Mais nous ne traiterons que la résultante d’un déficit de force dans l’ensemble du membre inférieur gauche car il est très probable que vous n’ayez pas totalement récupéré cette force globale depuis la chirurgie. Pour mieux évaluer ce déficit, il serait intéressant de faire un bilan isocinétique comparatif des fléchisseurs et extenseurs de genou et, si possible de la cheville. Cet examen est réalisé dans les centres de médecine du sport, les centres de rééducation et chez certains kinésithérapeutes. Il permet de montrer l’importance du déficit de force entre le membre inférieur gauche et le membre inférieur droit. Il permet aussi de mieux orienter le renforcement musculaire du coté le plus faible, renforcement qui se fera ensuite chez le kinésithérapeute.
Bonjours emma voila je vais en boîtes de nuit avec des copine . Mes je ne suis jamais vraiment aller a ce jore de soirée et de plus je vient d’accoucher il ya deux mois donc je nest plus vraiment ma silhouette davant jais pris pas mal des fesses et mettre des talon mtn sa devant impensable et je nest presque plus rien dans ma garde de robe et je ne sais pas quoi choisir j’espère que tu pourras m’aider et jadore ton blog il es juste parfait .

Coureur régulier, je me suis blessé à l’aponévrose en sprintant à froid de bon matin. Le lendemain une douleur du talon jusqu’à l’avant du pied au réveil et à la marche. Je décide de stopper la course malgré un marathon de prévu 5 semaines + tard. J’ai donc remplacé la course par du vélo et du roller pour garder un peu la forme. 8 jours + tard, je tente un mini jog de 5 km ; la douleur revient. J’arrête le jog pendant encore 8 jours. Je retente ; la douleur est moins présente mais est suffisante pour rester encore sans jog pendant 15 jours. Pendant ce temps, un peu de marche, des étirements (stanish) et de l’exercice avec la balle en gomme sous le pied. J’ai recouru hier 6 km à 10 km/h. Ce matin pas de douleurs !! Donc je vais reprendre progressivement avec 2 ou 3 sorties de 6 km. Puis augmenter l’entrainement en fonction de mes sensations. Mon premier conseil avant de se précipiter chez le toubib, kiné, etc c’est le repos. Le corps se répare (souvent) seul. Des injections de toutes ces cochonneries n’arrangent pas les choses. Le plus dur est de rester patient et de ne pas recommencer trop tôt car on rentre dans un cercle vicieux.
Je souffre d’une inflammation de l’aponévrose. Je ne suis pas sportive, je ne cours pas mais j’ai un metier à position debout non stop toute la journée et donc piétinement. Voilà maintenant un an que j’ai cette inflammation, depuis janvier j’ai fais 5 séance d’ondes de chocs et kinésithérapie. Pas d’amélioration suffisante donc je réitère 5 seances d’ondes de chocs et je dois effectuer une injection de plasma d’ici 6 semaines. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet, surtout le coût et les conditions dans lesquelle cette injection est effectuées. Et je ne cache pas mon questionnement concernant le « ressentie »lors de l’injection. Pourriez vous s’il vous plais m’éclairer sur cette technique ?
Par contre, depuis quelques années, sont apparues les ondes de choc. Il s’agit en fait de « petits marteaux piqueurs » qui tapent sur le tendon douloureux. Ce traitement, fait généralement par des kinésithérapeutes qui sont équipés, semble vraiment  adapté au nodule du tendon achilléen. Il faut faire entre 8 à 12 séances. Si les résultats sont nuls, il est inutile de poursuive et inversement on peut continuer au-delà de 12 séances si les progrès existent.
Mais, dans environ 60 à 70 % des cas, les douleurs du tendon d’Achille du sportif sont dues  à une tendinopathie : maladie du corps du tendon.  De nombreux traitements ont été et sont toujours proposés dans le cadre de ces douleurs. Comme toujours en médecine, si plusieurs traitements sont proposés, c’est qu’il n’y a pas un traitement, vraiment efficace, qui s’impose. Il faut donc être prudent et très critique sur les affirmations qui peuvent être données sur tel ou tel procédés thérapeutiques.

Idem pour les pieds : propres la veille d’une grande sortie, mais je préfère ne pas les laver le matin même. Tout ce qui amollit la peau est à éviter. Se tremper les pieds dans un torrent au milieu d’une grande balade, c’est pour moi la manière la plus sûre de provoquer des ampoules. Il faut aérer les pieds, les sécher, mais si possible pas les mouiller !

Après avoir consulté des médecins du sport, podologues et autres kinés, je me suis orienté vers le docteur J. Vernois, du CHU d’Amiens. Il m’a confié que c’était un cas rare et qu’après moultes radios, scanner et irm, j’avais une pseudarthrose du scaphoide tarsien, étant donné que celui-ci était toujours fracturé (1 morceau principal et une esquille complètement détachée).


