La douleur que vous décrivez est sans doute due à une lésion du tendon d’Achille. Vous avez bien fait de glacer et de traiter par anti-inflammatoires locaux. Mais je ne vous conseille pas de courir sur la douleur tant qu’un diagnostic précis n’aura pas été fait. Il me semble important que vous consultiez rapidement votre médecin traitant ou bien un médecin du sport qui, à la suite de l’examen clinique, vous prescriront une échographie. Cet examen permettra de localiser la lésion : au niveau de la jonction du tendon avec l’os, au niveau du tendon, au niveau de la jonction du tendon avec le muscle. Cela nous permettra de vous donner un diagnostic précis et surtout de mettre en place des traitements parfaitement adaptés pour vous soigner. En attendant la consultation médicale et l’échographie, je vous propose de marcher avec des béquilles en posant le pied mais sans mettre tout votre poids à l’appui.

Néanmoins, les longues vacances d’été m’ayant bien profité, j’avais notablement grandi et forci. Du coup, acheté l’année précédente, mon costume s’était révélé un peu juste lors de cette nouvelle rentrée. J’avais eu un peu de mal à revêtir la culotte. Néanmoins, moyennant quelques tortillements de reins et de hanches, j’avais réussi à l’enfiler mais sans la boutonner à la taille.

Bonjour à tous,j'aimerai votre avis,j'ai une tendinite au tendon d'achille depuis 3 ans,j'ai 59 ans,pas sportive.J'ai vu le Dr Labanère médecin du sport à la clinique du sport de Mérignac.J'aimerai avoir l'avis sur ce médecin par ceux qui l'ont vu.Moi perso j'ai été très déçu par ce médecin qui est arrivé bien 20mn en retard alors que j'avais rv à 14h ,que je venais de Royan et que je travaillais le matin jusqu'à midi,moi je suis arrivée à 13h50.De sa part pas d'excuses,à peine bonjour après quelques questions posées sèchement il me fait monter sur la table montée au maximum,j'attendais qu'il la baisse et non j'ai du grimper tant bien que mal à presque 60 ans on est moins souple,le pire est que j'étais allongée à plat ventre un peu trop haut et au lieu de me demander de descendre un peu vers le bout de la table pour que mes pieds dépassent et bien il ma tiré par les pieds vers lui d'un coup sec,j'ai décollé de la table,je me demandais ce qu'il se passait,il m'a appuyé fortement sur mon tendon malade,m'a bougé le pied dans tous les sens et m'a fait redescendre de la table sans l'abaisser alors qu'il pouvait le faire,c'est irrespectueux.Il m'a expédié sans conseil sauf des exercices à l'escalier et ondes de choc!
je me permets de vous contacter car j’ai l’impression que je n’ai pas forcément les bons conseils. J’ai toujours eu les pieds plats et porté des semelles orthopédiques. Je me suis tordue tout bêtement la cheville en marchant il y a plus d’un an on s’est rendu compte que j’avais un os navicullaire de type 2 (os surnuméraire) au pied gauche, qui s’est déplacé et m’a causé une tendinite carabinée du tibial postérieur. J’ai donc eu 2 infiltrations. Il y a 3 semaines je me suis de nouveau tordu la cheville, en marchant toujours alors que cela fait plus d’un an que j’ai arrêté toute pratique sportive à cause de cela. On ma donc prescrit à nouveau une infiltration. Lors de l’examen on s’est rendu compte que j’avais une fissuration non déplacée de la partie proximale de la tubérosité du naviculaire de siège distal par rapport à la synchondrose avec l’os naviculaire de type II. Je n’ai pas de plâtre, seulement une athèle. J’ai pris l’initiative d’acheter des béquilles car j’ai mal quand je pose le pied par terre.
« Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires » dites-vous. À 62 ans, est-ce que cela se justifie d’essayer un traitement plus invasif, infiltrations, PRP, voire chirurgie, forcément aléatoires ? Dois-je faire une croix sur la course à pied, ou au contraire, selon votre réponse à Fafa du 9 décembre 2014, suivre un protocole de reprise progressive ?
