L’industrie de la chaussure n’a rien de futile : elle fait intervenir le marché mondial des peausseries, la science de la podologie, le design, lié à la créativité et à la circulation des idées, le travail du cuir, science ancienne importée en Espagne par les Arabes avant le VIIIe siècle. La chaussure est un condensé de civilisation à nos pieds. Quoi de plus sérieux?? De plus, les sages orientaux disent que la mort commence par les pieds et monte… rien de plus précieux que le soulier, donc.
Bonjour, il y a 5 jours j ai sauté d une poutre de gymnase et je me suis mal réceptionné sur mes pieds. Mon pied gauche à reçu quasi l intégralité de mon poid. Une fois au sol j’ai ressenti tout de suite une douleur au dessus de mon pied. La douleur ne m’a pas empêché de finir mon entraînement. Pendant 2 à 3 jour j’ai eu du mal à descendre les escaliers mais pas à les montés. La douleur se fait ressentir lorsque je soulève mes doigts de pied. A ce jour j’ai toujours mal, je remarque que j’ai une petite bosse au dessus du pied, qui semble être un tendon enflammé si je compare avec mon autre pied. Est ce que quelqu’un a déjà eu la même chose ? Qu est ce que cela peut être comme blessure? Merci
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à communications@oppq.qc.ca.
Eh oui, le plâtre, dont le rôle est d’immobiliser, est un acte thérapeutique tout à fait indispensable et incontournable pour espérer guérir d’une fracture. Cette immobilisation d’environ 5 semaines est en général suffisante pour que se constitue un cal osseux assez épais et solide pour permettre une reprise d’activité normale. Peut-être vous faudra t’il un tout petit peu plus de temps pour vous remettre à la boxe, après quelques semaines de rééducation et le port de semelles orthopédiques, mais rassurez vous avec un peu de patience et de la détermination, bientôt cette fracture ne sera plus qu’un mauvais souvenir.
J'ai un soucis au genou , face interne, et j'ai passé tous les examens médicaux sauf celui qui était le plus important. j'ai eu l'occasion de m'entretenir de ce soucis commercial avec des kiné et médecins locaux.Tous le monde a été très clair sur cette clinique : il y a des bons chir, mais la méthode utilisé est déplorable. Il y a tout un parcours que le patient doit subir pour rentabiliser sa pathologie. Je suis sortie de ce circuit, et j'ai enfin trouvé une équipe médicale qui se souci de ma pathologie. Il y a un excellent kiné , Laurent Dupouy sur Mérignac, un excellent medecin sportif , le Dr Delmeul sur Mérignac aussi, un bon podo , bien connu de ce forum, Roger Grossetie sur Pessac. J'ai pas pour habitude de pousser ce genre de coup de gueule, mais une pathologie qui aurait pu etre traiter en quelques semaines, dure depuis un an. Je ne remet pas en cause la compétence de cette clinique , mais sa pratique commerciale du traitement des patients.
suite pratique intensive course à pied et autres sports , je me suis fait opéré du ménisque externe par la clinique orthopédique de mérignac en 2000 par le Dr Colombet . première opération un échec et obligé de repasser 6 mois après avec 5sem d'arret donc 15jours avec attelle et un genou qui a mis 4 semaines pour dégonfler a coup de vioxx (antiinflammatoire) bref pas génial et bonjour le nbe de consultattion avec dépassement d'honoraire. Toujours des douleurs 6 mois après l'opération j'ai eu des injections dans le genou d'un gel (je mes souviens plus) mais 300€ l'injection et depuis plus de douleurs avec pourtant un 30km trail mais maintenant c'est le dos avec grave probleme de disque L4-L5. le dr Gangnet me propose direct l'arthrodèse. j'ai dit non dans un premier temps connaissant le nbe d'échec de cette opération dans mon entourage. je ne parle pas de la consultation qui s'est entre à 13h45 au lieu de 12h40 bref, la consultation n'a pas permis de répondre a mes interrogations sur cette opération même si il a pris du temps il n'était pas a mon écoute, pas top avec l'estomac sur les talons. en attendant on se fout de ma gueule et je souffre ayant l'air d'un papi de 75 ans alors que j'en ai que 40
• Prévoir le confort maximum à l’extérieur. Pensez confort même lorsque vous n’êtes pas chez vous. Surtout si vous êtes sensibles au changement de températures. Quelques exemples en vrac : emmener des ballerines dans votre sac lorsqu’on porte des talons, garder une bouillotte au bureau, remplacer ses chaussures par des grosses chaussettes durant les longs trajets, mettre ses chaussons dans sa valise, garder son écharpe moelleuse dans son sac à main au cas où, prendre l’avion avec un coussin de voyage, acheter un bandeau de poignet contre le mal des transports…
Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?
