J’ai lu vos suggestions de traitement aux autres messages mais je n’ai pas vu de cas de fissure du tendon. Qu’est-ce qu’il est conseillé de faire ou non dans ce cas ? J’ai une grosseur sur le tendon , un démarrage douloureux le matin et une douleur présente toute la journée (je travaille debout) et s’amplifiant. Je ne peux pas courir ni trop accélérer le pas.
Il y a un peu plus d’un an, je me suis fait mal derrière le talon, cette partie est enflée tout le temps, je me suis reposé pendant longtemps, la douleur est moins intense mais celle-ci est toujours présente surtout le lendemain matin d’une marche de la veille au soir. j’ai fait voir cela a un ami qui est médecin qui m’a dit de manger des patates pour la reconstruction du tendon. J’ai vu un ostéopathe pour le dos qui me dit que l’irrigation de cette partie se faisait très mal du au contexte de ma jambe et mon médecin traitant ne porte pas attention à ce problème compte tenu de mon problème de jambe plus important, en tout cas c’est le sentiment que j’ai. Je projette de faire à la rentrée scolaire du stretching car je suis raide et cela me procure aussi une sciatique sur mon autre jambe. Je ne fais jamais d’étirement car je ne sais pas trop m’y prendre.
Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
J’ai lu vos suggestions de traitement aux autres messages mais je n’ai pas vu de cas de fissure du tendon. Qu’est-ce qu’il est conseillé de faire ou non dans ce cas ? J’ai une grosseur sur le tendon , un démarrage douloureux le matin et une douleur présente toute la journée (je travaille debout) et s’amplifiant. Je ne peux pas courir ni trop accélérer le pas.
le monde exterieur me térrorrisait j avais des angoisses tellement forte où j avais carrément par moment du mal a respirer. j ai contacte une psy, qui m a donne des conseils aux niveaux des angoisses le, ici et maintenant qui je peux vous dire se sont avérés une réussite ouf, elle m a dit que pour elle j etais probablement ce que l on appelle un adulte surdoué. au niveau du travail j ai ressenti au niveau du cerveau une espece de pression, et comme dans ma scolarité d enfant quond me demande de faire quelque chose, ben je comprends pas, quand il y a plusieurs information, sa bouchonne au niveau de mon cerveau, je me suis bouche les oreilles et quelle surprise cette pression disparait. je me demande à quoi c est lie, oui je suis hypersensible, moi aussi par exemple,une chanson avec dela musique je ne vais pas pouvoir entendre les paroles, dans un bar bruyant pareil, alors que j ai remarque que mes amis entendaient tres bien,pendant des années jai cru que c etait la mediumnite, j ai cru etre en dépression, quelle surprise pour moi, de constater, qu il se passe quelque chose en moi qui ne supporte pas le bruit, de toute facon pour que je dorme, il faut le silence complet, le moindre buit m’enerve. Je souhaiterai savoir ce que vous en pensez, ou si vous vivez la meme chose que moi ? notamment de pas comprendre des fois ce que lon me demande, sur conseil de la psy je commence par l orl, un grand merci pour vos réponses, peggy
Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Suite à une grosse entorse du genou droit,survenue le 08/07/2012,je suis allé aux urgences d'Angoulême (hpt de girac),m'ont passe une radio pour me dire qu'il n'y avait pas cassure.mon genou me faisse énormément mal,très gonflé ,impossible de marcher sans béquille .au bout de 3 semaines,et après 4 spécialistes ,le dernier m'a fait une ponction .depuis je marche un petit peu mieux.j'aimerai me faire voir par un des spécialiste de la clinique de bordeaux,mais lequel?sachant que je fait beaucoup de velo(+de12000 km/an).merci a ceux qui pourront me répondre.
– Soit une tendinopathie, et en priorité au vu de la localisation, une atteinte du tendon du muscle tibial postérieur. Ce muscle s’insère sur le scaphoïde tarsien après être passé sous la malléole interne. Il s’agit d’un tendon d’un muscle très sollicité chez les coureurs car il permet d’amortir la pose du pied lors de la phase d’atterrissage au sol puis évite l’hyperpronation avant de participer à la propulsion lors de la phase de décollage.
Voici quelques recommandations générales pour essayer de limiter votre exposition sensorielle. Vous vous direz peut-être « c’est plus facile à dire qu’à faire ! » et vous auriez raison. Surtout que chaque individu est différent. Mais ces objectifs vous aideront, j’espère, à ne pas minimiser vos troubles sensoriels. Et à vous autoriser à prendre soin de vous.
Je vous conseille donc de consulter un médecin du sport qui au vu de son examen clinique vous orientera en premier lieu vers une échographie s’il pense qu’il s’agit d’une simple atteinte tendineuse ou ligamentaire. Si l’échographie est négative, il ne faudra pas hésiter à envisager une IRM qui donnera des éléments très précis au niveau des différents os du pied. Le pied est une structure mécanique très complexe qui, chez tous les sportifs mais en priorité chez le coureur à pied, peut être victime de contusions osseuses ou bien de fractures de fatigue.
Si vous avez l'intention de passer toute la journée perchée sur des talons, il va falloir ménager vos pieds. Evitez de porter trop souvent des chaussures trop hautes ou rigides avec lesquelles vous avez du mal à marcher plus d'une heure. Au contraire, alternez avec une paire souple et confortable qui ne vous fera aucun mal, des baskets par exemple.

