Effectivement je comprends que vous soyez inquiet lors de l’apparition d’une douleur sur votre tendon opéré. Mais à vous lire, il est possible que ce soit simplement la chaussure de sécurité qui ait, par frottements répétés, irrité le tendon et déclenché une « bursite ». Il existe à ce niveau des bourses de glissement qui ont un peu le rôle de roulements à billes entre le tendon et la peau, entre le tendon et l’os calcanéum. Ces bourses permettent le glissement des différentes structures par rapport aux autres et ne donnent pas de douleurs quand elles ne sont pas irritées. Mais une activité physique inhabituelle, ou tout simplement le port de nouvelles chaussures mal adaptées au niveau du talon, peuvent très bien déclencher le gonflement douloureux que vous décrivez.

Lorsque ces différents traitements médicaux n’ont pas réussi à soulager les douleurs et à améliorer les possibilités de déplacement, la chirurgie doit être envisagée. Nous limitons les indications opératoires aux sportifs professionnels ou bien aux sportifs intensifs très motivés. En effet la certitude de revenir à un niveau comparable à celui d’avant l’apparition de la tendinopathie est toujours aléatoire.
Il est important que vous passiez une IRM. Cet examen va nous préciser des éléments essentiels pour guider le traitement en décrivant la localisation et l’importance de la lésion. S’agit-il d’une atteinte de l’insertion de l’aponévrose plantaire sur le calcanéum ? Dans ce cas le traitement pourra se faire comme celui d’une tendinopathie : étirements, ondes de choc, éventuellement infiltration de corticoïdes. S’agit-il d’une atteinte des muscles situés sous le pied qui sont responsables de l’amortissement et de la propulsion ? Et dans ce cas, quelle est la situation de la lésion fibreuse et quelle est son importance ? Le traitement devrait alors se baser sur les étirements, la physiothérapie et les massages transverses profonds.
N’oubliez pas que les contrastes de couleurs ne sont pas difficiles à aborder lors des belles saisons, si vous portez une robe jaune soleil, optez pour des talons bleu klein. Plus ça tranche, mieux c’est! En guise de troisième couleur de tenue, choisissez une couleur neutre : noir, bleu marine, gris, nude ou crème et complétez l’ensemble de la tenue par cette couleur choisie.

Les douleurs peuvent s’étendre sur d’autres parties du corps. Imaginez qu’un fil à plomb descend de votre tête jusqu’à vos talons. Il relie, sur une ligne continue et bien soutenue, votre tête, votre cou, votre colonne vertébrale, votre bassin et vos chevilles. Maintenant, ajoutez une paire de talons. Soudain, cette belle ligne droite est interrompue.
Vous le laissez entendre en posant votre question, si la course à pied déclenche parfois ce type de pathologie, c’est bien souvent le travail qui entretient les douleurs. Aussi, il peut être intéressant d’aménager le poste de travail, d’éviter les positions debout prolongées ou la marche incessante pendant le temps de travail. Là encore, il est intéressant de porter des semelles adaptées aux chaussures de travail qui seront différentes des semelles glissées dans les chaussures de running.
Je vous conseille donc de consulter dans un premier temps un médecin du sport. Son examen clinique permettra de mieux comprendre et localiser l’origine de vos douleurs. S’il s’agit d’une tendinopathie d’Achille comme vous semblez le redouter, et on peut le comprendre après une rupture à gauche, l’échographie pourra orienter les différentes thérapeutiques.

