Agée de 56 ans,je pratique la randonnée en moyenne 3 fois par semaine (environ 50 km/sem ,dénivelé variable jusqu’à 900m). Depuis peu chaussée de chaussures demi tiges (terrains accidentés obligent),je souffre d’une douleur lancinante à la cheville gauche au dessus du talon en début de rando puis à partir du 6° /7° km et ce quelque soit le terrain. Je pensais préparer une ampoule majestueuse bien que mes chaussures soient largement étrennées mais non. Cette douleur est maintenant systématique et comme décrit ci dessus mais est calmée au repos. Un ami me parle de « défaillance » au niveau du talon d’achille. En randonnée en terrain facile je remets mes chaussures basses,la douleur est moins intense . Qu’en pensez vous? Merci.
en fait j’ai terminé les traitements il y a 4 jours, je suis plâtrée depuis 11 jours, donc les 7 premiers jours où j’étais sous traitement je n’avais pas mal, je ne sentais rien, maintenant quand je suis à demi allongée ( il faut bien lire ou utiliser l’ordi!) j’ai des fourmillements, le pied tout endolori, et quand je me lève, j’ai très mal un bon moment puis ça passe, est- ce qu’il y a quelque chose faire? à part soulever le pied plus haut que le cœur à ce moment là je ne peux rien faire et le temps et tellement long quand on ne fait rien! et regarder son pied plâtré jusqu’au genou!
j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Bonjour, j’ai 52 ans je pratique le VTT, le foot en salle et le footing à la fréquence d’une fois par semaine pour chaque discipline. Après une 1/2 heure de footing j’ai ressenti brutalement une douleur sous le mollet droit à l’impulsion, j’ai réussi à terminer ma séance à petite allure car il m’était impossible d’accélérer. Le lendemain matin la douleur avait pratiquement disparue si ce n’est que la zone restait sensible, je n’ai pas repris le footing mais réalisé une sortie VTT depuis sans douleur particulière. Merci de votre aide pour comprendre l’apparition subite de cette douleur sans signe avant coureur. Merci
Je vous conseille donc de consulter dans un premier temps un médecin du sport. Son examen clinique permettra de mieux comprendre et localiser l’origine de vos douleurs. S’il s’agit d’une tendinopathie d’Achille comme vous semblez le redouter, et on peut le comprendre après une rupture à gauche, l’échographie pourra orienter les différentes thérapeutiques.

La réponse me parvint sous la forme d’un bruissement d’air suivi d’un claquement sec. Quelque chose d’acéré venait de faucher par le travers le gras de mes fesses brûlantes. C’était comme une morsure qui me fit tressauter d’une vive douleur et me transporta instantanément des années en arrière pendant les vacances d’été sur un marché de brocante provençal.
En ce qui concerne la prise en charge, je ne suis pas énervée contre les médecins mais contre le fait qu’il y ait énormément de patients, peu de temps et que c’est de cette équation qui ne permet pas de diagnostiquer comme il faudrait les pathologies. Je suppose qu’avec un peu plus de temps, j’aurais pu savoir qu’il fallait que je remette mon pied en décharge même si la fracture du naviculaire est toute petite. Tout comme je n’ai pas pu demander si le fait que j’allaite pouvait changer le temps de guérison. Heureusement que j’ai pu préciser rapidement que j’allaitais pour avoir une prescription d’anticoagulants compatibles. Bref, c’est super de pouvoir vous lire et d’avoir votre avis, mais tellement dommage de devoir y avoir recours parce que les praticiens sont surbookés (et pas aidés…)
bonjour j’ai été vicyime d’une entorse des ligaments externes latéraux il y a 3 semaines, attelle et béquilles depuis mais douleur toujours très importante au niveau du cuboide et des cuneiformes, platrer serait illa solution ou est il trop tard? conduire, marcher, station debout sont douloureux, et bien sur rotation du pied encore plus, cela m’inquiete, qu’en pensez vous? merci de votre aide
les douleurs que vous évoquez n’ont rien d’inquiétant à mon avis et proviennent de la raideur qui s’est installée du fait de votre immobilisation lorsque votre pied se retrouve libre et que les différentes structures anatomiques se retrouvent à nouveau sous tension. Ce problème disparaîtra progressivement lorsque vous reprendrez la marche et grâce aux séances de kiné que votre médecin vous prescrira.
