Si vous n’avez pas envie d’investir dans une semelle en cuir, un protège slip fera aussi l’affaire pour adoucir vos sensations au niveau de la plante et du talon. Il absorbera également la transpiration éventuelle. N’en parlez jamais à personne et ne laissez pas traîner vos chaussures avec le protège slip visible, direction la poubelle à la fin de la journée !
Vous avez raison de ne pas accepter l’idée que vous n’avez rien alors que votre douleur est certainement réelle. Il est avant tout très important de rechercher son origine pour savoir comment la traiter. Cette douleur est située au niveau de la face postérieure de la cheville, est aggravée par les activités sportives et, une fois réveillée, persiste plusieurs heures avec parfois des douleurs nocturnes « insomniantes ».

Attention, si vous comptez marcher toute la journée avec des escarpins, mieux vaut être une utilisatrice confirmée des chaussures à talons. C'est un incontournable de la garde-robe féminine, mais qui n’est pas sans risque. Ces chaussures à talons peuvent vite frôler la vulgarité si elles ne sont pas associées avec le vêtement adéquat, et ne sont pas les plus confortables. Veillez à ne pas poser les pieds n’importe où : les escarpins s’enfoncent dans les pelouses, se coincent dans les grilles d’aération du métro... Bref, ce ne sont pas les chaussures à talons les plus pratiques mais demeurent un gage de féminité pour un look de femme fatale ultra glamour. Prévoyez une paire de ballerines dans votre sac à main pour soulager vos petons dans la journée.


Lorsque vous vous sentez trop sollicité-e-s physiquement, et à défaut de pouvoir éviter la source du stimulus, prenez le temps de vous ressourcer le soir. Cela peut être un endroit calme et « sensproof », comme une pièce de votre appartement aménagée par vos soins. Cela peut aussi être un rituel comme la méditation. Vous pouvez aussi souffler littéralement en faisant des exercices de respiration.
Suite à un examen la semaine dernière, il s’avère que la fracture du calcaneum n’est toujours pas consolidée. Je « marche » donc toujours avec mes béquilles. J’ai le pied très légèrement enflé mais surtout un oedème à l’arrière de la cheville et en dessous de la cheville du côté interne du pied. Est-ce que vous pensez que c’est « normal » ? (J’arrive à 3 mois depuis l’accident)
Concernant votre peur de faire un faux mouvement, le seul conseil que je peux vous donner est effectivement d’être très prudente. Le fait de glisser ou bien de mal positionner son pied, lors de la descente des escaliers ou de la sortie de voiture par exemple, peut entraîner des lésions au niveau de la cicatrice tendineuse. C’est le risque pour tous les opérés du tendon d’Achille mais ce risque va vite disparaître.
Je jouais au foot pendant 50 min puis tout a cou après une forte accélération j’ai senti comme un étirement du tendon d’achille, je n’ai pas mal quand je marche j’ai mal quand je suis sur la pointe du pied. Je ne sais pas exactement de quoi je souffre j’ai un traitement a prendre artotec et ibufetum mais pas l’impression de grand résultat si quelqu’un peu m’aidé merci.
J’ai 30 ans, je mesure 182 cm et en avril je me suis réveillé avec des douleurs aux tendons d’achille. J’ai laissé trainer et en juillet le docteur m’a indiqué que j’avais une tendinite du tendon gauche avec 10 séances de kiné (1 par semaine séparées par les vacances). J’ai vu un spécialiste à l’hopital privé d’Antony et il m’a donné des semelles orthopédiques que je porte tous les jours depuis (sauf chez moi où j’évolue les pieds nus).
A gauche, le tendon d’Achille présente un volume plutôt normal, des fibres normalement parallèles et un diamètre antéro-postérieur de 5mm. On retrouve au niveau de son insertion calcanéenne, une formation nodulaire calcifiée voire ossifiée. Pas de bursite pré-achilléenne. Voilà c’est long pour moi y a pas grand chose mon médecin me conseil le repos, boire beaucoup d’eau je n’ai pas attendu son conseil pour le faire: cela fait 3 semaines que j’ai arrêté le tennis; je continu le vélo je n’ai pas de douleurs sur l’engin, j’ai mal le matin quand je descends les escaliers. Merci si vous pouviez me conseiller mieux que mon médecin qui lui privilégie la sécurité social pas de dépense intempestive.
Quand on sait qu’on va porter nos escarpins toute la soirée, on prévoit facilement l’arrivée des douleurs et on s’arme en conséquence. Du coup, on mise sur des semelles en silicone anti-dérapantes qui maintiennent le pied en place. Sans oublier les coussinets en gel transparent pour protéger le tendon, car ce dernier s’irrite très facilement et est particulièrement sujet aux ampoules. On en trouve aussi bien en pharmacie que sur des sites comme Asos ou New Look. C'est tout simplement magique.

