On a toutes connues ça. On vient de flasher sur une jolie paire de chaussures à talons ou des bottines canons, et bien qu'elles ne soient pas forcément très douillettes, notre portefeuille frétille et on se sent obligée de les posséder. Mais évidemment, au moment de les porter, les chaussures en question nous font souffrir. A nous ampoules et orteils qui rougissent. Comme souvent dans ces cas-là, on finit par ranger les chaussures en question au placard pour les oublier définitivement.
Le semelles silicone type Scholl Shopping and Dancing (super marketing le nom au passage. Belle trouvaille! On y revient un peu plus loin) pour absorber les chocs. Honnêtement, j’ai essayé, mais je trouve pas ça très pratique à mettre : quand c’est étroit un escarpin, difficile d’y arriver du premier coup, à placer la demi-semelle au fond de la chaussure !
je me suis cassé l’os naviculaire droit + arrachement du ligament calcanéo-cuboidien du mm coté le 16/01/2013 suite à une chute de hauteur.Je suis pr le moment sous platre.Le traumato m’a prescrit une immobilisation platrée pdt 45 j.Bientot le jour prévu pr controle afin d’enlever le platre et moi j’ai peur de ne pas pouvoir l’enlever à tps (faute de consolidation incomplete)!!!
mais revenons en aux choses sérieuses: tout d’abord, si vous vous en êtes sorti aussi facilement de votre choc sur le voilier, c’est que votre os n’était certainement pas cassé. Plusieurs raisons pourraient alors expliquer la douleur que vous ressentez: une petite lésion osseuse tout de même qui a entraîné la formation d’un cal qui empiète un peu sur le trajet d’un nerf et l’irrite, un petit déplacement osseux même microscopique, une légère modification de votre statique, ou la formation d’un petit oedème très localisé qui vient comprimer un nerf lorsque vous pratiquez une activité physique intense.
Je vous avoue que j’appréhende un peu de publier cet article car même s’il se veut utile pour tout le monde, il est aussi très intime. J’ai peur qu’on me juge sans me connaître, qu’on me dise que je m’invente des problèmes, que je suis dramatique, que je m’écoute trop, que j’en verrais d’autres dans la vie… Bref plein de choses que j’ai déjà entendu toute mon enfance. Aujourd’hui je sais au fond de moi que ces réactions ne changent rien à ma réalité mais j’ai encore du mal à les encaisser. Peut-être justement à cause de mon hypersensibilité, qui est aussi émotionnelle ? Dans tous les cas, j’aimerais dire à ces personnes que je ne fais pas ça pour me plaindre ou me faire passer pour une victime, mais au contraire pour être mieux dans ma peau. Pour m’accepter comme je suis et enfin m’autoriser à prendre soin de cette particularité.

