J ai de très forte douleur à l arrière de mes deux talon mais beaucoup plus fort au droit.j ai du mal à poser mon pied au sol si je le repose à près le travail tant qu’ il est échauffer ça va mais des qu’ il est en repos c une douleur vive.le pire est le matin quand je me lève mon pied me fait tellement mal qu’ il me faut du temps pour le posé. Qu’ en penser vous et sue doit je faire. Merci
Je n’hésiterais pas une seconde à mettre en beau rouge à lèvres pour apporter de la gaieté à l’ensemble. Après tout un mariage est un événement festif ! Par-dessus, pourquoi pas une cape bleu marine ou un beau manteau camel ? Deux coloris faciles à remettre par la suite et qui s’accordent bien avec vos chaussures rouges. En tout cas pas de noir, c’est trop sérieux. A très vite !
Avec la complicité des orfèvres, les différentes sortes de souliers à boucles prirent une apparence raffinée. Le talon devint plus haut, fut recouvert de strass ou de pierres précieuses, pour les souliers les plus luxueux. Les robes du soir devaient être accompagnées de fines chaussures de brocart or et argenté ou de soie de couleurs éclatantes. Les costumes sobres de matinée étaient accompagnés d’escarpins, de chaussures à brides, de chaussures basses ou de bottines d’atlas noir, de moire ou de velours ».
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.
En matière de rééducation, je suis étonné de ne pas voir les mouvements excentriques: sur la pointe des pieds sur une marche, descendre en contrôlant avec les muscles du mollet (ou bien jumeaux, jambe tendue, ou bien soléaire, genou plié). Ne pas monter sur la pointe à la force du mollet! S’il n’y a douleur que d’un côté, monter à la force de l’autre jambe. Il est normal que cet exercice fasse mal; mais je ne le ferais pas si la douleur était très basse sur le tendon, proche du point de rupture possible.
Si kinésithérapeute et podologue n’arrivent pas à vous soulager, il est logique que vous passiez une échographie ou bien un IRM. Ces examens vont nous préciser des éléments essentiels pour guider le traitement en décrivant la localisation et l’importance de la lésion. En cas d’atteinte de l’insertion de l’aponévrose plantaire sur le calcanéum, le traitement sera celui d’une tendinopathie : étirements, massages transverses profonds, ondes de choc, éventuellement infiltration de corticoïdes. En cas d’atteinte des muscles et tendons situés sous le pied, le traitement devrait alors se baser sur les étirements, la physiothérapie et les massages transverses profonds au niveau même de la zone douloureuse.

Petite parenthèse Scholl : leur site internet est très bien fait : il s’articule notamment autour de la question « Problème / Solution », avec une sorte de lexique des problèmes, et pour chaque problème, une description des symptômes, un conseil traitement, et … bien sûr :-), les produits de la gamme qui y répondent. Mais pas de manière directe / ostentatoire. Très malin ! Voir sur le site
Voici quelques recommandations générales pour essayer de limiter votre exposition sensorielle. Vous vous direz peut-être « c’est plus facile à dire qu’à faire ! » et vous auriez raison. Surtout que chaque individu est différent. Mais ces objectifs vous aideront, j’espère, à ne pas minimiser vos troubles sensoriels. Et à vous autoriser à prendre soin de vous.
Lorsqu’une thérapeutique ne fonctionne pas, il faut d’abord se poser la question essentielle de la bonne indication : la technique que nous utilisons est-elle la seule adaptée au type de la pathologie dont souffre le sportif ? En clair, avant de « jeter le bébé avec l’eau du bain », mieux vaut se poser la question sur les autres techniques à associer en cas de pathologie de l’aponévrose plantaire chez un sportif.
Je n’ai jamais eu ce problème avec mes pieds mais je connais certaines personnes qui l’ont souffert. Je suis désole que vous avez ce problème surtout quand vous aimez bien courir. Moi aussi, je suis coureur depuis que j’étais tout petit. Il est important de porter les chaussures qui sont confortable pour vos pieds. Etes-vous déjà allé chez le médecin pour voir si le problème est grave ?
