Je me reconnais moi aussi dans l’article et ce commentaire en particulier. Même si je me doutais bien être hypersensible aux émotions et aux sens, c’est finalement rassurant de savoir que cela ne vient pas de mon imagination et que l’on est pas seule. J’ai encore parfois tendance à me dire que j’exagère, que les autres aussi ressentent cela sans un faire tout un patakès…
Oh ! J’oubliais, pour les personnes hésitantes mais qui aiment les animaux, il existe une association qui se nomme « prête-moi ton chat », le but, garder le chat d’un particulier de manière bénévole, le propriétaire se chargeant de fournir nourriture, couchage, litière, joujoux, etc… l’association servant d’intermédiaire. Là, idem, vous trouverez les informations en tapant « prête-moi ton chat ». Cela vous permettrait de voir si la cohabitation avec un animal vous conviendrait et qui sait, avoir ensuite l’envie d’adopter un petit félin bien à vous.

Certaines personnes combinent deux paires de chaussettes. Une paire de sous-chaussettes (en polypropylène ou en soie par exemple) au contact de la peau pour évacuer la transpiration et la transférer à la paire de chaussettes extérieure. Celle-ci doit être spécialisée pour la randonnée. De cette manière, vos pieds sont secs, le frottement se fait avec la chaussette extérieure et la chaussette intérieure reste au contact du pied.


Les fractures du pied sont encore trop souvent négligées, maltraitées ou méconnues. Leur diagnostic repose sur la douleur localisée, parfois l’impossibilité de mouvoir le pied ou de s’y appuyer, ou en présence d’une déformation. La confirmation s’obtient avec une radio, même si cette exploration est parfois difficile à interpréter et réclame un IRM d’appoint.
Vous le voyez, il n’est pas possible de conseiller un traitement parfaitement adapté sans une étude précise de l’imagerie des lésions du tendon et de son insertion. En cas de bursite, le traitement réellement efficace est en effet l’infiltration de corticoïdes dans la bourse responsable des phénomènes douloureux. Mais il vaut mieux réaliser l’injection sous échographie pour être bien certain d’injecter le produit au bon endroit.
Arrivée à Londres il y a 2 semaines j’ai visité la ville pendant 3 jours consécutifs (marche de 9h à 22h pendant 3 jours) puis depuis 10 jours je marche environ 2h par jours ne pouvant faire autrement. Malheureusement depuis plus de 7 jours j’ai une douleur dans le pied (niveau extérieur qui correspond à l’exact placement du cuboide sur votre schéma), au début ressenti comme une sorte de « courbature » au pied, j’ai de plus en plus de mal a marcher (je me déplace sans prendre appui sur ce pied), la douleur est différente chaque matin au réveil mais ne s’intensifie et n’est souvent ressenti qu’au moment de marcher. Je ressens parfois de petites bulles, comme si mon pied grinçait, j’ai l’impression que quelque chose pourrait être déplacé car parfois mon pied craque et la douleur s’en va (pendant quelques secondes), mais j’a aussi pensé à une fracture de fatigue du à mes longues heures de marche car je ressens un douleur non plus comme sur un muscle mais plutôt sur un os. Qu’en pensez-vous ? Un ostéopathe serait-il adéquat ? Merci
Depuis quelques années est apparue une nouvelle technique pour soigner les tendinopathies en médecine du sport : l’utilisation des injections de Plasma Riche en Plaquettes (PRP). Cette technique, bien rodée à l’étranger et notamment en Espagne, est surtout utilisée en cas de tendinopathie « rebelle », c’est-à-dire résistante aux différents traitements médicaux habituels. Cette méthode consiste à prendre un échantillon de sang au patient sportif, à centrifuger ce sang pour en extraire un principe actif riche en plaquettes mais surtout en hormones, les facteurs de croissance, puis à le réinjecter dans la zone tendineuse atteinte. L’objectif est d’activer ou de réactiver la cicatrisation des tissus atteints, notamment en cas de tendinopathie chronique, pour remettre plus vite à l’exercice le sportif intensif.
Bonjour , deux fois par semaine j’accompagne mon ami en discothèque , et a force je ne sais plus comment m’habiller :/ . En couleur j’ai de tout, j’ai des robes noir, des pantalons (slim) noir , bleu , bleu electro, kaki, rose pale , des leggin gris, chocolat, noir mi tissus mi cuir. De gilet court, des longs, des boléro noir, gris. Veste en jean et veste en jean sans manche. En haut des blouses, des débardeurs , haut à paillette , haut simple, chemisier, teeshirt. En chaussure ballerine , botte bi matière , bottine en dain, et les talons ce sont que des talons fermer donc soit par des lacets soit par une petite fermeture sur le coter, des ceinture à strass ou simple ou élastique voilà je ne manque pas de grand chose lol mais le manque d’idée me tue 🙂 si vous avez des modèle ou des idée de tenue je vous remercierai jamais assez ! ( si sa peut vous donner des idée: je fait 1m65, un taille 38 en haut car je fait 95B et un petit 38 en bas, ) voilà merci
Les douleurs situées sous la plante du pied peuvent être en relation avec différentes pathologies : atteintes de l’aponévrose plantaire ou des autres structures tendineuses et musculaires, arthrose des différentes articulations de la cheville ou du pied, maladie inflammatoire rhumatismale, compression du nerf calcanéen. L’IRM que vous avez passé montre une simple aponévrosite ce qui élimine une grande partie des diagnostics que je viens de vous énumérer.
