout de plusieurs heures debout (mon travail m’y oblige régulièrement), pendant une séance de gym ou si je marche avec des chaussures plates, la douleur revient, et ce, pendant plusieurs jours. Si je masse la zone, ça reste douloureux, rien de visible pour autant. C’est très pénible et je ne sais pas quoi faire ? Qu’est-ce que ça peut être ? Pourquoi la douleur disparait parfois complètement puis revient ? Qui consulter ?
On a toutes connues ça. On vient de flasher sur une jolie paire de chaussures à talons ou des bottines canons, et bien qu'elles ne soient pas forcément très douillettes, notre portefeuille frétille et on se sent obligée de les posséder. Mais évidemment, au moment de les porter, les chaussures en question nous font souffrir. A nous ampoules et orteils qui rougissent. Comme souvent dans ces cas-là, on finit par ranger les chaussures en question au placard pour les oublier définitivement.
La hauteur des talons est le premier élément à prendre en compte. "Les chaussures sont très techniques, chaque millimètre peut faire la différence", confie la styliste, qui vise l'allure lorsqu'elle crée mais qui souhaite également que chaque paire "soit le plus confortable possible". Pour Carole, qui aime prendre un peu de hauteur, c'est "8 ou 9 cm, sinon je ne tiens pas toute la journée". 
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