Bonjour, j’ai une fracture à l’os cuboide, depuis le 8 juin à la suite d’un accident’ de travail. Le problème c’est que au départ le médecin m’a fait une radio et il n’a rien vu… Il en a donc déduit que j’avais une simple contusions du 5ème métatarse. Comme j’avais toujours mal en marchant je suis retournée faire des examens à la suite d’un scanner et une IRM 8 il s’est avéré que l’os cuboide est fracturé, mais ils l’ont vu un mois seulement après soir le 6 juillet, j’ai donc été plâtrée et normalement je dois voir un médecin du sport le 5 août .
j’ai une nécrose spontanée de l’os naviculaire gauche sans en connaitre l’origine, pas de fracture, le chirurgien orthopédique m’a prescrit une botte d’immobilisation pendant 2 mois et de reprendre par la suite la marche progressivement, sachant que j’ai que j’ai des soucis ( arthrose )depuis 28 ans au niveau de la cheville droite depuis un accident à l’age de 14 ans. j’aimerais savoir si cette nécrose peut provenir d’une fracture de fatigue??? et si cela va se consolider correctement???
J’ai lu vos suggestions de traitement aux autres messages mais je n’ai pas vu de cas de fissure du tendon. Qu’est-ce qu’il est conseillé de faire ou non dans ce cas ? J’ai une grosseur sur le tendon , un démarrage douloureux le matin et une douleur présente toute la journée (je travaille debout) et s’amplifiant. Je ne peux pas courir ni trop accélérer le pas.
Il vaut mieux parler d’adaptation de la pratique sportive et diminuer, quantitativement et qualitativement,  l’entraînement en fonction des douleurs de dérouillage, du matin, au réveil. Ces douleurs, lors des premiers pas, le matin, sont le véritable « thermomètre », outil de mesure,  de la tendinopathie d’Achille. En effet, si un entraînement ne conduit  pas à une augmentation de la  douleur, du lendemain au réveil, on peut valider et autoriser cet entraînement. Inversement, si un entraînement déclenche, le lendemain matin,  une douleur nettement supérieure et plus longue qu’un matin normal, il ne faut pas faire ce type de séance. Cette adaptation de l’entraînement semble la meilleure solution face à une tendinopathie du corps du tendon d’Achille notamment lorsque l’échographie ne montre pas de rupture partielle.
Pour les deux premiers stades, la poursuite de l’entraînement peut se faire en même temps que les traitements médicaux et la prise en charge de la technopathie. Pour le stade 3, l’arrêt sportif devrait être conseillé plusieurs mois. Pour le stade 4, une orientation chirurgicale devra être envisagée ou différents traitements inhabituels proposés aux sportifs motivés.
J’ai 64 ans je fais du sport depuis toujours, je pratique le tennis 2 fois par semaine de 3 à 4 heure, je pratique le vélo de route de 2 à 3 fois par semaine, je roule surtout en moyenne montagne j’aime monté les cols mes sorties sont d’environ de 4 à 5 heure qui corresponds à environ 85 à 110 km c’est pas tant les km qui comptent mais la difficulté, et le ski 1 fois par semaine quand arrive la neige je fais beaucoup de hors piste je n’aime pas la facilité. Sans oublier des étirements tous les matin environ 20 mn. Les douleurs au talon d’Achille ont commencés il y a environ 1 an d’abord le droit suite à un contre pied, le gauche (idem droit contre pied) tout récemment j’ai remarqué une bosse osseuse à l’arrière du talon cela ressemble à la maladie d’Haglund décrite dans vos commentaires. J’ai consulté mon médecin qui m’a envoyé passé des radios et une échographie résultats pied gauche 4 incidences l’angle au sommet de l’arche interne est de 116° en faveur d’un pied creux (normal120à 128)
j’ai des attelles et je fais de la piscine il n’y a que dans l’eau que je n’est aucune douleur le soucis c’est que une fois sorti de l’eau ce est pas la meme chose….les antidouleur je ne peux pas je ne suporte pas les cachet fort il m’on dit quil etait possible de poser les vis mais bon si on vis machoir main doight coude epaule genoux pied cheville etc ba je vais pas en avoi fini avec les operation en sachant que j’ai 90 pour cent du temps des probleme au reveille..a part ca il n’existe aucun traitement a ce jour..