Que celle qui n'a jamais terminé une soirée pieds nus, chaussures à talons à la main me jette la première pierre. Tout d'abord, pour éviter ce type de déconvenues, on alterne les hauteurs. Porter 8 à 10 cm de talon oui, mais pas tous les jours. Question confort, choisissez des chaussures à talons en daim ou en cuir, moins rigide que le vernis par exemple.
De même, dans le milieu du sport, on cite encore cette vieille hypothèse médicale qui date de plus de 30 ans : la carie dentaire est responsable des ennuis tendineux. Là encore, cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Bien évidemment,  les sportifs, comme toute personne, doivent avoir une hygiène dentaire parfaite et un suivi régulier chez un dentiste mais il y a beaucoup de coureurs qui ont des caries dentaires et qui ne souffrent pas du tendon d’Achille, comme  de nombreux coureurs qui ont une dentition parfaite et qui souffrent de tendinopathie. Dommage, mais c’est ainsi, les preuves scientifiques et les croyances de terrain sont parfois en contradiction !
Alors j’ai 30 ans, pas d’activité sportive régulière (avant la chute je faisais du yoga mais seulement depuis quelques mois, et avant cela pas de sport régulier depuis l’adolescence où là par contre je faisais pas mal de sport). Je n’ai pas eu de traumatisme avant si ce n’est des entorses aux chevilles assez fréquentes quand j’étais enfant / ado. Je n’ai pas non plus de pathologie et ne prends pas de traitement hors contraception et supplémentation en fer.
La notion de phlébites (bouchons sanguins qui obstruent les veines des membres inférieurs) qui peuvent avoir des répercussions sur la circulation sanguine générale (embolie pulmonaire) et qui nécessitent un bilan à la recherche de facteurs favorisants locaux ou généraux (troubles de la coagulation parfois familiaux). Ces problèmes circulatoires justifient un traitement et une surveillance. Le port de bas ou de chaussettes de contention peut être conseillé dans le cadre de certaines pratiques physiques en sachant que la pratique régulière de la marche est une excellente activité.
Concernant la natation, c’est un sport complet qui agit sur l’ensemble du corps. Par contre, il n’a qu’un intérêt limité dans votre cas. Vivez normalement, faites du sport sans exagération et votre pied retrouvera toutes ses capacités d’avant. L’os naviculaire est une zone d’insertion importante du muscle tibial postérieur, sollicité dans tous les actes de la vie courante en appui. Dons, pas d’inquiétude pour le moment.
Je suis prof donc je suis debout toute la journée en mode ‘piétinement’ . Je vais un peu marcher et courir mais tout çela est devenu douloureux. Je suis même réveillée la nuit par les douleurs sous le pied et j’ai l’impression d’avoir mes talons fendillés en plusieurs morceaux ! Je viens de prendre RDV pour une échographie pour faire le point sur l’étendue des dégats et je vais relire vos posts et prendre en note tous les exercices suggérés. Je ne suis pas sportive à la base donc je connais mal les étirements spécifiques… Si quelqu’un connait un site avec des exercices bien décrits je suis preneuse. Cette aponévrosite me pourrit la vie, je ne trouve pas de chaussures confortables et adaptées à mon style, j’ai revendu toutes mes chaussures à talon et extra plates… Pas de compromis pour se sentir bien ! J’avais repris le sport avec un objectif ’10km’ mais çà me semble aujourd’hui impossible. Merci pour tous vos conseils quels qu’ils soient… bon courage à tous !

J'ai pris rendez vous à la clinique et j'y vais jeudi mais j'espère ne pas y aller pour rien,(j'habite à 3h de route)en plus malgré les examens ou au niveau de l'articulation de l'épaule il n'y a "rien" je dis çà car ils se sont focaliser sur l'épaule mais la clavicule il n'y ont pas regarder plus que çà un médecin m'a même dit j'ai jamais vu d'opération de la clavicule (ormis pour les fractures et si elle saute c'est que vos ligaments sont distendus vous avez mal mais il faut changer de metier allez à la piscine.
