Est-ce que savez, approximativement, quand est-ce que je pourrai enlever mon orthèse et les béquilles ? (j’ai commencé la kiné mais pour l’instant, nous travaillons à réduire les douleurs et on m’a dit de ne pas les enlever pour l’instant mais sans que je sache combien de temps cela doit durer…) Je saurai être patiente mais c’est pour avoir une idée si c’est possible.
Depuis je suis en arret de travail (j’ai un poste principalement sédentaire mais quand tout va bien j’ai 3heures de trajet par jour). J’ai laché les béquilles il y a environ dix jours, mais je ne suis toujours pas « libre » de me déplacer comme je veux (pas de station debout prolongée, pas d’équilibre dans les transports, temps de marche sans gˆene limitée à 30 minutes maxi)…
À l'origine de cette sensation, la pression exercée sur les pieds : «Elle provient d'une mauvaise répartition de la charge du corps sur l'avant du pied», explique le podologue Florent Rain. Un second facteur - qui découle du premier - explique le phénomène : «À cause des frottements de la chaussure et de la peau, cette dernière va se durcir et former de la corne pour protéger le pied, ce qui accentuera la douleur», ajoute le podologue Arnaud De Fierkowsky. Or, contrairement à ce que l'on pense, la souffrance ne passera pas avec le temps, mais plutôt en adoptant les bons réflexes. Suivez les conseils de nos experts afin de gambader perchée en toute liberté.

Dans votre cas, le diagnostic que vous donnez ne me semble pas en cohérence avec l’importance de la douleur initiale et la durée de la gêne fonctionnelle. Il me semble qu’il serait important de revoir les différents examens radiologiques que vous avez faits après un nouvel examen clinique chez un médecin du sport qui connait bien les blessures du coureur à pied. Vous parlez de tendinite à la malléole interne ce qui m’évoque avant tout une lésion tendineuse du muscle tibial postérieur. Ce muscle est très important dans la réception et la propulsion lors des appuis au sol en course à pied. En cas de lésion de ce type, les coureurs à pied ont des douleurs internes à l’appui avec un pied qui devient plat à la course.
Je me suis tordu le pied hier en glissant sur un carton détrempé. J’ ai ressenti une forte douleur sur le côté mais à chaud pendant la première heure ça allait bien. Après et depuis j’ai mal au côté gauche du pied, entre le petit os et les orteils. Ça me lance légèrement en permanence mais surtout ça me fait mal quand je marche. En revanche il y a un peu d’ oedème sur l’ensemble du pied et la cheville mais pas d’hématome. Merci de vos conseils.
La douleur que vous avez ressenti lors d’un faux mouvement peut-être une douleur mécanique traumatique en rapport avec une pathologie tendino-mlusculaire, équivalent d’une déchirure musculaire des muscles de la plante du pied, ou d’une inflammation tendineuse parfois en rapport avec une « épine calcanéenne » (calcification sous et/ou derrière le calcanéum).
Je vous conseille donc de revoir votre médecin car votre fils présente sans doute une lésion osseuse ou cartilagineuse ou ligamentaire. En pratiquant le sport, et notamment le football, les enfants de l’âge de votre fils peuvent être victimes d’arrachements à l’insertion de différents tendons ou bien de lésions articulaires ostéo-chondrales. Ces lésions étant souvent invisibles à la radiographie simple, il ne faut pas hésiter à programmer un scanner ou bien une IRM.
J’ai 31ans et il y a 10ans alors que je pratiquais le football à un rythme élevé j’ai soudain ressenti une vive douleur. Après de très nombreux examens on m’a détecté une nécrose du scaphoïde, sûrement dû à une mauvaise vascularisation de celui-ci. Le chirurgien que j’ai vu m’a dit « soit la douleur passera d’elle même et vous vivrez avec cet os necrosé sans soucis soit il faudra opérer (autogreffe osseuse) avec immobilisation complète du pied entre 2 et 3 mois ».
En second lieu, devant une pathologie bien prise en charge mais qui traine depuis plusieurs mois, il est logique de remettre en question le diagnostic. S’agit-il d’une aponévrosite simple ou bien cette aponévrosite ne cache-t-elle pas un autre type de lésion comme une fracture de fatigue par exemple ? Quels sont les examens radiologiques réalisés et ne faut-il pas les refaire, ou les compléter par une IRM par exemple, pour mieux comprendre quelle est l’origine exacte de ces douleurs ?
Je suis d’accord sur votre analyse de la chaussette sale qui fait mal, mais pas tout à fait d’accord en revanche sur la chaussette tout à fait propre ! j’ai adopté la chaussette « ni propre ni sale ». En effet une chaussette qui vient d’être lavée peut provoquer des ampoules. Portez les chaussettes pendant une petite marche facile de 1h à 1h30, ne les lavez pas et remettez-les pour une sortie plus longue et plus éprouvante. Variante : après avoir enduit les pieds de beurre de karité, s’essuyer les mains sur l’envers des chaussettes « trop » propres.
Réussir à porter des chaussures à talons sans grimacer, on aimerait toutes pouvoir en être capable ! Cet été, on brûle d’envie de les porter avec des robes fleuries, des combinaisons légères et des shorts chics. En plus de sublimer et de finaliser la tenue, ils galbent élégamment la silhouette. Enfin, encore faut-il réussir premièrement à marcher avec et deuxièmement à les assumer toute la soirée. Ce qui est très loin d’être gagné. Découvrez nos huit astuces pour ne plus (jamais) avoir mal aux pieds avec des talons hauts. A nous la paire d’escarpins vertigineux !