Non, justement, c’est pour ça que ça me laisse perplexe, j’ai l’impression qu’elle est juste censée m’aider à me mouvoir, ce qui est de toute façon impossible, je n’utilise pas ce pied et prends des cannes anglaises, et c’est une sorte de chaussure-attelle que je dois enlever pendant la nuit, ce qui me conforte dans l’idée que l’attelle n’est pas censée aider la guérison de mon pied en elle-même…


Elle nous gonfle avec ses titres en english celle-là !! Ok j’arrête, mais la deuxième étape, c’est de vous faire un vrai training, soit un entraînement chez vous. Je me souviens de cette super paire de talon acheté un jour avant la rentrée scolaire…Toute pimpante, je ne mettais pas vraiment entraînée à les porter chez moi avant et le résultat fut sans appel : j’avais l’air d’une gourde. Pour être 100% à l’aise avec vos nouvelles chaussures, n’hésitez donc pas à vous entraîner avant, chez vous, au calme.


Reste à comprendre le pourquoi de la survenue de cette tendinopathie. Chaussures vieillissantes ou mal adaptées ? Trop de bitume dans vos circuits ? Programme d’entraînement à revoir ? Récupération mal organisée ? Etirements mal réalisés ? Dites-vous bien que les blessures du coureur à pied sont, dans 70% des cas, le résultat d’erreurs d’entraînement…
Bonjour, depuis lundi je ressens une vive douleur au niveau de la face externe du pied gauche, au niveau de l’os cuboïde. Celle-ci se réveil lorsque je pose mon pied à plat et c’est plus intense lorsque le pied est en légère supination. Je dois marcher sur la pointe du pied pour ne ressentir aucune douleur. J’ai commencé à ressentir les premières douleurs une heure après une sortie de course à pied et mon pied été complètement paralysé le matin au réveil. Avez-vous une idée de la nature de la blessure?

J ai besoin de vos conseils pour une soirée dansante a venir.voilà j ai 50 ans je suis assez mince ,le m habille encore en 38 et je prévois de mettre pantalon noir pres du corps genre slim avec une blouse noir également style drapée fluide tombantjuste au niveau des hanches ,le pantalon lui est taille haute.les escarpins sont noirs scintillants.et donc pour terminer une veste rouge coquelicot assez courte pour mettre de la couleur a ma tenue avec un tour du cou fantaisie rouge e creme pour mon décolleté.mais voilà j ai peur que vue mon àge le noir et rouge ça flash de trop,j ai pris le pantalon et le haut noir pour faire sobre mais comme j aime bien la couleur j ai trouvé que ma veste irai bien mais mes filles me mettent le doute!que pensez vous de ce choix et quels conseils me donneriez vous au niveau du maquillage? nude ou au contairerouge a lévre assorti.j attends vos conseils avec grande impatience ,merci par avance.je ne voudrais surtout pas faire vulgaire ou


Chez un coureur à pied qui décrit une douleur brutale sous le pied, nous devons immédiatement penser à une rupture tendineuse. L’échographie va permettre de connaitre l’importance de l’atteinte et de la situer soit au niveau de l’aponévrose plantaire superficielle ou bien de l’aponévrose plantaire profonde. Un autre tendon situé au niveau de la malléole interne est souvent atteint chez les coureurs à pied, il s’agit du tendon du tibial postérieur. Là encore l’échographie est un excellent élément diagnostic. Au cas ou l’échographie ne permettrait pas de faire un diagnostic précis, une IRM est toujours intéressante pour éliminer d’autres pathologies articulaires, ligamentaires ou osseuses.
La directrice me repoussa, se leva et empoigna le martinet. Me prenant par une oreille elle m’entraîna vers une chaise d’allure massive dont le dossier plus bas que la norme était surmonté d’une traverse en forme de tablette. C’était la seule chaise de cet aspect, et la seule à être installée au centre du bureau non loin du jeune inconnu qui avait cessé son travail.