En prévention et en traitement des douleurs tendineuses, les étirements musculaires doivent être réalisés régulièrement avant les séances et après le retour au calme. Il n’est pas toujours simple de bien comprendre et réaliser correctement ces étirements. Je conseille pratiquement toujours de commencer par prendre des leçons d’étirement chez un kinésithérapeute qui a l’habitude de suivre les sportifs. Toutes les études scientifiques montrent parfaitement que l’amélioration de la souplesse est le meilleur mode de prévention des blessures chez les sportifs.
Évidemment, éviter les sources d’hyperstimulation autant que possible. Sur le court terme, ne vous imposez pas des choses « pour faire comme tout le monde ». Si la fumée de cigarette ou les pleurs de bébé vous incommodent au plus haut point, essayez de vous préserver. Appréhendez vos trajets, et prenez en compte vos besoins spécifiques en fonction des situations. Prévoyez une petite trousse sensorielle « de secours » avec tout ce qui vous soulage ou vous fait du bien.
Bonjour, pour commencer, j’ai 29 ans et je suis footballeur depuis toujours. Je m’entraine actuellement 3 fois par semaine avec match le weekend. Il y a 3 mois maintenant, j’ai commencé à avoir une douleur sous le pied, j’ai passé une échographie: diagnostique: aponévrose. On me prescrit des séances de kiné, de glacer, de faire des étirements et des plâtres à l’argile….ce que j’ai fait !! Une semaine plus tard, la douleur au tendon est toujours présente mais en plus de cela, une nouvelle douleur, cette fois au genou (même jambe), au dessus de la rotule apparait. Nouvelle écho: tendinite ! Je suis allé voir un podologue qui m’a prescrit des semelles que je porte quotidiennement maintenant. Mais 3 mois après, toujours les mêmes douleurs qui me gâchent la vie … J’ai passé une IRM du genou, on m’a bien confirmé la tendinite … Je ne comprends pas pourquoi 3 mois après, et avec tous les soins prodigués, je souffre toujours autant. Dans la vie, je suis prof EPS et de ce fait, je marche beaucoup et suis toujours debout.
Le badminton n’est pas un sport parfaitement adapté à la reprise sportive après rupture du tendon calcanéen. Je vous conseille plutôt le vélo ou la natation. Ces sports « portés » sont moins agressifs et vont vous permettre de garder une condition physique acceptable. Ils vont aussi entretenir vos muscles et vos tendons. Les pathologies que vous décrivez, tendinopathies d’Achille, talalgies, myo-aponévrosites plantaires, sont le reflet de raideurs au niveau du système suro-achilléo-plantaire. Ne pas faire d’exercice physique pendant six semaines, c’est la certitude de perdre une partie de souplesse articulaire et de la force musculaire nécessaires au mouvement.
Pour vous aider, il me semble important de mieux connaître les caractéristiques de vos douleurs : sont-elles permanentes, jour et nuit ? Sont-elles en relation directe avec l’exercice (course, marche, escaliers, etc.) ? Existe-t-il une gêne douloureuse dès le lever le matin avec quelques minutes de dérouillage puis ces douleurs disparaissent-elles ou diminuent-elles en grande partie ? Ces douleurs sont-elles déclenchées par la course à pied mais pas par les sports portés comme le vélo ou la natation ?
J’ai exactement les mêmes soucis que vous avec une aponevrosite plantaire à droite et une contracture des lombaires (droite) ainsi que douleurs dans le bassin et jambes selon les jours. J’en suis déjà à 6 mois et je n’en peux plus..on me dit que cela va passer mais pas d’amélioration… J’ai vu rhumato, podologue (semelles thermoformées), ostéopathes, et je fais de la kine trois fois par semaine. Avez vous trouvé la cause de votre problème? Vous en êtes vous sortie? Merci beaucoup d’avance pour votre réponse.
