Je viens vers vous car je me suis blessée lors d’un match de foot, le 28 août dernier. Au démarrage d’un sprint, j’ai entendu un gros clash et ressenti un coup derrière ma cheville droite. Je suis tombée directe par terre, me disant que j’avais pris une semelle mais personne derrière moi. J’ai crompris direct que c’était le tendon d’Achille. Partie aux urgences, on m’a confirmé que j’avais une rupture complète du tendon d’Achille.


Bonjour suite a quelques rdv avec mon médecin celui ci soupçonne une inflammation sur la zone tarsienne il ma donné une échographie a passer mercredi et des inflamatoires. J’aurais voulu savoir s’il était possible que le nerfs se soit coincé dans mon arrachement osseux et si c est le cas est ce qu une simple écho va pouvoir le détecter et surtout si les inflammatoires vont suffirent. Merci
Puisque la grossesse augmente naturellement la courbure lombaire et altère l’équilibre de la femme, le port de talons hauts est alors fortement déconseillé. Par ailleurs, plusieurs experts croient que les changements mécaniques liés au port des talons hauts pendant l’adolescence persistent à l’âge adulte. Ainsi, il est important de réfléchir aux conséquences de vos chaussures, même pendant la jeunesse.
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.
je suis soignée actuellement pour une aponévrose . Cela viendrait de mes chaussures trop plates, des sols trop chauds et je suis souvent pieds nus à la maison car j’habite à Djibouti. J’ai tardé à consulter et maintenant au bout de 13 séances de kinésithérapeute il y à une légère amélioration mais j’ai toujours une douleur au réveil et en fin de journée. Parfois cela me lance même en étant au repos. Le kiné me masse, me fait des ultrasons et des électrodes, le point douloureux est toujours la. Je rentre en France pour les vacances quel médecin spécialisé dois-je aller voir, dois-je demander à faire une échographie ?
Bonjour et merci pour votre réponse. Au départ, je voyais un orthopédiste sur Nantes. . Pour lui, au bout de 6 mois, la lésion du cuboiide était réglé. C’est pour cela qu’il m’a envoyé vers un algologue pour lalghodistrophie. J’ai demandé à mon médecin généraliste pour un irm . J’aurai la réponse lundi théoriquement. Je n’ai pas vu d hosteo. Je vais réfléchir suite à la décision de mon médecin traitant. Bonne soirée. Vincent
Eh oui, le plâtre, dont le rôle est d’immobiliser, est un acte thérapeutique tout à fait indispensable et incontournable pour espérer guérir d’une fracture. Cette immobilisation d’environ 5 semaines est en général suffisante pour que se constitue un cal osseux assez épais et solide pour permettre une reprise d’activité normale. Peut-être vous faudra t’il un tout petit peu plus de temps pour vous remettre à la boxe, après quelques semaines de rééducation et le port de semelles orthopédiques, mais rassurez vous avec un peu de patience et de la détermination, bientôt cette fracture ne sera plus qu’un mauvais souvenir.
Je traînais cette aponévrosite depuis plus de 7 mois et les examens contredisaient les premiers, l’IRM montrait une aponévrose normale. Suite à une nouvelle consultation chez mon médecin du sport qui a entrepris de réaliser une échographie minutieuse, il a détecté une lésion du long fléchisseur et non une aponévrosite ou une fissure de l’aponévrose.
Bonjour le 2 aout j ai fait une entorse a la cheville gauche a la suite de ca j ai eu du repos pendant 3 semaines après j ai attaqué les seance de kine sur septembre quand on a voulu faire les exercices sur le pied on a pas pu continuer et faire que des massages pour soulager mon pied car quand je marché conduisez j avais des douleurs sur le dessus du pied donc le 11 octobre j ai passé un scanner ou la on a vu que j avais un arrachement osseux de 7 mm de l os naviculaire que je pense que j avais avant et ca été pris tard le médecin ma dis de mettre une bande au pied et éviter de marché mais aujourd’hui encore j ai toujours cette douleur qui persiste quand je veux me mettre sur la pointe du pied et quand j essaye de marché normalement et le pied qui craque a l endroit de l arrachement bien sur j ai un peu moin mal qu au debut le 14 novembre je dois voire le spécialiste mais du coup je me pose plein de questions si vous pouvez me donnez votre avis ca m aiderais merci a vous ingrid
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.

