Le second médecin « aux urgences », m’as fait faire une prise de sang, avec un taux de d-dimères un peu élevé 1.14 et une baisse légère de plaquette 148 000, de nouveau une radio « on ne voit rien », il m’as prescrit d’autre antalgique « que je ne supporte toujours pas » et paracétamol, un écho Doppler « qui est négatif », ainsi qu’une attèle maleo « Chevillère élastique proprioceptive » et béquille. Lui pense aux tarses mais sans précision « sauf un début de phlébite mais négatif ».

A la simple lecture de votre compte-rendu d’IRM, je me permettrai de vous conseiller de consulter un chirurgien spécialisé dans la prise en charge des sportifs. Il n’est pas certain du tout que ce chirurgien souhaite d’emblée vous opérer mais il serait intéressant d’avoir son avis avant de mettre en place différents traitements médicaux et de rééducation.
A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.
J'ai un soucis au genou , face interne, et j'ai passé tous les examens médicaux sauf celui qui était le plus important. j'ai eu l'occasion de m'entretenir de ce soucis commercial avec des kiné et médecins locaux.Tous le monde a été très clair sur cette clinique : il y a des bons chir, mais la méthode utilisé est déplorable. Il y a tout un parcours que le patient doit subir pour rentabiliser sa pathologie. Je suis sortie de ce circuit, et j'ai enfin trouvé une équipe médicale qui se souci de ma pathologie. Il y a un excellent kiné , Laurent Dupouy sur Mérignac, un excellent medecin sportif , le Dr Delmeul sur Mérignac aussi, un bon podo , bien connu de ce forum, Roger Grossetie sur Pessac. J'ai pas pour habitude de pousser ce genre de coup de gueule, mais une pathologie qui aurait pu etre traiter en quelques semaines, dure depuis un an. Je ne remet pas en cause la compétence de cette clinique , mais sa pratique commerciale du traitement des patients.
J’écris aussi cet article pour changer le regard sur l’hypersensibilité, la faire connaître, sans pour autant la dramatiser. L’hypersensibilité n’est pas une maladie. C’est juste que le seuil de stimulation sensorielle varie selon les personnes, et chez les hypersensibles il est extrêmement bas : les stimuli arrivent sans filtre dans le cerveau et monopolisent toute l’attention. Un peu comme des ondes radio qui viennent brouiller tous les autres signaux. Personnellement, mon hypersensibilité concerne tous mes sens mais certaines personnes ne sont concernées que par un des sens (hyperacousie par exemple). La personne hypersensible a donc très vite l’impression d’être totalement submergée par le monde extérieur. Elle ressent alors de la fatigue, de l’irritabilité et des problèmes de concentration. Cela peut aller jusqu’à des pleurs, une crise d’angoisse ou des grosses migraines.
est pris à l'été 2009,et là...GROSSE DECEPTION:peu loquace, et assez fier de sa personne je me suis tapé près de 3h de route pour m'entendre dire que le taux de réussite d'une telle intervention(peignage du tendon rotulien)n'était que de 33%; après à peine 10 mns passé,au revoir et 65€!il me prescrit...des séances de kiné "ponçage à la glace du tendon rotulien"!! alors que le problème est chronique! même le kiné fut étonné de cette prescription.Alors foutu à 46 ans? l'avis d'un autre spécialiste m'est conseillé, (l'exemple d'une jeune femme ayant eu les mêmes déboires avec le même médecin m'ayant été rapporté)et ce n'est que cette année que je me décide a prendre RV car gêné dans mon travail,puis adieu le sport(conscient que l'arthrose guette si rien est fait,en plus);je suis maintenant opéré (depuis peu).