A la simple lecture de votre compte-rendu d’IRM, je me permettrai de vous conseiller de consulter un chirurgien spécialisé dans la prise en charge des sportifs. Il n’est pas certain du tout que ce chirurgien souhaite d’emblée vous opérer mais il serait intéressant d’avoir son avis avant de mettre en place différents traitements médicaux et de rééducation.
Quand on n’a pas l’habitude de marcher avec des talons, on ne jette évidemment pas son dévolu sur des escarpins de 12 cm. Du moins pas tout de suite. D’ailleurs, des talons qui dépassent les 7 cm peuvent causer des douleurs au dos. C’est pourquoi on se lance prudemment dans l’aventure avec un talon raisonnable, de préférence large ou reposant sur une plateforme.
Vos accessoires sont bien choisis en terme de coloris pour aller avec cette robe. Pour le haut, difficile à dire sans connaître la coupe de la robe. Peut-être qu’une veste courte, forme “carrée” conviendrait dans un maximum de cas. Quant à la couleur, je vous conseille un bleu marine ou un rouille ou camel pour reprendre une des couleurs de vos accessoires. Bel été !
Ne pas souffrir en talons n'est pas qu'une question de chaussures. Prendre soin de ses pieds et surtout de ses ongles est tout aussi important. S'ils sont trop longs ou incarnés, c'est la douleur assurée. Un passage régulier chez le podologue peut également vous permettre d'identifier d'éventuels cors, ennemis des chaussures étroites. Et pour minimiser les inconvénients associés aux chaussures à talons, il existe des accessoires à glisser dans sa paire. Crème anti échauffement, demi semelles, coussinets et semelles pour amortir les chocs, éviter les ampoules, empêcher le pied de glisser... La gamme de produits est large pour soulager ou prolonger la durée du port des talons.  
Le jour venu, comme tous les dimanches et jours de fête, j’avais endossé mon « costume du dimanche ». Ce vêtement de drap fin et de nuance gris perle composé d’une veste et d’une culotte courte assortie me plaisait beaucoup pour son élégance et parce qu’il me changeait de mon sempiternel uniforme de collégien. J’aimais aussi sentir la douceur de l’étoffe qui gainait mes cuisses et, ma foi, l’image du beau jeune homme chic que me renvoyait le miroir flattait ma coquetterie d’adolescent.
Si vous avez d’autres manifestations inflammatoires ou si, dans le passé, il vous est arrivé d’avoir des inflammations des articulations (orteil, cheville, genou, etc..) sans facteur déclenchant précis : articulation enflée, rouge, douloureuse au contact, avec des réveils nocturnes et un dérouillage matinal, votre médecin a raison de suspecter une spondylarthrite ankylosante.
C’est un truc que je fais souvent et que j’oserais partager comme astuce : pour une cérémonie je prévois plusieurs paires de chaussures et collants qui vont avec la robe choisie souvent de longue date pour la circonstance et j’adapte en fonction de la météo. De jolies sandales sous la pluie c’est dommage … alors que la robe serait tout aussi bien passée avec des escarpins. Idem un manteau ou juste une étole, le choix se fait en fonction de la température.

• Garder des boules quiès (ou un casque) sur soi. Que vous soyez chez vous, dans les transports en commun ou au bureau, des boules quiès sont un indispensable. Là encore, j’ai mis des années avant de réaliser que j’en avais besoin et maintenant je ne m’en sépare plus quand je prends le train ! Si vous avez des difficultés à porter des choses dans les oreilles, il existe aussi des casques antibruit. Et pour les mélomanes, de nombreux modèles de casques audio ont maintenant une fonction « réducteur de bruit » (que je rêve d’acquérir). En plus vous pouvez activer le système antibruit sans écouter de la musique.
Nous pouvons évaluer l’importance de votre tendinopathie au stade 3 sur l’échelle de Leadbetter qui compte 4 stades. A ce stade le repos sportif total est conseillé et il serait très important que vous envisagiez, avec votre médecin, de faire une imagerie complète de vos tendons achilléens : échographie et IRM. Ces explorations radiologiques nous permettrons de bien situer l’atteinte tendineuse (au niveau du corps du tendon ou bien à l’insertion du tendon sur le calcanéum) et d’en préciser l’importance (rupture partielle ou arrachement tendino-périosté).
Je vous conseille donc de revoir votre médecin car votre fils présente sans doute une lésion osseuse ou cartilagineuse ou ligamentaire. En pratiquant le sport, et notamment le football, les enfants de l’âge de votre fils peuvent être victimes d’arrachements à l’insertion de différents tendons ou bien de lésions articulaires ostéo-chondrales. Ces lésions étant souvent invisibles à la radiographie simple, il ne faut pas hésiter à programmer un scanner ou bien une IRM.
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
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