Délicate question ! Il est clair que la fonction favorise le mouvement, c’est à dire que faire fonctionner un organe ou une articulation améliore son état, pour un tas de raisons physiologiques, parmi lesquelles on retrouve un meilleur graissage articulaire, une meilleure souplesse, de meilleures échanges cellulaires, une meilleure nutrition du cartilage, etc, etc…
Il importe également de souligner que l’incidence des talons hauts sur la santé physique dépend de chaque individu. L’utilisation de ces chaussures ne provoquera pas forcément de la douleur. Cependant, elle peut accentuer, voire aggraver un problème existant. Par exemple, une personne souffrant de douleurs lombaires en position debout risquera de ressentir plus de douleurs si elle porte des talons hauts.
Bonjour, suite à une course de 15 km ou j’ai noté une instabilité et une petite douleur du pied à la hauteur de la fin du métatarse ( petit doigt de pied) et début du cuboïde ( dans le creux). Mais 2 jours après une situation d’urgence dans la nuit m’a obligé à me lever très brutalement et une douleur beaucoup plus intense c’est réveillée avec gonflement et rougeur. J’ ai boité pendant 3/4 jours ( ma profession m’oblige à beaucoup marché) j’ai traité avec glace et anti-inflammatoire depuis cela va de mieux en mieux mais je garde après 8 jours une douleur..Je suppose qu’il ne s’agit pas d’une fracture merci de me donner votre avis;

Quoi qu’il en soit, les conseils comme les étirements, boire de l’eau et vérifier vos chaussures de running me semblent adaptés. Il ne faut pas rester avec cette douleur, l’idéal est de passer voir un médecin du sport et de revenir vers nous avec un diagnostique car vous ne nous donnez pas assez d’informations afin de pouvoir vous conseiller. Est ce que vous avez consulté ? Quelle est votre pratique (combien de séances par semaine, pratique route ou trail etc…)
Merci pour votre réponse.Comme c’était prévu, j’ai enlevé mon platre après 45J d’immobilisation.Avant l’ablation j’ai fait une radio F/P du pied.Cette dernière a confirmée une consolidation de la fracture.Actuellement je n’ai aucune douleur au niveau du siège de la fracture mais vu que cette dernière a été associée à un arrachement du ligament calcanéo-cuboidien je ressens des douleurs en avant de la malléole externe surtout lors du mouvement d’inversion.Pour l’arrachement est ce que c possible qu’il lui faut plus de 45 j pour qu’il soit bien guéri???est ce qu’il ya une indication d’échographie pr s’assurer de l’état de cet arrachement???Merci bcp
Bon je viens vous donner quelques nouvelles.. Après appelle du chirurgien j’ai eu un RDV avec un interne pour vérifier tout ça, ils m’ont fait une radio pour vérifier et tout se remet à peu près bien (merci les vices) !! Et les luxations n’ont pas rebougé… Il m’a dit par ailleurs que c’était trop dangereux de changer le plâtre, autant flotter un peu dedans (du coup j’ai l’autorisation de mettre des chaussettes dedans pour caler mon mollet et éviter que ma cheville remue)…
Dans la plupart des cas, les douleurs disparaissent en six mois, parfois un an, et la reprise du sport est ensuite possible sans problèmes. Il est pourtant intéressant de faire un bilan radiologique des zones douloureuses pour éliminer un petit arrachement et suivre l’évolution de la cicatrisation. Si malgré un repos sportif relatif, les douleurs persistent et restent très gênantes, il est possible d’immobiliser l’articulation douloureuse par une attelle pendant 4 à 6 semaines.

Le choix des chaussures ne doit pas vous prendre la tête : choisissez des chaussures hautes mais confortables! La pire chose qui puisse vous arriver est d’avoir tellement mal aux pieds que vous ne tiendrez pas deux minutes sur la piste de danse. Inutile de sortir vos escarpins favoris que vous avez acheté une fortune. Ne remarquez-vous pas toutes ces personnes qui jettent leurs verres par terre ou renversent leurs boissons sur vos chaussures ? Si vous ne voulez pas les jeter à la poubelle et pleurer le lendemain, choisissez des chaussures basiques à talons carrés (pour plus de confort) et pour lesquelles vous n’avez pas une affection si particulière ☺
j’ai des attelles et je fais de la piscine il n’y a que dans l’eau que je n’est aucune douleur le soucis c’est que une fois sorti de l’eau ce est pas la meme chose….les antidouleur je ne peux pas je ne suporte pas les cachet fort il m’on dit quil etait possible de poser les vis mais bon si on vis machoir main doight coude epaule genoux pied cheville etc ba je vais pas en avoi fini avec les operation en sachant que j’ai 90 pour cent du temps des probleme au reveille..a part ca il n’existe aucun traitement a ce jour..

