voici quelques nouvelles sur mon évolution d aponevrose. a ce jour je peux dire que je suis presque guéri. ondes de chocs une fois par semaine avec étirements( étirements a faire entres chaque séances de kiné deux fois par jours c est tres bien) et surtout si je peux être de bon conseil et croyez moi réapprenez a poser le talon pour étirer l aponevrose et reprendre confiance en soi.j ai vraiment eu un bon kine car c est lui qui m a explique tout ça(il faut que votre kine vous explique tout ca c est important). je peux vous dire a aujourd hui que je repose le talon,je ne boite plus et je n ai plus mal au levé. dommage que je ne peux pas vous donner mon facebook et mon numero de tel dans ce message sinon c est avec plaisir que je vous aurais conseille et remonte le moral car c est très dure et décourageant mais on en gueri et ça c est un chirurgien ortho et mon kine qui me l on dit. courage a vous et ne baisser pas les bras relisez a chaque fois si necessaire ce petit message

6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.

bonsoir, à toutes et tous, j’ai suivi toutes vos conversations et je vois que la plus part sont dans le même cas que moi, c’est-a dire que j’ai eu une aponévrose plantaire depuis maintenant 3 ans et oui je sais que ça date et je suis d’accord avec vous, chaque personne à un rêve dans sa vie, moi le mien aujourd’hui c’est la guérison car j’en peux plus c’est plus une vie, j’ai pris 10 kg depuis. Alors j’ai tous fais et pris les conseils de beaucoup de professionnels en plus des séances de kiné, semelle, glaçage, renforcement voûte plantaire, injection et j’en passe franchement c’est pas facile.


J'ai un soucis au genou , face interne, et j'ai passé tous les examens médicaux sauf celui qui était le plus important. j'ai eu l'occasion de m'entretenir de ce soucis commercial avec des kiné et médecins locaux.Tous le monde a été très clair sur cette clinique : il y a des bons chir, mais la méthode utilisé est déplorable. Il y a tout un parcours que le patient doit subir pour rentabiliser sa pathologie. Je suis sortie de ce circuit, et j'ai enfin trouvé une équipe médicale qui se souci de ma pathologie. Il y a un excellent kiné , Laurent Dupouy sur Mérignac, un excellent medecin sportif , le Dr Delmeul sur Mérignac aussi, un bon podo , bien connu de ce forum, Roger Grossetie sur Pessac. J'ai pas pour habitude de pousser ce genre de coup de gueule, mais une pathologie qui aurait pu etre traiter en quelques semaines, dure depuis un an. Je ne remet pas en cause la compétence de cette clinique , mais sa pratique commerciale du traitement des patients.

