En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.
D'autres caractéristiques de la chaussure à talon jouent un rôle dans son confort. La semelle a également son importance : une semelle épaisse est plus confortable qu'une semelle fine car elle amortit davantage les chocs. Aussi, les semelles en matériaux plus souples (gomme, corde, liège, caoutchouc...) ménageront votre voûte plantaire et vous permettront ainsi de mieux supporter vos chaussures au fil de la journée.
Tout le monde connaît l’astuce des semelles, surtout si vous n’avez pu trouver la bonne pointure pour vos chaussures de rêves 😉 Bon l’idée ici c’est surtout d’utiliser des semelles pour être 100% à l’aise. Pour éviter toute transpiration et donc ampoules (frottements, frottements et re-frottements, ça fait des dommages forcément), utilisez des semelles complètes. Au contraire d’une semelle simple qui protège le dessous du pied, la semelle entière protège aussi le dessus, comme une chaussette, tout en restant discrète.
bonjou, voila depuis une semaine j ai le pied gonflé et douleure legere sur le dessu au repos par contre des que je mets ma chaussure sa me fai mal et je boite je n ai pas recu de choc ou tordu la cheville je marche beaucoup et j ai un rythme rapide mais c l habitude j ai consulter le doc radio fait pour voir si fracture de fatigue mais rien a signaler repos pendant 5j avec anti inflammatoire mais toujours enflé et douleur je reprend lundi dois attendre pour consulter pour faire une radio ou l on pourra voir la fracture ou dois je retourner voir le doc pour prolonger le repos merci d avnce pour vos conseille precieux
Je me suis fracturé le cuboïde (non déplacé) le 11 octobre dernier. Il a fallu deux visites à l’urgence en 5 jours pour détecter la fracture. J’ai ensuite été immobilisée dans une botte durant 8 semaines, et je n’ai pu mettre de poids sur mon pied durant 3 semaines. À ma deuxième rencontre avec l’orthopédiste, les radios n’ont démontré aucun signe de guérison et la douleur était toujours aigue. Le docteur a alors demandé 2 examens plus poussés : un doppler veineux qui s’est révélé négatif et un scan osseux.
la je retourne vendredi 12, il envisage d’enlever le platre et de me faire marcher… j’ai toujours un peu mal et je n’arrive toujours pas a bouger les petits orteils. Quand je marche (sans appuyer le pied) j’ai parfois le dessus de la cheville qui se bloque et dont je doit claquer sinon sa me fait horriblement mal… juste en avant les orteils au niveau du dessus du pied j’ai une partie qui n’est pas platrer et quand je touche sa fait mal xomme si on appuie sur un bleu.
J’en reviens à ce qui motive ma démarche de rechercher des informations, l’hypersensibilité tactile de ma fille de 10 ans. Par exemple, le velour d’un pyjama touché dans un sens, ça va, mais dans l’autre sens ça la gêne beaucoup. Il lui arrive de mettre des gants pour lire dans son lit car trop de matières la gênent. Et ce n’est pas une mince gêne, ça la fait réagir vivement, comme une rejet, une douleur. Je viens de réaliser que les draps lui font le même effet. Visiblement c’est surtout les tissus. Et ce n’est pas que la pulpe de ces doigts, si je caresse ses doigts ou la paume de ses mains, même réaction. Etc.
Pour résumer et pour faire court. J’ai 52 ans, j’ai ma jambe droite qui a deux veines bouchées sur trois suite a des flébites et je porte des chaussettes de contension. Il y a 1 an et demi j’ai eu un petit soucis d’épine calcanéene que j’ai soigné avec quelques séances d’ultra son sous le talon. J’ai pratiqué beaucoup de marche avec des chaussure de marche hautes neuves avec une semelle formée à ma voute plantaire. J’ai peut-être un peu forcé et je ne m’écoute pas lorsque je marche car cela me fait du bien, mon sang circule mieux.
Merci pour votre question et pour votre confiance. Les douleurs sous le pied du type des myo-aponevrosites plantaires sont parfois très difficiles à soulager et soigner. A vous lire, il me semble que vous avez été très bien prise en charge sur le plan médical et si les praticiens qui vous suivent vous proposent une infiltration de plasma riche en plaquettes (PRP), pourquoi ne pas l’envisager ? Les prix pratiqués différent beaucoup selon les spécialistes qui pratiquent cette technique. Je vous propose de vous renseigner auprès d’eux.
Pour faire en sorte que le poids de votre corps se répartisse de façon équilibrée et harmonieuse sur la plante de vos pieds, il est essentiel de choisir des chaussures qui respectent la cambrure naturelle de ceux-ci. Si vous sentez que vos pieds sont confortablement installés dans vos chaussures, c’est que vous avez probablement réussi ce premier pari.
depuis ce matin je ressent une gène dans le talon pas une réelle douleur mais sa me lance un peu dois je m’a l’armer sur une éventuelle complication de ma fracture suite à la chute (la douleur dans le talon est elle symptomatique d’une telle fracture ) ou cette sensation peut elle être du au fait que je soit en permanence le pieds pose sur un objet pour le maintenir en hauteur et du coup l’appui se fait au niveau de l’arrière du plâtre
Il vaut mieux parler d’adaptation de la pratique sportive et diminuer, quantitativement et qualitativement,  l’entraînement en fonction des douleurs de dérouillage, du matin, au réveil. Ces douleurs, lors des premiers pas, le matin, sont le véritable « thermomètre », outil de mesure,  de la tendinopathie d’Achille. En effet, si un entraînement ne conduit  pas à une augmentation de la  douleur, du lendemain au réveil, on peut valider et autoriser cet entraînement. Inversement, si un entraînement déclenche, le lendemain matin,  une douleur nettement supérieure et plus longue qu’un matin normal, il ne faut pas faire ce type de séance. Cette adaptation de l’entraînement semble la meilleure solution face à une tendinopathie du corps du tendon d’Achille notamment lorsque l’échographie ne montre pas de rupture partielle.
Cela fait déjà 1 an et demi que j ai des douleurs sous les pieds. Fin octobre mon médecin m’a prescrit un irm resultat aponevrosite plantaire, on m’a prescrit 8 séances d’ondes de chocs et 12 séances de kiné. On m’a fait arrêter le sport en salle que je pratiquai et j’ai mis des semelles, mais hélas toujours pas de résultat. Depuis on m’a prescrit des séances de cryothérapie, j’en ai fait 5 seances au début cela marchait mais hélas déjà 1 semaine que j’ai arrete et les douleurs reviennnent. Je ne suis pas un courreur mais j’ai un métier qui me fait pietiner à longeur de journée donc svp aider moi j’en peux plus

Suite à une chute fin août, on m’a « diagnostiqué » une entorse bénigne de la cheville : orthèse et incitation à la marche à partir de 15 jours. Mais cela me faisait mal donc je n’ai pas trop posé le pied. Le médecin m’a dit de marcher sauf si c’était insupportable, que c’était normal d’avoir un peu mal. Donc j’ai continué à essayer de marcher entre douleurs, gonflements, et inquiétude. J’ai enfin eu un scanner au bout de 6 semaines : fracture de la face articulaire du calcaneum avec le cuboïde et petite fracture postéro-interne de l’os naviculaire associé. L’orthopédiste m’a dit que ce n’était rien et qu’il fallait que je marche et quitte mes béquilles dès que possible, me précisant tout de même que mon entorse était grave. Du coup, je stresse d’avoir posé le pied tout ce temps et je ne sais pas ce que je dois faire maintenant. La fracture ne doit pas être consolidée si on la voit au scanner mais il me dit de marcher quand même…
Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
×