Aaah, le bout de la chaussure, sujet de tous les maux. Après quelques heures dans des talons, impossible d'échapper aux orteils douloureux, comprimés au fond. Les chaussures pointues amplifient naturellement la compression ; et il suffit que le pied glisse légèrement à l'intérieur pour souffrir le martyre. Pour éviter cela, les modèle peep-toes ou open-toes sont idéals car ouverts sur les orteils. Enfin, l'essor du marketing personnalisé a notamment permis la mise sur le marché de modèles adaptés aux différentes morphologies, comme les chaussures dites wide-fit, légèrement plus larges pour un confort optimal. Il y a de l'espoir !
Bonjour. Je me permets de vous ecrire car vous avez l’air de vous y connaître beaucoup sur le sujet. Je résume: mon copain c’est fait volontairement et harnieusement écrasé le pied lors d’un match de foot. La personne qui a fait ça avait des crampons vissés (en fer). Sur le coup il a eu mal et est tombé par terre, mais à chaud ça allait il a terminé le match. Le soir c’était assez douloureux et il avait « un œuf  » à l’endroit où il avait pris le coup c’est à dire sur le pied en plein milieu. Puis lundi il était enflé sur tout le pied, hier soir idem mais le début de 3 doigts de pieds sont bleus, il est bleu sur le côté du pied aussi. Il a mal dessous. Il me dit que aujourd’hui ça va mieux mais c’est surtout pour ne pas aller voir un médecin à mon avis… Qu’en pensez-vous ?
Merci de nous apprendre tout ca et d’accepter de te découvrir pour ca! Je me reconnais assez en ce qui concerne les sons et les odeurs. Mais je me suis toujours sentie « différemment sensible » plutot que hypersensible. Typiquement pour le son, il y a pas mal de choses dont je fais bien mieux abstraction que les autres, mais certains sons me donnent l’impression de faire vibrer mes organes internes et c’est absolument insupportable. En particulier avec les musiques, mon chéri a arrété d’essayé de comprendre. Je dis juste « cette musique me fait mal au coeur » et il change. Lui qui est trés mélomane a cherché une cohérence dans mes problèmes, et il ne comprend pas!
Rupture LCA opéré en DIDT + suture ménisque (en 2006) : aucun souci, reprise du sport (foot) au bout de 5 mois 1/2 par contre aucune triche sur la rééducation => centre de rééducation fonctionnelle sur 1 mois en 1/2 pension (2 séances hebdo) + kiné 3x semaine avec séance "perso" à la maison + reprise progressive à l'écoute du kiné. Bref, le patient idéal :-)
C’est un truc que je fais souvent et que j’oserais partager comme astuce : pour une cérémonie je prévois plusieurs paires de chaussures et collants qui vont avec la robe choisie souvent de longue date pour la circonstance et j’adapte en fonction de la météo. De jolies sandales sous la pluie c’est dommage … alors que la robe serait tout aussi bien passée avec des escarpins. Idem un manteau ou juste une étole, le choix se fait en fonction de la température.

Je vous conseille donc de revoir votre médecin car votre fils présente sans doute une lésion osseuse ou cartilagineuse ou ligamentaire. En pratiquant le sport, et notamment le football, les enfants de l’âge de votre fils peuvent être victimes d’arrachements à l’insertion de différents tendons ou bien de lésions articulaires ostéo-chondrales. Ces lésions étant souvent invisibles à la radiographie simple, il ne faut pas hésiter à programmer un scanner ou bien une IRM.
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
L’échographie est normale ce qui signifie qu’il n’existe pas de lésions des tendons des différents muscles qui fonctionnent autour de la cheville. Mais le fait d’avoir une échographie normale ne permet pas d’affirmer que votre cheville est indemne de toute pathologie. Il faut aller plus loin dans les explorations radiologiques et rechercher des lésions osseuses. Je vous propose dans un premier temps de faire des radiographies standards au repos, en flexion plantaire et en flexion dorsale du pied à la recherche d’une fracture de la queue de l’astragale. En effet, la description que vous donnez de vos symptômes douloureux fait penser à cette pathologie bien connue chez les footballeurs.
C’est marrant, ce n’est pas la première fois que j’entends dire que certaines personnes préfèrent avoir des chaussettes légèrement sales. Je ne suis pas sûr de pourquoi. Peut-être que des chaussettes trop propres glissent trop facilement et ne restent pas assez bien en place. Par contre, je pense qu’après quelques utilisations et quelques lavages elles deviennent un peu rêches et ce problème n’en est plus un.