Suite à une chute fin août, on m’a « diagnostiqué » une entorse bénigne de la cheville : orthèse et incitation à la marche à partir de 15 jours. Mais cela me faisait mal donc je n’ai pas trop posé le pied. Le médecin m’a dit de marcher sauf si c’était insupportable, que c’était normal d’avoir un peu mal. Donc j’ai continué à essayer de marcher entre douleurs, gonflements, et inquiétude. J’ai enfin eu un scanner au bout de 6 semaines : fracture de la face articulaire du calcaneum avec le cuboïde et petite fracture postéro-interne de l’os naviculaire associé. L’orthopédiste m’a dit que ce n’était rien et qu’il fallait que je marche et quitte mes béquilles dès que possible, me précisant tout de même que mon entorse était grave. Du coup, je stresse d’avoir posé le pied tout ce temps et je ne sais pas ce que je dois faire maintenant. La fracture ne doit pas être consolidée si on la voit au scanner mais il me dit de marcher quand même…
• Demander aux gens de limiter les sources de bruit. Les différentes sources de bruits empêchent les personnes hypersensibles de se concentrer car elles sont toutes traitées avec la même intensité (il faut croire que l’effet cocktail party ne marche pas avec la même efficacité chez tout le monde). Si vous vous sentez suffisamment à l’aise pour le faire, demandez à votre interlocuteur/trice de baisser le son de la radio ou de parler dans un endroit plus calme qu’un quai de métro bondé. Généralement, vos proches comprendront que nous n’avons pas tou-te-s la même tolérance au bruit.
Le résultat ne s’est pas fait attendre: une douleur sous la voute plantaire et une partie du talon; mon toubib du sport m’a tout de suite mis au parfum en m’indiquant qu’il n’y a malheureusement pas de remèdes miracle et que la guérison reste très variable d’un patient à l’autre … seule consigne lorsque j’ai demandé une estimation de reprise possible pour la course à pied: « vous verrez bien par vous même … »
Le scotch en mousse (ici direct from the US : Dr Scholl’s Rub Relief) ou en bande de gel à découper (Hansaplast Coupez, Collez Marchez !) et placer dans la chaussure, à l’endroit où ça va faire mal : en général l’arrière du pied, qui frotte avec notre talon, ou encore le devant du pied, à l’endroit du décolleté (à la naissance des orteils) ou du bout ouvert (sur les orteils).
Depuis je suis en arret de travail (j’ai un poste principalement sédentaire mais quand tout va bien j’ai 3heures de trajet par jour). J’ai laché les béquilles il y a environ dix jours, mais je ne suis toujours pas « libre » de me déplacer comme je veux (pas de station debout prolongée, pas d’équilibre dans les transports, temps de marche sans gˆene limitée à 30 minutes maxi)…

cet après midi je me suis foulé le cheville. La douleur à été vive sur le coup mais c est atténué rapidement ne me gênant que très peut por marcher. Sauf à certain moment notamment quand mon pied est en extension ou encore lorsque mon pied est en appuie sur la face externe (mauvais aplomb) Mais la douleur n est pas localisé à la cheville. Mais sur le côté en allant vers le dessus du pied. Au touché j ai vraiment mal à un point spécifique qui d apres votre schéma se situerait au niveau du cuboide ou alors à la base des metatarses des deux derniers oreilles. Je ne présente aucun oedeme ni d hematome.

Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
J'ai un soucis au genou , face interne, et j'ai passé tous les examens médicaux sauf celui qui était le plus important. j'ai eu l'occasion de m'entretenir de ce soucis commercial avec des kiné et médecins locaux.Tous le monde a été très clair sur cette clinique : il y a des bons chir, mais la méthode utilisé est déplorable. Il y a tout un parcours que le patient doit subir pour rentabiliser sa pathologie. Je suis sortie de ce circuit, et j'ai enfin trouvé une équipe médicale qui se souci de ma pathologie. Il y a un excellent kiné , Laurent Dupouy sur Mérignac, un excellent medecin sportif , le Dr Delmeul sur Mérignac aussi, un bon podo , bien connu de ce forum, Roger Grossetie sur Pessac. J'ai pas pour habitude de pousser ce genre de coup de gueule, mais une pathologie qui aurait pu etre traiter en quelques semaines, dure depuis un an. Je ne remet pas en cause la compétence de cette clinique , mais sa pratique commerciale du traitement des patients.
