inconvénient: perte de mobilité du pied qui a besoin de toutes ses articulations pour se mouvoir. Il est probable que vous ayez quelques petits soucis de marche près cette intervention, qui pourront s’atténuer avec le temps et la rééducation. C’est une opération importante qui doit être bien réfléchie et qui n’est proposée par le chirurgien que s’il sait que c’est la seule solution pour régler vos problèmes car elle est définitive.

Je suis autiste Asperger et donc hypersensible et hyperesthésique, alors je me reconnais complètement dans ton article. J’ai été officiellement diagnostiquée cette année (j’ai 35 ans) et avant le diagnostique j’avais du mal à identifier pourquoi j’étais constamment épuisée, irritée et déconcentrée mais depuis que j’ai mis un nom sur ma différence et que j’ai enfin compris pourquoi je me fatiguais très vite quand d’autres pouvaient tenir des heures dans des endroits bondés et bruyants (par exemple) j’ai décidé de commencer à faire des choix et adapter mon mode de vie, bref à m’écouter afin de m’économiser un peu. Ce n’est pas toujours évident mais j’essaie de faire au mieux. Et tant pis si ça ne plait pas aux autres 😉 Par contre je ne savais pas qu’il existait des casques audio avec une fonction réducteur de bruit ? As-tu des références à me conseiller ? Merci d’avance et merci pour cet article ^^
Joueur de basket avec 1 séance collective de 2h, 3 séances individuelles de 45 minutes, et 1 match par semaine, cela fait 2 à 3 mois que mes 2 tendons d’Achille me font souffrir. Après avoir acheté des talonnettes d’amorti pour mes baskets, la douleur s’est un peu estompée mais les matins et certains mouvements lors de mon travail me font souffrir. Après avoir consulté, mon médecin traitant m’a orienté vers des tendinites, avec un traitement local (diclofénac). Actuellement en trève, je dois reprendre l’entraînement physique le 17 Août, et j’ai un programme d’entraînement pour les vacances avec essentiellement de la course et des exercices de musculation (3 fois par semaine). Par souci de repos, je n’ai pas commencé mon programme. De plus, mes douleurs restent sous jacentes et assez intenses le matin. Qu’en pensez-vous? Comment pourrais-je parvenir à me guérir?

– Soit une tendinopathie, et en priorité au vu de la localisation, une atteinte du tendon du muscle tibial postérieur. Ce muscle s’insère sur le scaphoïde tarsien après être passé sous la malléole interne. Il s’agit d’un tendon d’un muscle très sollicité chez les coureurs car il permet d’amortir la pose du pied lors de la phase d’atterrissage au sol puis évite l’hyperpronation avant de participer à la propulsion lors de la phase de décollage.