Dans le même esprit, on ne se lance pas de but en blanc avec une paire vertigineuse. Vouloir absolument porter des talons le jour de son mariage , pourquoi pas, mais mieux vaut alors y être habituée. En effet, les talons demandent un certain entrainement, comme le constate Hélène: "Je n'ai jamais eu de mal à porter des talons, mais je fais de la danse depuis que je suis toute petite, ça aide. Notamment les exercices pour travailler la plante et le coup de pieds en les faisant rouler sur une balle de tennis." 

J’ai fait beaucoup de sports divers dans ma jeunesse (athlétisme, tennis, natation …) et je m’y étais remis sérieusement depuis 2 ans, accompagnés par des coachs sportifs en salle dans le cadre d’un régime (j’ai perdu 15 kilos en 4 mois). J’ai d’abord fait marche et course en alternance, puis course, et j’y ai pris un véritable plaisir donc j’ai fait des sorties de plus en plus fréquentes et fait des 10 kms officiels. Puis l’été dernier j’ai goûté aux sorties plus longues et avec dénivelé dans le Lot (entre 18 et 22 kms), je me sentais bien, j’avais juste quelques courbatures le lendemain, rien de bien méchant, je me sentais invincible !!! … jusqu’au mois d’octobre où tout a basculé : Allongement des distances + prise de 2 kgs (sur les pieds c’est beaucoup) + changement de chaussures de running inadaptées = fortes douleurs aux pieds
Marcher avec des chaussures à talons hauts n’est pas naturel pour le corps. La coordination musculaire s’en trouve modifiée, ce qui peut avoir des répercussions sur les genoux, les hanches, le tronc ou encore le cou. De plus, comme cette façon de marcher est différente, elle accroît la fatigue musculaire. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que l’effort physique s’intensifie lorsque vous marchez avec des talons hauts (la consommation d’oxygène et le rythme cardiaque augmentent).
Les talons galbent vos jambes, ils affinent votre silhouette et vous donnent de l’allure. Quoi de plus normal que d’aimer les porter. Ils peuvent donner du style à un grand nombre de tenues. Finalement, on peut dire que les chaussures à talons sont au coeur de votre style car elles vous rendent élégantes, féminines, plus sûr de vous. Le défi est bien sûr de savoir les porter et même de les supporter pour ne plus avoir mal aux pieds en talons.

Je suis d’accord avec toi Nathalie, effectivement, on a tous une forme de pieds différente, et c’est pas facile de rentrer dans le « moule » des chaussures standardisées. D’où l’avantage de choisir plutôt des chaussures en cuir souple, qui vont s’adapter au pied avec la chaleur, et qui laisseront respirer la peau. Quand on ne peut pas s’offrir du cuir tous les jours (mais aujourd’hui la croûte de cuir est vraiment bon marché), on peu aussi effectivement faire attention à ne pas prendre de chaussures qui contraignent trop le pied. Généralement on s’en rend compte tout de suite ! Et non, la chaussure ne va pas se faire à votre pied si c’est une matière textile ou synthétique. N’achetez pas, c’est tout !
Si la course est impossible car beaucoup trop douloureuse, le mieux est d’arrêter de courir pendant plusieurs semaines et d’être suivi par un kinésithérapeute deux à trois fois par semaine. Les protocoles de renforcement tendineux et musculaire associés à du travail d’équilibre sont précis et bien connus des professionnels de santé qui encadrent les sportifs. Ce traitement de rééducation est le plus souvent associé à une réactivation de la cicatrisation par des méthodes qui ont fait leurs preuves : massage transverse profond, ondes de choc, laser, éventuellement injections de plasma riche en plaquettes (PRP).
