La réponse me parvint sous la forme d’un bruissement d’air suivi d’un claquement sec. Quelque chose d’acéré venait de faucher par le travers le gras de mes fesses brûlantes. C’était comme une morsure qui me fit tressauter d’une vive douleur et me transporta instantanément des années en arrière pendant les vacances d’été sur un marché de brocante provençal.
Comme beaucoup d’entre vous, après échographie + IRM, le diagnostic est tombé : aponévrosite plantaire ; je suis passée par des traitements anti-inflammatoires (médicaments + infiltrations), séances de kiné avec massages, exercices, étirements, ondes de choc, je porte depuis 1 mois des semelles orthopédiques (1 paire pour la ville, 1 pour le sport) je ne cours plus (vélo, elliptique, marche rapide tant que c’est supportable) et la douleur est toujours là et même plus intense et plus propagée. La station debout prolongée m’est vite insupportable, j’ai mal en permanence et la nuit est mon seul répit !
Et preuve des preuves, s’il en fallait, de la réalité de ces corrections au martinet, il suffisait d’apercevoir les punis de fessée à leur retour. La plupart tentaient de se faire le plus discret possible en s’efforçant de détourner leurs yeux rougis et gonflés de larmes. Ils avaient beau abaisser le bas de leur culotte, on ne pouvait pas confondre les zébrures rouges qui en débordaient sur les cuisses avec des griffures de ronces. Rares étaient ceux qui croyaient faire bonne figure en prenant l’allure faussement dégagée de celui qui n’a peur de rien, pas même du martinet; leur piteux sourire grimaçant était incapable de donner le change.
Je vois donc l’orthopédiste je lui expose les faits je lui explique aussi que j’ai des enfants à la maison dont la plus jeune qui n’a même pas deux ans et que je suis donc obligé de marcher un minimum sur mon pied très douloureux. L’orthopédiste soupçonne donc une algodystrophie me fait une ordonnance pour un tas de médicament et une ordonnance pour aller chez le kinésithérapeute et pour passer une scintigraphie. Le rendez vous est prit pour la scintigraphie au 10 septembre. Je décide de mon propre chef d’attendre mon examen et son résultat pour voir le kinésithérapeute. Hier donc le 10 septembre après une scintigraphie et une tomoscintigraphie le diagnostic tombe je cite : la tomographie centrée sur les pieds révèle la présence d »une focalisation au niveau de la base du cuboïde tarsien gauche avec, sur le repérage scannographique, une ostéocondensation linéaire suspecte d’une origine fractuaire
Bonjour je suis venue donner des nouvelles de bonne Dieu merci, ma fille va mieux elle garde une marche sur la pointe des pieds de temps en temps par habitude et sûrement par peur! mais elle peut vaquer à ses occupations faire du vélo etc, et nous avons biensur eu notre rdv avec un très bon orthopediste pediatre a l hopital Robert debre qui nous a confirmé la maladie de sever, les douleurs derriere le genoux et a l’aine sont des douleurs musculaires lié à la croissance et a un trop plein d’activité il a rassuré notre fille ainsi que nous parents après avoir passé les douleurs de notre enfant pour une simulation ce n’est pas rien pour elle mais malgrés cela elle a tjrs gardé le moral, la psychologue n’a pas jugé bon que notre enfant soit suivie bien au contraire, et le médecin de la douleur veut nous revoir dans quelques moi pour voir si il y’a eu crise et si c’est le cas savoir si on arrive à gérer la douleurs ou si on a besoin d’aide, a part cela tous va bien elle a juste a faire des petit étirement tt les jours 2 minute, nous sommes enfin rassuré et content surtout d’avoir était écouté et non mal orienté, merci a vous mr provost.
– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
×