Je vous propose donc de consulter un médecin du sport. Il vous examinera et saura vous orienter vers un radiologue qui a l’habitude des sportifs. Celui-ci réalisera une échographie et une IRM de chacun de vos tendons d’Achille. Cette imagerie nous permettra de localiser les atteintes (sur le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum, ou bien les deux atteintes associées), de faire un bilan de l’étendue des lésions et d’envisager un traitement adapté.
J’ai mal au talon depuis plus d’un an. Elle est apparue sous forme de douleur intense comme une brûlure suite à un mouvement latéral de mon pied et une autre fois en faisant un pas de marche. La physio et l’acupuncture n’ont pas donné de résultats significatifs. Je viens de passer un IRM . Il est indiqué que j’ai un léger épanchement intra-articulaire au niveau de l’articulation talo-calcanéenne postérieure vers la limite supérieure de la normale. Présence d’une d’une tendinopathie d’insertion avec entésophytose relativement proéminente au niveau du talon d’Achille, mais sans signe de déchirure. Pas d’épaisses sèment fusiforme. Il existe des signes de minime désinsertion des fibres tendineuses au niveau de la tubérosité calcanéenne postérieure avec une réaction oedémateuse de l’os sous-chondral, intéressant le tiers moyen du tendon. Antésophyte à l’insertion du tendance d’Achille. Petite épine de Lenoir. Que me conseillez-vous comme traitement?
j’ai été déplâtrée hier après 8 semaines d’immobilisation pour une fracture comminutive (en mille morceaux m’a dit le radiologue) de l’os naviculaire due à un choc violent, le scanner avait confirmé ces fractures et la non consolidation il y 3 semaines , le médecin traumato ne m’a pas fait de radio de contrôle hier me disant que ça n’était pas necessaire…(?) j’avoue que ça m’inquiète car si il y a 3 semaines ça n’était pas PAS DU TOUT consolidé comme m’a dit le radiologue ….je suis autorisée à béquiller en m’appuyant un peu sur mon pied ,je vais pouvoir commencer la kiné et je devrai porter une attelle « ligastrap immo » , le problème est que ce matin j’ai mal , presque en fait comme quand ça venait d’arriver et sensation de brulure sur la zone avec besoin de frotter le pied , mais j’avais déjà très souvent quand j’étais plâtrée cette sensation de douleur et de brulure et picotements, cela pourrait il être de l’algodystrophie ? si ces fractures n’étaient pas consolidées , que peut-il se passer maintenant que je vais recommencer à marcher et à appuyer sur mon pied ? merci d’avance de votre réponse et merci pour ce site que j’ai découvert en farfouinant pendant cette saprée immobilisation et qui nous apporte plein de renseignements précieux !
J’ai besoin de votre aide, Je me suis fait une entorse de la cheville gauche le 15 décembre 2016, traité avec une attelle, au bout de 2 séances de kiné, ce dernier a suspecté une fracture au niveau du scaphoide car de vives douleurs sur le dessus du pied, et un hématome depuis l’entorse en dessous du pied, qui avait été montrer au chirurgien qui a dit que c’était à cause de la « gravité ». Bref, j’ai immédiatement fait une radio, et BIM résultats, doute sur une fissure du scaphoide interne tarsien.
Je vacillai, sentant mon visage s’empourprer en même temps que m’apparaissait le ridicule de ma culotte enfantine, trop étriquée et dégrafée à la taille. Il me semblait même que la fine l’étoffe se resserrait plus étroitement autour de mes fesses. Je dus balbutier quelque chose d’inintelligible alors que, vraisemblablement, aucune réponse n’était exigée.
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
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