La directrice lançait son martinet à intervalles réguliers, appliquant ses coups avec une force égale. Confusément, je saisis aussi que je ne serais pas de taille à lutter contre ces lanières qui semblaient déchirer peu à peu la peau de mes fesses en y laissant leurs cuisantes empreintes et que tôt ou tard j’étalerais ma faiblesse à la satisfaction probable du garçon.
Certains d’entre eux, poussant perfidement l’avantage de leur ancienneté, se faisaient un malin plaisir d’abuser de la crédulité de jeunes nouveaux. Ils ne tarissaient pas au sujet de l’exceptionnelle sévérité de la directrice envers les mauvais élèves. Pour accréditer leurs effrayants racontars, ils leur montraient l’un des soupiraux donnant sur une cave qu’ils avaient baptisée « salle de torture ».
J’ai repris le sport très progressivement, j’ai aussi été faire des scéances de khinésithérapie, j’ai fais des prises de sang et revu le rhumatologue qui m’a dis d’oublier toute les I.R.M que j’ai passées et tout ce que le chirurgien m’avait dit, et m’a dis que je pouvais reprendre le travail et le sport sans problèmes. J’ai suivi ses conseils, (quand je marchais j’avais mal et je lui ai bien précisé). J’ai recherché du travail, (en vain et c’est compréhensible quand ils voient sur mon c.v un trou d’un an sans travail, les patrons sont rétissants) BREF j’ai repris le sport progressivement en commençant par le vélo, des scéances de plus en plus longues, je n’avais que de très petits douleurs (par rapport à quand je ne fais rien où j’ai une minuscule douleur mais qui est assez forte pour que j’y pense), j’ai fais de la marche rapide et de la course très lente en scéances de plus en plus longues et en ecoutant ma douleur (donc quand j’avais mal j’arrêtais la scéance avant de l’avoir terminée). Les douleurs et les gonflements sont revenus mais se calmaient lorsque j’appliquais du gel anti-inflammatoire. Jusqu’à hier soir où après une petite scéance de footing (je m’échaufe très bien avant et m’étire bien en faisant toujours le plus attention possible à la douleur), j’ai eu la même douleur que le jour où mon pied s’est cassé (à peine moins forte)! J’ai voulu aller aux urgences comme j’avais fais le jour de la fracture mais je n’y suis pas aller, j’ai attendu aujourd’hui pour voir si miraculeusement la douleur partirait pendant la nuit après m’être mis de la glace une vingtaine de minutes et m’être masser le pied doucement et longuement avec du gel anti-inflammatoire. Mais non je me suis reveillé et levé, je peux marcher en m’appuyant sur le coté externe de mon pied blessé mais pas en position normale et surtout pas sur le coté interne! Je vais retourné voir le medecin pour lui expliquer. Je vous tiendrais au courant si un jour mon pied redeviendra bien, sinon en attendant il est peut-être gênant pour le site que j’ecrive à chaque fois des textes aussi longs alors j’arrêterais de vous tenir au couran, sauf si mes messages vous aides en quoi que ce soit mais bon je ne pense pas.
Bonjour il y a 9 jours je me suis fait une entorse sévère avec arrachement osseux du cuboide ( vu à L’Echo par mon médecin du sport ) mais ayant un cancer il ne peut plus me suivre il m’a prescrit un scanner que je passe 10jours apres ma blessure. Je voit l’orthopédiste le jour même du scanner . mon médecin du sport voulais que je soit plâtrée cela est il encore possible 10jours apres le choc ?
Les semelles orthopédiques font partie du traitement mais il n’est pas toujours simple de trouver des semelles parfaitement adaptées à son pied. Les podologues s’arrachent souvent les cheveux pour tenter de soulager les sportifs victimes d’aponévrosite plantaire. Bien souvent plusieurs visites et examens sont nécessaires pour trouver la, ou les semelles miracles.
Je souffre d’un mal a la cheville gauche depuis bientôt deux ans. J’ai fais des Radiographies, in n’y voit pas de fracture, j’ai fais le scanner, on a dit tout était normal. On a il y a trois mois fait l’échographie, le médecin m’a dit qu’il y avait une inflammation. J’ai entreprit de me faire des massages durant le mois de Janvier dernier, en Février, je pouvais courir avec un simple sensation a l’avant de la cheville. j’ai reprit le footing depuis lors et hier, j’ai ressenti une douleur subite pendant la course et tout a recommence de plus belle. Quand la douleur est la, Je dois contrôler la position de mon pied au sol. du coup, sur un virage a gauche ou tout mouvement qui sollicite une flexion vers l’extérieur de la cheville, la douleur est intense. En touchant la cheville, je sens mal a l’endroit du ligament collatéral externe, et a l’avant de la cheville, lorsque je presse sur le talus, la douleur est forte en appuyant et lorsque je relâche, elle s’amplifie d’un pic et retombe doucement.
Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.

