En tout cas de ce qu’on m’a dit, même si j’ai autorisation du chirurgien pour me déplacer sans botte de marche à compter du 21 mars, je devrais tout de même garder mes deux béquilles ! Je trouve ça terriblement long en fait car j’ai vu des personnes qui 2 semaines à peine après avoir enlever le plâtre pouvaient marcher et j’en suis à plus d’un mois… après effectivement les blessures devaient être différentes et cette personne en question n’a pas été opérée mais j’espère sûrement que je pourrais vite remarcher et je me demande si je vais boiter lgtps et si je vais ressentir des douleurs et des gènes parce que j’ai ouï dire qu’il fallait attendre minimum 1 an après l’opération pour oublier la fracture… je suis impatiente certes car j’ai l’habitude d’être active…

Concernant votre peur de faire un faux mouvement, le seul conseil que je peux vous donner est effectivement d’être très prudente. Le fait de glisser ou bien de mal positionner son pied, lors de la descente des escaliers ou de la sortie de voiture par exemple, peut entraîner des lésions au niveau de la cicatrice tendineuse. C’est le risque pour tous les opérés du tendon d’Achille mais ce risque va vite disparaître.


J’ai aussi ce problème de ne pas parvenir à écouter quelqu’un qui me parle si la télé est allumée juste à côté ou inversement. Je pense que ce phénomène est du même ordre, il est lié. C’est un peu comme si l’ensemble se mélangeait dans un brouhaha infernal ou comme si mon cerveau arrivait mal à isoler les sons parasitaires des sons produits par mon interlocuteur.
Je suis une femme de 25 ans, je cours 3 à 4 fois par semaine et j’ai une douleur au niveau du tendon d’Achille gauche. Je n’ai rien ressenti de particulier lors de ma séance de jeudi soir, mais le vendredi j’ai commencé à ressentir cette douleur qui ne s’estompe pas, elle apparait plutôt lorsque je lève le pied et j’ai moins de douleur lorsque je suis en talon plutôt qu’à plat. Petit footing le samedi matin, les début était très douloureux puis la douleur est devenue supportable, mais la douleur est toujours là après l’effort.
Je ne connais pas la clinique du sport à BORDEAUX ais j'ai expérimenté des structures équivalentes et là on se rend très vite compte que la médecine à 2 vitesses ça existe... J'étais naive, même en milieu hospitalier avec le secteur privé.... Je reste donc avec le pb de hanche et les antalgiques....... Le Centre Paul Riquet Orthopédie tout neuf c'est pas TOP loin de là locaux pas adaptés ce sont des architectes qui ont conçus les locaux derrière un ordi en mabulatoire on vous parle d'une chambre c'est une boite à sardine un box avec 5 fauteuils le personnel SPEEDE on n'est qu'un paquet de viande rien à voir avec LA MEDECINE CE NOBLE ART..........
Cette fois, la directrice choisit de me fouetter sur les cuisses. Et de nouveau la pièce se mit à résonner du claquement sec des cinglées de martinet sur la chair nue et des sanglots hoquetés qui en ponctuaient invariablement l’impact sur la peau tendre. Les lanières enlaçaient tour à tour une cuisse puis l’autre, tissant coup après coup une fine trame de zébrures des genoux au bas des fesses. Parfois, les extrémités venaient pincer la peau tendre de l’intérieur des cuisses m’arrachant un grand cri tout en provoquant des écarts involontaires de mes jambes. Je suppose que le garçon devait se rassasier du spectacle que je lui offrais.
suite à une course j’ai senti que quelque que chose lâchais sous mon pied. ensuite impossible d poser le pied au sol.RVD médical: résultat: tendinite du tendon d’achille, tendinite à la malléole interne et externe, épine calcanéenne , aponévrose, bref j’ai l’impression de ne pas m’en sortir.Kiné, onde de choc, laser, semelle, ostéo….ça fait plusieurs mois, je reviens de reprendre le travail et au bout de deux moi ça recommence.Que dois je faire? MERCI

Je vous contact pour avoir des informations . J’ai chuté lourdement mercredi en VTT résultat douleur intense sur l’extérieur du pied. Je suis donc rapidement descendu aux urgences d’Annecy on me fera faire une radio et l’interne en charge de moi me rassure et m’assure que il n’y as pas de fracture mais qu’il y a une suspicion d’entorse de chopard. Donc on me conseil de faire un scanner .
L’aponevrosite plantaire est une forme de tendinopathie jamais simple à soigner et toujours complexe à guérir. Le rhumatologue que vous avez consulté a conseillé une échographie pour évaluer l’importance et la localisation de la lésion tendineuse, ce qui est un mode de fonctionnement parfaitement logique. En effet, les thérapeutiques à envisager ne seront pas les mêmes selon que la lésion se situe dans le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum. Une consultation chez un podologue du sport vous sera sans doute conseillée par le médecin qui vous prend en charge.
je me permets de vous contacter car j’ai l’impression que je n’ai pas forcément les bons conseils. J’ai toujours eu les pieds plats et porté des semelles orthopédiques. Je me suis tordue tout bêtement la cheville en marchant il y a plus d’un an on s’est rendu compte que j’avais un os navicullaire de type 2 (os surnuméraire) au pied gauche, qui s’est déplacé et m’a causé une tendinite carabinée du tibial postérieur. J’ai donc eu 2 infiltrations. Il y a 3 semaines je me suis de nouveau tordu la cheville, en marchant toujours alors que cela fait plus d’un an que j’ai arrêté toute pratique sportive à cause de cela. On ma donc prescrit à nouveau une infiltration. Lors de l’examen on s’est rendu compte que j’avais une fissuration non déplacée de la partie proximale de la tubérosité du naviculaire de siège distal par rapport à la synchondrose avec l’os naviculaire de type II. Je n’ai pas de plâtre, seulement une athèle. J’ai pris l’initiative d’acheter des béquilles car j’ai mal quand je pose le pied par terre.
De longues minutes s’étaient écoulées avant son retour. La porte s’était rouverte sur l’adolescent reniflant des pleurs. C’était un tout autre garçon à la contenance bien différente que celui qui était sorti de la salle. Il marchait le dos voûté, et ses mains s’efforçaient avec maladresse de rajuster les pans de sa chemise à l’intérieur d’une culotte dont la braguette déboutonnée béait. La peau de ses cuisses, blanche à son départ, s’ornait désormais d’un entrelacs de fines zébrures rouges. Il alla s’asseoir, cachant son visage dans ses mains.
Je n’ai plus de plâtre depuis le 8 février soit depuis plus d’un mois… Depuis ce jour j’ai une botte orthopédique, des béquilles et de la kine (3 séances par semaine) mais je ne marche toujours pas bien que je puisse poser le pied sans poids du corps… J’ai encore des douleurs importantes le pied qui gonfle etc et je suis inquiète car je pensais déjà remarcher à ce moment du suivi.. Je revois le chirurgien le 21 mars et je suis sensée enlevée la botte ce jour mais j’appréhende car au vu de mes douleurs et de mes difficultés à me déplacer j’ai du mal à savoir quand je pourrais remarcher et… monter à cheval ! Les kinés ne me répondent jamais franchement et me disent toujours « bientot » mais en attendant je souffre et je suis bien embêtée dans mon quotidien… Peut être pourriez vous m’éclairer et me rassurer quant à la suite… Je me demande quand je pourrais remarcher normalement (sans douleurs et sans boiter) et surtout me remettre en selle !
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