Mon fils de 13 ans a des fortes douleurs aux 2 pieds et le chirurgien nous a dit que c’était une excroissance des 2 scaphoïdes car ils sont plus volumineux que ses malléoles. Le tendon est écrassé en permanance. Il ne peut plus faire de sport alors qu’il est limite hyperactif Le chirurgien nous a dit qu’il devait vivre avec et supporter son mal mais je ne peux pas le soigner avec des anti-douleur! je vais voir un autre chirurgien mi-juin. Qu’en pensez-vous? Et il y a il un traitement? Je ne sais plus quoi faire pour lui
je me suis faites opérer en 1997 , d'une épaule ( périarthrite calcifiante) par le docteur FLURIN ,que de remerciements , j'ai retrouvé l'usage de mon bras dans l'année qui a suivi mon opération. J'ai eu un très bon suivi médical pendant 6 mois , par lui même et le kiné de la clinique . Mon mari lui même a été opéré d'un ménisque ( sans problème) .
Manteau mi-saison uni marine avec manches retroussées pour être 3/4 (la doublure qui devient visible est noir satin), ouvert sur une Robe unie bleu Klein, fluide, trapèze, manches courtes et col rond, marquée à la taille par une ceinture style Obi unie en cuir noir, le tout longueur juste au dessus du genou; escarpins vernis marine; pochette rectangle noir brillant; collier plastron tressé 3 cm de large gunmétal, perles marines et cordon noir. Que pensez vous de ce camaïeu ?

Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin... mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !
Je n’ai plus de plâtre depuis le 8 février soit depuis plus d’un mois… Depuis ce jour j’ai une botte orthopédique, des béquilles et de la kine (3 séances par semaine) mais je ne marche toujours pas bien que je puisse poser le pied sans poids du corps… J’ai encore des douleurs importantes le pied qui gonfle etc et je suis inquiète car je pensais déjà remarcher à ce moment du suivi.. Je revois le chirurgien le 21 mars et je suis sensée enlevée la botte ce jour mais j’appréhende car au vu de mes douleurs et de mes difficultés à me déplacer j’ai du mal à savoir quand je pourrais remarcher et… monter à cheval ! Les kinés ne me répondent jamais franchement et me disent toujours « bientot » mais en attendant je souffre et je suis bien embêtée dans mon quotidien… Peut être pourriez vous m’éclairer et me rassurer quant à la suite… Je me demande quand je pourrais remarcher normalement (sans douleurs et sans boiter) et surtout me remettre en selle !

Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.

Merci pour cet article très chouette plein de conseils cools. J’ai pris conscience de mon hypersensibilité sensorielle il y a déjà un petit moment maintenant. J’ai le goût et l’odorat très développés, ce qui fait que depuis longtemps je surprends mes proches en leur parlant d’une odeur passagère ou en pouvant dire en me trompant rarement tout ce qu’il y a dans un plat que je mange, incluant les épices. J’ai également une ouïe très sensible. Je me suis fait faire des bouchons d’oreilles il y a maintenant quelques années car j’ai découvert que j’avais des acouphènes. De plus, en tant que musicienne, cela me paraissait indispensable de protéger mes oreilles. Désormais je pars rarement sans.

