A partir de la cinquantaine il devient plus difficile de soigner une tendinite, dans mon cas une année d’arrêt complet sans sport, rien n’y a changé, après avoir tout essayé en particulier les ondes de choc (au moins 3X10 séances) qui n’ ont pas eu d’efficacité, mon médecin m’a enfin envoyé faire des injections PRP, et la miracle, 5 semaines après, tendon complètement soigné, plus de lésion à l’écho, je recourt depuis un an sans problème.
Si la gêne fonctionnelle est relativement modérée, ce qui semble être votre cas, les traitements médicaux doivent être associés à une adaptation des activités physiques et sportives. Pas d’arrêt du sport mais des séances moins fréquentes, plus courtes en évitant le bitume au maximum. Vous le voyez, je ne vous interdit pas de bouger, bien au contraire. Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires. Le jeu est alors d’adapter les activités sportives pour continuer à nous faire plaisir.

Je vois donc l’orthopédiste je lui expose les faits je lui explique aussi que j’ai des enfants à la maison dont la plus jeune qui n’a même pas deux ans et que je suis donc obligé de marcher un minimum sur mon pied très douloureux. L’orthopédiste soupçonne donc une algodystrophie me fait une ordonnance pour un tas de médicament et une ordonnance pour aller chez le kinésithérapeute et pour passer une scintigraphie. Le rendez vous est prit pour la scintigraphie au 10 septembre. Je décide de mon propre chef d’attendre mon examen et son résultat pour voir le kinésithérapeute. Hier donc le 10 septembre après une scintigraphie et une tomoscintigraphie le diagnostic tombe je cite : la tomographie centrée sur les pieds révèle la présence d »une focalisation au niveau de la base du cuboïde tarsien gauche avec, sur le repérage scannographique, une ostéocondensation linéaire suspecte d’une origine fractuaire
Je me suis cogné assez fortement le dessus du pied. Une plaie c’est alors formée mais surtout il y a eu une bosse qui s’est tout de même pas mal résorbée. Par contre j’ai toujours une douleur localisé mais qui irradie autours de la cheville, sous le pied et au niveau de l’articulation des orteils parfois. Ca ne m’empêche pas de marcher mais en cas d’effort prolongé tels qu’ la conduite (pied droit) ou même croiser mes jambes en ayant celle de gauche qui du coup s’appuie sur l’autre. J’ai tendance à avoir l’impression que ca se ressent un peu plus haut dans la jambe. Mais tout ca est peut être simplement dû au choc. Mais je profite d’être tombée sur votre site pour vous poser la question quant à la pertinence d’aller consulter. Puisque en soit même si douleur je peux tout de même marcher.
Véritable hymne à la féminité, les talons sont la touche parfaite et glamour pour finaliser une tenue. À peine surélevés ou immensément hauts, larges ou un peu plus fins, les talons de nos souliers se déclinent sans fin. On les porte avec des jupes bien sûr, mais aussi des pantalons, et on aime quand ces derniers ne les recouvrent pas entièrement. Les talons mi-hauts, ou bobines, seront eux idéaux pour allonger la silhouette et nous rendre encore plus élégante, sans jamais nous fatiguer.  
je me permets de vous contacter car j’ai l’impression que je n’ai pas forcément les bons conseils. J’ai toujours eu les pieds plats et porté des semelles orthopédiques. Je me suis tordue tout bêtement la cheville en marchant il y a plus d’un an on s’est rendu compte que j’avais un os navicullaire de type 2 (os surnuméraire) au pied gauche, qui s’est déplacé et m’a causé une tendinite carabinée du tibial postérieur. J’ai donc eu 2 infiltrations. Il y a 3 semaines je me suis de nouveau tordu la cheville, en marchant toujours alors que cela fait plus d’un an que j’ai arrêté toute pratique sportive à cause de cela. On ma donc prescrit à nouveau une infiltration. Lors de l’examen on s’est rendu compte que j’avais une fissuration non déplacée de la partie proximale de la tubérosité du naviculaire de siège distal par rapport à la synchondrose avec l’os naviculaire de type II. Je n’ai pas de plâtre, seulement une athèle. J’ai pris l’initiative d’acheter des béquilles car j’ai mal quand je pose le pied par terre.
Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Je suis d’accord avec toi Nathalie, effectivement, on a tous une forme de pieds différente, et c’est pas facile de rentrer dans le « moule » des chaussures standardisées. D’où l’avantage de choisir plutôt des chaussures en cuir souple, qui vont s’adapter au pied avec la chaleur, et qui laisseront respirer la peau. Quand on ne peut pas s’offrir du cuir tous les jours (mais aujourd’hui la croûte de cuir est vraiment bon marché), on peu aussi effectivement faire attention à ne pas prendre de chaussures qui contraignent trop le pied. Généralement on s’en rend compte tout de suite ! Et non, la chaussure ne va pas se faire à votre pied si c’est une matière textile ou synthétique. N’achetez pas, c’est tout !
Voilà 2 ans maintenant que j’ai la cheville gonflée et fort douloureuse. Au départ une tendinite du talon d’Achille était apparue puis radio et rien de décelé… je suis tombée enceinte (ce qui explique la durée puisque pas possible de faire de radio…). A force d’insister j’ai enfin pu faire une irm, résultat fracture de l’os cuneiforme latéral avec epanchement synovique. Je suis sous anti inflammatoire et j’ai une atelle d’immobilisation pour 15jours et des séances de kiné pour soulager les différentes douleurs qui sont apparues sur mon squelette à force de mal me tenir… pensez vous qu’en 15jours je vais être guérie? Je ne peut être platree car mon bibou n’a que 3 mois et demande toute mon attention.
Depuis je suis en arret de travail (j’ai un poste principalement sédentaire mais quand tout va bien j’ai 3heures de trajet par jour). J’ai laché les béquilles il y a environ dix jours, mais je ne suis toujours pas « libre » de me déplacer comme je veux (pas de station debout prolongée, pas d’équilibre dans les transports, temps de marche sans gˆene limitée à 30 minutes maxi)…
– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
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