Bonjour, suite à une chute dans les escaliers, le dessus de mon pied à cogné le sol. Je n’ai pas d’entorse de la cheville, mais j’ai beaucoup enflé. J’ai mal sur le dessus du pied, et mes orteils sont relevés. Je n’arrive toujours pas à mettre mon pied à plat plus de 10 jours après la chute. J’ai passé une radio le lendemain (pas de fract) mais je dois passer un scanner (dans 2 semaines). Je n’ai pas très mal, mais je n’arrive pas à mettre mon poids sur mon pied. Qu’en pensez-vous ?
Coureur régulier, je me suis blessé à l’aponévrose en sprintant à froid de bon matin. Le lendemain une douleur du talon jusqu’à l’avant du pied au réveil et à la marche. Je décide de stopper la course malgré un marathon de prévu 5 semaines + tard. J’ai donc remplacé la course par du vélo et du roller pour garder un peu la forme. 8 jours + tard, je tente un mini jog de 5 km ; la douleur revient. J’arrête le jog pendant encore 8 jours. Je retente ; la douleur est moins présente mais est suffisante pour rester encore sans jog pendant 15 jours. Pendant ce temps, un peu de marche, des étirements (stanish) et de l’exercice avec la balle en gomme sous le pied. J’ai recouru hier 6 km à 10 km/h. Ce matin pas de douleurs !! Donc je vais reprendre progressivement avec 2 ou 3 sorties de 6 km. Puis augmenter l’entrainement en fonction de mes sensations. Mon premier conseil avant de se précipiter chez le toubib, kiné, etc c’est le repos. Le corps se répare (souvent) seul. Des injections de toutes ces cochonneries n’arrangent pas les choses. Le plus dur est de rester patient et de ne pas recommencer trop tôt car on rentre dans un cercle vicieux.
Je parles de mon cas, après avoir trainer pendant des année des douleurs aux levé du matin (squash), et diagnostiquer après un écotrail de 18 km une double tendinites des achiles, l’on m’a prescrit dans un premier temps des semelles, après une lègère amélioration et la reprise du footing à partir de 20 mn (méthode Stanish), les tendons étaient toujours douloureux, nous avons été traité avec des ondes de chocs et là, cela à été une renaissance au bout de la 2ème séance sur les six du traitement initiale, puis un mois après 3 nouvelles séances pour parfaire le tout. Depuis les douleurs on disparues. il peut y avoir des tensions sur la pistes, c’est pour cela que je préfère le farteleck. Parcours : Dr Vincent Rhumatologue à l’insep, Mr Moreau Podologue et surtout le Docteur La Barreyere pour les ondes de chocs. Glaçage des tendons après chaques sorties et étirements (sauf séances de fractionnés).
Je suis étonné par la discordance entre l’ancienneté de vos problèmes (1 an) et les résultats de l’IRM qui sont en faveur d’une pathologie récente. Ensuite j’ai du mal à comprendre la notion de fracture de fatigue qui serait survenue alors que vous ne pratiquiez pas d’activité physique ou sportive. Problème d’interprétation de l’examen ? Autre événement dont vous ne nous parlez pas ?