N’oubliez pas les bas ! Les femmes n’apparaissaient jamais en public avec des jambes nues. Si vous ne trouvez pas de bas couture (avec une ligne de couture visible), il vous est possible de tricher en dessinant le long de l’arrière de vos jambes une ligne au crayon de maquillage sec noir sous votre collant semi opaque, l’illusion est amusante et assez réussie !
La forme idéale est cependant la forme trench, toujours classe sur toutes les silhouettes et qui en plus vous couvrira le temps de rejoindre votre lieu de rendez-vous. Il n’y a pas plus ridicule que d’être en robe de soirée et talons sur le trottoir. S’il fait chaud, pensez à la veste kimono qui grâce à sa forme ample vous laissera respirer tout en vous couvrant le buste, les bras et les épaules. Vous pouvez aussi porter une étole imprimée afin de recouvrir votre robe le temps de vous rendre à votre soirée.
J’ai repris le sport très progressivement, j’ai aussi été faire des scéances de khinésithérapie, j’ai fais des prises de sang et revu le rhumatologue qui m’a dis d’oublier toute les I.R.M que j’ai passées et tout ce que le chirurgien m’avait dit, et m’a dis que je pouvais reprendre le travail et le sport sans problèmes. J’ai suivi ses conseils, (quand je marchais j’avais mal et je lui ai bien précisé). J’ai recherché du travail, (en vain et c’est compréhensible quand ils voient sur mon c.v un trou d’un an sans travail, les patrons sont rétissants) BREF j’ai repris le sport progressivement en commençant par le vélo, des scéances de plus en plus longues, je n’avais que de très petits douleurs (par rapport à quand je ne fais rien où j’ai une minuscule douleur mais qui est assez forte pour que j’y pense), j’ai fais de la marche rapide et de la course très lente en scéances de plus en plus longues et en ecoutant ma douleur (donc quand j’avais mal j’arrêtais la scéance avant de l’avoir terminée). Les douleurs et les gonflements sont revenus mais se calmaient lorsque j’appliquais du gel anti-inflammatoire. Jusqu’à hier soir où après une petite scéance de footing (je m’échaufe très bien avant et m’étire bien en faisant toujours le plus attention possible à la douleur), j’ai eu la même douleur que le jour où mon pied s’est cassé (à peine moins forte)! J’ai voulu aller aux urgences comme j’avais fais le jour de la fracture mais je n’y suis pas aller, j’ai attendu aujourd’hui pour voir si miraculeusement la douleur partirait pendant la nuit après m’être mis de la glace une vingtaine de minutes et m’être masser le pied doucement et longuement avec du gel anti-inflammatoire. Mais non je me suis reveillé et levé, je peux marcher en m’appuyant sur le coté externe de mon pied blessé mais pas en position normale et surtout pas sur le coté interne! Je vais retourné voir le medecin pour lui expliquer. Je vous tiendrais au courant si un jour mon pied redeviendra bien, sinon en attendant il est peut-être gênant pour le site que j’ecrive à chaque fois des textes aussi longs alors j’arrêterais de vous tenir au couran, sauf si mes messages vous aides en quoi que ce soit mais bon je ne pense pas.

A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.
N’oubliez pas que les contrastes de couleurs ne sont pas difficiles à aborder lors des belles saisons, si vous portez une robe jaune soleil, optez pour des talons bleu klein. Plus ça tranche, mieux c’est! En guise de troisième couleur de tenue, choisissez une couleur neutre : noir, bleu marine, gris, nude ou crème et complétez l’ensemble de la tenue par cette couleur choisie.
J’ai opté pour une robe patineuse rouge. J’ai trouvé des sandales roses pâles et une pochette en tissu blanche rose et rouge. J’ai accessoirisé avec une manchette dorée et une grosse bague rouge. Pour les boucles, ce sera des gouttes dorées ou des petites plumes rouges et roses, j’hésite encore. Je suis maintenant à la recherche d’une veste au cas où les températures ne seraient pas celles de saison, surtout en soirée. Auriez-vous des idées pour la couleur? la forme?
Merci pour votre question et pour votre confiance. Les douleurs sous le pied du type des myo-aponevrosites plantaires sont parfois très difficiles à soulager et soigner. A vous lire, il me semble que vous avez été très bien prise en charge sur le plan médical et si les praticiens qui vous suivent vous proposent une infiltration de plasma riche en plaquettes (PRP), pourquoi ne pas l’envisager ? Les prix pratiqués différent beaucoup selon les spécialistes qui pratiquent cette technique. Je vous propose de vous renseigner auprès d’eux.
Depuis je suis en arret de travail (j’ai un poste principalement sédentaire mais quand tout va bien j’ai 3heures de trajet par jour). J’ai laché les béquilles il y a environ dix jours, mais je ne suis toujours pas « libre » de me déplacer comme je veux (pas de station debout prolongée, pas d’équilibre dans les transports, temps de marche sans gˆene limitée à 30 minutes maxi)…

Pour résumer brièvement suite à un accident de cheval ou mon cheval m’est tombe sur le pied j’ai une fracture du naviculaire, une fracture du cunéiforme avec déplacement, trois luxations au niveau cuneiformes/1er metatarse (en gros luxation Columno spatulaire) et rupture du ligament de lisfranc.. ça fait beaucoup effectivement ! J’ai été opérée le 29 décembre 2015 avec réduction orthopédique et osteosynthese (j’ai des vices dans cuneiforme et naviculaire)… voilà pour l’histoire !


