bonjour j’ai été vicyime d’une entorse des ligaments externes latéraux il y a 3 semaines, attelle et béquilles depuis mais douleur toujours très importante au niveau du cuboide et des cuneiformes, platrer serait illa solution ou est il trop tard? conduire, marcher, station debout sont douloureux, et bien sur rotation du pied encore plus, cela m’inquiete, qu’en pensez vous? merci de votre aide

Merci pour votre question et pour votre confiance. Les douleurs sous le pied du type des myo-aponevrosites plantaires sont parfois très difficiles à soulager et soigner. A vous lire, il me semble que vous avez été très bien prise en charge sur le plan médical et si les praticiens qui vous suivent vous proposent une infiltration de plasma riche en plaquettes (PRP), pourquoi ne pas l’envisager ? Les prix pratiqués différent beaucoup selon les spécialistes qui pratiquent cette technique. Je vous propose de vous renseigner auprès d’eux.
Je retourne donc voir mon médecin le 13 aout ou je lui expose que je ne dors pas de la nuit à cause de la douleur que je n’arrive toujours pas à prendre appuie sur mon pied correctement que j’ai très mal, elle me dit de ne pas quitter les béquilles et elle appel à la clinique et me prend un rendez vous avec un orthopédiste, j’ai donc rendez vous le 29 aout.
Cette fois, nous restâmes seuls, la surveillante ne revenant pas. Longtemps après, l’on entendit depuis le fond du couloir des sanglots se rapprocher. Quand le jeune garçon entra suivi de la surveillante, ses joues dégoulinaient de larmes et ses mains semblaient n’avoir rien de plus urgent que d’aller et venir de ses fesses à ses cuisses. Point besoin de lunettes pour voir les rougeurs qui s’étalaient sur le pourtour de ses cuisses remontant jusqu’aux lisières de sa culotte courte. La peau nue luisait uniformément d’un vermillon éclatant. Point non plus de loupe pour constater, en l’absence de stries visibles, qu’à la différence de son prédécesseur il venait de recevoir une fessée déculottée et non pas le martinet.

L’échographie vous a donné les raisons de vos douleurs au tendon d’Achille : il s’agit d’une tendinopathie nodulaire du corps du tendon. Ces nodules sont le résultat de la cicatrisation « hypertrophique » de ruptures partielles du tendon. Le traitement médical consiste à tenter de remettre la fibrose et les fibres tendineuses situées dans les nodules dans le bon chemin en rendant la cicatrisation moins anarchique. Massages transverses profonds (MTP), ondes de choc et étirements sont les traitements les mieux adaptés pour « réactiver » la cicatrisation. Il est donc très important que vous soyez pris en charge régulièrement deux à trois fois par semaine par un kinésithérapeute qui connaît bien les sportifs.
Je suis d’accord sur votre analyse de la chaussette sale qui fait mal, mais pas tout à fait d’accord en revanche sur la chaussette tout à fait propre ! j’ai adopté la chaussette « ni propre ni sale ». En effet une chaussette qui vient d’être lavée peut provoquer des ampoules. Portez les chaussettes pendant une petite marche facile de 1h à 1h30, ne les lavez pas et remettez-les pour une sortie plus longue et plus éprouvante. Variante : après avoir enduit les pieds de beurre de karité, s’essuyer les mains sur l’envers des chaussettes « trop » propres.
Ne mettez pas de chaussures neuves au risque de souffrir le martyr ! Les chaussures couleurs nude sont une bonne alternative car elles ne vont pas venir briser l’harmonie couleur de votre silhouette. Elles se feront discrètes, laissant avant tout parler les couleurs de votre robe. Elles ont aussi pour effet d’optique d’allonger les jambes. Lisez mon article 3 astuces pour sortir jambes nues sans complexer si vous hésitez encore à porter des collants chair en été…
Je vous propose donc de consulter un médecin du sport. Il vous examinera et saura vous orienter vers un radiologue qui a l’habitude des sportifs. Celui-ci réalisera une échographie et une IRM de chacun de vos tendons d’Achille. Cette imagerie nous permettra de localiser les atteintes (sur le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum, ou bien les deux atteintes associées), de faire un bilan de l’étendue des lésions et d’envisager un traitement adapté.