Merci pour votre question et pour votre confiance. En jouant au badminton, vous avez été victime d’une lésion tendineuse traumatique brutale au niveau du tendon d’Achille. Il s’agit, non pas d’une rupture totale, mais d’une rupture partielle : le terme de déchirure n’est pas employé pour décrire l’importance d’une lésion au niveau d’un tendon. Le chirurgien que vous avez consulté a préféré mettre en place un traitement orthopédique, la pose d’un plâtre pendant plusieurs semaines, plutôt que de vous opérer. Il a choisi très certainement la solution la mieux adaptée à votre type de lésion et à votre âge. Généralement, la durée de l’immobilisation plâtrée est de six semaines : trois semaines en flexion plantaire de la cheville quasi-totale puis trois semaines en flexion plantaire moins importante. Ne cherchez pas à gagner du temps car la durée de cicatrisation d’un tendon est longue avec des risques importants de re-rupture dès l’arrêt du plâtre et la reprise de la marche. C’est donc la première question que je vous propose de poser au chirurgien quand vous allez le revoir : pourquoi seulement trois semaines d’immobilisation ? N’hésitez pas à prolonger cette immobilisation plâtrée, car, je vous l’assure, une immobilisation trop courte serait à l’évidence la cause d’une nouvelle rupture dans les semaines qui suivent.
Je me reconnais moi aussi dans l’article et ce commentaire en particulier. Même si je me doutais bien être hypersensible aux émotions et aux sens, c’est finalement rassurant de savoir que cela ne vient pas de mon imagination et que l’on est pas seule. J’ai encore parfois tendance à me dire que j’exagère, que les autres aussi ressentent cela sans un faire tout un patakès…
Je retourne donc voir mon médecin le 13 aout ou je lui expose que je ne dors pas de la nuit à cause de la douleur que je n’arrive toujours pas à prendre appuie sur mon pied correctement que j’ai très mal, elle me dit de ne pas quitter les béquilles et elle appel à la clinique et me prend un rendez vous avec un orthopédiste, j’ai donc rendez vous le 29 aout.

Je voudrais témoigner sur l'excellence des soins prodigués à la Clinique du sport à Mérignac. Particulièrement j'ai eu à faire à un Chirurgien SPECIALISTE du dos, le Docteur DESTANDAU, pour un canal étroit et une situation particulièrement difficile. Cet excellent, très intègre, et combien honnête et compétent grand CHIRURGIEN , est connu hors de nos frontières pour sa grandeur d'EXCEPTION.

Hormis une hydratation abondante (boire souvent en petite quantité), il n’existe pas vraiment de preuve que l’alimentation joue un rôle sur la pathologie tendineuse mécanique. Beaucoup d’articles sont écrits sur les aliments acides, en autres, qui auraient une part de responsabilité dans la cause ou la chronicité  des tendinopathies … mais sans élément scientifique de bon niveau. Boire abondamment, oui, modifier de fond en comble son alimentation, non.
De la talonnette aux compensées, puis des bottines aux stilettos, mieux vaut donc y aller par pallier et varier les plaisirs, avec des modèles et surtout des hauteurs différentes. Tendons et muscles s'adaptent et se rétractent lorsque l'on porte des talons. Leur port excessif peut même entraîner un rétrécissement du tendon d'Achille. C'est pourquoi certaines ne supportent plus de marcher à plat, éprouvant alors un étirement douloureux. Changer évite qu'il ne se rigidifie. Et pourquoi pas au cours de la journée? Géraldine a toujours un sac à main suffisamment grand pour y glisser une paire de secours. Elle garde aussi plusieurs paires de talons au bureau: "Cette façon de procéder me permet de porter enfin toutes mes chaussures. Et même si ce n'est que quelques minutes dans la journée, ça reste alors un pur plaisir." 
6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.
La première chose que mon regard embrassa en entrant dans son bureau ce ne furent pas les nièces, mais un jeune homme de 16 ou 17 ans installé à un petit bureau au fond de la pièce. Penchée au-dessus de lui, la directrice semblait lui donner des conseils pour son travail. Sans même me regarder elle remercia la surveillante qui se retira me laissant là planté comme une souche, engoncé dans mon malaise car la seconde chose qui attira irrésistiblement mes regards comme un aimant, matérialisant mes craintes, ce fut LE martinet. Il était posé bien en vue sur le bureau, ses lanières de cuir brun lovées autour d’un manche en bois verni.
Au cas où les douleurs ne diminueraient pas nettement en une semaine, je vous conseille de consulter votre médecin traitant qui organisera une échographie. Cet examen permettra de localiser précisément la lésion douloureuse et de mettre en place les traitements les mieux adaptés. Dans tous les cas ne vous inquiétez pas, je suis bien certain que vous serez vite guéri.