Je souffre d’une inflammation de l’aponévrose. Je ne suis pas sportive, je ne cours pas mais j’ai un metier à position debout non stop toute la journée et donc piétinement. Voilà maintenant un an que j’ai cette inflammation, depuis janvier j’ai fais 5 séance d’ondes de chocs et kinésithérapie. Pas d’amélioration suffisante donc je réitère 5 seances d’ondes de chocs et je dois effectuer une injection de plasma d’ici 6 semaines. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet, surtout le coût et les conditions dans lesquelle cette injection est effectuées. Et je ne cache pas mon questionnement concernant le « ressentie »lors de l’injection. Pourriez vous s’il vous plais m’éclairer sur cette technique ?

Pour un mariage (désolée, pas de robe, je fais un 36 mais j’ai un petit complexe avec mes jambes), je porterai donc une combinaison en soie bleu marine, manches courtes trois quart, et décolleté en V. Et comme j’ai déjà craqué sur une pochette, elle sera en cuir camel (avec anse chaine). Du coup pour l’instant c’est très classique, aurais-tu des idées en terme de veste, chaussures, accessoires ? Pour éviter les fautes de gouts ? Merci d’avance ! Mélanie


Et effectivement, je confirme que l’hypersensibilité sensorielle auditive n’a pas grand-chose à voir avec la qualité de son audition. J’entends globalement mal (on en avait parlé une fois sur Twitter d’ailleurs il me semble, tu avais posté un article qui m’avait fait beaucoup de bien sur le sujet!) mais tout ce qui est trop sonore me fatigue et parfois me fait beaucoup de mal. En soirée dans un bar ou une boîte, il m’est absolument impossible de passer un bon moment parce que je n’aime pas le bruit assourdissant des alentours mais aussi parce que je n’arrive pas du tout à distinguer ce que les gens disent au milieu du bruit…Socialement, c’est très angoissant et ça m’a gâché un certain nombre de moments qui se voulaient joyeux. Bonjour l’isolation et le sentiment d’anormalité qui va avec, quand on lutte déjà avec la partie sociabilité de sa vie…
Je me penche justement sur le sujet car ma fille est hyper sensible au niveau du toucher. En cherchant des informations, je tombe sur votre article et je découvre l’hypersensibilité sensorielle. J’ai 40 ans, je découvre que d’autres personnes ressentent comme moi. Je ne m’en étais pas inquiétée, je me suis habituée et acceptée différente. Les bruits, comme les odeurs peuvent m’enrager en un éclair ou totalement me détendre et me rendre heureuse. Sensible à certaines lumières aussi. Idem pour l’aspect émotionnel. Ce qui complique les choses c’est quand l’entourage ne saisit pas ce que cela représente. Maintenant je constate que finalement je ne suis pas du tout venue d’une autre planète, je vais poser mes arguments avec plus de poids. Juste pour que c’est aspect de moi soit mieux reconnu.
Faire la clarté dans cette complexité diagnostique n’est pas simple à l’examen clinique seul. Aussi, pour mieux comprendre l’origine de votre douleur, je vous conseille de consulter un médecin du sport ou bien un orthopédiste spécialisé dans le pied. Radiographie, échographie et IRM seront sans doute nécessaires pour faire un véritable bilan anatomique de votre pied et faire la part tendineuse, osseuse, articulaire ou neurologique des phénomènes douloureux.
En tout cas de ce qu’on m’a dit, même si j’ai autorisation du chirurgien pour me déplacer sans botte de marche à compter du 21 mars, je devrais tout de même garder mes deux béquilles ! Je trouve ça terriblement long en fait car j’ai vu des personnes qui 2 semaines à peine après avoir enlever le plâtre pouvaient marcher et j’en suis à plus d’un mois… après effectivement les blessures devaient être différentes et cette personne en question n’a pas été opérée mais j’espère sûrement que je pourrais vite remarcher et je me demande si je vais boiter lgtps et si je vais ressentir des douleurs et des gènes parce que j’ai ouï dire qu’il fallait attendre minimum 1 an après l’opération pour oublier la fracture… je suis impatiente certes car j’ai l’habitude d’être active…
L’une avait mon âge et me ravissait avec ses couettes coquettement serrées par des rubans. L’autre, une grande et belle demoiselle de 16 ans, m’impressionnait avec sa longue et fine chevelure blonde qui retombait en frange nette sur son front. Or il se disait que ces visites avaient parfois lieu le dimanche, leur tante les faisant réviser dans son bureau, et même pendant qu’elle corrigeait un puni. La seule pensée de se faire fesser en leur présence me hantait comme un cauchemar et mon cœur s’emballait, mais non par amour !
Ils sont plus petits et protègent moins de surface en hauteur, mais ils sont un peu plus discrets, ce qui n’est pas négligeable esthétiquement parlant. A vous de tester et de choisir ce qui vous convient le mieux. Je vous propose ici un montage photo avec les deux solutions. Les embouts sont pour moi plus fiables, ils tiennent mieux quand ils sont portés plusieurs heures et que vous devez vous déplacer ou rester debout.
Bonjour Je viens donner des nouvelles. Finalement je n’ai pas l’os naviculaire fracturé mais un os accessoire naviculaire qui bouge et qui est enflammé suite à mon entorse d’il y à un an.je me fais opérer le 5 juin il va me retirer l’os accessoire et certainement devoir réinsérer le tendon de l’os naviculaire accessoire sur mon os naviculaire. Je repars pour 6 semaines d’immobilisation et de la rééducation mais normalement dans trois mois ce sera enfin finit cette douleur, ce cauchemard… Donc voilà un. An après diagnostic os naviculaire accessoire qui a bougé. Un os accessoire que j’ai depuis ma naissance qui pose généralement pas de problème jusqu’à une blessure. Je me permets d’en parler ici car c’est visiblement peu connu que l’os accessoire naviculaire peut faire mal. C’est une scintigraphie qui a permet de voir du fait de voir les deux pieds. Voilou je donnerai encore des nouvelles plus tard. Merci pr ce site et vos réponses.
Ce n’est pas tout de connaître sa pointure : les tailles de souliers peuvent varier d’une marque à l’autre. Certains sont plus ou moins étroits ou larges que d’autres. Il faut donc que vous fassiez attention avant de les acheter. Les souliers d’une même marque peuvent présenter de légères différences, alors faites quelques pas dans vos talons hauts avant de vous décider à les acheter.
Bonjour je fait de la course a pieds depuis des année après un repos pour une pth et un repos obligatoire je me suis mise a faire des marches « sportives » en foret avec des chaussure adapté depuis j’ai repris la course a pieds et je souffre de douleurs aux tendons d’achille le matin quasi impossible de descendre les escaliers normalement .cela ne dure pas mais les douleurs reste au contact mais je ne ressent aucune douleurs lors de la course mais bien après une marche avec des montées et descentes successives.plusieurs infiltration de vitamine suivie d’anti inflammatoires non rien donnés.je me suis construite une planches inclinée pour étirer les tendons mais rien ne change que me conseillé vous ?
cet après midi je me suis foulé le cheville. La douleur à été vive sur le coup mais c est atténué rapidement ne me gênant que très peut por marcher. Sauf à certain moment notamment quand mon pied est en extension ou encore lorsque mon pied est en appuie sur la face externe (mauvais aplomb) Mais la douleur n est pas localisé à la cheville. Mais sur le côté en allant vers le dessus du pied. Au touché j ai vraiment mal à un point spécifique qui d apres votre schéma se situerait au niveau du cuboide ou alors à la base des metatarses des deux derniers oreilles. Je ne présente aucun oedeme ni d hematome.