Il y a un peu plus d’un an, je me suis fait mal derrière le talon, cette partie est enflée tout le temps, je me suis reposé pendant longtemps, la douleur est moins intense mais celle-ci est toujours présente surtout le lendemain matin d’une marche de la veille au soir. j’ai fait voir cela a un ami qui est médecin qui m’a dit de manger des patates pour la reconstruction du tendon. J’ai vu un ostéopathe pour le dos qui me dit que l’irrigation de cette partie se faisait très mal du au contexte de ma jambe et mon médecin traitant ne porte pas attention à ce problème compte tenu de mon problème de jambe plus important, en tout cas c’est le sentiment que j’ai. Je projette de faire à la rentrée scolaire du stretching car je suis raide et cela me procure aussi une sciatique sur mon autre jambe. Je ne fais jamais d’étirement car je ne sais pas trop m’y prendre.


Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire de ces signes, cette douleur persistante peut soit provenir du pincement d’une petite branche nerveuse située sur le pied, soit d’un phénomène arthrosique localisé. Car, même si votre os naviculaire est correctement consolidé, peut-être a t’il à présent une forme très légèrement différente qui entraîne un frottement intempestif au niveau de l’une de ses articulations.
il ya prés de deux mois je jouais un match de foot, et d’un coup je ressens un claquage au dessus de la cheville du pied droit, je ne pouvais pas poser mon pied sur le talon, avec présence de gonflement. J’ai consulté un médecin sur le champ, qui m’a dit que c’est un problème du tendon d’Achille, il m’a conseillé du repos avec des anti-inflammatoire. maintenant j’arrive à marcher dessous avec moins de douleurs ( juste le problème de raideur qui part et revient), mais j’arrive toujours pas à me mettre sur la pointe des pieds (surtout pour la monté ou la descente de l’escalier).

En cas de tendinopathie, l’interrogatoire du sportif est essentiel pour apprécier et préciser la gravité ou le retentissement fonctionnel des phénomènes douloureux sur l’activité physique mais aussi sur les activités de la vie courante (déplacements, travail). Nous utilisons la classification de Leadbetter qui a l’intérêt d’associer les critères d’évaluation de la gêne fonctionnelle et la durée d’évolution de l’atteinte tendineuse.


Je suis tombée dans les escaliers samedi dernier, j’ai raté une marchemon pied gauche s’est tordu au niveau des deux derniers orteils et je suis tombée fortement sur le genou gauche. J’ai eu très mal au genou sur le coup, plus qu’au pied, puis la douleur s’est estompée et j’ai boité toute la soirée du samedi. Dimanche la douleur allait mieux mais j’avais quand même mal quand je marchais. Aujourd’hui lundi j’ai encore mal, même plus, mais rien n’est enflé. J’habite aux Etats Unis et le médecin c’est hors de pris surtout pour moi qui suit étudiante, ca vaut le coup d’aller le voir ou ca va passer?
Il me manque quelques éléments pour vous donner des conseils complémentaires : quel est le sport que vous pratiquez ? Les douleurs disparaissent-elles à l’échauffement ? Faites-vous des sports de remplacement (vélo, natation, rameur, elliptique) pour garder condition physique et force musculaire ? Au quotidien dans votre métier, sollicitez-vous beaucoup vos chevilles et vos membres inférieurs ?
je pense que si vous deviez avoir une fracture la douleur ne cèderait pas si régulièrement, elle resterait beaucoup plus prenante.Quoiqu’il en soit avec l’activité sportive que vous avez, mon avis est que vous devriez consulter. Il faut absolument poser un diagnostic sur votre douleur car sans ça vous risquez à la longue un problème beaucoup plus grave qui risque de vous priver de sport ou de vous handicaper pour l’avenir ce qui serait dommage.
Le kine est assez dubitatif… J’en ai 2 (un sur Paris et un sur Roubaix) comme je fais souvent des aller-retour et tout comme vous ils me disent d’être patiente et qu’étant donne que j’ai 6 blessures à la fois il est difficile de donner une échéance précise surtout que cela dépend vachement des individus.. Je suis inquiète je pense que parce que dans mon imaginaire je pensais que ça irait plus vite et que bientôt 3 mois après l’accident et l’operation j’ai toujours deux béquilles et je me déplace difficilement du coup je pense que c’est aussi l’accumulation..
Bonjour, j’ai aussi une question sur les chaussettes. J’ai beau essayer plein de sortes de chaussettes en toute sorte de produits, qui sont supposé garder le pied au sec, rien ne me garde plus au sec que mes moyens bas de laine de Mérino. Après une journée, même juste au travail, les chaussettes en polipro, polyester, très aéré, etc. sont trempées, et mes Mérino sont à peine humides. Je ne comprends pas, mais je porte mes chaussettes en Mérino en plein été. J’ai rien trouvé qui me convient mieux.

