Sa fracture est plutôt rare et représente environ 2,5% des fractures du pied. Elle résulte soit d’un choc direct, soit indirect à la suite d’une chute sur la pointe des pieds entrainant son écrasement entre la tête du talus et le 1er cunéiforme. Parfois elle prend la forme d’une fracture de fatigue qui survient spontanément chez le coureur à pied. Dans d’autres cas il s’agit d’une fracture arrachement du tibial postérieur après un mouvement d’éversion brusque du pied ou après un mouvement de supination contrarié.

A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.
• Mettre des lunettes de soleil. J’ai mis beaucoup de temps avant d’acheter des lunettes de soleil car je trouvais que ça donnait l’air snob (ne me demandez pas pourquoi, c’est idiot). Eh bien j’ai franchi le pas cet été en commandant des lunettes à ma vue et je ne regrette absolument pas. En plus de soulager mes yeux, cela me donne une impression de protection vis à vis de l’agitation de la rue.
Néanmoins, les longues vacances d’été m’ayant bien profité, j’avais notablement grandi et forci. Du coup, acheté l’année précédente, mon costume s’était révélé un peu juste lors de cette nouvelle rentrée. J’avais eu un peu de mal à revêtir la culotte. Néanmoins, moyennant quelques tortillements de reins et de hanches, j’avais réussi à l’enfiler mais sans la boutonner à la taille.
Merci pour votre réponse j’arrive à marcher mais seulement avec la chaussure mais pas longtemps après sa me tire dans le mollet, j’ai mal mais la douleur et supportable mais c’est surtout sur le dessus au niveau du 2ème et 3 eme orteil vers le bas que c’est toujours gonflé , normalement je dois reprendre le travail jeudi mais mercredi j’ai rendez-vous chez le médecin je vous tiendrai au courant
Au vu de votre âge et du sport que vous pratiquez, le choix de vous opérer a été tout à fait logique. Le protocole de rééducation est ensuite très codifié et vous décrivez très bien l’organisation mise en place par les professionnels de santé qui vous accompagnent. Sachez leur faire confiance et respecter les différentes étapes qu’ils vous ont indiquées, notamment dans les variations de l’inclinaison de l’articulation de la cheville.

En attendant les résultats de cette imagerie, il me semble important que vous preniez rapidement rendez-vous chez un podologue du sport car vos semelles sont anciennes et ne sont probablement plus du tout adaptées à vos appuis. En attendant cette consultation, je vous propose de continuer à glacer la zone douloureuse vingt minutes au moins trois fois par jour et de porter des talonnettes dans toutes vos chaussures. Ces talonnettes vont soulager les appuis et les tensions au niveau du tendon d’Achille.
En prévention et en traitement des douleurs tendineuses, les étirements musculaires doivent être réalisés régulièrement avant les séances et après le retour au calme. Il n’est pas toujours simple de bien comprendre et réaliser correctement ces étirements. Je conseille pratiquement toujours de commencer par prendre des leçons d’étirement chez un kinésithérapeute qui a l’habitude de suivre les sportifs. Toutes les études scientifiques montrent parfaitement que l’amélioration de la souplesse est le meilleur mode de prévention des blessures chez les sportifs.

Pourquoi poster ici un message ? pour vous remercier tous. J’étais morte d’inquiétude et terriblement angoissée à l’idée d’une incapacité partielle (vers laquelle j’ai 1 chance sur 2 d’être), mais lire vos témoignages, votre détermination malgré l’épreuve, m’a conforté dans l’idée qu’il ne fallait pas craindre d’aller jusqu’au bout du diagnostique, peu importe ce qu’il en ressortira. Il a déjà été établit un changement de poste à mon travail, qui possède heureusement des postes aménagés, la visite de pré-reprise a déjà permis d’enclencher le processus bien qu’on ignore encore quand est-ce que je pourrais reprendre. Je souhaite bon courage à ceux qui, comme moi, sont toujours en souffrance malgré des mois, des années de travail. J’en suis à 8 mois, mais je garde espoir de parvenir à guérir ce mal, quel qu’il soit au final puisque seules les IRM mettront en lumière la nature profonde du problème.