bonjour merci de repondre non rien pas un choc rien la douleur a commancer le soir avec un gonflement sur le cotes du pied et une poignee de minute apres impossible de poser mon pied par terre pour marcher ….le lendemin le gonflement avait un peu diminue la douleur aussi je peux marcher mais j’ai toujour mal dans le pied surtout si je le bouge sur le cotes la c’est encore pire
Choisissez correctement vos chaussettes. Oui il faut en mettre – certains ont essayé sans et ce fut un échec. Elles doivent protéger vos pieds des frottements et évacuer la transpiration. N’utilisez pas de chaussettes en coton, car elles absorbent l’humidité et ne l’évacuent pas. Avec des chaussettes en coton, vos pieds restent toujours humides. En plus, le coton sèche lentement. Utilisez des chaussettes de randonnée spécialisées, renforcées et avec des coutures plates. Choisissez également des chaussettes adaptées à la température extérieure. Tout cela fera le sujet d’un prochain article.
Vos accessoires sont bien choisis en terme de coloris pour aller avec cette robe. Pour le haut, difficile à dire sans connaître la coupe de la robe. Peut-être qu’une veste courte, forme “carrée” conviendrait dans un maximum de cas. Quant à la couleur, je vous conseille un bleu marine ou un rouille ou camel pour reprendre une des couleurs de vos accessoires. Bel été !
en fait j’ai terminé les traitements il y a 4 jours, je suis plâtrée depuis 11 jours, donc les 7 premiers jours où j’étais sous traitement je n’avais pas mal, je ne sentais rien, maintenant quand je suis à demi allongée ( il faut bien lire ou utiliser l’ordi!) j’ai des fourmillements, le pied tout endolori, et quand je me lève, j’ai très mal un bon moment puis ça passe, est- ce qu’il y a quelque chose faire? à part soulever le pied plus haut que le cœur à ce moment là je ne peux rien faire et le temps et tellement long quand on ne fait rien! et regarder son pied plâtré jusqu’au genou!
J’ai vu aujourd’hui un orthopédiste pour mon rv mensuel. Il m’a dit qu’il n’était pas nécessaire de faire un contrôle radio car il s’agissait d’arrachement osseux au niveau du calcaneum. Il m’a dit qu’il était possible que cette fracture/cet arrachement ne se consolide jamais et que je pouvais me mettre en appui total sur mon pied à partir de maintenant. Je vois effectivement sur des forums des témoignages de personnes dont les fractures/arrachements ne sont pas consolidés au bout de plusieurs mois. On peut donc marcher comme cela ?
• Prévoir le confort maximum à l’extérieur. Pensez confort même lorsque vous n’êtes pas chez vous. Surtout si vous êtes sensibles au changement de températures. Quelques exemples en vrac : emmener des ballerines dans votre sac lorsqu’on porte des talons, garder une bouillotte au bureau, remplacer ses chaussures par des grosses chaussettes durant les longs trajets, mettre ses chaussons dans sa valise, garder son écharpe moelleuse dans son sac à main au cas où, prendre l’avion avec un coussin de voyage, acheter un bandeau de poignet contre le mal des transports…

Il n’y a pas de secret : pour être à l’aise dans une paire de chaussures à talons, il faut mettre le prix. Oubliez les matières synthétiques qui font transpirer et optez pour du cuir souple, de préférence, qui se fait plus facilement à la forme de vos pieds. Veillez également au contrefort (l’arrière de la chaussure) : il doit être souple pour éviter les ampoules.
Suite à une chute dans les escaliers en tenant mon petit dernier dans les bras, j’ai préféré le protèger et ne me suis pas rattrapée. J’ai dégringolé de 5 marchés et mon pieds droit s’est retrouvé sous moi. Aux urgences, après une radio, le médecin me diagnostique une belle entorse malgré un pied bleu violet tout gonflé. Elle me dit de mettre 3 jours mon pied en décharge puis d’essayer de remarcher normalement. Au bout de 3 jours j’ai une douleur fulgurante dans le.mollet dès que je change de position et soupçonne une phlébite. Aux urgences d’un autre hôpital (1janvier), on le diagnostique effectivement une phlébite due à la chute et des radios sont à nouveau faites pour mon pied qui est encore très violet, très gonflé et comme engourdis. La doctoresse me montre un petit point noir sur le dessus du pied et me dit vous avez un arrachement ici on va vous prescrire une botte de marche, en attendant ne posez pas le pied par terre continuez à utiliser vos béquilles. Je commande la bande de contention, ma botte et de l’innohep. Je rappelle l’hôpital pour savoir ce que j’ai le droit de faire avec la botte. On me dit que je peux marcher avec la botte, sans béquilles et que je dois l’enlever la nuit.ok….rdv chez l’orthopediste 2 semaines plus tard. Radios de nouveau et là on me dit que j’ai une fracture du naviculaire (éclat légèrement déplacé) et un fracture au gros orteil. Voilà merci et l’orthopédiste est parti s’occuper d’un autre patient. J’ai donc demandé à l’infirmière qui le seconde si avec ces fractures je devais reprendre mes béquilles et garder la botte de marche la nuit. Elle m’a dit ne changez rien. On vous prolongé l’innohep, à dans 3 semaines. J’avais donc rdv ce lundi et là c’est un ai orthopédiste qui m’a vu après de nouvelles radios. L’orteil est consolidé mais pas le naviculaire, il me dit qu’il faut au moins 8 semaines. J’y retourne donc dans 3 semaines. Il m’a dit que maintenant que j’avais marché avec, je n’avais pas à décharger mon pied, qu’il fallait juste que je n’abuse pas….je suis assez en colère de tous ces diagnostics erronés et ces non-indications de la.marche à suivre pour guérir. J’ai peur de ne pas pouvoir laisser ma botte dans 3 semaines et cela m’embête d’autant plus que j’ai 3 jeunes enfants et que je sais pertinemment qu’il va falloir faire de la kiné. Pouvez-vous me donner votre avis là-dessus ? Ai-je vraiment compromis ma guérison en marchant avec la botte ? Merci d’avance.