Il est important que vous passiez une IRM. Cet examen va nous préciser des éléments essentiels pour guider le traitement en décrivant la localisation et l’importance de la lésion. S’agit-il d’une atteinte de l’insertion de l’aponévrose plantaire sur le calcanéum ? Dans ce cas le traitement pourra se faire comme celui d’une tendinopathie : étirements, ondes de choc, éventuellement infiltration de corticoïdes. S’agit-il d’une atteinte des muscles situés sous le pied qui sont responsables de l’amortissement et de la propulsion ? Et dans ce cas, quelle est la situation de la lésion fibreuse et quelle est son importance ? Le traitement devrait alors se baser sur les étirements, la physiothérapie et les massages transverses profonds.
J’ai une aponévrosite depuis 8 mois et après des séances « mécaniques » de kiné sans aucun résultat je me suis fais faire des semelles orthopédiques sur mesures. Un mois est passé et toujours aucun signe de guérison. Je pense retourner voir mon médecin pour qu’il m’envoie chez un osthéo. Je marche dans mon boulot jusqu’à 20 bornes par jour et c’est très douloureux à chaud mais surtout à froid. Je mettrais un post si une guérison survient suite à un traitement. Courage, il y a pire.
Aujourd’hui, de nombreux accessoires de confort se sont développés (comme ceus de Lady’s Secret) ! Les coussinets antichocs pour les talons, le coussin anti-dérapant pour l’avant, les semelles antidérapantes et contre les échauffements. Vous en avez pour tous les goûts ! Cela vous permettra de pouvoir porter vos chaussures préférées qui vous font tant souffrir 🙂
Bonjour, je vous en prie, tant que je peux aider. Alors voilà de mes nouvelles, :..( mauvaises malheureusement et très deçevantes. Après 6 mois sans sport et en fesant attention au transfert de poids que je mettais sur mon pied fracturé: l’I.R.M m’annonce beaucoup de mauvaises choses: oedemes osseux encore présents, kyste osseux, syndrome du carrefour, remaniement de l’os naviculaire etc… alors que ma dernière I.R.M disait « aucun remaniement de l’os naviculaire…  » donc j’attends l’avis de l’orthopédiste pour savoir ce que je dois faire, ainsi que le votre si vous pouvez me conseillé je vous en supplie. À mon propre avis je ne peux et ne dois pas reprendre un quelconque sport pour le moment. Cela fait presque 1ans que je ne suis pas retourné dans mon club que je paye très cher pour rien, je ne peux ni être remboursé ni laissé ma place à quelqu’un pendant que je suis dispensé. Bref je vous dirais la suite des evenements mais je pense qu’on va m’operé car je ne compte pas attendre encore je ne sais combien de temps, surtout si c’est pour un eventuel nouvel echec. Je ne vous ai pas tout dit en détail mais en gros: ça s’enpire au lieu de s’amelioré. Merci encore a votre site et je vous tiens au courant de mon avancement. Merci aussi aux témoins.
Bonsoir. Aujourd’hui j’ai reçu une bouteille lourde sur mon pied. Elle a glissé dessus. J’ai mal. Je ne peux plus poser mon pied. Pas de bleu pas spécialement gonflé mais quand je ramène les doigts de pied vers moi ça me fait très mal. Comme une crampe qui ne pars pas. Et ça craque tout le temps. Je dois repartir au train après demain et demain c’est le 1er mai. Vous pensez que je dois aller aux urgences ou ça passera ? Merci
A ambre , je ne pense pas que ce soit un problème d’habitude … à savoir porter des talons hauts voir très hauts . C’est aussi un problème de forme de pieds . une femme avec le pied cambré n’aura pas de difficultés à porter ce genre d’escarpins … ce qui n’est pas mon cas . Les medecins ne recommandent d’ailleurs pas ce genre de chaussures (pour le dos) .
Je vous avoue que j’appréhende un peu de publier cet article car même s’il se veut utile pour tout le monde, il est aussi très intime. J’ai peur qu’on me juge sans me connaître, qu’on me dise que je m’invente des problèmes, que je suis dramatique, que je m’écoute trop, que j’en verrais d’autres dans la vie… Bref plein de choses que j’ai déjà entendu toute mon enfance. Aujourd’hui je sais au fond de moi que ces réactions ne changent rien à ma réalité mais j’ai encore du mal à les encaisser. Peut-être justement à cause de mon hypersensibilité, qui est aussi émotionnelle ? Dans tous les cas, j’aimerais dire à ces personnes que je ne fais pas ça pour me plaindre ou me faire passer pour une victime, mais au contraire pour être mieux dans ma peau. Pour m’accepter comme je suis et enfin m’autoriser à prendre soin de cette particularité.
En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.