Dans un premier temps, il me semble important que vous soyez pris en charge par un kinésithérapeute qui connait bien les sportifs. Les étirements du tendon d’Achille et des muscles qui composent le système décrit plus haut doivent être réalisés correctement et régulièrement. Le travail d’équilibre et de proprioception est incontournable. En complémentarité à cette rééducation, l’analyse du déroulé du pied chez un podologue du sport permettra de mieux comprendre votre technique de course et d’envisager l’utilisation d’une semelle orthopédique pour éviter le surmenage de la voute plantaire. Les semelles orthopédiques font partie du traitement mais il n’est pas toujours simple de trouver des semelles parfaitement adaptées à son pied. Bien souvent plusieurs visites et examens sont nécessaires pour trouver les semelles miracles. Il est intéressant de porter des semelles adaptées aux chaussures de travail qui seront différentes des semelles glissées dans les chaussures de running.
J’ai opté pour une robe patineuse rouge. J’ai trouvé des sandales roses pâles et une pochette en tissu blanche rose et rouge. J’ai accessoirisé avec une manchette dorée et une grosse bague rouge. Pour les boucles, ce sera des gouttes dorées ou des petites plumes rouges et roses, j’hésite encore. Je suis maintenant à la recherche d’une veste au cas où les températures ne seraient pas celles de saison, surtout en soirée. Auriez-vous des idées pour la couleur? la forme?
j’ai pris le temps de lire l’ensemble des témoignages et conseils qui ont été ici inscrits et je tiens à vous remercier. Étant actuellement en arrêt longue durée et étant rendu au stade « infiltrations » (après anti-inflammatoires, repos forcé, exercices, ondes de chocs), je suis suivie par un rhumatologue très compétent qui n’hésite pas à prendre le taureau par les cornes en ne perdant pas une semaine pour agir. Demain auront lieu les deuxièmes infiltrations (traitement des deux pieds en même temps) et j’ai pu lire ici que mon cas pouvait potentiellement être différent d’une simple aponévrosite plantaire bilatérale (ce que mon rhumatologue soupçonne fortement). Nous devons faire une IRM si jamais les injections de demain ne suffisent pas , mais au vu de la douleur qui revient violemment à la charge en seulement 5 jours, il y a fort à parier que je passerais par de nouveaux examens.

Depuis ce temps, j’ai repris la marche tranquillement, d’abord avec mes béquilles, puis sans, sous la supervision de ma physiothérapeute. Mais voilà, j’ai toujours mal au pied – pas une douleur lancinante ou sourde, mais plutôt aigue, comme si l’os transperçait ma peau… Bref, assez difficile! Mon pied enfle plus la journée avance, au point ou je peux avoir de la difficulté à mettre des bas ou des bottes. Je ne sais plus trop quoi faire.. Que me conseillez-vous?
Une chaussure à talon haut doit être stable avant tout. Et, c’est ce qui peut faire la différence entre des chaussures qui font mal aux pieds ou pas. « Un soulier est plus stable lorsque le talon est perpendiculaire au sol, nous dit la Dre Sanders. Certains talons hauts sont équilibrés vers l’avant, ce qui les rend instables et faciles à casser, et donc moins sécuritaires. Plus le talon est placé vers l’arrière et plus il est stable. »
Non je ne parle pas d’un entraînement intensif de vos pompes avant de plonger dans le grand bain de la ville, mais plutôt de laisser faire la nature, son travail. Je m’explique : parfois au départ nous sommes serrées dans notre nouvelle paire de talon, ou encore, le cuir qui doit “se faire” pour une paire de bottes. Et bien accélérez la machine en mettant des boules de chaussettes par exemple dans vos chaussures et laissez les toute une nuit. L’avantage c’est que pendant que vous ferez de beaux rêves; le cuir s’assouplira progressivement pour être totalement prêt le matin, à accueillir vos petons.