– Soit une tendinopathie, et en priorité au vu de la localisation, une atteinte du tendon du muscle tibial postérieur. Ce muscle s’insère sur le scaphoïde tarsien après être passé sous la malléole interne. Il s’agit d’un tendon d’un muscle très sollicité chez les coureurs car il permet d’amortir la pose du pied lors de la phase d’atterrissage au sol puis évite l’hyperpronation avant de participer à la propulsion lors de la phase de décollage.

Je traînais cette aponévrosite depuis plus de 7 mois et les examens contredisaient les premiers, l’IRM montrait une aponévrose normale. Suite à une nouvelle consultation chez mon médecin du sport qui a entrepris de réaliser une échographie minutieuse, il a détecté une lésion du long fléchisseur et non une aponévrosite ou une fissure de l’aponévrose.
De même, dans le milieu du sport, on cite encore cette vieille hypothèse médicale qui date de plus de 30 ans : la carie dentaire est responsable des ennuis tendineux. Là encore, cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Bien évidemment,  les sportifs, comme toute personne, doivent avoir une hygiène dentaire parfaite et un suivi régulier chez un dentiste mais il y a beaucoup de coureurs qui ont des caries dentaires et qui ne souffrent pas du tendon d’Achille, comme  de nombreux coureurs qui ont une dentition parfaite et qui souffrent de tendinopathie. Dommage, mais c’est ainsi, les preuves scientifiques et les croyances de terrain sont parfois en contradiction !
Quand j’avais fais l’échographie, l’inflammation apparaissait à l’endroit du ligament talo-fibulaire. C’est la même zone qui est très douloureuse quand la cheville se penche vers l’extérieur. Pour ce qui est de la douleur en elle même, je dirai, du fait que, si je ne presse pas l’endroit soit a la main, soit à une position inadéquate du pied, elle n’apparaît pas, elle est plus proche de coup de poignard quand elle surgit.

Vous l’écrivez, vos douleurs ne sont pas en relation avec une activité physique et sportive, mais surviennent sans doute parce que vous êtes en position debout toute la journée. Chez vous, il est possible que cette aponévrosite soit en relation avec des problèmes positionnels et de l’équilibre. Au cas ou les différentes techniques de rééducation décrites plus haut n’auraient qu’un impact limité sur les douleurs, je vous conseille de consulter un médecin ou un kinésithérapeute qui savent réaliser un bilan postural. En effet, les problèmes de posture et d’équilibre sont parfois en relation avec une anomalie au niveau de la vision, de l’audition ou de l’occlusion dentaire.

il y a 2 ans, j’ai essayé par hasard des chaussures (New B… je ne fais pas de pub, hein ! ) ayant une partie arrière plus basse, qui monte moins que la plupart des chaussures le long du tendon. j’ai trouvé ça intéressant car la douleur à la course était moindre. j’ai donc commencé avec une première paire, puis j’en ai racheté une seconde. c’est là que ça devient intéressant : à force de ne plus avoir cette pression mécanique sur le tendon à la course, mes tendons vont mieux ! désormais , ,je peux courir bien plus longtemps. Dans les mois les plus mauvais , j’avais mal pendant les 2 premiers kilomètres, puis à partir du 6ème ! maintenant, je n’ai plus mal du tout en démarrage de session, et je commence à souffrir après 12/15 km ! Dans mon cas en tous cas , c’est un vrai miracle, sur 1 an et demi environ.
je pense que si vous deviez avoir une fracture la douleur ne cèderait pas si régulièrement, elle resterait beaucoup plus prenante.Quoiqu’il en soit avec l’activité sportive que vous avez, mon avis est que vous devriez consulter. Il faut absolument poser un diagnostic sur votre douleur car sans ça vous risquez à la longue un problème beaucoup plus grave qui risque de vous priver de sport ou de vous handicaper pour l’avenir ce qui serait dommage.
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à communications@oppq.qc.ca.

à Jack : j'ai eu à faire au Dr Guillo il y a maintenant 7 ans pour une perforation des ligaments de la main ; malgré son caractère très imbu de sa personne, c'est un excellent chirurgien, il m'a sauvé ma main car je n'avais plus beaucoup d'alternative d'après d'autres dr que de démissionner de mon travail et de faire une reconversion professionnelle ; je suis très contente de ce chirurgien malgré qu'il manque de chaleur au niveau relationnel lol ; il a peut être changé depuis!