Quand j’avais fais l’échographie, l’inflammation apparaissait à l’endroit du ligament talo-fibulaire. C’est la même zone qui est très douloureuse quand la cheville se penche vers l’extérieur. Pour ce qui est de la douleur en elle même, je dirai, du fait que, si je ne presse pas l’endroit soit a la main, soit à une position inadéquate du pied, elle n’apparaît pas, elle est plus proche de coup de poignard quand elle surgit.
Des larmes brouillaient mes yeux, mais au fond je m’en tirais à bon compte me remémorant les racontars des anciens. La fameuse, la phénoménale correction que l’on était censé subir lors des retenues du dimanche, ce n’était donc que ça ! Une fessée déculottée comme à la maison ! Certes, cela avait chauffé fort, mais c’était supportable. Rassuré, je me préparai à me redresser lorsque la directrice devina son intention.
À moins que vous soyez adepte des échasses, oubliez les talons de plus de 10 cm. Au-delà, la cambrure de la chaussure est franchement verticale, du coup, elle n’épouse pas celle du pied. Résultat, le pied se contracte et vous avez mal. Si vous n’êtes pas habituée aux talons ou que vos pieds sont particulièrement sensibles, restez raisonnable : entre 5 et 7 cm, c’est parfait. De même, plus le talon est étroit, moins la surface de contact au sol est grande et donc plus la marche est délicate. Du coup, laissez de côté les talons aiguilles et préférez des talons carrés.
J’ai fait ine chutr sur ma cheville droite. Après avoir marché dessus pendant un mois (bien que j’ai insisté au près des médecins que j’avais vu que j’avais hyper mal et qur j’avais du mal a levé le pied), om me détecte au scanner une fracture de l’os naviculaire sans déplacement. Je vois un chirurgien orthopédiste qui ne savait plus quoi faire car il me dit que c’est trop tard ( 1 mois après le coup) mais il décide de me plâtré le pied pour 2 semaines .
Faire la clarté dans cette complexité diagnostique n’est pas simple à l’examen clinique seul. Aussi, pour mieux comprendre l’origine de votre douleur, je vous conseille de consulter un médecin du sport ou bien un orthopédiste spécialisé dans le pied. Radiographie, échographie et IRM seront sans doute nécessaires pour faire un véritable bilan anatomique de votre pied et faire la part tendineuse, osseuse, articulaire ou neurologique des phénomènes douloureux.
Les saisons printemps été riment souvent avec invitations aux mariages et autres cérémonies. C’est l’occasion idéale pour vous habiller, vous êtes aussi tenue de faire preuve de savoir-vivre vis-à-vis de vos hôtes en jouant le jeu. Il est donc interdit d’y aller en pantalon, ou en mode décontracté… Voici la recette ultime pour bien s’habiller à un mariage !
j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Vous le laissez entendre en posant votre question, si la course à pied déclenche parfois ce type de pathologie, c’est bien souvent le travail qui entretient les douleurs. Aussi, il peut être intéressant d’aménager le poste de travail, d’éviter les positions debout prolongées ou la marche incessante pendant le temps de travail. Là encore, il est intéressant de porter des semelles adaptées aux chaussures de travail qui seront différentes des semelles glissées dans les chaussures de running.
Pour les deux premiers stades, la poursuite de l’entraînement peut se faire en même temps que les traitements médicaux et la prise en charge de la technopathie. Pour le stade 3, l’arrêt sportif devrait être conseillé plusieurs mois. Pour le stade 4, une orientation chirurgicale devra être envisagée ou différents traitements inhabituels proposés aux sportifs motivés.

