Je suis d’accord avec toi Nathalie, effectivement, on a tous une forme de pieds différente, et c’est pas facile de rentrer dans le « moule » des chaussures standardisées. D’où l’avantage de choisir plutôt des chaussures en cuir souple, qui vont s’adapter au pied avec la chaleur, et qui laisseront respirer la peau. Quand on ne peut pas s’offrir du cuir tous les jours (mais aujourd’hui la croûte de cuir est vraiment bon marché), on peu aussi effectivement faire attention à ne pas prendre de chaussures qui contraignent trop le pied. Généralement on s’en rend compte tout de suite ! Et non, la chaussure ne va pas se faire à votre pied si c’est une matière textile ou synthétique. N’achetez pas, c’est tout !
En attendant les résultats de cette imagerie, il me semble important que vous preniez rapidement rendez-vous chez un podologue du sport car vos semelles sont anciennes et ne sont probablement plus du tout adaptées à vos appuis. En attendant cette consultation, je vous propose de continuer à glacer la zone douloureuse vingt minutes au moins trois fois par jour et de porter des talonnettes dans toutes vos chaussures. Ces talonnettes vont soulager les appuis et les tensions au niveau du tendon d’Achille.

Si vous remplissez tous ces critères : lésion tendineuse évoluant depuis plus de trois mois et sur laquelle aucun traitement n’a été efficace, vous pouvez tenter de vous faire soigner par des injections de plasma riche en plaquettes. Attention, le coût de ces injections peut-être important et cette technique n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.
La directrice me repoussa, se leva et empoigna le martinet. Me prenant par une oreille elle m’entraîna vers une chaise d’allure massive dont le dossier plus bas que la norme était surmonté d’une traverse en forme de tablette. C’était la seule chaise de cet aspect, et la seule à être installée au centre du bureau non loin du jeune inconnu qui avait cessé son travail.
Au lieu de cela, une forte claque fit trembler ma fesse droite aussitôt suivie d’une autre sur ma fesse gauche. Quelques secondes plus tard, l’explosion de douleur provoquée par deux autres claques assénées à toute volée me fit me soulever sur la pointe des pieds. Une fessée ? Une simple fessée à la main à la place du martinet ! A la surprise, succéda le soulagement. La directrice avait-elle donc changé d’idée entre-temps pour me punir ?
Si vous n’avez pas envie d’investir dans une semelle en cuir, un protège slip fera aussi l’affaire pour adoucir vos sensations au niveau de la plante et du talon. Il absorbera également la transpiration éventuelle. N’en parlez jamais à personne et ne laissez pas traîner vos chaussures avec le protège slip visible, direction la poubelle à la fin de la journée !
Non, justement, c’est pour ça que ça me laisse perplexe, j’ai l’impression qu’elle est juste censée m’aider à me mouvoir, ce qui est de toute façon impossible, je n’utilise pas ce pied et prends des cannes anglaises, et c’est une sorte de chaussure-attelle que je dois enlever pendant la nuit, ce qui me conforte dans l’idée que l’attelle n’est pas censée aider la guérison de mon pied en elle-même…

« Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires » dites-vous. À 62 ans, est-ce que cela se justifie d’essayer un traitement plus invasif, infiltrations, PRP, voire chirurgie, forcément aléatoires ? Dois-je faire une croix sur la course à pied, ou au contraire, selon votre réponse à Fafa du 9 décembre 2014, suivre un protocole de reprise progressive ?


Essayez toujours de déterminer la cause de ces sensations. Vérifiez pour cela que vous n’avez pas de débris dans vos chaussures ou chaussettes (sable, graviers, brindilles, etc.). Si vos chaussettes sont humides, changez-les. Assurez-vous également que vos chaussettes ne fassent pas de plis. Si vous repérez une rougeur, une irritation ou un échauffement, vous pouvez utiliser du sparadrap, un pansement à ampoules ou autres pour protéger la zone. N’oubliez pas de l’enlever dès que vous arrêtez de marcher pour que la peau se répare.

En tout cas de ce qu’on m’a dit, même si j’ai autorisation du chirurgien pour me déplacer sans botte de marche à compter du 21 mars, je devrais tout de même garder mes deux béquilles ! Je trouve ça terriblement long en fait car j’ai vu des personnes qui 2 semaines à peine après avoir enlever le plâtre pouvaient marcher et j’en suis à plus d’un mois… après effectivement les blessures devaient être différentes et cette personne en question n’a pas été opérée mais j’espère sûrement que je pourrais vite remarcher et je me demande si je vais boiter lgtps et si je vais ressentir des douleurs et des gènes parce que j’ai ouï dire qu’il fallait attendre minimum 1 an après l’opération pour oublier la fracture… je suis impatiente certes car j’ai l’habitude d’être active…