Le repos sportif total n’est jamais un facteur de guérison. Il est important que vous gardiez une activité physique régulière mais en évitant celles qui déclenchent ou aggravent les douleurs. Le vélo et le rameur sont d’excellents sports de remplacement car ils évitent les impacts au sol et les phénomènes de propulsion qui sollicitent durement les muscles et tendons situés sous le pied.
A la simple lecture de votre compte-rendu d’IRM, je me permettrai de vous conseiller de consulter un chirurgien spécialisé dans la prise en charge des sportifs. Il n’est pas certain du tout que ce chirurgien souhaite d’emblée vous opérer mais il serait intéressant d’avoir son avis avant de mettre en place différents traitements médicaux et de rééducation.
La forme idéale est cependant la forme trench, toujours classe sur toutes les silhouettes et qui en plus vous couvrira le temps de rejoindre votre lieu de rendez-vous. Il n’y a pas plus ridicule que d’être en robe de soirée et talons sur le trottoir. S’il fait chaud, pensez à la veste kimono qui grâce à sa forme ample vous laissera respirer tout en vous couvrant le buste, les bras et les épaules. Vous pouvez aussi porter une étole imprimée afin de recouvrir votre robe le temps de vous rendre à votre soirée.
Mettre de la crème : Assouplir la peau de ses pieds est primordial pour faciliter le port des talons et en diminuer la douleur : «La crème hydratante, l'huile et même le beurre de karité, sont efficaces pour nourrir ses pieds. Il suffit ensuite de choisir le produit qui vous correspond le mieux, et d'en appliquer régulièrement, soit une fois par semaine», précise Arnaud De Fierkowsky.
L’esprit cotonneux, je m’abandonnai aux mains qui s’activaient pour déboutonner la braguette. Trop ajustée, ma culotte refusait de libérer mes hanches et glisser le long de mes jambes et la directrice se mit à batailler ferme. Ses doigts pinçaient ma peau ou la griffaient de ses ongles. C’était douloureux et je me résolus à l’aider sans ôter les mains de ma tête.

Chez les sportifs, la meilleure prévention de toutes les blessures est la recherche quotidienne de l’entretien ou de l’amélioration de la souplesse des articulations, des tendons et des muscles. En ce sens, tous les étirements sont bons pour éviter les tendinopathies comme la tendinopathie d’Achille. Il ne suffit pas d’étirer les muscles situés derrière la jambe. Il est tout aussi important d’étirer les chaines musculaires postérieures (tibiaux postérieurs, ischio-jambiers et spinaux) mais aussi les muscles des chaines antérieures (jambiers antérieurs, quadriceps et psoas). S’assouplir est un sport de combat qu’il faut pratiquer tous les jours…
Pour le bruit, c’est certainement ce que je trouve le plus difficile à gérer car je trouve qu’on peut moins facilement les contrôler ou s’en éloigner. Je sursaute pour un rien, et ça, je n’arrive pas à l’éviter- des mes périodes hypersensibles, même un éternuement me fera sursauter ! Même si ça fait rire les autres, je trouve cela embarrassant parfois…
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.

Dans votre cas, le diagnostic que vous donnez ne me semble pas en cohérence avec l’importance de la douleur initiale et la durée de la gêne fonctionnelle. Il me semble qu’il serait important de revoir les différents examens radiologiques que vous avez faits après un nouvel examen clinique chez un médecin du sport qui connait bien les blessures du coureur à pied. Vous parlez de tendinite à la malléole interne ce qui m’évoque avant tout une lésion tendineuse du muscle tibial postérieur. Ce muscle est très important dans la réception et la propulsion lors des appuis au sol en course à pied. En cas de lésion de ce type, les coureurs à pied ont des douleurs internes à l’appui avec un pied qui devient plat à la course.