J’écris aussi cet article pour changer le regard sur l’hypersensibilité, la faire connaître, sans pour autant la dramatiser. L’hypersensibilité n’est pas une maladie. C’est juste que le seuil de stimulation sensorielle varie selon les personnes, et chez les hypersensibles il est extrêmement bas : les stimuli arrivent sans filtre dans le cerveau et monopolisent toute l’attention. Un peu comme des ondes radio qui viennent brouiller tous les autres signaux. Personnellement, mon hypersensibilité concerne tous mes sens mais certaines personnes ne sont concernées que par un des sens (hyperacousie par exemple). La personne hypersensible a donc très vite l’impression d’être totalement submergée par le monde extérieur. Elle ressent alors de la fatigue, de l’irritabilité et des problèmes de concentration. Cela peut aller jusqu’à des pleurs, une crise d’angoisse ou des grosses migraines.
vous constaterez sur le site que vous n’êtes malheureusement pas la seule à qui on a diagnostiqué une entorse alors qu’une fracture d’un os voisin est passée inaperçue. C’est un problème récurrent qui se reproduit très fréquemment. Et dans votre cas ce problème est important puisque vous avez des répercussions qui risquent de se solder par une intervention irréversible.
Flore confirme que l'"âge" des chaussures a son importance: "Le plus douloureux, c'est la pression du cuir et non la hauteur du talon. Une fois ce point-là réglé, le port des talons devient une partie de plaisir! Pour que mes chaussures deviennent des chaussons, je les porte occasionnellement au bureau. Même si je ne fais que rester assise, elles se forment peu à peu à mes pieds." 
Arrivée à Londres il y a 2 semaines j’ai visité la ville pendant 3 jours consécutifs (marche de 9h à 22h pendant 3 jours) puis depuis 10 jours je marche environ 2h par jours ne pouvant faire autrement. Malheureusement depuis plus de 7 jours j’ai une douleur dans le pied (niveau extérieur qui correspond à l’exact placement du cuboide sur votre schéma), au début ressenti comme une sorte de « courbature » au pied, j’ai de plus en plus de mal a marcher (je me déplace sans prendre appui sur ce pied), la douleur est différente chaque matin au réveil mais ne s’intensifie et n’est souvent ressenti qu’au moment de marcher. Je ressens parfois de petites bulles, comme si mon pied grinçait, j’ai l’impression que quelque chose pourrait être déplacé car parfois mon pied craque et la douleur s’en va (pendant quelques secondes), mais j’a aussi pensé à une fracture de fatigue du à mes longues heures de marche car je ressens un douleur non plus comme sur un muscle mais plutôt sur un os. Qu’en pensez-vous ? Un ostéopathe serait-il adéquat ? Merci
En conclusion, je vous propose de continuer régulièrement le sport mais en pratiquant des activités moins sollicitantes pour les tendons d’Achille que le badminton, de tenter de trouver un kinésithérapeute qui pourra vous faire travailler la souplesse et le gain d’amplitude en piscine, de consulter un médecin du sport ou un chirurgien qui après examen vous orienteront vers les traitements adaptés.
j'ai des problemes de dos depuis un certain temps:au début,j'avais des bombements,insuffisance disacle et arthrose,j'ai une semaine d'hosto pour traction et infiltrations en janv.aujourd'hui,j'ai toujours mal mais les examens sont bons,j'ai peine à recourir.En fait ,la douleur au dos et au nerf sciatique (pincement fesse et sensation de brulure cuoisse) ainsi qu'aux hanches sont constantes avec des hauts et des bas,j'ai été reconnu inapte à mon travail,je courais 6jours sur 7,le dernier rhumato que j'ai vu m'a disgnotisqué un syndrome facettaire.Vu mes douleurs,j'avais pensé consulter le Dr Delmeule à Mérignac pour un autre avis,qu'en pensez vous?
Donc encore 4-5 jours après, je passe l’écho. et j’en profite pour prendre RDV IRM. et là à l’IRM + scanner le verdict tombe le 25 Avril : fracture du scaphoïde petite partie coté interne. Le 27 Avril, je vais chez un expert qui me prend en urgence et il me plâtre en me disant que je guérirais mieux avec un plâtre qu’avec une botte de marche. Tiffany, ils ont plâtré ou utilisé la botte de marche pour toi ? je me déplace énormément en béquille donc pas tant au repos que ça vu que je vais bosser au bureau, est ce que ça joue sur la guérison ?