ce que je fais tous les jours et plus au soir car la journee je travaille,ce sont des poches de froid(actipoche chaud et froid vendu en pharmacie) que j applique 20 minutes pas plus sur la lession et massage avec une pommade anti inflamatoire non chauffante(flector 1%) pas de kine ,pas d ondes de chocs. une séance d osteaphatie amène de bon voir de très bon résultats…des fois l aponevrosite est lie a très peu de chose(tapez dans le moteur de recherche osteopathie aponevrosite plantaire c est très bien explique) malheureusement les médecins n en parlent pas aux patients de consulter un osteo.actuellement je porte une semelle orthopedique mais je crains que celle ci ne soit pas assez souple donc je que j ai fais j ai acheter des semelles en gel(marque kiwi a leclerc environ 10 EURO) que j ai positionner au dessus de mes semelles orthopedique ….je peux vous que j ai ressenti une nette amélioration(je suis toute la journée en chaussure de sécurité et je marche beaucoup!) maintenant pour moi ça marche il est évident que chaque cas et particulier.j essai d apporter des solutions.il est important également de faire des étirements qui sont très simple et que l on peux faire a n importe quel endroit,boire beaucoup d eau et surtout si vous etes sportif mettez entre parenthese vos activite pour facilite une meilleure guerisson.


Le semelles silicone type Scholl Shopping and Dancing (super marketing le nom au passage. Belle trouvaille! On y revient un peu plus loin) pour absorber les chocs. Honnêtement, j’ai essayé, mais je trouve pas ça très pratique à mettre : quand c’est étroit un escarpin, difficile d’y arriver du premier coup, à placer la demi-semelle au fond de la chaussure !

Évidemment, éviter les sources d’hyperstimulation autant que possible. Sur le court terme, ne vous imposez pas des choses « pour faire comme tout le monde ». Si la fumée de cigarette ou les pleurs de bébé vous incommodent au plus haut point, essayez de vous préserver. Appréhendez vos trajets, et prenez en compte vos besoins spécifiques en fonction des situations. Prévoyez une petite trousse sensorielle « de secours » avec tout ce qui vous soulage ou vous fait du bien.
Cette robe a beaucoup de caractère, alors ce petit gilet pourrait calmer le jeu. Sinon, regardez dans la même boutique où vous avez pris votre robe, en l’occurrence Mango. Les marquent fonctionnent par gammes et on retrouve souvent des couleurs ou matières phares sur plusieurs articles, plus faciles à coordonner. Vous avez raison, une veste courte rendra mieux, comme la veste en tweed Mango ou cette veste texturée :https://shop.mango.com/fr/femme/vestes-vestes/veste-texturee_21087695.html?c=05&n=1&s=prendas.familia;4,304 . A bientôt 🙂
Bonjour, je suis basketteur et je pratique aussi le trail 1 fois par semaine. Je suis allez courir le 07/10 pendant 2h et je n’ai ressenti aucune douleur avant, pendant ni aprés ma course. Par contre depuis le 09/10, en début de matinée, j’ai une douleur sur le côté du pied droit qui me fait mal lorsque je suis en appuie sur mon pied, surtout quand je marche et aujourd’hui la douleur s’accentue énormément. Ayant un match demain, je me demande si je vais pouvoir jouer sans agraver la chose bien sur. Donc en faisant quelques recherche sur le net j’ai bien l’impression que la douleur et ciblé au niveau du cuboïde alors que dois-je faire pour être sur de savoir ce que j’ai?