Ce printemps 2015 marque mes 60 années totales de randonneur (j’avais 18 ans quand j’ai commencé et j’en ai aujourd’hui 78 et demi) entièrement d’accord avec vous: pas d’échauffement, pas d’humidité ni de petites saletés dans la chaussure. Pour moi le must a toujours été des chaussettes double, tricotées ensemble; souvent j’ai conseillé cela à des randonneurs et toujours ils m’ont signifié leur grande satisfaction. Après une rando, si on peut plonger ses pieds dans un torrent froid, rien de tel pour raffermir.
Certes l’arrêt de l’activité physique et sportive entraîne toujours une sédation des douleurs. Mais est-ce que cela permet une guérison de la maladie ? C’est  discutable car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Pourquoi imposer un repos de deux mois à un sportif si ce dernier reproduit la même douleur dès la reprise du sport, c’est-à-dire au 61ème ou 62ème jour ? Il n’est pas rare de rencontrer ce cas. Il faut donc s’interroger sur ce repos strict pendant une durée qui n’est pas vraiment déterminée sur des critères objectifs.
Bonjour, j’ai une fracture à l’os cuboide, depuis le 8 juin à la suite d’un accident’ de travail. Le problème c’est que au départ le médecin m’a fait une radio et il n’a rien vu… Il en a donc déduit que j’avais une simple contusions du 5ème métatarse. Comme j’avais toujours mal en marchant je suis retournée faire des examens à la suite d’un scanner et une IRM 8 il s’est avéré que l’os cuboide est fracturé, mais ils l’ont vu un mois seulement après soir le 6 juillet, j’ai donc été plâtrée et normalement je dois voir un médecin du sport le 5 août .
À moins que vous soyez adepte des échasses, oubliez les talons de plus de 10 cm. Au-delà, la cambrure de la chaussure est franchement verticale, du coup, elle n’épouse pas celle du pied. Résultat, le pied se contracte et vous avez mal. Si vous n’êtes pas habituée aux talons ou que vos pieds sont particulièrement sensibles, restez raisonnable : entre 5 et 7 cm, c’est parfait. De même, plus le talon est étroit, moins la surface de contact au sol est grande et donc plus la marche est délicate. Du coup, laissez de côté les talons aiguilles et préférez des talons carrés.
Les adolescents sportifs et actifs peuvent souffrir d’une douleur aux talons qui entre dans le cadre de la maladie de Sever. Il s’agit dans ce cas d’une « apophysose de croissance », un terme compliqué pour classifier les douleurs osseuses et tendineuses chez un enfant ou adolescent en pleine croissance. Les tendons sont plus solides que leurs insertions sur les os, les tractions répétées au niveau de ces insertions finissent par déclencher une douleur mécanique et des anomalies facilement repérables sur les radiographies standards.
merci beaucoup de me répondre, je crois que je vais voir un médecin en rééducation, parce que je marche vraiment difficilement et en boitant, mon médecin traitant m’a dit que je n’avais pas besoin de rééducation, il travaille dans un hôpital pour le voir il faut prendre RDV et souvent ça dépasse les 10 jours alors! en tout cas merci beaucoup! et bon weekend.
• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
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