Je viens de lire l’ensemble des commentaires et les explications du Docteur PROVOST . Après deux infiltrations de cortisone ( au départ , il y a 12 mois ) , je suis passée aux ondes de chocs ( 10 ) , 32 séances de kiné ( étirements , MPT, application de glace ) , des exercices quotidiens .. , pas d’amélioration , Mon médecin (rhumatologue ) envisage une injection PRP . Je me demande si c’est la solution . cela fait 18 mois que cela dure , j’ai 55 ans et je peux plus randonner . pas le moral . Je ne comprends pas pourquoi on ne parle pas de l’opération . Pourquoi est -ce la dernière des solutions ? Quels en sont les risques ? je me dis que si j’étais passée par l’opération , je serai valide depuis longtemps . Que de temps ( et d’argent ..) pour rien .
bonsoir, je suis désespéré, mon papa il y a 5 mois c'est fait opéré a l'hopital de bergerac pour lui poser une prothèse du genou,résultat il a chopé le staphilocoq doré,suite a sa il lui reste avant de le réopéré il doit subir une grèffe sur un trou situé sur son genoux qui ne peux pas se refermer!!! il est en ce moment a pellegrin pour sa greffe avec un moral au plus bas!! il a (73 ans)il subit le pauvre des soins malheureusement encore trés douloureux, on est au bout.
Bref. Du coup à part le goût tous les volets (spécialement l’odorat) éveillent beaucoup de souvenirs de tentatives pour réparer ces situations pénibles et la perplexité que ça éveille chez les autres. Notamment sur la température…Quand on ne supporte pas quand la température est trop extrême, que ce soit dans le chaud ou le froid, on se prend une volée de remarques sur le fait qu’on est trop chochotte. Sur ce point-là(où il est difficile de cacher son hypersensibilité), c’est ce que je trouve le plus difficile à vivre, au quotidien et avec des tierces personnes.
Bonsoir, j’ai raté le replaquage d’un rail descendant en skate hier, j’ai atterri sur les orteils et mon pied s’est « plié » en inversion. Je n’ai aucune lésion à la cheville c’est sûr car étant casse cou de service je saurai le diagnostiquer. J’ai assez mal, j’ai besoin d’une béquille pour éviter d’avoir trop mal en marchant sur de longues distances, seulement c’est pas très gonflé, j’ai juste une bosse un peu bleue au niveau du cuboïde. Je me demande donc si c’est possible que ce soit une lésion au niveau d’un ligament, car j’arrive quand même à marcher donc je met de côté l’idée d’une fracture. Merci d’avance
Hier j’ai subi un choc au pied, une étagère m’est tombé dessus alors que j’étais pied nu à ce moment là. le choc a tellement été puissant que j’ai eu une légère perte de connaissance. Depuis, j’ai un hématome qui a fait surface et j’ai mal au pied. Pas possible de marcher normalement . Est ce normal et est ce du au choc ? Ou faut il que je consulte un médecin pour être sûr qu’il n’y a rien d’atteint ? Cordialement
Psst : Sixième solution Bonus : Sinon, on peut aussi apprendre à faire ses chaussures soi-même : du sur-mesure de chez sur-mesure. A mess Around j’ai par exemple découvert l’association L’Atelier de Maurice Arnoult, du nom d’un bottier Parisien, qui transmet le savoir-faire ancestral des bottiers de manière presque gratuite : une cotisation annuelle d’une vingtaine d’euros, puis 25€/mois pour le matériel, à raison d’une demi-journée par semaine. Les professeurs sont de célèbres bottiers, artisans à la retraite ou presque, qui partagent leur expérience, leur passion, et leur savoir-faire.
Sans me qualifier d’hypersensible, j’avais aussi développé pas mal de ces stratégies dont tu parles : mes boules quiès ne me quittent jamais (je les conseille d’ailleurs pour les séances de cinéma, qu’elles rendent plus agréables, et aussi pour les lieux bondés ou à forte musique, elles aident à discerner les sons et éviter l’effet cocktail), j’ai toujours une écharpe où plonger mon nez, je sélectionne mes vêtements en fonction de leur douceur… Et pour le boulot j’ai un casque de chantier (trouvé au Brico, comme je ne peux pas garder les boules quiès trop longtemps d’affilée) dans chaque bureau! (car l’open space est pour moi le pire ennemi des hypersensibles de l’ouïe.) Heureusement mes collègues et supérieurs sont assez cools pour tolérer que je m’isole de cette manière.