J’ai besoin de votre aide, Je me suis fait une entorse de la cheville gauche le 15 décembre 2016, traité avec une attelle, au bout de 2 séances de kiné, ce dernier a suspecté une fracture au niveau du scaphoide car de vives douleurs sur le dessus du pied, et un hématome depuis l’entorse en dessous du pied, qui avait été montrer au chirurgien qui a dit que c’était à cause de la « gravité ». Bref, j’ai immédiatement fait une radio, et BIM résultats, doute sur une fissure du scaphoide interne tarsien.
On a toutes connues ça. On vient de flasher sur une jolie paire de chaussures à talons ou des bottines canons, et bien qu'elles ne soient pas forcément très douillettes, notre portefeuille frétille et on se sent obligée de les posséder. Mais évidemment, au moment de les porter, les chaussures en question nous font souffrir. A nous ampoules et orteils qui rougissent. Comme souvent dans ces cas-là, on finit par ranger les chaussures en question au placard pour les oublier définitivement.

J'ai un soucis au genou , face interne, et j'ai passé tous les examens médicaux sauf celui qui était le plus important. j'ai eu l'occasion de m'entretenir de ce soucis commercial avec des kiné et médecins locaux.Tous le monde a été très clair sur cette clinique : il y a des bons chir, mais la méthode utilisé est déplorable. Il y a tout un parcours que le patient doit subir pour rentabiliser sa pathologie. Je suis sortie de ce circuit, et j'ai enfin trouvé une équipe médicale qui se souci de ma pathologie. Il y a un excellent kiné , Laurent Dupouy sur Mérignac, un excellent medecin sportif , le Dr Delmeul sur Mérignac aussi, un bon podo , bien connu de ce forum, Roger Grossetie sur Pessac. J'ai pas pour habitude de pousser ce genre de coup de gueule, mais une pathologie qui aurait pu etre traiter en quelques semaines, dure depuis un an. Je ne remet pas en cause la compétence de cette clinique , mais sa pratique commerciale du traitement des patients.
Quoiqu’il en soit le pied est un organe important qu’il ne faut pas négliger et si vous deviez malheureusement être opérée, choisissez un bon chirurgien et un bon centre hospitalier. Renseignez vous à ce sujet… consultez le rapport annuel qui classe les centres hospitaliers en fonction de leur spécialité… parlez en en toute confiance à votre médecin traitant…
2 ans aprés une Opération du Lca 1 nuit et hop dehors !!, compliquée d'algodistrophie(cybacalcine, bloc) malgré séjour au cers de Capbreton , mon genou est instable , se deboite sans arrét tiroir présent, je suis ré opérée fin juin on refait tout , par allogreffe , je ne peux pas dire du bien de cette clinique victime de son succés et le sentiment que c'est l'abbatage sans compter la consultation où c'est la secretaire qui vous reçoit et le chir passe 30 secondes , c'est 50€ , merci aurevoir!!
bonsoir, je suis désespéré, mon papa il y a 5 mois c'est fait opéré a l'hopital de bergerac pour lui poser une prothèse du genou,résultat il a chopé le staphilocoq doré,suite a sa il lui reste avant de le réopéré il doit subir une grèffe sur un trou situé sur son genoux qui ne peux pas se refermer!!! il est en ce moment a pellegrin pour sa greffe avec un moral au plus bas!! il a (73 ans)il subit le pauvre des soins malheureusement encore trés douloureux, on est au bout.
Serez-vous guéri pour faire un trail de 62 km mi-septembre ? C’est une question à laquelle il est difficile de répondre. Le fait que vous ayez des douleurs persistantes à la marche ne nous incite pas à l’optimisme. Là encore, l’échographie sera un élément important pour bien repérer les structures atteintes et pour être précis sur les délais de cicatrisation. Nous pourrons alors mieux vous conseiller sur les futurs objectifs à l’entrainement et en compétition.
J’hésite entre une pochette en sisal bleu marine avec un assez gros nœud sur le devant (en sisal également), gansée d’un galon bleu marine et une pochette avec perles et strass, dans les tons argentés, comme on en voit beaucoup cette saison. Les chaussures sont des sandales couleur argent. J’ai eu un coup de cœur pour cette dernière pochette mais je ne sais pas si cela irait avec la robe.
