Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
voila je me suis blesser au hand ball le 11 janvier suite a cet accident jai rencontrer un specialiste de ma ville il ma di mot pour mot cest une antorse aucun ligament de toucher mon medecin traitant a voulu un IRM que jai passer le 23 fevrier a la clinique saint martin "super clinique " la on ma dit rupture des ligament croisé antérieur plus odoeme le lendemin je vai revoir mon medecin qui menvoir vers le dr de lavigne de la clinique des sport perso jai eu limpresion detre prise au serieu ainsi que pour ma santer que pour le moral le jour meme il ma fixé une date doperation "4 avril 2001" , sur place jai passer radio en plus + prise de sang et la jai render vous avec lanestesiste le 21 mais deja le dr de lavigne ma expliquer exactement ce qui va me faire et ma averti detout donc je vous tien au jus dans les semaine qui vienne bon courage a tous

Je souffre depuis 4 mois d’une aponévrosite au pied gauche suite à un surentrainement à la course à pied. J’ai fait une echo et IRM qui ont confirmé une épaisseur de 1cm de long et large à 2cm de l’épine. Malrgé le repos, les étirements quotidiens, le glaçage etc.. aucune amelioration : toujours de fortes douleurs au réveil qui s’estompent progressivement selon les jours.
Bonjour, je viens de trouver votre article et je le trouve intéressant. Je voulais vous demander si vous aviez des soucis lorsque vous êtes malade. Personnellement, à partir de 37° je commence à sentir des courbatures. Ma température habituelle n’excède pas 36,5-36,6. A 37° j’ai l’impression d’être grippée.. Merci d’avance pour votre réponse (si vous voyez ce commentaire 😉 )
Suite à une chute dans les escaliers en tenant mon petit dernier dans les bras, j’ai préféré le protèger et ne me suis pas rattrapée. J’ai dégringolé de 5 marchés et mon pieds droit s’est retrouvé sous moi. Aux urgences, après une radio, le médecin me diagnostique une belle entorse malgré un pied bleu violet tout gonflé. Elle me dit de mettre 3 jours mon pied en décharge puis d’essayer de remarcher normalement. Au bout de 3 jours j’ai une douleur fulgurante dans le.mollet dès que je change de position et soupçonne une phlébite. Aux urgences d’un autre hôpital (1janvier), on le diagnostique effectivement une phlébite due à la chute et des radios sont à nouveau faites pour mon pied qui est encore très violet, très gonflé et comme engourdis. La doctoresse me montre un petit point noir sur le dessus du pied et me dit vous avez un arrachement ici on va vous prescrire une botte de marche, en attendant ne posez pas le pied par terre continuez à utiliser vos béquilles. Je commande la bande de contention, ma botte et de l’innohep. Je rappelle l’hôpital pour savoir ce que j’ai le droit de faire avec la botte. On me dit que je peux marcher avec la botte, sans béquilles et que je dois l’enlever la nuit.ok….rdv chez l’orthopediste 2 semaines plus tard. Radios de nouveau et là on me dit que j’ai une fracture du naviculaire (éclat légèrement déplacé) et un fracture au gros orteil. Voilà merci et l’orthopédiste est parti s’occuper d’un autre patient. J’ai donc demandé à l’infirmière qui le seconde si avec ces fractures je devais reprendre mes béquilles et garder la botte de marche la nuit. Elle m’a dit ne changez rien. On vous prolongé l’innohep, à dans 3 semaines. J’avais donc rdv ce lundi et là c’est un ai orthopédiste qui m’a vu après de nouvelles radios. L’orteil est consolidé mais pas le naviculaire, il me dit qu’il faut au moins 8 semaines. J’y retourne donc dans 3 semaines. Il m’a dit que maintenant que j’avais marché avec, je n’avais pas à décharger mon pied, qu’il fallait juste que je n’abuse pas….je suis assez en colère de tous ces diagnostics erronés et ces non-indications de la.marche à suivre pour guérir. J’ai peur de ne pas pouvoir laisser ma botte dans 3 semaines et cela m’embête d’autant plus que j’ai 3 jeunes enfants et que je sais pertinemment qu’il va falloir faire de la kiné. Pouvez-vous me donner votre avis là-dessus ? Ai-je vraiment compromis ma guérison en marchant avec la botte ? Merci d’avance.

Je traînais cette aponévrosite depuis plus de 7 mois et les examens contredisaient les premiers, l’IRM montrait une aponévrose normale. Suite à une nouvelle consultation chez mon médecin du sport qui a entrepris de réaliser une échographie minutieuse, il a détecté une lésion du long fléchisseur et non une aponévrosite ou une fissure de l’aponévrose.
Depuis quelques années est apparue une nouvelle technique pour soigner les tendinopathies en médecine du sport : l’utilisation des injections de Plasma Riche en Plaquettes (PRP). Cette technique, bien rodée à l’étranger et notamment en Espagne, est surtout utilisée en cas de tendinopathie « rebelle », c’est-à-dire résistante aux différents traitements médicaux habituels. Cette méthode consiste à prendre un échantillon de sang au patient sportif, à centrifuger ce sang pour en extraire un principe actif riche en plaquettes mais surtout en hormones, les facteurs de croissance, puis à le réinjecter dans la zone tendineuse atteinte. L’objectif est d’activer ou de réactiver la cicatrisation des tissus atteints, notamment en cas de tendinopathie chronique, pour remettre plus vite à l’exercice le sportif intensif.
Je souffre d’une inflammation de l’aponévrose. Je ne suis pas sportive, je ne cours pas mais j’ai un metier à position debout non stop toute la journée et donc piétinement. Voilà maintenant un an que j’ai cette inflammation, depuis janvier j’ai fais 5 séance d’ondes de chocs et kinésithérapie. Pas d’amélioration suffisante donc je réitère 5 seances d’ondes de chocs et je dois effectuer une injection de plasma d’ici 6 semaines. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet, surtout le coût et les conditions dans lesquelle cette injection est effectuées. Et je ne cache pas mon questionnement concernant le « ressentie »lors de l’injection. Pourriez vous s’il vous plais m’éclairer sur cette technique ?
Je n’ai plus de plâtre depuis le 8 février soit depuis plus d’un mois… Depuis ce jour j’ai une botte orthopédique, des béquilles et de la kine (3 séances par semaine) mais je ne marche toujours pas bien que je puisse poser le pied sans poids du corps… J’ai encore des douleurs importantes le pied qui gonfle etc et je suis inquiète car je pensais déjà remarcher à ce moment du suivi.. Je revois le chirurgien le 21 mars et je suis sensée enlevée la botte ce jour mais j’appréhende car au vu de mes douleurs et de mes difficultés à me déplacer j’ai du mal à savoir quand je pourrais remarcher et… monter à cheval ! Les kinés ne me répondent jamais franchement et me disent toujours « bientot » mais en attendant je souffre et je suis bien embêtée dans mon quotidien… Peut être pourriez vous m’éclairer et me rassurer quant à la suite… Je me demande quand je pourrais remarcher normalement (sans douleurs et sans boiter) et surtout me remettre en selle !
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