A partir de la cinquantaine il devient plus difficile de soigner une tendinite, dans mon cas une année d’arrêt complet sans sport, rien n’y a changé, après avoir tout essayé en particulier les ondes de choc (au moins 3X10 séances) qui n’ ont pas eu d’efficacité, mon médecin m’a enfin envoyé faire des injections PRP, et la miracle, 5 semaines après, tendon complètement soigné, plus de lésion à l’écho, je recourt depuis un an sans problème.


suite à une journée de travail j’ai ressenti sous la douche une douleur à mon tendon d’achille. un peu gonflé. j’ai fais de la débroussailleuse toute la journée avec des chaussures de sécurité haute. j’ai été opéré à ce meme tendon d’achille à 7 ans (tendon trop court par rapport à l’autre) aujourd’hui j’en ai 28. Aucun probleme pendant des années jusqu’a aujourd’hui. aurais-je trop forcé sans m’en rendre compte? je ne pense pas que celà soit bien grave mais dut à l »opération j’ai peur d’avoir fragilisé ce tendon et que la douleur revienne plus tard. à part la glace et etirement apres le travail auriez vous un « remede maison » ?
l’algodystrophie ou syndrôme douloureux complexe régional est un ensemble de manifestations localisées au niveau d’une zone traumatisée et qui retarde un retour à la normal avec des troubles de la micro-circulation et des douleurs. Rassurez vous, même si ce problème ne se résout que lentement, il se résout. Vous allez avoir qq semaines ou mois à passer et puis vous récupérerez vos pieds d’avant et votre agilité. Et surtout soyez zen et positif car il existe une influence du psychisme sur la guérison de ce syndrôme.
Arret total de la course à pied depuis 6 ans, talons en feu si station debout, 5 podologues, des infiltrations de corticoides, une injection plasma, ondes de choc à foison etc etc, ai consulté chirurgien à Paris, Bordeaux, Vire, Rouen…ai vu aussi vidéo aponévrotomie percutante à l’aiguille et suis intéressé par cette technique opératoire. J’attends l’opération avec impatience.
Merci pour votre question et pour votre confiance. En jouant au badminton, vous avez été victime d’une lésion tendineuse traumatique brutale au niveau du tendon d’Achille. Il s’agit, non pas d’une rupture totale, mais d’une rupture partielle : le terme de déchirure n’est pas employé pour décrire l’importance d’une lésion au niveau d’un tendon. Le chirurgien que vous avez consulté a préféré mettre en place un traitement orthopédique, la pose d’un plâtre pendant plusieurs semaines, plutôt que de vous opérer. Il a choisi très certainement la solution la mieux adaptée à votre type de lésion et à votre âge. Généralement, la durée de l’immobilisation plâtrée est de six semaines : trois semaines en flexion plantaire de la cheville quasi-totale puis trois semaines en flexion plantaire moins importante. Ne cherchez pas à gagner du temps car la durée de cicatrisation d’un tendon est longue avec des risques importants de re-rupture dès l’arrêt du plâtre et la reprise de la marche. C’est donc la première question que je vous propose de poser au chirurgien quand vous allez le revoir : pourquoi seulement trois semaines d’immobilisation ? N’hésitez pas à prolonger cette immobilisation plâtrée, car, je vous l’assure, une immobilisation trop courte serait à l’évidence la cause d’une nouvelle rupture dans les semaines qui suivent.

Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?