Joueur de basket avec 1 séance collective de 2h, 3 séances individuelles de 45 minutes, et 1 match par semaine, cela fait 2 à 3 mois que mes 2 tendons d’Achille me font souffrir. Après avoir acheté des talonnettes d’amorti pour mes baskets, la douleur s’est un peu estompée mais les matins et certains mouvements lors de mon travail me font souffrir. Après avoir consulté, mon médecin traitant m’a orienté vers des tendinites, avec un traitement local (diclofénac). Actuellement en trève, je dois reprendre l’entraînement physique le 17 Août, et j’ai un programme d’entraînement pour les vacances avec essentiellement de la course et des exercices de musculation (3 fois par semaine). Par souci de repos, je n’ai pas commencé mon programme. De plus, mes douleurs restent sous jacentes et assez intenses le matin. Qu’en pensez-vous? Comment pourrais-je parvenir à me guérir?
Je me suis cogné assez fortement le dessus du pied. Une plaie c’est alors formée mais surtout il y a eu une bosse qui s’est tout de même pas mal résorbée. Par contre j’ai toujours une douleur localisé mais qui irradie autours de la cheville, sous le pied et au niveau de l’articulation des orteils parfois. Ca ne m’empêche pas de marcher mais en cas d’effort prolongé tels qu’ la conduite (pied droit) ou même croiser mes jambes en ayant celle de gauche qui du coup s’appuie sur l’autre. J’ai tendance à avoir l’impression que ca se ressent un peu plus haut dans la jambe. Mais tout ca est peut être simplement dû au choc. Mais je profite d’être tombée sur votre site pour vous poser la question quant à la pertinence d’aller consulter. Puisque en soit même si douleur je peux tout de même marcher.
Le second médecin « aux urgences », m’as fait faire une prise de sang, avec un taux de d-dimères un peu élevé 1.14 et une baisse légère de plaquette 148 000, de nouveau une radio « on ne voit rien », il m’as prescrit d’autre antalgique « que je ne supporte toujours pas » et paracétamol, un écho Doppler « qui est négatif », ainsi qu’une attèle maleo « Chevillère élastique proprioceptive » et béquille. Lui pense aux tarses mais sans précision « sauf un début de phlébite mais négatif ».
Je n’ai jamais eu ce problème avec mes pieds mais je connais certaines personnes qui l’ont souffert. Je suis désole que vous avez ce problème surtout quand vous aimez bien courir. Moi aussi, je suis coureur depuis que j’étais tout petit. Il est important de porter les chaussures qui sont confortable pour vos pieds. Etes-vous déjà allé chez le médecin pour voir si le problème est grave ?

J’ai donc opté pour une jolie robe corail bustier, qui est fluide avec des volants dans la partie inférieure. Je suis brune, peau claire, petite et mince, et trouver les chaussures (couleur, style), la couleur de la veste, et savoir quels bijoux associés me posent problème. Je n’ai aucune idée ! Le mariage aura lieu début septembre et j’aurai un chignon bas flou comme coiffure.

Je reviens donc au commencement : avez-vous passé une échographie ou bien une IRM et pouvez-vous nous en communiquer les résultats ? En effet, en cas de bursite par exemple, les ondes de choc ne sont pas indiquées car elles sont inefficaces et peuvent même aggraver les phénomènes douloureux ! De même, dans certains types de lésions comme les fissures du corps du tendon, les ondes de choc semblent être moins efficaces que d’autres thérapeutiques de pointe comme, par exemple, les injections intratendineuses de PRP (Plasma Riche en Plaquettes).