J’ai lu vos suggestions de traitement aux autres messages mais je n’ai pas vu de cas de fissure du tendon. Qu’est-ce qu’il est conseillé de faire ou non dans ce cas ? J’ai une grosseur sur le tendon , un démarrage douloureux le matin et une douleur présente toute la journée (je travaille debout) et s’amplifiant. Je ne peux pas courir ni trop accélérer le pas.
J’ai énormément de mal à accepter cette situation dont je ne vois pas d’issue et l’idée de ne plus courir me rend malade. J’ai repris au total 7 kilos ce qui n’arrange rien mais maigrir sans la course je n’y arrive pas. Je pense que beaucoup de choses passent aussi par le mental mais à ce jour je n’arrive pas encore à franchir le pas. J’avais trouvé à travers le running des plaisirs tellement multiples, un vrai antidépresseur naturel !

Supporter les talons hauts, c'est donc aussi – et surtout – choisir le bon modèle. Chaque personne est différente, dans sa posture, la morphologie de son pied, sa démarche... Si vous voulez pouvoir marcher en talons toute la journée, le mieux est encore d'écouter votre corps et de respecter ses exigences, sans brûler les étapes et en optant pour une paire qui soit adaptée à vos spécificités. Mais gardez toujours à l'esprit que la maîtrise des talons hauts n'est pas innée : c'est avec de l'entraînement que vous parviendrez à mieux supporter vos stilettos au fil des heures. Alors ne vous blâmez pas si vous n'arrivez pas à les garder aux pieds de 9 à 5 et que vous finissez pas les troquer contre une bonne vieille paire de ballerines. Après tout, les femmes qui courent en talons de 12cm toute la journée sont un mythe !
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