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Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.


Certains d’entre eux, poussant perfidement l’avantage de leur ancienneté, se faisaient un malin plaisir d’abuser de la crédulité de jeunes nouveaux. Ils ne tarissaient pas au sujet de l’exceptionnelle sévérité de la directrice envers les mauvais élèves. Pour accréditer leurs effrayants racontars, ils leur montraient l’un des soupiraux donnant sur une cave qu’ils avaient baptisée « salle de torture ».
J’ai eu mon accident il y a 2 mois. Le chirurgien ne voit pas d’évolution à la radio et il m’est toujours impossible de marcher sans béquilles, la douleure est trop forte. Mon médecin m’a parlé de retard de consolidation. Mon kiné me dit que si et seulement si la consolidation se fait courant le mois de juin qui arrive. Je peux espérer être tranquille pour aout !
Je viens de commencer un bouquin rédigé par P Clervoy sur le mental et le corps et une question me vient en tête : sachant qu’une aponévrose de taille normale mesure entre 3 et 4 mm, je souhaite savoir si des personnes ressentent peu de douleurs avec une aponévrose mesurée à 7mm par ex ou si d’autres ont des douleurs insupportables avec une aponevrose mesurée par echo ou IRM à 5mm. La douleur est-elle proportionnelle à l’aponevrosite mesurée ? Certains ont des hernies douloureuses d’autres non ; en est-il de même pour les aponevrosites ?
En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.
Ce printemps 2015 marque mes 60 années totales de randonneur (j’avais 18 ans quand j’ai commencé et j’en ai aujourd’hui 78 et demi) entièrement d’accord avec vous: pas d’échauffement, pas d’humidité ni de petites saletés dans la chaussure. Pour moi le must a toujours été des chaussettes double, tricotées ensemble; souvent j’ai conseillé cela à des randonneurs et toujours ils m’ont signifié leur grande satisfaction. Après une rando, si on peut plonger ses pieds dans un torrent froid, rien de tel pour raffermir.