A force de me tortiller, la culotte finit par franchir l’obstacle de mes hanches et chuta autour de mes chevilles. Il suffit d’une nouvelle traction, pour que solidement crocheté par sa ceinture, mon slip glisse le long des cuisses et rejoigne la culotte. A l’air frais qui caressait mon ventre et mes fesses, je compris que la directrice était arrivée à ses fins : j’étais nu de la taille aux chevilles. Mon pénis qu’ombrait une auréole de poils follets ainsi que mes belles fesses s’exposaient désormais dans leur pleine nudité. Dévoré de honte, comme statufié, je frissonnais sous les regards croisés de la directrice et du jeune homme.

« Etant nouvel élève dans ce collège, vous auriez dû être plus attentif à son règlement de même que vous auriez dû respecter la volonté de vos parents de vous inscrire ici. Au lieu de cela, vous avez persisté dans vos détestables attitudes qui avaient motivé votre renvoi. Vos professeurs se plaignent déjà de vous. Vous ne cessez de les contrarier en perturbant leurs cours et vos camarades par vos manifestations d’indiscipline. Et de plus, comme pour vous distinguer aujourd’hui, vous ne portez pas votre uniforme comme vos deux camarades alors que vous êtes puni de retenue. C’est pourquoi, et comme l’exige votre professeur, Mlle Marceline, je vais vous punir et vous punir sévèrement, mon garçon. »
Après les conseils d’ordre général, voici des petites astuces sens par sens. Et parce que la perception de notre environnement ne se limite par au cinq sens que nous avons appris à l’école, j’ai essayé de faire une liste la plus exhaustive possible des différents types de stimuli auxquels nous sommes exposé-e-s, afin de partager des astuces ciblées.

L’aponevrosite plantaire est une forme de tendinopathie jamais simple à soigner et toujours complexe à guérir. Le rhumatologue que vous avez consulté a conseillé une échographie pour évaluer l’importance et la localisation de la lésion tendineuse, ce qui est un mode de fonctionnement parfaitement logique. En effet, les thérapeutiques à envisager ne seront pas les mêmes selon que la lésion se situe dans le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum. Une consultation chez un podologue du sport vous sera sans doute conseillée par le médecin qui vous prend en charge.


j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Je souffre d’une inflammation de l’aponévrose. Je ne suis pas sportive, je ne cours pas mais j’ai un metier à position debout non stop toute la journée et donc piétinement. Voilà maintenant un an que j’ai cette inflammation, depuis janvier j’ai fais 5 séance d’ondes de chocs et kinésithérapie. Pas d’amélioration suffisante donc je réitère 5 seances d’ondes de chocs et je dois effectuer une injection de plasma d’ici 6 semaines. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet, surtout le coût et les conditions dans lesquelle cette injection est effectuées. Et je ne cache pas mon questionnement concernant le « ressentie »lors de l’injection. Pourriez vous s’il vous plais m’éclairer sur cette technique ?
je suis tombée en scooter (factrice) , j’ai une entorse et une fissure naviculaire, au bout de 4 jours je suis retournée à l’hopital il m’ont dit que je devait marcher avec les bequilles et poser mon pied par terre, mais je n’y arrive pas. Là sa fait 9 jours que je suis en béquille mais je n’ai pas de platre, Es ce normale? j’ai le pied gonflée et je n’arrive toujours pas à bouger mon pied.Es ce normale. combien de temps encore pour que le pied se remet. merci pour votre réponse bien cordialement

Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.

Pour information, J’ai été opérée il y a 2 ans et 3 mois d’une rupture du tendon d’achille (rupture pendant un match de badminton), par suture percutanée, s’en est suivi 10 mois de rééducation sans réussir à récupérer totalement ma flexion dorsale. Une douleur à la marche a persisté pendant plus d’1 an. La mise sur pointe de pied me reste encore difficile à l’heure actuelle.


Bon je viens vous donner quelques nouvelles.. Après appelle du chirurgien j’ai eu un RDV avec un interne pour vérifier tout ça, ils m’ont fait une radio pour vérifier et tout se remet à peu près bien (merci les vices) !! Et les luxations n’ont pas rebougé… Il m’a dit par ailleurs que c’était trop dangereux de changer le plâtre, autant flotter un peu dedans (du coup j’ai l’autorisation de mettre des chaussettes dedans pour caler mon mollet et éviter que ma cheville remue)…
Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
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