souffrant du jour au lendemain d’une douleur plantaire j’ai consulté ; diagnostic : aponévrosite et là traitement médicamenteux oral = 0 aucune amélioration ; l’ostéo qui me suit régulièrement m’affirme qu’en une séance il remédiera au mal …………………..rien, nada si ce n’est l’allègement de 50 € !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je consulte un rhumatologue qui confirme le 1er diagnostic et prescrit une écho pour confirmation………………….en attendant douleurs toujours bien présentent malgré l’arrêt de la marche rapide et des mes séances de « cardio ». Fatigué de ne plus rien faire je vais reprendre le vélo et le rameur pour apprécier si il y a dérouillage du matin + long ou pas. Donc merci pour les commentaires et les info. Hichem
Bonjour les 1001 pieds alors tout d abords merci de votre réponse a ma question je viens de sortir de l orthopédie et il viens de me repasser une radio donc il ma dit que j avais un écrasement des tendonts en plus de ma fracture du pied et il ma dit que 1 mois de mobilisation suffira je dit ok ( j ai oubliée de vous dire en faite l accident mais arrivée par un véhicule qui ma rouler sur le pied ) pour mieux vous rendre compte de la situation par contre j ai une question un peux plus importante j ai arrêtée de me faire mes piqure pour la mobilisation est ce grave merci
En mars 2016, en Floride, suite à une prise d’antibiotique ( Levofloxacin 500 mg) mes deux tendons d’achille se sont rupturés gauche +75% droit 50%, bottes orthopédiques 4 mois, encore grandes difficultés à marcher à ce jour, vélo 15-20kms ts les jours. Le jour ça s’endure mais la minute que je m’assoies après le souper la douleur vient aux cheviles tylenol voltaren antiflogystien, glace et j’ai grandes difficultés à m’endormir quasiment tous les soirs….votre aide serait des plus appréciée, ai rencontré orthopédiste, médecine interne, qui me disent ne rien pouvoir faire
Pour vous aider, il me semble important de mieux connaître les caractéristiques de vos douleurs : sont-elles permanentes, jour et nuit ? Sont-elles en relation directe avec l’exercice (course, marche, escaliers, etc.) ? Existe-t-il une gêne douloureuse dès le lever le matin avec quelques minutes de dérouillage puis ces douleurs disparaissent-elles ou diminuent-elles en grande partie ? Ces douleurs sont-elles déclenchées par la course à pied mais pas par les sports portés comme le vélo ou la natation ?
De retour à la salle d’études, mes dernières larmes brouillaient encore ma vue alors que, assis cette fois sur l’extrême bord de mon banc, je me dandinais d’une fesse sur l’autre, essayant de calmer le feu de braises qui couvait encore sous la culotte courte de mon costume du dimanche. Jamais fessée ne m’avait paru aussi insupportable. Jamais je n’aurais imaginé qu’un martinet puisse faire aussi mal. Il me semblait que les coups m’avaient labouré la peau des cuisses et des fesses.
Pendant un entrainement de badminton (il y a 5 mois), j’ai ressenti d’un coup une douleur vive au niveau du talon gauche. La douleur au tendon a persisté pendant quelques jours, surtout en flexion et quand je montais des escaliers, marchais sur une route en pente… et j’ai cessé les entrainements. Mon médecin m’a seulement recommandé du repos, le port de semelles et de bonnes chaussures ainsi que prescrit un gel anti-inflammatoire. Aucun examen. J’ai pensé qu’il faudrait être patiente. La douleur s’est fait oublier au bout de quelques temps. Je marche souvent sans difficulté, parfois je n’ai plus aucune douleur. J’ai finalement repris au bout d’un mois la gym (mais pas le badminton) 1 fois par semaine. Je pensais que la douleur allait finir par partir complètement mais elle resurgit très souvent. Systématiquement après avoir beaucoup marché, au bout de plusieurs heures debout (mon travail m’y oblige régulièrement), pendant une séance de gym ou si je marche avec des chaussures plates, la douleur revient, et ce, pendant plusieurs jours. Si je masse la zone, ça reste douloureux, rien de visible pour autant. C’est très pénible et je ne sais pas quoi faire ? Qu’est-ce que ça peut être ? Pourquoi la douleur disparait parfois complètement puis revient ? Qui consulter ?

Même si ce n'est pas encore ça, c'est quand même mieux, donc on poursuit la kiné, je reprends le travail dans un peu moins d'un mois et on refait le point au mois de juillet quand j'y reviendrais... mais bon encore 35 séances de kiné à faire... pas de nouvelle infiltration, il préfère attendre que je ne sois plus sous l'effet de l'infiltration et d'avoir repris le travail pour voir ce que celà donne!!
Concernant votre peur de faire un faux mouvement, le seul conseil que je peux vous donner est effectivement d’être très prudente. Le fait de glisser ou bien de mal positionner son pied, lors de la descente des escaliers ou de la sortie de voiture par exemple, peut entraîner des lésions au niveau de la cicatrice tendineuse. C’est le risque pour tous les opérés du tendon d’Achille mais ce risque va vite disparaître.
Votre soutien et votre souhait de les faire grandir en les faisant prendre conscience des gestes pour se préserver et aller mieux, c’est…Parfait. Vous me direz sans doute que vous trouvez cela normal, en tant que parent, mais faire ces découvertes seul, sans aucune aide extérieure et même des proches qui nous mettent sans le vouloir -parce qu’ils ne savent pas- les bâtons dans les roues, c’est long, difficile, et on passe souvent par des épisodes de mal-être prononcé.
Troisièmement, les patch ont différentes formes : semelle entière anti-dérapante (ici imprimée, en édition limitée), patch talon ou avant-pied avec une forme marguerite pour pouvoir porter des tongs (ça c’est bien pensé!) et bracelet (arrière du pied ou décolleté). Tous les patch existent dans plusieurs couleurs, c’est pratique si on veut cacher son jeu. Ben oui, une Princesse ne dévoile pas ses Secrets enfin !
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