le droit de marcher avec une fracture plâtrée n’est pas systématique, tout dépend de la fracture elle-même ainsi que du chirurgien (il y a différentes écoles). De toute manière si votre plâtre ne comporte pas de talon ni de semelle de marche spécifique, vous n’avez pas le droit de l’appuyer !! Interdit donc, de marcher !!! Je pense que dans une 15aine vous devriez revoir un médecin spécialiste, il sera temps de lui poser la question à ce moment là.
Et effectivement, je confirme que l’hypersensibilité sensorielle auditive n’a pas grand-chose à voir avec la qualité de son audition. J’entends globalement mal (on en avait parlé une fois sur Twitter d’ailleurs il me semble, tu avais posté un article qui m’avait fait beaucoup de bien sur le sujet!) mais tout ce qui est trop sonore me fatigue et parfois me fait beaucoup de mal. En soirée dans un bar ou une boîte, il m’est absolument impossible de passer un bon moment parce que je n’aime pas le bruit assourdissant des alentours mais aussi parce que je n’arrive pas du tout à distinguer ce que les gens disent au milieu du bruit…Socialement, c’est très angoissant et ça m’a gâché un certain nombre de moments qui se voulaient joyeux. Bonjour l’isolation et le sentiment d’anormalité qui va avec, quand on lutte déjà avec la partie sociabilité de sa vie…
Ensuite , dès que possible , repérer les stimulis qui vous font du bien ( comme des sons , des matières, des visuels .. ) et mettre la musique sur votre téléphone ( ainsi que la photo ) et garder la matière avec vous ( sous forme d’écharpe ou de petit carré de tissu ) quand vous sentez le  » méchant  » stimuli arriver , dégainer votre  » gentil  » : passez votre carré de tissu sur votre visage , regardez l’image apaisante … pour le moment , ça marche plutôt bien de mon côté . Je n’ai pas grand chose à dire de plus , ton article était très complet ^^
Depuis je suis en arret de travail (j’ai un poste principalement sédentaire mais quand tout va bien j’ai 3heures de trajet par jour). J’ai laché les béquilles il y a environ dix jours, mais je ne suis toujours pas « libre » de me déplacer comme je veux (pas de station debout prolongée, pas d’équilibre dans les transports, temps de marche sans gˆene limitée à 30 minutes maxi)…
Vous voyez que vous avez encore bien des chemins à prendre avant de déclarer forfait…Vous concernant, il est important que les différents professionnels de santé (médecin, radiologue, kiné, podologue, ostéopathe) qui vont vous prendre en charge prennent le temps d’échanger sur votre cas. Les échanges interprofessionnels sont toujours bénéfiques pour le sportif dans les pathologies chroniques et complexes.

Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire de ces signes, cette douleur persistante peut soit provenir du pincement d’une petite branche nerveuse située sur le pied, soit d’un phénomène arthrosique localisé. Car, même si votre os naviculaire est correctement consolidé, peut-être a t’il à présent une forme très légèrement différente qui entraîne un frottement intempestif au niveau de l’une de ses articulations.

Au cas où les douleurs ne diminueraient pas nettement en une semaine, je vous conseille de consulter votre médecin traitant qui organisera une échographie. Cet examen permettra de localiser précisément la lésion douloureuse et de mettre en place les traitements les mieux adaptés. Dans tous les cas ne vous inquiétez pas, je suis bien certain que vous serez vite guéri.

Je parle de chaussures, j’en oublierais presque vos pieds. Le confort commence là où vos pieds sont bien soignés. Enduisez-les régulièrement de crème hydratante ; et massez-les quelques minutes au moins une fois par semaine. Vous verrez, vous aurez moins de durillons et de cors aux pieds. Et puis, titiller les 1700 capteurs sensoriels qui s’y trouvent, cela ne peut que vous faire du bien !


Cette fois, la directrice choisit de me fouetter sur les cuisses. Et de nouveau la pièce se mit à résonner du claquement sec des cinglées de martinet sur la chair nue et des sanglots hoquetés qui en ponctuaient invariablement l’impact sur la peau tendre. Les lanières enlaçaient tour à tour une cuisse puis l’autre, tissant coup après coup une fine trame de zébrures des genoux au bas des fesses. Parfois, les extrémités venaient pincer la peau tendre de l’intérieur des cuisses m’arrachant un grand cri tout en provoquant des écarts involontaires de mes jambes. Je suppose que le garçon devait se rassasier du spectacle que je lui offrais.
Bonjour, suite à une chute dans les escaliers, le dessus de mon pied à cogné le sol. Je n’ai pas d’entorse de la cheville, mais j’ai beaucoup enflé. J’ai mal sur le dessus du pied, et mes orteils sont relevés. Je n’arrive toujours pas à mettre mon pied à plat plus de 10 jours après la chute. J’ai passé une radio le lendemain (pas de fract) mais je dois passer un scanner (dans 2 semaines). Je n’ai pas très mal, mais je n’arrive pas à mettre mon poids sur mon pied. Qu’en pensez-vous ?
Essayez toujours de déterminer la cause de ces sensations. Vérifiez pour cela que vous n’avez pas de débris dans vos chaussures ou chaussettes (sable, graviers, brindilles, etc.). Si vos chaussettes sont humides, changez-les. Assurez-vous également que vos chaussettes ne fassent pas de plis. Si vous repérez une rougeur, une irritation ou un échauffement, vous pouvez utiliser du sparadrap, un pansement à ampoules ou autres pour protéger la zone. N’oubliez pas de l’enlever dès que vous arrêtez de marcher pour que la peau se répare.

La pointure de vos talons joue un rôle déterminant dans la douleur. «Les femmes prennent souvent une pointure supplémentaire. Elles focalisent sur la largeur de la chaussure, alors qu'en chausser de trop grandes est tout aussi négatif», met en garde Arnaud De Fierkowsky. Le professionnel recommande donc d'acheter des marques allemandes ou anglaises, car celles-ci possèdent davantage de demi-pointures, et permettent de faire concorder la longueur du pied avec la largeur. «En réalité, ll faut toujours essayer deux pointures, et privilégier les escarpins ouverts car ils laissent plus d'espace aux orteils», ajoute Florent Rain.


• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
×