Je vacillai, sentant mon visage s’empourprer en même temps que m’apparaissait le ridicule de ma culotte enfantine, trop étriquée et dégrafée à la taille. Il me semblait même que la fine l’étoffe se resserrait plus étroitement autour de mes fesses. Je dus balbutier quelque chose d’inintelligible alors que, vraisemblablement, aucune réponse n’était exigée.
Je parle du côté interne oui je pense que je ne vais pas avoir le choix de finir par consulter parce que je ne suis pas a l aise avec mon propre pied et que je suis toujours entrain de faire attention pour essayer d avoir le moins mal possible. Merci pour vos réponse je voulais me faire une idée sur ce que le médecin aurais pu me répondre. Je vous dirais CR que il en est vraiment. Bonne journee
J’ai commencé par une heure de marche soutenue du lundi au vendredi, puis deux heures environ deux fois par semaines. Jusque-là je portais des chaussures de ville, et des baskets confortables pour la boucle de 2 heures. Cette semaine, j’ai voulu étirer mon parcours et ai pris mes chaussures de randonnée que j’avais pourtant déjà portées en maintes occasions, avec une paire de chaussettes assez fines. La journée était belle, le rythme agréable : environ 16,5 kms en 3 heures. Hélas, j’ai terminé le parcours avec de vives douleurs sous les pieds. J’ai constaté que l’échauffement sur la plante avait presque engendré des ampoules. Mes pieds étaient rouges et gonflés, pas beaux à voir…Bref, je ne pouvais pratiquement plus marcher sans lancer intérieurement un »aie » à chaque pas de la cuisine au salon… qui ne sont qu’à quelques mètres. Je me suis trouvé face aux premières difficultés concrètes, qui je l’avoue me font un peu peur : si la boucle d’hier avait été une étape, il aurait fallu repartir aujourd’hui : en aurais-je été capable vu l’état de mes pieds? Dois-je revoir mes chaussures de randonnée (Quechua Forclaz 600 Man Gobi Kalahari) ou me procurer de meilleures chaussettes? Après m’être tartiné les pieds de Nok, puis de Dexeryl pour les brûlures, je peux de nouveau marcher aujourd’hui, mais avec cette sensation désagréable de surchauffe sous chaque pied…faut-il dans ce cas opter pour le repos d’une journée, ou bien au contraire repartir pour habituer le corps…et les pieds. Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Je suis débutant, et essaie de minimiser les grosses erreurs. Cordialement, Loïc
j’ai une nécrose spontanée de l’os naviculaire gauche sans en connaitre l’origine, pas de fracture, le chirurgien orthopédique m’a prescrit une botte d’immobilisation pendant 2 mois et de reprendre par la suite la marche progressivement, sachant que j’ai que j’ai des soucis ( arthrose )depuis 28 ans au niveau de la cheville droite depuis un accident à l’age de 14 ans. j’aimerais savoir si cette nécrose peut provenir d’une fracture de fatigue??? et si cela va se consolider correctement???
Durant une même journée, variez, si possible, vos souliers. Ainsi, vous éviterez d’avoir mal aux pieds. En variant la hauteur de vos talons et le type de souliers que vous enfilez, vous soulagez les tensions dans votre dos et prévenez les douleurs aux pieds. Quand vous partez pour une longue journée, ayez une deuxième paire de souliers avec vous. Changez de paire quelques fois durant la journée.
bonjour,voila aprés une ligamento plastie et 2 autre opération du meme pied ou l'on ma mis 2 vis plus une brulure dont personne ne sais comment elle s'est faite dans la meme année suivie toujours sur le meme pied d'une fracture de fatigue plus une algodistrophie plus un handicap au pied depuis tous ca c'est a dire le pied qui c'est creusé et tout mes doigs de pied qui sont en extension qui ne touche pas le sol je marche sur le coté du pied et ne parlons pas des douleur jours et nuit.et a cause de tout ca j'ai été licencié et depuis je suis a la maison a amrcher en claquette ou en tenis car je ne trouve rien d'autre pour me chaussé a cause de la déformation de mon pied et a par du kiné on me laisse de coté car ils sont embété avec mon cas.je n'ai pas été opérée dans cette clinique mais quand je vois les commentaires cela me donne envie davoir un 2 eme avis, esque quelq'un peut m'aider en me donnant un nom de spécialiste que je peux aller voir a la clinique des sport de bordeaux.merci a tous
Les semelles orthopédiques font partie du traitement mais il n’est pas toujours simple de trouver des semelles parfaitement adaptées à son pied. Les podologues s’arrachent souvent les cheveux pour tenter de soulager les sportifs victimes d’aponévrosite plantaire. Bien souvent plusieurs visites et examens sont nécessaires pour trouver la, ou les semelles miracles.

Qu’est ce que c’est ? Pour la version française, cela veut dire la bonne pointure. Lorsque vous achetez vos chaussures, prenez un soin tout particulier à la pointure et essayez les différentes options. Selon les marques et les modèles, je suis plus à l’aise dans un 37.5, 38 et même parfois 39. Je sais, dingue. Le fait est que vous pourriez être surprise de la différence que l’on peut avoir d’une taille à une autre. Alors première étape, en magasin, essayez différentes pointures et marchez avec !