En mars 2016, en Floride, suite à une prise d’antibiotique ( Levofloxacin 500 mg) mes deux tendons d’achille se sont rupturés gauche +75% droit 50%, bottes orthopédiques 4 mois, encore grandes difficultés à marcher à ce jour, vélo 15-20kms ts les jours. Le jour ça s’endure mais la minute que je m’assoies après le souper la douleur vient aux cheviles tylenol voltaren antiflogystien, glace et j’ai grandes difficultés à m’endormir quasiment tous les soirs….votre aide serait des plus appréciée, ai rencontré orthopédiste, médecine interne, qui me disent ne rien pouvoir faire
Bref mon médecin à diagnostiqué une tendinite et m’a dit que tout rentrerait dans l’ordre après application d’un anti inflammatoire local. Une semaine plus tard je ne pouvais enfiler aucune chaussure car cela me faisait un mal de chien. Je suis allée aux urgences qui ont eux aussi diagnostiqué une tendinite d’insertion du talon d’Achille et je suis repartie avec des béquilles. Je suis retournée voir mon médecin qui m’a fait une infiltration et m’a prescrit 2 semaines sans marcher. Depuis je vais un peu mieux mais la douleur revient de temps en temps et je ne peux plus marcher qu’en boitant.
6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.
Les enthésopathies : le traitement est plus souvent centré sur une infiltration de la bursite pré tendineuse. En effet, dans cette maladie de la jonction entre le tendon (Achille) et l’os (calcanéum), il existe souvent une inflammation locale qui se manifeste par une poche liquidienne que l’on appelle bursite. Quand cette bursite existe, avec l’aide du guidage échographique, il faut la  ponctionner et l’infiltrer. Généralement, les résultats sont bons et il ne faut pas hésiter à refaire ce traitement, 1 à 2 fois dans l’année. Mais parfois, ce conflit entre l’os et le tendon est chronique et il existe un échec à ce traitement local par infiltration. On aura alors  recours, dans quelques cas, à la chirurgie. Cette chirurgie a pour but de rendre l’os moins agressif sur le tendon, même si cet os n’est pas déformé comme il est classiquement décrit dans la maladie d’Haglund (déformation de l’os calcanéum avec une protusion osseuse).
Ce printemps 2015 marque mes 60 années totales de randonneur (j’avais 18 ans quand j’ai commencé et j’en ai aujourd’hui 78 et demi) entièrement d’accord avec vous: pas d’échauffement, pas d’humidité ni de petites saletés dans la chaussure. Pour moi le must a toujours été des chaussettes double, tricotées ensemble; souvent j’ai conseillé cela à des randonneurs et toujours ils m’ont signifié leur grande satisfaction. Après une rando, si on peut plonger ses pieds dans un torrent froid, rien de tel pour raffermir.
• Demander aux gens de limiter les sources de bruit. Les différentes sources de bruits empêchent les personnes hypersensibles de se concentrer car elles sont toutes traitées avec la même intensité (il faut croire que l’effet cocktail party ne marche pas avec la même efficacité chez tout le monde). Si vous vous sentez suffisamment à l’aise pour le faire, demandez à votre interlocuteur/trice de baisser le son de la radio ou de parler dans un endroit plus calme qu’un quai de métro bondé. Généralement, vos proches comprendront que nous n’avons pas tou-te-s la même tolérance au bruit.
tendon d’Achille et fait penser à une désinsertion partielle ancienne qui n’a pas cicatrisé. Mon conseil serait de consulter rapidement un chirurgien orthopédiste qui connait bien les sportifs car, dans votre cas, nous sommes face à une pathologie plus grave qu’une simple tendinopathie. Il est très probable que ce chirurgien demande une IRM de votre tendon avant de prendre une décision thérapeutique et il n’est pas certain qu’une intervention soit décidée.
Bonjour, je suis en arrêt depuis juin 2016. Suite à une entorse de lisfranc. J’ai eu une lésion du cuboiide gauche. J’ai porté une bonne hortopedique durant plusieurs mois. En janvier 2017 on me diagnostiquait de lalghodistrophie suite à cette entorse. En octobre 2017, je faisais ma 3ème syntigraphie. Lalghodistrophie commençait à s’atténuer Aujourd’hui, pour moi lalghodistrophie s’en va mais j’ai toujours cette douleur au cuboiide dès que je marche plusieurs minutes. Il me faut toujours des béquilles. Je boîte depuis mon arrêt. Mon orthopédiste à l’époque m’avait signalé la guérison de mon entorse. Mais soupçonnait de lalghodistrophie puisque je me plaignait toujours de douleurs à la marche. Je fais du kine, balnéothérapie, electrostimulation depuis mon arrêt. cette semaine on m’a posé un patch qutenza. Je m’inquiète, d’avoir des séquelles. Si j’appuie sur L’os la douleur se réveille. le médecin de la douleur voudrait que je passe un irm aussi pour voir l’état de L’os . Pensez-vous que ce soit normal que cet os me fasse toujours mal ? Est-ce du aux conséquences de lalghodistrophie. On m’avait signaler aussi sur la dernière syntigraphie de l’arthrose sur L’os. Pensez vous qu’il y a un remède pour soulager, guérir ? Je travaille dans le bâtiment. Je pense que je ne reprendrais jamais mon poste trop physique. Si je suis licencier c pas grave, mais ce qui m’inquiète c’est de savoir si je pourrais à nouveau marcher normalement. Pourtant chez moi, je marche pas trop mal sur de court trajets. Je boîte moins. Mais à partir du moment où je suis en marche continue, ça se complique à nouveau. Merci pour votre réponse, votre aide.
Ne pensez pas que vous pouvez simplement ignorer la douleur. C’est peut-être faisable à court terme, mais très désagréable et douloureux à long terme. Il est absolument essentiel d’éviter les ampoules si vous voulez profiter de vos randonnées. Il est possible de les soigner mais il vaut mieux les éviter. Et c’est facile, suivez ces quelques techniques et conseils que beaucoup de personnes négligent.

