en fait j’ai terminé les traitements il y a 4 jours, je suis plâtrée depuis 11 jours, donc les 7 premiers jours où j’étais sous traitement je n’avais pas mal, je ne sentais rien, maintenant quand je suis à demi allongée ( il faut bien lire ou utiliser l’ordi!) j’ai des fourmillements, le pied tout endolori, et quand je me lève, j’ai très mal un bon moment puis ça passe, est- ce qu’il y a quelque chose faire? à part soulever le pied plus haut que le cœur à ce moment là je ne peux rien faire et le temps et tellement long quand on ne fait rien! et regarder son pied plâtré jusqu’au genou!
Ce mardi 21/02/2017, j’ai été victime d’une déchirure (pas de rupture)du tendon d’Achille dans le cadre d’un entrainement de badminton. Je vais bientôt avoir 60 ans et je pratique du sport d’ un bon niveau depuis 42 ans. Je mesure 1.87 pour un peu plus de 100 kg . On m’a placé un plâtre pour 3 semaines.et le chirurgien orthopédiste, vu mon âge, m’a conseillé ce plâtre plutôt que l’opération. Le tendon devra se régénérer naturellement.De plus, il m’a fait comprendre que je devrais passer à autre chose et je compte suivre son conseil. Pour ce qui me concerne, comment pourrais-je faire pour récupéré le plus vite possible et au mieux ? Outre les soins médicaux,certains aliments peuvent ils m’aider à « reconstruire » le tendon d’Achille ?
Je suis particulièrement sensible au niveau des sens quand je suis fatiguée. Le reste du temps, je suis capable de me créer une barrière, mais elle ne tient plus quand je suis épuisée où migraineuse. Et dans ces cas là, j’ai l’impression que tout m’agresse (je suis alors particulièrement sensible au bruit). Pour les odeurs, je porte presque toujours une écharpe, afin de pouvoir mettre le nez dedans et retrouver des odeurs familières quand je suis agressée à ce niveau là.
suite à un accident de moto survenu le 09/11/12, le diagnostic vient de se faire, car malheureusement, après 2 radios, une échographie, ils n’ont pas vu la fracture, ils ont constatés une entorse (3 ligaments touchés dont 2 déchirés) ils ont fait le constat après IRM, donc pas de plâtre, uniquement une botte depuis le 09/11 et que je ne gardais pas constamment
Suite à un examen la semaine dernière, il s’avère que la fracture du calcaneum n’est toujours pas consolidée. Je « marche » donc toujours avec mes béquilles. J’ai le pied très légèrement enflé mais surtout un oedème à l’arrière de la cheville et en dessous de la cheville du côté interne du pied. Est-ce que vous pensez que c’est « normal » ? (J’arrive à 3 mois depuis l’accident)
Merci pour votre question et pour votre confiance. Les douleurs sous le pied du type des myo-aponevrosites plantaires sont parfois très difficiles à soulager et soigner. A vous lire, il me semble que vous avez été très bien prise en charge sur le plan médical et si les praticiens qui vous suivent vous proposent une infiltration de plasma riche en plaquettes (PRP), pourquoi ne pas l’envisager ? Les prix pratiqués différent beaucoup selon les spécialistes qui pratiquent cette technique. Je vous propose de vous renseigner auprès d’eux.

Mon dernier rendez-vous avec l’ortho s’est plutôt bizarrement déroulé : elle ne savait pas ce que je faisais là, ne m’a pas regardée, m’a dit d’enlever ma botte et de marcher tout simplement. Quand je lui ai demandé les résultats du scan (qu’elle avait complètement oublié par ailleurs!), elle a vérifié dans le dossier et m’a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi, mais que la fracture n’était toujours pas guérie, mais que je devais tout de même marcher sur mon pied.

Je suis d’accord sur votre analyse de la chaussette sale qui fait mal, mais pas tout à fait d’accord en revanche sur la chaussette tout à fait propre ! j’ai adopté la chaussette « ni propre ni sale ». En effet une chaussette qui vient d’être lavée peut provoquer des ampoules. Portez les chaussettes pendant une petite marche facile de 1h à 1h30, ne les lavez pas et remettez-les pour une sortie plus longue et plus éprouvante. Variante : après avoir enduit les pieds de beurre de karité, s’essuyer les mains sur l’envers des chaussettes « trop » propres.
Le pied creux est observé dans 60 % de la population (surtout chez les femmes) et il est en règle générale bien toléré (ce qui peut faire discuter le bien-fondé de la classification, normale et pathologique, des valeurs de l’angle de l’arche médiale !). Il s’accompagne le plus souvent d’un valgus de l’arrière-pied (pied creux direct) et d’une abduction mineure de l’avant-pied, l’excès de concavité concernant conjointement les arches médiale et latérale du pied et résultant d’une verticalisation, selon les cas, de l’avant-pied, du calcanéus ou des deux. Quand, plus rarement, le pied creux s’associe à un varus de l’arrière-pied, l’arche latérale est aplatie contre le sol et l’avant-pied est en hyperpronation, orteils en griffe.
difficile de vous répondre comme ça, ce qui est sur c’est que votre pied a subi un traumatisme qui se réveille encore à chaque sollicitation. Il va falloir économiser un peu votre pied ainsi que votre cheville pendant qques jours afin de favoriser un retour à la normale le plus rapide possible et sans séquelle. En conclusion, pas de foot ou d’autre sport pendant une huitaine de jours.