j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Je ne sais pas si ce forum fonctionne toujours mais je vais tenter ma chance ! Suite à une chute en octobre 2014, mon pied droit s’est tordu vers l’intérieur et une forte douleur est apparue sur la face interne du pied, avec toutefois très peu de gonflement. Croyant à une entorse (j’en avais eu pas mal de similaires à cet endroit), mon généraliste m’a prescrit attelle + kiné. Au bout de 2 mois la douleur continuait donc radio + scanner qui diagnostiquent un os naviculaire accessoire de type 2 avec syndesmose instable expliquant la symptomatologie. Le chirurgien orthopédique des urgences souhaitait m’opérer tout de suite pour m’enlever cet os, mais après avoir pris un 2nd et un 3e avis auprès de 2 autres chirurgiens dont un spécialiste du pied, décision de ne pas opérer avant d’avoir essayer les mesures médicales classiques. Je commence donc par porter des semelles orthopédiques, qui me soulagent pendant les 10 premières minutes de marche mais ensuite la douleur revient. Du coup IRM fin janvier qui confirme l’os accessoire de type 2 et une syndesmose instable avec berges irrégulières et oedeme osseux. Mon médecin du sport décide alors de me mettre en décharge pour quelques semaines pour résoudre le pb. Au bout de 3 semaines la douleur commence à s’atténuer, et au bout de 4 semaines, je n’ai plus mal sur mon os accessoire. Par contre de nouvelles douleurs sont apparues à la frontière os naviculaire / cunéiforme 1 et le docteur me prescrit une infiltration. Le radiologue fait finalement l’infiltration entre le naviculaire et le talus, meme si je n’ai plus mal à cet endroit là, car c’est le plus proche de la syndesmose. Du coup, pas d’effet sur les douleurs. Au bout de 6 semaines je commence à remarcher et là de nouvelles douleurs apparaissent: toujours des douleurs au niveau du naviculaire / cunéiforme + des douleurs sous le pied, en face interne, par contre les douleurs au niveau de la syndesmose ont disparu. Je refais donc une IRM, dont j’ai eu les résultats samedi: « L’oedème osseux des berges de la syndesmose fibreuse s’est nettement atténué. Il est apparu un oedème osseux sous-chondral de la berge scaphoïdienne de l’articulation talo-naviculaire sur son versant interne pouvant expliquer une majoration des douleurs en avant de la syndesmose. Il s’agit de microfissures osseuses d’apparition récente. » Le point positif c’est que l’ablation de l’os accessoire est maintenant exclue vu que cet os ne fait plus mal. Par contre je suis surprise par ce nouvel oedeme / ces fissures car je n’ai quand meme pas beaucoup bougé pendant 2 mois donc comment est-ce possible de fissurer quelque chose sans le déplacer? Et surtout je me demande quand tout ça va enfin être réparé, ca fait quand meme plus de 6 mois depuis la chute initiale. Pour les prochaines étapes, je revois mon médecin du sport dans une semaine et j’ai un rdv avec le chirurgien orthopédique mi-mai. La radiologue me disait qu’il pourrait peut etre me faire une injection de ‘sang filtré’ pour accélérer la cicatrisation. Du coup voici mes questions:
Le choix des chaussures ne doit pas vous prendre la tête : choisissez des chaussures hautes mais confortables! La pire chose qui puisse vous arriver est d’avoir tellement mal aux pieds que vous ne tiendrez pas deux minutes sur la piste de danse. Inutile de sortir vos escarpins favoris que vous avez acheté une fortune. Ne remarquez-vous pas toutes ces personnes qui jettent leurs verres par terre ou renversent leurs boissons sur vos chaussures ? Si vous ne voulez pas les jeter à la poubelle et pleurer le lendemain, choisissez des chaussures basiques à talons carrés (pour plus de confort) et pour lesquelles vous n’avez pas une affection si particulière ☺
Bon je viens vous donner quelques nouvelles.. Après appelle du chirurgien j’ai eu un RDV avec un interne pour vérifier tout ça, ils m’ont fait une radio pour vérifier et tout se remet à peu près bien (merci les vices) !! Et les luxations n’ont pas rebougé… Il m’a dit par ailleurs que c’était trop dangereux de changer le plâtre, autant flotter un peu dedans (du coup j’ai l’autorisation de mettre des chaussettes dedans pour caler mon mollet et éviter que ma cheville remue)…
C’est marrant, ce n’est pas la première fois que j’entends dire que certaines personnes préfèrent avoir des chaussettes légèrement sales. Je ne suis pas sûr de pourquoi. Peut-être que des chaussettes trop propres glissent trop facilement et ne restent pas assez bien en place. Par contre, je pense qu’après quelques utilisations et quelques lavages elles deviennent un peu rêches et ce problème n’en est plus un.
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