le droit de marcher avec une fracture plâtrée n’est pas systématique, tout dépend de la fracture elle-même ainsi que du chirurgien (il y a différentes écoles). De toute manière si votre plâtre ne comporte pas de talon ni de semelle de marche spécifique, vous n’avez pas le droit de l’appuyer !! Interdit donc, de marcher !!! Je pense que dans une 15aine vous devriez revoir un médecin spécialiste, il sera temps de lui poser la question à ce moment là.
Je suis heureuse de voir que vos enfants peuvent bénéficier d’un aménagement qui leur facilite un peu la vie à l’école et qu’ils ne sont pas mis à l’écart par leurs camarades à cause de leur différence. Mon hypersensorialité s’est peu à peu développée et n’était pas aussi prégnante quand j’étais petite (ainsi que le reste…J’ai l’impression que ça augmente en intensité d’année en année), mais j’étais quand même très isolée par des camarades me trouvant tout simplement trop bizarre (selon leurs propres mots).
Merci pour vos bons conseils et votre consentement. Je fais ma scintigraphie le 17/01/2013/ est ce que un examen douloureux ? En attendant je dois garder le pieds en l’air est ne pas forcer comme quand j’avais la fracture. Comment se fait il que j’ai le pieds tout bleus des que je marche avec les bequilles. Ont m’a parle des blocs au centre anti douleurs on2 m’a dit que c’etait trs douloureux est ce que je vais devoir y passer ? Et au bout de combien de temps ont fait des blocs ? C’est beaucoup de q question que je me pose et je pense que vous pouvez y repondre et me conseillez . Vous m’avez parler de problemes psychologiques je n’es vraiment le moral car la douleurvest intense ca fait toutle temps mal . Je ne sais pas quoi faire g des douleurs qui apparaissent dans la cheville gauche et il m a dit que les doigts de pieds en griffe c etait du a ca et la douleur tire dans toute la jambe. Vous n etes pasvdes psychologues mais ca me fait du bien de me lacher. Par avance je vous en remercies et merci de m’ecouter à tres bientot !
Bonjour, je suis en arrêt depuis juin 2016. Suite à une entorse de lisfranc. J’ai eu une lésion du cuboiide gauche. J’ai porté une bonne hortopedique durant plusieurs mois. En janvier 2017 on me diagnostiquait de lalghodistrophie suite à cette entorse. En octobre 2017, je faisais ma 3ème syntigraphie. Lalghodistrophie commençait à s’atténuer Aujourd’hui, pour moi lalghodistrophie s’en va mais j’ai toujours cette douleur au cuboiide dès que je marche plusieurs minutes. Il me faut toujours des béquilles. Je boîte depuis mon arrêt. Mon orthopédiste à l’époque m’avait signalé la guérison de mon entorse. Mais soupçonnait de lalghodistrophie puisque je me plaignait toujours de douleurs à la marche. Je fais du kine, balnéothérapie, electrostimulation depuis mon arrêt. cette semaine on m’a posé un patch qutenza. Je m’inquiète, d’avoir des séquelles. Si j’appuie sur L’os la douleur se réveille. le médecin de la douleur voudrait que je passe un irm aussi pour voir l’état de L’os . Pensez-vous que ce soit normal que cet os me fasse toujours mal ? Est-ce du aux conséquences de lalghodistrophie. On m’avait signaler aussi sur la dernière syntigraphie de l’arthrose sur L’os. Pensez vous qu’il y a un remède pour soulager, guérir ? Je travaille dans le bâtiment. Je pense que je ne reprendrais jamais mon poste trop physique. Si je suis licencier c pas grave, mais ce qui m’inquiète c’est de savoir si je pourrais à nouveau marcher normalement. Pourtant chez moi, je marche pas trop mal sur de court trajets. Je boîte moins. Mais à partir du moment où je suis en marche continue, ça se complique à nouveau. Merci pour votre réponse, votre aide.
Bonsoir, j’ai raté le replaquage d’un rail descendant en skate hier, j’ai atterri sur les orteils et mon pied s’est « plié » en inversion. Je n’ai aucune lésion à la cheville c’est sûr car étant casse cou de service je saurai le diagnostiquer. J’ai assez mal, j’ai besoin d’une béquille pour éviter d’avoir trop mal en marchant sur de longues distances, seulement c’est pas très gonflé, j’ai juste une bosse un peu bleue au niveau du cuboïde. Je me demande donc si c’est possible que ce soit une lésion au niveau d’un ligament, car j’arrive quand même à marcher donc je met de côté l’idée d’une fracture. Merci d’avance
En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.
je suis sortie dehors jetter la poubelle, et j’ai pris ma trottinette, j’ai fait de la trottinette avec l’appuie de mon pied gauche, puis après quelques heurs après que j’ai jeter la poubelle, j’ai des fourmillement juste au pied gauche, je ne sais pas si c’est le sol, le goudron, mais c’est toujours constant, je sais pas quoi faire, et je ne veut pas aller voir le médecin juste pour ça…
depuis j'ai de grosse douleur, sur limoges(mon domicile) mon generaliste ma fai passer plusieur examen (irm,infiltration,seintigraphie,kine) j'ai vue plusieur medecin (chirurgien,rhumatologue) ,tout ceux ci a abouti a plusieur diagnostique mais rien de vraiment concret,aucun en commun, en ayant toujour ces douleur et travaillant dans le domaine sanitaire et social (amp) que je ne peut exercer pour mes douleur depuis 5 mois je me pose des question?
Vous souffrez d’une tendinopathie calcanéenne bilatérale avec maladie de Haglund. Je comprends très bien qu’après deux années de traitements médicaux inefficaces, vous ayez demandé un avis chirurgical. Mais il s’agit d’une chirurgie agressive qui nécessite un long arrêt postopératoire sur le plan professionnel et sportif. Et qui ne donne pas toujours de bons résultats…
Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.
Bonjour Ina, merci pour ton message. Merci d’aborder le sujet de l’autisme ! Je pense que ça pourrait aider beaucoup de lectrices. D’ailleurs j’ai lu la BD « La Différence Invisible » cette semaine et ça m’a beaucoup parlé. C’est un sujet qui m’interroge et me touche beaucoup aussi. Je serais ravie de parler plus en détail de tout ça en privé, soit sur Twitter @Bleukobalt soit sur ma page Facebook Le Blog Bleu.
• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
×