Troisièmement, les patch ont différentes formes : semelle entière anti-dérapante (ici imprimée, en édition limitée), patch talon ou avant-pied avec une forme marguerite pour pouvoir porter des tongs (ça c’est bien pensé!) et bracelet (arrière du pied ou décolleté). Tous les patch existent dans plusieurs couleurs, c’est pratique si on veut cacher son jeu. Ben oui, une Princesse ne dévoile pas ses Secrets enfin !
Enfin une probable tendinopathie nodulaire du tendon d’Achille qui peut se manifester par des douleurs et une gêne fonctionnelle lors de la marche ou de la course à pied. Elle peut aussi générer des difficultés au réveil ou lors d’une position assise prolongée du fait du caractère inflammatoire de cette pathologie. Là aussi, à priori, différents traitements vous ont été proposés. Pour cette atteinte du tendon d’Achille le port d’une talonnette est également conseillé, en s’assurant qu’elle ne favorise pas le frottement.
Bonjour, je pratique le tennis en compétition et j’ai mis environ un an avant de réaliser que je souffrais d’une tendinite du talon d’Achille. Les symptômes initiaux se caractérisaient par un difficulté à marcher au réveil et des douleur lorsque je portais des chaussures qui appuyaient sur le tendon. Après une échographie et 10 séances de kinésithérapie, j’ai repris le tennis intensivement et au bout de 3 ou 5 séances de 3h la douleur est revenue avec une légère inflammation. Depuis des anti-inflammatoires en phase aiguë et 10 séances d’onde de choc ma douleur a fortement diminué et après 4 semaines d’arrêt sportif, je n’ose plus forcer en entraînement. Quels conseils pourriez vous me donner pour limiter les risques de rechute et retrouver la confiance de mes appuis . Merci
S’il s’agit bien d’une maladie de Sever, le traitement est simple : porter des semelles et des chaussures qui vont soulager la tension au niveau des tendons d’Achille, apprendre à étirer les tendons et les muscles situés derrière les jambes et les cuisses. Pour que cette dernière thérapeutique soit réellement efficace, elle doit être apprise et mise en place par un kinésithérapeute.
Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
Pour mieux vous guider sur les plan des différentes thérapeutiques, il me parait incontournable de passer par la case « imagerie ». Une échographie bien réalisée, ou une IRM si possible, nous permettront de préciser l’ensemble des lésions tendineuses. Ensuite nous pourrons envisager une véritable stratégie thérapeutique. Les différents conseils « de terrain » sont toujours nécessaires, mais ils risquent de ne pas être suffisants s’ils ne sont pas accompagnés des soins médicaux habituels. La lutte contre les phénomènes douloureux par la physiothérapie, l’amélioration de la souplesse et de la mobilité articulaire par les étirements, le renforcement des fibres tendineuses par la rééducation excentrique sont les orientations thérapeutiques actuelles prioritaires. Le protocole de rééducation doit être organisé avec un kinésithérapeute du sport en même temps que l’entraînement et la reprise sur le terrain.
Je pense que le meilleur moyen de vous soulager est de savoir d’abord exactement de quoi vous souffrez. Pour cela une consultation auprès d’un médecin ou d’un podologue me paraît indispensable afin de cerner au mieux votre pathologie et différencier les problèmes musculo-ligamentaires des problèmes osseux. Le cuboïde est un os sur lequel s’insèrent des ligaments et qui est un passage pour les tendons des muscles fibulaires (péroniers latéraux), qui peuvent donc être atteints étant donné les signes que vous décrivez. Une radio du pied pourrait également se révéler nécessaire afin d’éliminer une lésion osseuse.
Le badminton n’est pas un sport parfaitement adapté à la reprise sportive après rupture du tendon calcanéen. Je vous conseille plutôt le vélo ou la natation. Ces sports « portés » sont moins agressifs et vont vous permettre de garder une condition physique acceptable. Ils vont aussi entretenir vos muscles et vos tendons. Les pathologies que vous décrivez, tendinopathies d’Achille, talalgies, myo-aponévrosites plantaires, sont le reflet de raideurs au niveau du système suro-achilléo-plantaire. Ne pas faire d’exercice physique pendant six semaines, c’est la certitude de perdre une partie de souplesse articulaire et de la force musculaire nécessaires au mouvement.
Au retour le soir à votre domicile, je vous propose de glacer pendant vingt minutes la zone douloureuse en appliquant une poche de glace à travers un linge mouillé puis de recommencer avant de vous coucher. Mieux vaut ne pas masser avec les pommades anti-inflammatoires mais vous pouvez coller sur le tendon douloureux des « patchs » d’anti-inflammatoires qui vont diffuser toute la nuit leur principe actif plus profondément au niveau de la lésion. Dans la journée, lors de vos déplacements, essayez d’utiliser des chaussures faites pour le sport et mieux encore pour le running.
Ce n'est un secret pour personne : marcher avec des talons hauts requiert de la pratique, et les supporter toute la journée une certaine expérience. Si malgré vos nombreux efforts et tentatives, porter des talons est pour vous toujours une épreuve laborieuse, vous pourriez peut-être trouver une solution faite pour vous parmi nos 5 astuces pour mieux supporter les talons hauts.
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