Les douleurs sont toujours présentes alors que j’arrive bientôt à un mois après l’opération.. Ce qui est dur aussi c’est le moral, l’immobilité (pour moi qui suis de nature plutôt active), il n’y a rien de pire et puis même si le plâtre c’est fini dans 2 semaines il y aura encore la botte orthopédique et la rééducation mais d’ici la je pourrais reprendre le travail !
Vous le voyez, il est important, dans une tendinopathie comme dans beaucoup de pathologies de surcharge du sportif, de faire un bilan très précis au niveau « fonctionnel ». Nous ne pouvons rester sur des impressions subjectives pour évaluer l’importance de la douleur. Nous devons nous baser sur des éléments précis concernant les symptômes associés, les limitations lors des activités de la vie quotidienne, les douleurs rencontrées lors des activités sportives, l’impact de ces douleurs sur votre qualité de vie.
Bonjour, je pratique le tennis en compétition et j’ai mis environ un an avant de réaliser que je souffrais d’une tendinite du talon d’Achille. Les symptômes initiaux se caractérisaient par un difficulté à marcher au réveil et des douleur lorsque je portais des chaussures qui appuyaient sur le tendon. Après une échographie et 10 séances de kinésithérapie, j’ai repris le tennis intensivement et au bout de 3 ou 5 séances de 3h la douleur est revenue avec une légère inflammation. Depuis des anti-inflammatoires en phase aiguë et 10 séances d’onde de choc ma douleur a fortement diminué et après 4 semaines d’arrêt sportif, je n’ose plus forcer en entraînement. Quels conseils pourriez vous me donner pour limiter les risques de rechute et retrouver la confiance de mes appuis . Merci

Nous dirons la même chose des talons hauts : rares sont celles qui les portent sans douleurs. Je soupçonne même ces Fashion-Warriors de ne plus avoir de la sensibilité au niveau du pied ! Au-dessus d’une certaine hauteur, le corps ne peut se mouvoir naturellement. Il compense donc en se contractant et en adoptant une mauvaise démarche qui sera déclencheur de nombreux maux. Vous êtes amoureuses des talons hauts ? Utilisez les plateformes, pour éviter une trop grande cambrure du pied. La hauteur idéale est entre 5 et 6 cm : c’est assez haut pour galber les jambes mais cela ne perturbe pas le mouvement naturel du corps. J’insiste beaucoup dessus mais il faut imaginer qu’en obligeant son corps à se mouvoir différent, il contracte les muscles et déforme son ossature. Vous imaginez donc les futurs dégâts que cela va causer.


On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
Pourquoi poster ici un message ? pour vous remercier tous. J’étais morte d’inquiétude et terriblement angoissée à l’idée d’une incapacité partielle (vers laquelle j’ai 1 chance sur 2 d’être), mais lire vos témoignages, votre détermination malgré l’épreuve, m’a conforté dans l’idée qu’il ne fallait pas craindre d’aller jusqu’au bout du diagnostique, peu importe ce qu’il en ressortira. Il a déjà été établit un changement de poste à mon travail, qui possède heureusement des postes aménagés, la visite de pré-reprise a déjà permis d’enclencher le processus bien qu’on ignore encore quand est-ce que je pourrais reprendre. Je souhaite bon courage à ceux qui, comme moi, sont toujours en souffrance malgré des mois, des années de travail. J’en suis à 8 mois, mais je garde espoir de parvenir à guérir ce mal, quel qu’il soit au final puisque seules les IRM mettront en lumière la nature profonde du problème.