Ohh quel soulagement!!J avais besoin d être rassurée. Pour le réveillon je m en remettrai! Lol. Avec 2 enfants en bas âge, c est plus cela qui m embête. La chaussure est faite de sorte que l appui se fera sur l arrière du pied d après ma pharmacienne. J ai du mal a imaginer marcher avec plusieurs semaines. Mais au moins je pourrais enfin poser le pied au sol. Je suis arrêtée jusqu au 8 janvier mais selon vous la rééducation peut prendre jusqu a combien de temps? La conduite pourra etre envisagée?
Vous l’écrivez, vos douleurs ne sont pas en relation avec une activité physique et sportive, mais surviennent sans doute parce que vous êtes en position debout toute la journée. Chez vous, il est possible que cette aponévrosite soit en relation avec des problèmes positionnels et de l’équilibre. Au cas ou les différentes techniques de rééducation décrites plus haut n’auraient qu’un impact limité sur les douleurs, je vous conseille de consulter un médecin ou un kinésithérapeute qui savent réaliser un bilan postural. En effet, les problèmes de posture et d’équilibre sont parfois en relation avec une anomalie au niveau de la vision, de l’audition ou de l’occlusion dentaire.
Bonjour, j’ai une fracture à l’os cuboide, depuis le 8 juin à la suite d’un accident’ de travail. Le problème c’est que au départ le médecin m’a fait une radio et il n’a rien vu… Il en a donc déduit que j’avais une simple contusions du 5ème métatarse. Comme j’avais toujours mal en marchant je suis retournée faire des examens à la suite d’un scanner et une IRM 8 il s’est avéré que l’os cuboide est fracturé, mais ils l’ont vu un mois seulement après soir le 6 juillet, j’ai donc été plâtrée et normalement je dois voir un médecin du sport le 5 août .
J’ai une douleur vive sur le cote droit externe du pied et quand je bouge mon petit orteil il craque a chaque fois, quand j’appuie dessus j’ai une douleur vraiment vive, aucun trauma, le doc dit que c’est une entorse mais je n’y crois pas ( pas de radiographie, pas d’examen) ca fait au moisn 6 mois que j’ai mal et au lieu de guerir ca empire de plus en plus
Dans votre cas, le diagnostic que vous donnez ne me semble pas en cohérence avec l’importance de la douleur initiale et la durée de la gêne fonctionnelle. Il me semble qu’il serait important de revoir les différents examens radiologiques que vous avez faits après un nouvel examen clinique chez un médecin du sport qui connait bien les blessures du coureur à pied. Vous parlez de tendinite à la malléole interne ce qui m’évoque avant tout une lésion tendineuse du muscle tibial postérieur. Ce muscle est très important dans la réception et la propulsion lors des appuis au sol en course à pied. En cas de lésion de ce type, les coureurs à pied ont des douleurs internes à l’appui avec un pied qui devient plat à la course.
Vos accessoires sont bien choisis en terme de coloris pour aller avec cette robe. Pour le haut, difficile à dire sans connaître la coupe de la robe. Peut-être qu’une veste courte, forme “carrée” conviendrait dans un maximum de cas. Quant à la couleur, je vous conseille un bleu marine ou un rouille ou camel pour reprendre une des couleurs de vos accessoires. Bel été !
L’une avait mon âge et me ravissait avec ses couettes coquettement serrées par des rubans. L’autre, une grande et belle demoiselle de 16 ans, m’impressionnait avec sa longue et fine chevelure blonde qui retombait en frange nette sur son front. Or il se disait que ces visites avaient parfois lieu le dimanche, leur tante les faisant réviser dans son bureau, et même pendant qu’elle corrigeait un puni. La seule pensée de se faire fesser en leur présence me hantait comme un cauchemar et mon cœur s’emballait, mais non par amour !