Bonjour, je cours assez régulièrement, et depuis une semaine je ressens une douleur sur le cuboide du pied droit. Je n’ai couru qu’une fois depuis que j’ai mal et tout s’est bien passé, ce matin end revanche, il m’est à peine de possible de poser le pied par terre, et j’ai très mal lorsque je marche. Je suis donc obligée de marcher sur la pointe du pied droit sinon la douleur est trop forte. Pourtant je ne me souviens pas avoir fait quelque faux mouvement, ou etre tombee. Pensez vous que c’est une fracture de fatigue ? Que suis-je sensée faire en attendant de faire une radio, car je suis dans l’impossibilité d’en faire une avant une bonne semaine?
je viens de lire votre file sur le forum,j'ai des problème de sciatalgie due apparement au syndrome du pyramidal,suite a 1 chute de ski;ce problème m'empoisonne la vie et m'empèche dereprendre le sport dont la course a pied;je n'ai rie a tous les examens possibles que j'ai passé;j'ai peut ètre aussi la sacro iliaque qui s'est bloqué ds ma chute;comme j'habite ds le 33,quel serai le médecin qui s'occupe de cela a la clin du sport??merci bcp
l’algodystrophie ou syndrôme douloureux complexe régional est un ensemble de manifestations localisées au niveau d’une zone traumatisée et qui retarde un retour à la normal avec des troubles de la micro-circulation et des douleurs. Rassurez vous, même si ce problème ne se résout que lentement, il se résout. Vous allez avoir qq semaines ou mois à passer et puis vous récupérerez vos pieds d’avant et votre agilité. Et surtout soyez zen et positif car il existe une influence du psychisme sur la guérison de ce syndrôme.
Le scotch en mousse (ici direct from the US : Dr Scholl’s Rub Relief) ou en bande de gel à découper (Hansaplast Coupez, Collez Marchez !) et placer dans la chaussure, à l’endroit où ça va faire mal : en général l’arrière du pied, qui frotte avec notre talon, ou encore le devant du pied, à l’endroit du décolleté (à la naissance des orteils) ou du bout ouvert (sur les orteils).
Je vois donc l’orthopédiste je lui expose les faits je lui explique aussi que j’ai des enfants à la maison dont la plus jeune qui n’a même pas deux ans et que je suis donc obligé de marcher un minimum sur mon pied très douloureux. L’orthopédiste soupçonne donc une algodystrophie me fait une ordonnance pour un tas de médicament et une ordonnance pour aller chez le kinésithérapeute et pour passer une scintigraphie. Le rendez vous est prit pour la scintigraphie au 10 septembre. Je décide de mon propre chef d’attendre mon examen et son résultat pour voir le kinésithérapeute. Hier donc le 10 septembre après une scintigraphie et une tomoscintigraphie le diagnostic tombe je cite : la tomographie centrée sur les pieds révèle la présence d »une focalisation au niveau de la base du cuboïde tarsien gauche avec, sur le repérage scannographique, une ostéocondensation linéaire suspecte d’une origine fractuaire
Je viens vers vous pour quelques conseils. Il y a un peu plus d’un mois, j’ai ressenti une douleur au niveau du tendon d’Achille à la suite d’un match de foot. J’avais une toute petite gêne avant le match en question mais une fois chaud, j’ai pu jouer presque normalement. J’ai eu davantage mal après l’effort et les jours qui ont suivis. Il m’était pénible de monter des escaliers par exemple. En réfléchissant, je ressentais une petite gêne depuis quelques temps mais très légère et qui se manifestaient uniquement si je prenais un mauvais appui sur un terrain un peu bosselé par exemple. Mon médecin généraliste ma prescris une échographie et m a conseillé de mettre mon tendon au repos en me précisant que c’était léger. Le compte-rendu de l’échographie dit  » confirmation de la présence d’une zone de désorganisation fibrillaire hypo exogene de la face profonde du tendon d’Achille gauche siégeant à environ 10mm d l’insertion calcaneene mesurant dans des grand axes environ 7mm sur 5 sur 3 , sans vascularisation pathologique Doppler. La graisse adjacente est respectée. Les masses musculaire loco régionales sont intégrés. Pas de bursite »
Supporter les talons hauts, c'est donc aussi – et surtout – choisir le bon modèle. Chaque personne est différente, dans sa posture, la morphologie de son pied, sa démarche... Si vous voulez pouvoir marcher en talons toute la journée, le mieux est encore d'écouter votre corps et de respecter ses exigences, sans brûler les étapes et en optant pour une paire qui soit adaptée à vos spécificités. Mais gardez toujours à l'esprit que la maîtrise des talons hauts n'est pas innée : c'est avec de l'entraînement que vous parviendrez à mieux supporter vos stilettos au fil des heures. Alors ne vous blâmez pas si vous n'arrivez pas à les garder aux pieds de 9 à 5 et que vous finissez pas les troquer contre une bonne vieille paire de ballerines. Après tout, les femmes qui courent en talons de 12cm toute la journée sont un mythe !
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