Même si vous êtes experte dans l’art de marcher avec des talons aiguilles et prête à tous les sacrifices pour continuer à vous y adonner, vous pouvez à la longue vous faire mal aux chevilles et aux pieds. Vous pourriez notamment souffrir d’oignons, d’arthrose, de durillons, de blessures plantaires, d’ongles incarnés et d’ampoules. Gardez vos maxi talons pour les grandes occasions!
Des chaussures plus confortables sont pour vous un mythe ? Vous avez craqué pour ces sublimes escarpins ou ces chaussures de ville qui se révèlent bien vite inconfortables ? N’abandonnez pas cette paire douloureuse au fond de l’armoire. Vous pouvez faire un tas de choses pour l’assouplir et la rendre plus confortable. Nous avons déniché pour vous 15 astuces qui vous redonneront envie d’enfiler vos chaussures neuves.
bonjour me revoila après 4 mois passé de cette fracture du cuboïde, j’ai passé un scanner le 30 septembre qui à révélé « fractures avec arrachements  » ancienne au niveau du cuboïde et j’ai passé un IRM le 7 octobre qui a confirmé les fractures arrachements mais aussi révélé un oedeme osseux au niveau du cuboide et un épanchement dans le pied. j’ai vue mon chir ortho le 30 septembre le 7 et 31 octobre et le 2 décembre il me dit toujours la meme chose être patiente que la douleur finira par partir et il me redonne rendez vous, j’ai eu 17 séances de kiné la douleur est toujours la, il ne se passe pas un jour sans que j’ai mal, mon kiné m’a dit qu’il n’y avait que l’opération pour moi, mais le chir qui me suit n’a pas l’air du même avis. En ce moment j’ai tellement mal que je me demande si mon os n’aurait pas re cassé ? il m’arrive souvent de devoir reprendre les béquilles car je ne peux pas poser le pied à terre tellement j’ai mal. Est ce normal ? aucuns médicament me soulage j’ai une panoplie d’anti douleur qui m’ont étés prescrit et aucun d’eux n’est efficace. Je suis complétement désespéré. je dois revoir le chir le 26 decembre, mais je me demande si ça vaut la peine mon rendez vous ne dure jamais plus de 5 minutes sans exagéré, il me demande comment ça va je lui répond et il me redonne rendez vous et me refais un arret de travail, sans même examiner mon pied. je ne peux pas continuer comme ça je n’en peux plus d’etre a la maison d’avoir mal et de dormir très peu à cause de la douleur, ça fait 4 mois que je ne sais plus ce qu’est une vraie nuit de sommeil et mon humeur en est le reflet.
Nous dirons la même chose des talons hauts : rares sont celles qui les portent sans douleurs. Je soupçonne même ces Fashion-Warriors de ne plus avoir de la sensibilité au niveau du pied ! Au-dessus d’une certaine hauteur, le corps ne peut se mouvoir naturellement. Il compense donc en se contractant et en adoptant une mauvaise démarche qui sera déclencheur de nombreux maux. Vous êtes amoureuses des talons hauts ? Utilisez les plateformes, pour éviter une trop grande cambrure du pied. La hauteur idéale est entre 5 et 6 cm : c’est assez haut pour galber les jambes mais cela ne perturbe pas le mouvement naturel du corps. J’insiste beaucoup dessus mais il faut imaginer qu’en obligeant son corps à se mouvoir différent, il contracte les muscles et déforme son ossature. Vous imaginez donc les futurs dégâts que cela va causer.
Depuis ce temps, j’ai repris la marche tranquillement, d’abord avec mes béquilles, puis sans, sous la supervision de ma physiothérapeute. Mais voilà, j’ai toujours mal au pied – pas une douleur lancinante ou sourde, mais plutôt aigue, comme si l’os transperçait ma peau… Bref, assez difficile! Mon pied enfle plus la journée avance, au point ou je peux avoir de la difficulté à mettre des bas ou des bottes. Je ne sais plus trop quoi faire.. Que me conseillez-vous?