Ne pas souffrir en talons n'est pas qu'une question de chaussures. Prendre soin de ses pieds et surtout de ses ongles est tout aussi important. S'ils sont trop longs ou incarnés, c'est la douleur assurée. Un passage régulier chez le podologue peut également vous permettre d'identifier d'éventuels cors, ennemis des chaussures étroites. Et pour minimiser les inconvénients associés aux chaussures à talons, il existe des accessoires à glisser dans sa paire. Crème anti échauffement, demi semelles, coussinets et semelles pour amortir les chocs, éviter les ampoules, empêcher le pied de glisser... La gamme de produits est large pour soulager ou prolonger la durée du port des talons.  

Je suis heureuse de voir que vos enfants peuvent bénéficier d’un aménagement qui leur facilite un peu la vie à l’école et qu’ils ne sont pas mis à l’écart par leurs camarades à cause de leur différence. Mon hypersensorialité s’est peu à peu développée et n’était pas aussi prégnante quand j’étais petite (ainsi que le reste…J’ai l’impression que ça augmente en intensité d’année en année), mais j’étais quand même très isolée par des camarades me trouvant tout simplement trop bizarre (selon leurs propres mots).
je viens de lire votre file sur le forum,j'ai des problème de sciatalgie due apparement au syndrome du pyramidal,suite a 1 chute de ski;ce problème m'empoisonne la vie et m'empèche dereprendre le sport dont la course a pied;je n'ai rie a tous les examens possibles que j'ai passé;j'ai peut ètre aussi la sacro iliaque qui s'est bloqué ds ma chute;comme j'habite ds le 33,quel serai le médecin qui s'occupe de cela a la clin du sport??merci bcp
Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire de ces signes, cette douleur persistante peut soit provenir du pincement d’une petite branche nerveuse située sur le pied, soit d’un phénomène arthrosique localisé. Car, même si votre os naviculaire est correctement consolidé, peut-être a t’il à présent une forme très légèrement différente qui entraîne un frottement intempestif au niveau de l’une de ses articulations.

en retour d’expérience sur une rando des COMPEED au gros orteil avaient du mal à tenir une journée. avec la seconde peau + pansement autocollant, j’ai changé le pansement tous les 4 jours car il devenait sale. Conseil pour le gros orteil: avec le pansement adhésif faire le tour de l’orteil puis mettre une autre bande à cheval recouvrant l’extrémité de l’orteil afin que le pansement ne puisse pas glisser
Choisissez correctement vos chaussures de randonnée. C’est l’élément le plus important. Vous devez avoir des chaussures adaptées à vos pieds, sans point de compression et frottement – qui entraînent des ampoules. Elles doivent également être adaptées à votre utilisation pour que vos pieds restent toujours secs – donc évacuant votre transpiration et limitant l’eau venant de l’extérieur. Si vous ne savez pas comment faire le bon choix, téléchargez sur ce blog le guide gratuit « Comment bien choisir ses chaussures de randonnée ».
Je me penche justement sur le sujet car ma fille est hyper sensible au niveau du toucher. En cherchant des informations, je tombe sur votre article et je découvre l’hypersensibilité sensorielle. J’ai 40 ans, je découvre que d’autres personnes ressentent comme moi. Je ne m’en étais pas inquiétée, je me suis habituée et acceptée différente. Les bruits, comme les odeurs peuvent m’enrager en un éclair ou totalement me détendre et me rendre heureuse. Sensible à certaines lumières aussi. Idem pour l’aspect émotionnel. Ce qui complique les choses c’est quand l’entourage ne saisit pas ce que cela représente. Maintenant je constate que finalement je ne suis pas du tout venue d’une autre planète, je vais poser mes arguments avec plus de poids. Juste pour que c’est aspect de moi soit mieux reconnu.
Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
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