Dans tous les cas vous aurez des séances de rééducation à suivre pendant quelques semaines pour retrouver vos aptitudes antérieures. A cela je ne peux que vous conseiller d’aller consulter un podologue afin de vous faire confectionner des semelles orthopédiques comportant un soutien de voute plantaire qui vous aideront efficacement dans votre récupération.
Je ne sais pas si ce forum fonctionne toujours mais je vais tenter ma chance ! Suite à une chute en octobre 2014, mon pied droit s’est tordu vers l’intérieur et une forte douleur est apparue sur la face interne du pied, avec toutefois très peu de gonflement. Croyant à une entorse (j’en avais eu pas mal de similaires à cet endroit), mon généraliste m’a prescrit attelle + kiné. Au bout de 2 mois la douleur continuait donc radio + scanner qui diagnostiquent un os naviculaire accessoire de type 2 avec syndesmose instable expliquant la symptomatologie. Le chirurgien orthopédique des urgences souhaitait m’opérer tout de suite pour m’enlever cet os, mais après avoir pris un 2nd et un 3e avis auprès de 2 autres chirurgiens dont un spécialiste du pied, décision de ne pas opérer avant d’avoir essayer les mesures médicales classiques. Je commence donc par porter des semelles orthopédiques, qui me soulagent pendant les 10 premières minutes de marche mais ensuite la douleur revient. Du coup IRM fin janvier qui confirme l’os accessoire de type 2 et une syndesmose instable avec berges irrégulières et oedeme osseux. Mon médecin du sport décide alors de me mettre en décharge pour quelques semaines pour résoudre le pb. Au bout de 3 semaines la douleur commence à s’atténuer, et au bout de 4 semaines, je n’ai plus mal sur mon os accessoire. Par contre de nouvelles douleurs sont apparues à la frontière os naviculaire / cunéiforme 1 et le docteur me prescrit une infiltration. Le radiologue fait finalement l’infiltration entre le naviculaire et le talus, meme si je n’ai plus mal à cet endroit là, car c’est le plus proche de la syndesmose. Du coup, pas d’effet sur les douleurs. Au bout de 6 semaines je commence à remarcher et là de nouvelles douleurs apparaissent: toujours des douleurs au niveau du naviculaire / cunéiforme + des douleurs sous le pied, en face interne, par contre les douleurs au niveau de la syndesmose ont disparu. Je refais donc une IRM, dont j’ai eu les résultats samedi: « L’oedème osseux des berges de la syndesmose fibreuse s’est nettement atténué. Il est apparu un oedème osseux sous-chondral de la berge scaphoïdienne de l’articulation talo-naviculaire sur son versant interne pouvant expliquer une majoration des douleurs en avant de la syndesmose. Il s’agit de microfissures osseuses d’apparition récente. » Le point positif c’est que l’ablation de l’os accessoire est maintenant exclue vu que cet os ne fait plus mal. Par contre je suis surprise par ce nouvel oedeme / ces fissures car je n’ai quand meme pas beaucoup bougé pendant 2 mois donc comment est-ce possible de fissurer quelque chose sans le déplacer? Et surtout je me demande quand tout ça va enfin être réparé, ca fait quand meme plus de 6 mois depuis la chute initiale. Pour les prochaines étapes, je revois mon médecin du sport dans une semaine et j’ai un rdv avec le chirurgien orthopédique mi-mai. La radiologue me disait qu’il pourrait peut etre me faire une injection de ‘sang filtré’ pour accélérer la cicatrisation. Du coup voici mes questions:

C’est marrant, ce n’est pas la première fois que j’entends dire que certaines personnes préfèrent avoir des chaussettes légèrement sales. Je ne suis pas sûr de pourquoi. Peut-être que des chaussettes trop propres glissent trop facilement et ne restent pas assez bien en place. Par contre, je pense qu’après quelques utilisations et quelques lavages elles deviennent un peu rêches et ce problème n’en est plus un.
×