Si vos chaussettes sont humides, changez-les pour une paire sèche. Il faut toujours prendre une ou plusieurs paires de rechange. Vous pouvez faire sécher la paire humide sur votre sac à dos si le temps le permet ou les glisser sous votre veste au niveau des épaules s’il pleut. Pour des randonnées de plusieurs jours, faites sécher du mieux possible vos chaussures et vos chaussettes pendant la nuit – quitte à les mettre dans votre sac de couchage.
Merci beaucoup Emma pour votre réponse et vos conseils. Pour la touche couleur gaie, je la mettrai au moins sur les ongles – la manucure est un accessoire de mode à part entière, j’ai bien retenu – et en corail – j’ai bien retenu aussi d’un autre article que le corail va avec tout-. parce que là tout de suite, une pochette corail j’ai pas…mais je peux la trouver d’ici là.

Pour limiter les frottements dans la chaussure, rien de mieux que les coussinets et les semelles. Les modèles en silicone forment une pellicule confortable. Placez un coussinet sur le contrefort, à l’arrière de la chaussure donc, pour maintenir le pied bien en place et ainsi éviter les ampoules. Déposez une semelle sous la voûte plantaire pour limiter les échauffements et permettre une démarche plus confortable.
Je ne sais pas si ce forum fonctionne toujours mais je vais tenter ma chance ! Suite à une chute en octobre 2014, mon pied droit s’est tordu vers l’intérieur et une forte douleur est apparue sur la face interne du pied, avec toutefois très peu de gonflement. Croyant à une entorse (j’en avais eu pas mal de similaires à cet endroit), mon généraliste m’a prescrit attelle + kiné. Au bout de 2 mois la douleur continuait donc radio + scanner qui diagnostiquent un os naviculaire accessoire de type 2 avec syndesmose instable expliquant la symptomatologie. Le chirurgien orthopédique des urgences souhaitait m’opérer tout de suite pour m’enlever cet os, mais après avoir pris un 2nd et un 3e avis auprès de 2 autres chirurgiens dont un spécialiste du pied, décision de ne pas opérer avant d’avoir essayer les mesures médicales classiques. Je commence donc par porter des semelles orthopédiques, qui me soulagent pendant les 10 premières minutes de marche mais ensuite la douleur revient. Du coup IRM fin janvier qui confirme l’os accessoire de type 2 et une syndesmose instable avec berges irrégulières et oedeme osseux. Mon médecin du sport décide alors de me mettre en décharge pour quelques semaines pour résoudre le pb. Au bout de 3 semaines la douleur commence à s’atténuer, et au bout de 4 semaines, je n’ai plus mal sur mon os accessoire. Par contre de nouvelles douleurs sont apparues à la frontière os naviculaire / cunéiforme 1 et le docteur me prescrit une infiltration. Le radiologue fait finalement l’infiltration entre le naviculaire et le talus, meme si je n’ai plus mal à cet endroit là, car c’est le plus proche de la syndesmose. Du coup, pas d’effet sur les douleurs. Au bout de 6 semaines je commence à remarcher et là de nouvelles douleurs apparaissent: toujours des douleurs au niveau du naviculaire / cunéiforme + des douleurs sous le pied, en face interne, par contre les douleurs au niveau de la syndesmose ont disparu. Je refais donc une IRM, dont j’ai eu les résultats samedi: « L’oedème osseux des berges de la syndesmose fibreuse s’est nettement atténué. Il est apparu un oedème osseux sous-chondral de la berge scaphoïdienne de l’articulation talo-naviculaire sur son versant interne pouvant expliquer une majoration des douleurs en avant de la syndesmose. Il s’agit de microfissures osseuses d’apparition récente. » Le point positif c’est que l’ablation de l’os accessoire est maintenant exclue vu que cet os ne fait plus mal. Par contre je suis surprise par ce nouvel oedeme / ces fissures car je n’ai quand meme pas beaucoup bougé pendant 2 mois donc comment est-ce possible de fissurer quelque chose sans le déplacer? Et surtout je me demande quand tout ça va enfin être réparé, ca fait quand meme plus de 6 mois depuis la chute initiale. Pour les prochaines étapes, je revois mon médecin du sport dans une semaine et j’ai un rdv avec le chirurgien orthopédique mi-mai. La radiologue me disait qu’il pourrait peut etre me faire une injection de ‘sang filtré’ pour accélérer la cicatrisation. Du coup voici mes questions:
Agée de 56 ans,je pratique la randonnée en moyenne 3 fois par semaine (environ 50 km/sem ,dénivelé variable jusqu’à 900m). Depuis peu chaussée de chaussures demi tiges (terrains accidentés obligent),je souffre d’une douleur lancinante à la cheville gauche au dessus du talon en début de rando puis à partir du 6° /7° km et ce quelque soit le terrain. Je pensais préparer une ampoule majestueuse bien que mes chaussures soient largement étrennées mais non. Cette douleur est maintenant systématique et comme décrit ci dessus mais est calmée au repos. Un ami me parle de « défaillance » au niveau du talon d’achille. En randonnée en terrain facile je remets mes chaussures basses,la douleur est moins intense . Qu’en pensez vous? Merci.