Évidemment, éviter les sources d’hyperstimulation autant que possible. Sur le court terme, ne vous imposez pas des choses « pour faire comme tout le monde ». Si la fumée de cigarette ou les pleurs de bébé vous incommodent au plus haut point, essayez de vous préserver. Appréhendez vos trajets, et prenez en compte vos besoins spécifiques en fonction des situations. Prévoyez une petite trousse sensorielle « de secours » avec tout ce qui vous soulage ou vous fait du bien.
Si la gêne fonctionnelle est relativement modérée, ce qui semble être votre cas, les traitements médicaux doivent être associés à une adaptation des activités physiques et sportives. Pas d’arrêt du sport mais des séances moins fréquentes, plus courtes en évitant le bitume au maximum. Vous le voyez, je ne vous interdit pas de bouger, bien au contraire. Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires. Le jeu est alors d’adapter les activités sportives pour continuer à nous faire plaisir.
– et je me rends compte que je suis hypersensible à BCP de choses venant de l’extérieur (faut croire que mon hypersensibilité est passée de l’intérieur à l’extérieur de moi…): le bruit (un tout Petit bruit peut me réveiller -alors que je vais m’endormir devant la télé-, ou m’énerver au choix), la lumière dans une moindre mesure (même s’il faut que je dorme le plus possible dans le Noir, ce qui n’est pas le cas de mon copain…) mais enfin et surtout des conditions extérieurs: le froid et le vent surtout vont avoir un gros Impact sur moi => maux de tête voire maux de ventre, irritabilité, envie par conséquence de rentrer chez moi…
Ecrire cela quand on a près de 14 ans, c’est pire qu’une paire de gifles. « Est-ce bien cette phrase-là que m’a dictée la jeune surveillante ? » me demandai-je. Ou simplement le fruit de mon inquiétude ? Du moins était-ce ce que mes oreilles avaient entendu ? Le temps avait commencé à s’écouler et la boule qui me gênait dès le lever avait repris son va et vient dans ma gorge serrée.
Cela fait 6 longues années que je souffre des pieds, suite a une longue marche avec des chaussures inadaptées. J’ai TOUT essayé, infiltrations, ondes de chocs, kiné, semelles, laser(14séances) guérisseur, ostéopathe, chiropracteur, actuellement étiopathe, (ca va un peu mieux) j’en suis a ma quatrième séance, J’ai consulté « professeurs a Nancy, professeur a Mérignac (bordeaux) etc..etc.. actuellement je fait des étirements J’en ai mare.
Je viens vers vous pour quelques conseils. Il y a un peu plus d’un mois, j’ai ressenti une douleur au niveau du tendon d’Achille à la suite d’un match de foot. J’avais une toute petite gêne avant le match en question mais une fois chaud, j’ai pu jouer presque normalement. J’ai eu davantage mal après l’effort et les jours qui ont suivis. Il m’était pénible de monter des escaliers par exemple. En réfléchissant, je ressentais une petite gêne depuis quelques temps mais très légère et qui se manifestaient uniquement si je prenais un mauvais appui sur un terrain un peu bosselé par exemple. Mon médecin généraliste ma prescris une échographie et m a conseillé de mettre mon tendon au repos en me précisant que c’était léger. Le compte-rendu de l’échographie dit  » confirmation de la présence d’une zone de désorganisation fibrillaire hypo exogene de la face profonde du tendon d’Achille gauche siégeant à environ 10mm d l’insertion calcaneene mesurant dans des grand axes environ 7mm sur 5 sur 3 , sans vascularisation pathologique Doppler. La graisse adjacente est respectée. Les masses musculaire loco régionales sont intégrés. Pas de bursite »
Il me manque quelques éléments pour vous donner des conseils complémentaires : quel est le sport que vous pratiquez ? Les douleurs disparaissent-elles à l’échauffement ? Faites-vous des sports de remplacement (vélo, natation, rameur, elliptique) pour garder condition physique et force musculaire ? Au quotidien dans votre métier, sollicitez-vous beaucoup vos chevilles et vos membres inférieurs ?
Bonjour, je suis agent d’entretien dans un lycée a temps plein depuis 4 ans et je suis en arrêt depuis 5 mois après IRM épine calcanéene et aponévrosite plantaire, 3 infiltrations, 3 ondes de choc, semelles orthopédique par podologue rhumatologue,talonettes et des scéances de kiné , le mal est toujous la, mon poid y est pour quelque chose et debout pendant 7 h c pas le pied j’ai toujours mal et le pied droit commence a me faire mal je pense que je vais changer de metier si c pareil dans 2 mois j’ai déja vu le médecin du travail 2 fois il n’a pas de solution fin aout de me déclarer inapte, et dans 5 mois je me fait opérer gastroplastie et ma santé ira mieux merci de vos consil a bientot