Utilisez du sparadrap en prévention. Si vous savez que vous avez régulièrement des ampoules à certains endroits, vous pouvez les couvrir de sparadrap, d’une bande adhésive ou de pansements ampoules ou « double peau » (de type compeed) avant de partir. Les pansements ampoules ne tiennent par contre pas toujours aussi bien que du sparadrap et seront plutôt utilisés une fois l’ampoule apparue. Par contre, en utilisant du sparadrap en prévention, la peau reste fragile dans ces zones et ne durcit pas.
Comme l'explique PureWow, tout ce qu'il vous faut, c'est un soin pour les lèvres type Labello. En effet, ce genre de stick est gras. Quand on le dépose sur les endroits des pieds qui nous font souffrir, le soin - qui joue aussi un rôle de protecteur - va créer une surface glissante. Les chaussures ne pourront donc plus appuyer et serrer. Grâce à cette astuce, vos pieds vont s'habituer plus rapidement aux chaussures et vous n'aurez pas besoin de vous séparer d'elles !
Vous faites la preuve que les tendons et les articulations peuvent très bien s’adapter à certaines pratiques sportives agressives sur le plan locomoteur et, au contraire, très mal supporter d’autres pratiques sportives a priori moins traumatisantes. Je comprends parfaitement que vous soyez surprise mais c’est souvent le cas lorsque les sportifs sont « hyper-adaptés» à un sport qu’ils pratiquent depuis des années et qu’ils tentent de découvrir un autre sport. Dans votre cas, le mieux serait sans doute de prendre des cours de boxe pour débutants en limitant, par exemple, la durée des premières séances à 30 minutes une fois par semaine. Puis d’augmenter très doucement les charges d’entrainement sans jamais déclencher les phénomènes douloureux.
Mon fils de 12 ans s’est fait une entorse grave de la cheville avec fracture d’arrachement de l’os naviculaire et une fracture parcellaire du calcaneus mi-décembre. Il a été opéré.Il a eu une attelle les quinze premiers jours pour permettre à son pied de dégonfler. Il est actuellement plâtré. Il a eu une perte de sensibilité au niveau du dessus du pied vers le gros orteil après l’opération. Tout semble rentrer petit à petit dans l’ordre. Je me pose des questions pour la suite. Lorsqu’il a été plâtré, j’ai demandé s’il devait avoir de la rééducation ou bien avoir des semelles orthopédiques après l’ablation du plâtre le 3 février, on m’a répondu que non pas chez les enfants. Cela m’inquiète un peu car il a déjà eu une entorse (plâtre un mois) sur cette même cheville en janvier 2016, qu’en pensez vous? Merci, bonne journée, Magali
Il vaut mieux parler d’adaptation de la pratique sportive et diminuer, quantitativement et qualitativement,  l’entraînement en fonction des douleurs de dérouillage, du matin, au réveil. Ces douleurs, lors des premiers pas, le matin, sont le véritable « thermomètre », outil de mesure,  de la tendinopathie d’Achille. En effet, si un entraînement ne conduit  pas à une augmentation de la  douleur, du lendemain au réveil, on peut valider et autoriser cet entraînement. Inversement, si un entraînement déclenche, le lendemain matin,  une douleur nettement supérieure et plus longue qu’un matin normal, il ne faut pas faire ce type de séance. Cette adaptation de l’entraînement semble la meilleure solution face à une tendinopathie du corps du tendon d’Achille notamment lorsque l’échographie ne montre pas de rupture partielle.
Pour conclure, je vous propose d’aller encore plus loin dans les explorations radiologiques et de ne pas agresser cette articulation qui souffre par la marche. Ne soyez pas inquiet (e), vous allez pouvoir reprendre vos activités sportives dans quelques semaines, mais soyez intransigeant (e) sur l’origine exacte de vos douleurs. Il n’est pas possible de bien vous traiter et de vous donner un pronostic précis si l’ensemble des atteintes ligamentaires, cartilagineuses et osseuses de votre cheville n’a pas été exploré.
Nous veillons à préserver nos enfants des surstimulations en général… Par exemple ma fille a l’école (elle est au CP :-)) peut mettre son casque (rose fluo) s’il y a trop de bruit, ou sortir de classe au besoin pour souffler 5 min… Et ses copains ont complètement intégré cela, sans souci. Et mon Loulou allait jusqu’à se frapper les yeux de douleur s’il y avait trop de lumière, maintenant il sait prendre ses lunettes de soleil…
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