Pour soulager l’avant de vos pieds, la partie la plus sollicitée lorsque vous portez des talons hauts, il existe coussinets faits pour réduire les chocs et donc la douleur. Vous en trouverez en cuir, respirants, mais à privilégier avec des chaussures fermées. Les modèles les moins chers, en silicone, sont également très efficaces et peuvent se porter avec des sandales d'été par exemple.

Je souffre depuis 4 mois d’une aponévrosite au pied gauche suite à un surentrainement à la course à pied. J’ai fait une echo et IRM qui ont confirmé une épaisseur de 1cm de long et large à 2cm de l’épine. Malrgé le repos, les étirements quotidiens, le glaçage etc.. aucune amelioration : toujours de fortes douleurs au réveil qui s’estompent progressivement selon les jours.

J ai mal au pied gauche depuis quelques semaines. Ce n est pas le talon d achille mais plutot un tendon a l interieur du pied…il n y a pas de point douloureux mais je situe ça sur le dessus ou devant sous la cheville. J ai du arreter de courir car le lendemain j etais plus bloque au reveil encore que d habitude. Je peux difficilement tirer mon pied vers l arriere pour toucher les fesses en etirement si je tiens mon pied par les orteils. Je fais attention en descendant les escaliers car ce qui me fait mal c est de basculer mon pied vers l avant. Je ne sais pas trop quoi faire .merci beaucoup et bonne journee philippe
j’ai déjà posté un commentaire auquel je n’ai pas eu de réponse encore, mais au fait je n’ai pas bien posé le problème ni la bonne question voilà: j’ai fait une fracture du 4ième métatarsien du pied droit avec une belle entorse a dit l’orthopédiste, on m’a plâtré le pied, un traitement : celebrex et doliprane avec proton, et j’étais déjà sous antibiotiques et maxilase, pour un autre problème, quand j’ai terminé les deux traitements, ça fait 4 jours j’ai le pied endolori quand je suis à demi allongée et quand je me lève j’ai très mal au pied (je ne le pose pas) avec des lancements qui cessent un moment après, Est-ce que c’est normal, j’ai encore pour 20 jours avant mon RDV avec le médecin, merci de me répondre
J’ai commencé par une heure de marche soutenue du lundi au vendredi, puis deux heures environ deux fois par semaines. Jusque-là je portais des chaussures de ville, et des baskets confortables pour la boucle de 2 heures. Cette semaine, j’ai voulu étirer mon parcours et ai pris mes chaussures de randonnée que j’avais pourtant déjà portées en maintes occasions, avec une paire de chaussettes assez fines. La journée était belle, le rythme agréable : environ 16,5 kms en 3 heures. Hélas, j’ai terminé le parcours avec de vives douleurs sous les pieds. J’ai constaté que l’échauffement sur la plante avait presque engendré des ampoules. Mes pieds étaient rouges et gonflés, pas beaux à voir…Bref, je ne pouvais pratiquement plus marcher sans lancer intérieurement un »aie » à chaque pas de la cuisine au salon… qui ne sont qu’à quelques mètres. Je me suis trouvé face aux premières difficultés concrètes, qui je l’avoue me font un peu peur : si la boucle d’hier avait été une étape, il aurait fallu repartir aujourd’hui : en aurais-je été capable vu l’état de mes pieds? Dois-je revoir mes chaussures de randonnée (Quechua Forclaz 600 Man Gobi Kalahari) ou me procurer de meilleures chaussettes? Après m’être tartiné les pieds de Nok, puis de Dexeryl pour les brûlures, je peux de nouveau marcher aujourd’hui, mais avec cette sensation désagréable de surchauffe sous chaque pied…faut-il dans ce cas opter pour le repos d’une journée, ou bien au contraire repartir pour habituer le corps…et les pieds. Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Je suis débutant, et essaie de minimiser les grosses erreurs. Cordialement, Loïc
J’ai 31ans et il y a 10ans alors que je pratiquais le football à un rythme élevé j’ai soudain ressenti une vive douleur. Après de très nombreux examens on m’a détecté une nécrose du scaphoïde, sûrement dû à une mauvaise vascularisation de celui-ci. Le chirurgien que j’ai vu m’a dit « soit la douleur passera d’elle même et vous vivrez avec cet os necrosé sans soucis soit il faudra opérer (autogreffe osseuse) avec immobilisation complète du pied entre 2 et 3 mois ».