ma facture a été diagnostiquée quand juillet 2009 je soufrais troop ! j’ai consulter un orthopédiste, ce dernier ne voulant pas me plâtrer car etant mere au foyer il ma dit que je n’ariverais pas a m’en sortir avec des enfants et un plâtre !! malheureusement pour moi je l’ai écouté il m’a prescrit des semelles orthopédique et m’avait dit c’est pas sur que vous gueririez madame !! je suis sortie de mon rendez vous désespérer je suis rester jusqu’à maintenant avec ma douleur quotidienne je ne peux pas courir plus de 5 minutes c’est atroce je boite en permanence j’ai un hématome et une bosse a cet endroit , je suis perdue en plus de cela la remplacante de mon medecin traitant m’a dit que j’allais rester comme ca toute ma vie !!! je n’ai que 32 ans !
il y a 2 ans, j’ai essayé par hasard des chaussures (New B… je ne fais pas de pub, hein ! ) ayant une partie arrière plus basse, qui monte moins que la plupart des chaussures le long du tendon. j’ai trouvé ça intéressant car la douleur à la course était moindre. j’ai donc commencé avec une première paire, puis j’en ai racheté une seconde. c’est là que ça devient intéressant : à force de ne plus avoir cette pression mécanique sur le tendon à la course, mes tendons vont mieux ! désormais , ,je peux courir bien plus longtemps. Dans les mois les plus mauvais , j’avais mal pendant les 2 premiers kilomètres, puis à partir du 6ème ! maintenant, je n’ai plus mal du tout en démarrage de session, et je commence à souffrir après 12/15 km ! Dans mon cas en tous cas , c’est un vrai miracle, sur 1 an et demi environ.
Bonjour les 1001 pieds alors tout d abords merci de votre réponse a ma question je viens de sortir de l orthopédie et il viens de me repasser une radio donc il ma dit que j avais un écrasement des tendonts en plus de ma fracture du pied et il ma dit que 1 mois de mobilisation suffira je dit ok ( j ai oubliée de vous dire en faite l accident mais arrivée par un véhicule qui ma rouler sur le pied ) pour mieux vous rendre compte de la situation par contre j ai une question un peux plus importante j ai arrêtée de me faire mes piqure pour la mobilisation est ce grave merci
On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
cet été au cours d’une marche en montée avec des baskets peu adaptées j’ai ressenti une vive douleur au niveau de l’insertion de mon tendon d’Achille à droite. J’avais des difficultés à marcher dans l’immédiat et le retour à domicile fut pénible. J’ai dans un premier temps glacé et surélevé. La douleur a diminué progressivement dans les jours qui ont suivi. J’ai préféré arrêter le sport 6 semaines pensant à une tendinopathie. Quand je ne ressentais plus la douleur j’ai tenté plusieurs fois de me remettre à la course à pied. Ce fut un échec à chaque fois. La douleur réapparaissait.
bonjour et merci pour la réponse , j’ai été déplâtrée vendredi 8 novembre , ce que vous décrivez correspond tout à fait à ce que je ressens , c’est à dire ces picotements genre coup d’aiguille en plein sur l’endroit de la fracture et la zone est chaude également par rapport au reste du pied ….:-( pas bon ? et puis je ne peux pas poser le pied en fait …je sais , c’est tout récent mais j’appréhende d’avoir des « séquelles »…vous pensez que je peux essayer de reconduire ? sur des petites distances ? pour commencer la kiné et reprendre le travail dans 15 jours …merci à vous !
Les caractéristiques de la douleur que vous décrivez : survenue brutale en jouant au tennis et impossibilité de marcher en déroulant le pied normalement me fait penser que vous avez été victime d’un « tennis-leg ». Il s’agit d’une lésion musculaire importante à type de claquage d’un muscle du mollet, le muscle le plus fréquemment atteint étant le gastrocnémien médial
Quand on n’a pas l’habitude de marcher avec des talons, on ne jette évidemment pas son dévolu sur des escarpins de 12 cm. Du moins pas tout de suite. D’ailleurs, des talons qui dépassent les 7 cm peuvent causer des douleurs au dos. C’est pourquoi on se lance prudemment dans l’aventure avec un talon raisonnable, de préférence large ou reposant sur une plateforme.
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