Moi pas contre, je crois que j’ai un problème différent, au début je soupçonnais le tendon d’Achille, mais finalement je me suis rendu compte que les douleurs dont je souffrais sont situés au niveau du fascia ou aponévrose plantaire. c’est presque les même symptômes que le tendon d’Achille, des douleurs en posant le pied sur terre au niveau du talon ainsi que des douleurs le matin au réveil. après 2 mois de repos, des anti-inflammatoires locaux et de la glace, les douleurs ont disparus. mais ont apparus encore une fois, quand j’ai repris il y a une semaine, pas de la même atrocité.
De ce jour, je résolus de ne plus porter ce costume qui avait été témoin de mon infamie et surtout d’éviter une nouvelle retenue le dimanche. Si l’on croit refaire sa nature, elle peut vous rattraper à votre insu. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, ce fut ma culotte d’uniforme de collégien que baissa aisément la directrice pour ma deuxième fessée au martinet.

Choisissez correctement vos chaussettes. Oui il faut en mettre – certains ont essayé sans et ce fut un échec. Elles doivent protéger vos pieds des frottements et évacuer la transpiration. N’utilisez pas de chaussettes en coton, car elles absorbent l’humidité et ne l’évacuent pas. Avec des chaussettes en coton, vos pieds restent toujours humides. En plus, le coton sèche lentement. Utilisez des chaussettes de randonnée spécialisées, renforcées et avec des coutures plates. Choisissez également des chaussettes adaptées à la température extérieure. Tout cela fera le sujet d’un prochain article.
J’écris aussi cet article pour changer le regard sur l’hypersensibilité, la faire connaître, sans pour autant la dramatiser. L’hypersensibilité n’est pas une maladie. C’est juste que le seuil de stimulation sensorielle varie selon les personnes, et chez les hypersensibles il est extrêmement bas : les stimuli arrivent sans filtre dans le cerveau et monopolisent toute l’attention. Un peu comme des ondes radio qui viennent brouiller tous les autres signaux. Personnellement, mon hypersensibilité concerne tous mes sens mais certaines personnes ne sont concernées que par un des sens (hyperacousie par exemple). La personne hypersensible a donc très vite l’impression d’être totalement submergée par le monde extérieur. Elle ressent alors de la fatigue, de l’irritabilité et des problèmes de concentration. Cela peut aller jusqu’à des pleurs, une crise d’angoisse ou des grosses migraines.

A force de me tortiller, la culotte finit par franchir l’obstacle de mes hanches et chuta autour de mes chevilles. Il suffit d’une nouvelle traction, pour que solidement crocheté par sa ceinture, mon slip glisse le long des cuisses et rejoigne la culotte. A l’air frais qui caressait mon ventre et mes fesses, je compris que la directrice était arrivée à ses fins : j’étais nu de la taille aux chevilles. Mon pénis qu’ombrait une auréole de poils follets ainsi que mes belles fesses s’exposaient désormais dans leur pleine nudité. Dévoré de honte, comme statufié, je frissonnais sous les regards croisés de la directrice et du jeune homme.
Voila il y a un an j’ai eu un arrachement osseux du scarfoide tarsien du a un objet en fonte tomber pile dessus,j’ai été platré un peu plus d’un mois avec kiné pendant 2 mois. Tout aller bien jusqu’à il ya plusieurs semaine ou je ressens de vive douleur dans le pied en question a la montee ou descente d’un escalier ou d’une simple pente, a la suite d’un repos assise ou coucher quand je me leve il m’est presque impossible de marcher tellement la douleur est vive ça dure un moment puis a force de marcher cela s’arrete , ou suite a une longue marche ou la douleur va la me monter jusqu ‘ au genou, il m’est meme impossible de tirer dans un simple ballon . Comme on est en plein hiver je me demande si ce ne sont pas des rhumatismes mais je me pose des questions tout de meme car cela devient vraiment handicapant.
Une enfant de 8 ans active ou sportive qui se plaint de douleurs articulaires multiples et répétées doit être prise au sérieux. Bien évidemment, la maladie de Sever est le premier diagnostic à poser chez une enfant qui se plaint du talon mais ces douleurs restent le plus souvent localisées à la cheville. Elles s’accompagnent rarement d’autres douleurs articulaires au genou ou à l’aine comme c’est le cas chez votre fille.
La douleur que vous avez ressenti lors d’un faux mouvement peut-être une douleur mécanique traumatique en rapport avec une pathologie tendino-mlusculaire, équivalent d’une déchirure musculaire des muscles de la plante du pied, ou d’une inflammation tendineuse parfois en rapport avec une « épine calcanéenne » (calcification sous et/ou derrière le calcanéum).
Ignorant toujours ma présence, la directrice se dirigea vers son bureau où elle saisit le bulletin rose de punition à côté du martinet. C’est alors seulement qu’elle daigna planter ses yeux sur moi et m’ordonna d’approcher. La sévérité de son regard me transit net. Tout se brouilla dans mon esprit tandis que je m’avançais péniblement. J’avais l’impression désagréable que le jeune homme me dévisageait crûment avec insistance sans l’ombre d’un embarras.
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