Non je ne parle pas d’un entraînement intensif de vos pompes avant de plonger dans le grand bain de la ville, mais plutôt de laisser faire la nature, son travail. Je m’explique : parfois au départ nous sommes serrées dans notre nouvelle paire de talon, ou encore, le cuir qui doit “se faire” pour une paire de bottes. Et bien accélérez la machine en mettant des boules de chaussettes par exemple dans vos chaussures et laissez les toute une nuit. L’avantage c’est que pendant que vous ferez de beaux rêves; le cuir s’assouplira progressivement pour être totalement prêt le matin, à accueillir vos petons.
À moins que vous soyez adepte des échasses, oubliez les talons de plus de 10 cm. Au-delà, la cambrure de la chaussure est franchement verticale, du coup, elle n’épouse pas celle du pied. Résultat, le pied se contracte et vous avez mal. Si vous n’êtes pas habituée aux talons ou que vos pieds sont particulièrement sensibles, restez raisonnable : entre 5 et 7 cm, c’est parfait. De même, plus le talon est étroit, moins la surface de contact au sol est grande et donc plus la marche est délicate. Du coup, laissez de côté les talons aiguilles et préférez des talons carrés.
Suite à une chute dans les escaliers en tenant mon petit dernier dans les bras, j’ai préféré le protèger et ne me suis pas rattrapée. J’ai dégringolé de 5 marchés et mon pieds droit s’est retrouvé sous moi. Aux urgences, après une radio, le médecin me diagnostique une belle entorse malgré un pied bleu violet tout gonflé. Elle me dit de mettre 3 jours mon pied en décharge puis d’essayer de remarcher normalement. Au bout de 3 jours j’ai une douleur fulgurante dans le.mollet dès que je change de position et soupçonne une phlébite. Aux urgences d’un autre hôpital (1janvier), on le diagnostique effectivement une phlébite due à la chute et des radios sont à nouveau faites pour mon pied qui est encore très violet, très gonflé et comme engourdis. La doctoresse me montre un petit point noir sur le dessus du pied et me dit vous avez un arrachement ici on va vous prescrire une botte de marche, en attendant ne posez pas le pied par terre continuez à utiliser vos béquilles. Je commande la bande de contention, ma botte et de l’innohep. Je rappelle l’hôpital pour savoir ce que j’ai le droit de faire avec la botte. On me dit que je peux marcher avec la botte, sans béquilles et que je dois l’enlever la nuit.ok….rdv chez l’orthopediste 2 semaines plus tard. Radios de nouveau et là on me dit que j’ai une fracture du naviculaire (éclat légèrement déplacé) et un fracture au gros orteil. Voilà merci et l’orthopédiste est parti s’occuper d’un autre patient. J’ai donc demandé à l’infirmière qui le seconde si avec ces fractures je devais reprendre mes béquilles et garder la botte de marche la nuit. Elle m’a dit ne changez rien. On vous prolongé l’innohep, à dans 3 semaines. J’avais donc rdv ce lundi et là c’est un ai orthopédiste qui m’a vu après de nouvelles radios. L’orteil est consolidé mais pas le naviculaire, il me dit qu’il faut au moins 8 semaines. J’y retourne donc dans 3 semaines. Il m’a dit que maintenant que j’avais marché avec, je n’avais pas à décharger mon pied, qu’il fallait juste que je n’abuse pas….je suis assez en colère de tous ces diagnostics erronés et ces non-indications de la.marche à suivre pour guérir. J’ai peur de ne pas pouvoir laisser ma botte dans 3 semaines et cela m’embête d’autant plus que j’ai 3 jeunes enfants et que je sais pertinemment qu’il va falloir faire de la kiné. Pouvez-vous me donner votre avis là-dessus ? Ai-je vraiment compromis ma guérison en marchant avec la botte ? Merci d’avance.
Quand on n’a pas l’habitude de marcher avec des talons, on ne jette évidemment pas son dévolu sur des escarpins de 12 cm. Du moins pas tout de suite. D’ailleurs, des talons qui dépassent les 7 cm peuvent causer des douleurs au dos. C’est pourquoi on se lance prudemment dans l’aventure avec un talon raisonnable, de préférence large ou reposant sur une plateforme.
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