Les talons galbent vos jambes, ils affinent votre silhouette et vous donnent de l’allure. Quoi de plus normal que d’aimer les porter. Ils peuvent donner du style à un grand nombre de tenues. Finalement, on peut dire que les chaussures à talons sont au coeur de votre style car elles vous rendent élégantes, féminines, plus sûr de vous. Le défi est bien sûr de savoir les porter et même de les supporter pour ne plus avoir mal aux pieds en talons.

Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.


Au lieu de porter un boléro, un châle ou encore une veste très travaillée avec votre jolie robe, détournez les genres et abordez un manteau long et couvrant style «boyfriend » ou encore une chemise d’homme négligemment nouée à la taille ou portée lâche. Le top du top, c’est de la porter au dessus de votre robe et de passer la ceinture par dessus en prenant soin de faire bouffer la chemise pour apporter un peu de volume et encore plus marquer la taille.
Le cuboïde est un élément un peu à part, clé de voute latérale du pied, il est à la jonction entre avant et arrière pied et sert d’ancrage et de poulie de réflexion aux fibulaires, muscles latéraux de la jambe qui assurent la stabilité latérale dynamique du pied. Le rôle de ces muscles notamment dans le contrôle de la supination et le maintien de la voute plantaire est primordial.
J’ai 53 ans. Je ne suis pas forcément sportive mise à part une bonne marche de temps en temps. Depuis un mois j’ai très mal au tendons d’Achille, surtout le droit, et ce jour et nuit. Mon médecin m’a prescrit des anti-inflammatoires mais rien n’y fait. Ce n’ai pas mon travail de bureau qui me fait faire des efforts pourtant ! Néanmoins, je ne supporte pas de marcher dans la journée, même sur 1 ou 2 km. Et la nuit, quand mes jambes sont censées être au repos, c’est pareil, la douleur me réveille. J’ai mal aussi à mes mollets. Est-ce la douleurs des tendons qui me fait crisper ma jambe ? Est-ce la douleur de la jambe qui a un effet sur les tendons ?
Des fractures multiples sont toujours complexes et beaucoup plus longues à guérir, pouvant laisser des séquelles au niveau des articulations entre les différents os touchés. Il est encore trop tôt pour parler d’éventuelles séquelles qui ne pourront se révéler peut-être que dans quelques années. Quoi qu’il en soit, pour essayer d’éviter ce genre de problème, restez bien au repos, mettez de la glace sur votre pied et pensez à le mettre en hauteur, en attendant que les tissus commencent à reprendre un aspect normal.
Concernant vos douleurs, à la simple lecture de l’IRM, il est difficile d’affirmer quel est ou quels sont les éléments qui vous font mal. Est-ce la cicatrice sur le tendon d’Achille suite à la rupture et à la chirurgie d’il y a deux ans ? Est-ce la raideur de l’ensemble du mollet caractérisée par votre difficulté à récupérer une flexion dorsale du pied ? Est-ce simplement la tendinopathie fissuraire du plantaire grêle ? Il n’est pas impossible que l’articulation de votre cheville, fortement sollicitée, commence elle aussi à faire parler d’elle…
Vous le laissez entendre en posant votre question, si la course à pied déclenche parfois ce type de pathologie, c’est bien souvent le travail qui entretient les douleurs. Aussi, il peut être intéressant d’aménager le poste de travail, d’éviter les positions debout prolongées ou la marche incessante pendant le temps de travail. Là encore, il est intéressant de porter des semelles adaptées aux chaussures de travail qui seront différentes des semelles glissées dans les chaussures de running.

Je vous déconseille toutes les robes très moulantes type robe fourreau. Le mieux est de miser sur une forme de robe patineuse. Cette fameuse robe qui va à tout le monde, quelle que soit votre morphologie ! Elle se doit d’être assez serrée jusqu’à la taille afin de mettre votre décolleté et votre taille en valeur puis devient évasée pour cacher petit ventre et cuisses…
Vous avez mal aux pieds rien qu’en regardant votre paire de chaussures préférée ? Vos pieds glissent quand vous portez des talons hauts ou même des chaussures plates ? Vous adorez vos sandales mais elles sont trop inconfortables pour être portées toute la journée ? Ne jeter pas vos chaussures au fond du placard, nous avons des solutions pour rendre vous chaussures plus faciles à porter.
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