Bonjour Je m’appelle Victor j’ai 14 ans et cela fait a peut près 3 mois que j’ai mal au tendon ( les deux mais plus le gauche que le droit) mais sa me le fait que quand je cours au bout de 1 ou 2 minutes et sa me saoule vraiment vu que je ne peut casi pas courir et après sa me fais mal pendant 3-4 minutes avec 1-2 minutes de courses, j’aimerai savoir se que c’est. Merci d’avance…
Enfin, pour être bien en talons, il faut aussi savoir bien marcher. Tout est une question de technique. Oubliez les grandes enjambées : faites de petits pas. Posez toujours votre talon en premier, avant de dérouler la voûte plantaire, puis la pointe du pied, un moyen sûr d’avoir une démarche naturelle et délicate. Enfin, restez droite : tête haute, menton relevé, épaules en arrière, ventre rentré et jambes très légèrement fléchies… Élégance assurée !
Il est vrai que les aponévrosites sont parfois difficiles à soigner mais les traitements ne se limitent pas à la confection de semelles orthopédiques adaptées. Il est tout aussi important de mettre en place d’autres thérapeutiques et de les associer pour avoir un résultat satisfaisant. Il est rare que ces aponévrosites résistent à l’association des thérapeutiques de rééducation que sont les étirements du système tendineux et musculaire suro-achilléo-plantaire, les massages profonds et/ou les ondes de choc. Plutôt qu’un nouveau podologue, je vous conseille donc de consulter un kinésithérapeute qui connait bien les pathologies du pied.
Enfin, vous décrivez des douleurs bilatérales ce qui n’est pas habituel chez un coureur. Il n’est pas impossible que ces douleurs sous le pied soient le signe d’un début d’une maladie rhumatismale. Ceci expliquerait les difficultés à vous soigner. Le rhumatologue que vous allez consulter pourra faire une recherche en ce sens en vous prescrivant une analyse de sang. Gardez patience. Ces aponévrosites sont toujours longues et complexes à soigner mais je suis bien persuadé que les médecins, kinésithérapeutes et podologues qui vous entourent sauront vous guérir.

Pour ma part, depuis très jeune je souffre de « tics », que les psychologues ne savaient attribuer qu’à un simple stress. Or, de plus en plus je comprend que mes tics sont dus à une hypersensibilité au toucher et à la vue (par exemple: le moindre cheveu qui me gène dernière l’oreille peut générer un nouveau tic car je ne supporte pas l’effleurement, une lumière trop forte me fera anormalement cligner des yeux, etc.).

SUPER CLINIQUE, tres grand spécialiste des genoux, ils oéprent que quand cela est nécessaire et ne pousse pas si cela peut être évité, grand médecin LE DC BOUSQUET et qui plus est très gentil: seul bémol!! le temps d'hospitalisation un peu court!! 36 heures aprés une ligamentoplastie du genou, tu es chez toi; avec les risques de phlébite !!!! sinon clinique a recommander

Malgré sa j’avais toujours mal alors jai consulter un médecin, qui m’a prescris des anti douleurs et des compresse d’alcool comme il m’avais prescris a l’hôpital. Les antidouleur ne marcher pas jai donc décider de revoir mon médecin car la douleur persister. Il m’a donc re prescris Des antidouleur qui non servis a rien aucun effet, seule les compresse d’alcool me soulage même si au début sa me brûle énormément quand je les met sa finis par me soulager et la douleur s’atténue un peu. Maintenant je ne peux pas marcher plus de 15 minute mon pied gonfle. Je met que des basket car Talon impossible ballerine pied trop compresser. C’est assez difficile car personne n’a trouver la source de mon problème je ne c’est pas qui je doit consulter, on m’a dit de faire à nouveau une radio ou d’aller voir un ostéopathe, ma douleur va jusqu’à lorteil avec une sensation de vibration quand on appuis sur l’os naviculaire La douleur va jusqu’à lorteil comme si quelquechose passer dessus. Que faire ? Merci de me renseigner
Suite @ cela j’ai été plâtre durant 3 semaines avec quelque semaine de rééducation, j’ai repris le foot récemment, et je ressent une gène, j’ai l’impression que mon naviculaire regonfle au moindre effort, alors j’arrête mon activité pendant deux semaine puis je la reprend, et toujours ces mêmes effets, ece normal ?? ma Rééducation a elle était mauvaise ?? dois je observer encore du repos ?? la pratique de la natation peux elle aider a renforcer mon naviculaire ??
Une nouvelle saison commence ! Et malgré notre dressing bien rempli, j’ai une envie folle d’acheter une nouvelle paire de chaussures. Mais cette année, je ne me trompe pas ! Hors de question d’acheter une de ces paires qui me font souffrir dès 10min de marche. Alors voici 3 petits conseils pour vous trouver une paire de chaussures à talons design mais confortables !
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