On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
on m’a enlevé le plâtre hier, j’ai demandé s’il n’y a pas lieu de faire de la rééducation, le médecin m’a répondu : il faut marcher, mais voila quand je marche j’ai mal au pied surtout sur le côté (je suis tombé sur le pied pratiquement retourné), il faut dire que j’ai eu un énorme œdème, après un mois le pied est encore bleu enfin violet virant vers le noir, et j’ai mal au genou, aussi j’aimerai bien savoir quels mouvements je peux faire pour détendre tout ça parce que c’est un peu raide, merci de me répondre.
Le second médecin « aux urgences », m’as fait faire une prise de sang, avec un taux de d-dimères un peu élevé 1.14 et une baisse légère de plaquette 148 000, de nouveau une radio « on ne voit rien », il m’as prescrit d’autre antalgique « que je ne supporte toujours pas » et paracétamol, un écho Doppler « qui est négatif », ainsi qu’une attèle maleo « Chevillère élastique proprioceptive » et béquille. Lui pense aux tarses mais sans précision « sauf un début de phlébite mais négatif ».
Merci pour cet article, je m’y reconnais pas mal. On (et moi aussi) m’a toujours décrite comme émotionnellement hypersensible, mais je n’avais jamais réalisé que j’étais également très sensible sur d’autres points. Je pensais être quelqu’un de maniaque, de « chiant », parce que je déteste qu’on me parle trop fort, ou qu’il y ait trop de bruit en général. Du coup je voulais te demander, quel casque anti-bruit as tu choisi? Je pense qu’à bien des égards ça me rendrait la vie plus facile, je suis en train de parcourir les descriptions des modèles, mais j’aimerais bien avoir ton avis.
Bon courage à tous, être hypersensible ce n’est pas facile, encore que certains vivent cela presque comme un « don du ciel », une sorte de supériorité par rapport au reste du monde et le revendiquent haut et fort, personnellement, je m’en passerais bien, tout m’insupporte, les bruits, les odeurs, la foule, je me sens agressée perpétuellement et je vis en état de stress permanent, non vraiment, c’est tout, sauf un « don du ciel ».

Vos accessoires sont bien choisis en terme de coloris pour aller avec cette robe. Pour le haut, difficile à dire sans connaître la coupe de la robe. Peut-être qu’une veste courte, forme “carrée” conviendrait dans un maximum de cas. Quant à la couleur, je vous conseille un bleu marine ou un rouille ou camel pour reprendre une des couleurs de vos accessoires. Bel été !
Merci beaucoup Emma pour votre réponse et vos conseils. Pour la touche couleur gaie, je la mettrai au moins sur les ongles – la manucure est un accessoire de mode à part entière, j’ai bien retenu – et en corail – j’ai bien retenu aussi d’un autre article que le corail va avec tout-. parce que là tout de suite, une pochette corail j’ai pas…mais je peux la trouver d’ici là.
Psst : Sixième solution Bonus : Sinon, on peut aussi apprendre à faire ses chaussures soi-même : du sur-mesure de chez sur-mesure. A mess Around j’ai par exemple découvert l’association L’Atelier de Maurice Arnoult, du nom d’un bottier Parisien, qui transmet le savoir-faire ancestral des bottiers de manière presque gratuite : une cotisation annuelle d’une vingtaine d’euros, puis 25€/mois pour le matériel, à raison d’une demi-journée par semaine. Les professeurs sont de célèbres bottiers, artisans à la retraite ou presque, qui partagent leur expérience, leur passion, et leur savoir-faire.
D'autres caractéristiques de la chaussure à talon jouent un rôle dans son confort. La semelle a également son importance : une semelle épaisse est plus confortable qu'une semelle fine car elle amortit davantage les chocs. Aussi, les semelles en matériaux plus souples (gomme, corde, liège, caoutchouc...) ménageront votre voûte plantaire et vous permettront ainsi de mieux supporter vos chaussures au fil de la journée.
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