Par contre, depuis quelques années, sont apparues les ondes de choc. Il s’agit en fait de « petits marteaux piqueurs » qui tapent sur le tendon douloureux. Ce traitement, fait généralement par des kinésithérapeutes qui sont équipés, semble vraiment  adapté au nodule du tendon achilléen. Il faut faire entre 8 à 12 séances. Si les résultats sont nuls, il est inutile de poursuive et inversement on peut continuer au-delà de 12 séances si les progrès existent.

Je me penche justement sur le sujet car ma fille est hyper sensible au niveau du toucher. En cherchant des informations, je tombe sur votre article et je découvre l’hypersensibilité sensorielle. J’ai 40 ans, je découvre que d’autres personnes ressentent comme moi. Je ne m’en étais pas inquiétée, je me suis habituée et acceptée différente. Les bruits, comme les odeurs peuvent m’enrager en un éclair ou totalement me détendre et me rendre heureuse. Sensible à certaines lumières aussi. Idem pour l’aspect émotionnel. Ce qui complique les choses c’est quand l’entourage ne saisit pas ce que cela représente. Maintenant je constate que finalement je ne suis pas du tout venue d’une autre planète, je vais poser mes arguments avec plus de poids. Juste pour que c’est aspect de moi soit mieux reconnu.
Sans me qualifier d’hypersensible, j’avais aussi développé pas mal de ces stratégies dont tu parles : mes boules quiès ne me quittent jamais (je les conseille d’ailleurs pour les séances de cinéma, qu’elles rendent plus agréables, et aussi pour les lieux bondés ou à forte musique, elles aident à discerner les sons et éviter l’effet cocktail), j’ai toujours une écharpe où plonger mon nez, je sélectionne mes vêtements en fonction de leur douceur… Et pour le boulot j’ai un casque de chantier (trouvé au Brico, comme je ne peux pas garder les boules quiès trop longtemps d’affilée) dans chaque bureau! (car l’open space est pour moi le pire ennemi des hypersensibles de l’ouïe.) Heureusement mes collègues et supérieurs sont assez cools pour tolérer que je m’isole de cette manière.

– Soit oublier la course à pied pendant 6 mois et pratiquer les sports qui ne déclenchent aucune douleur. Vous le faites déjà en alternant vélo, natation et préparation physique, continuez mais en oubliant totalement la course à pied… Je sais, c’est très difficile d’oublier un sport qui apporte autant de plaisir mais cela peut être parfois nécessaire.
En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.
De ce jour, je résolus de ne plus porter ce costume qui avait été témoin de mon infamie et surtout d’éviter une nouvelle retenue le dimanche. Si l’on croit refaire sa nature, elle peut vous rattraper à votre insu. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, ce fut ma culotte d’uniforme de collégien que baissa aisément la directrice pour ma deuxième fessée au martinet.
Suite à une chute dans les escaliers en tenant mon petit dernier dans les bras, j’ai préféré le protèger et ne me suis pas rattrapée. J’ai dégringolé de 5 marchés et mon pieds droit s’est retrouvé sous moi. Aux urgences, après une radio, le médecin me diagnostique une belle entorse malgré un pied bleu violet tout gonflé. Elle me dit de mettre 3 jours mon pied en décharge puis d’essayer de remarcher normalement. Au bout de 3 jours j’ai une douleur fulgurante dans le.mollet dès que je change de position et soupçonne une phlébite. Aux urgences d’un autre hôpital (1janvier), on le diagnostique effectivement une phlébite due à la chute et des radios sont à nouveau faites pour mon pied qui est encore très violet, très gonflé et comme engourdis. La doctoresse me montre un petit point noir sur le dessus du pied et me dit vous avez un arrachement ici on va vous prescrire une botte de marche, en attendant ne posez pas le pied par terre continuez à utiliser vos béquilles. Je commande la bande de contention, ma botte et de l’innohep. Je rappelle l’hôpital pour savoir ce que j’ai le droit de faire avec la botte. On me dit que je peux marcher avec la botte, sans béquilles et que je dois l’enlever la nuit.ok….rdv chez l’orthopediste 2 semaines plus tard. Radios de nouveau et là on me dit que j’ai une fracture du naviculaire (éclat légèrement déplacé) et un fracture au gros orteil. Voilà merci et l’orthopédiste est parti s’occuper d’un autre patient. J’ai donc demandé à l’infirmière qui le seconde si avec ces fractures je devais reprendre mes béquilles et garder la botte de marche la nuit. Elle m’a dit ne changez rien. On vous prolongé l’innohep, à dans 3 semaines. J’avais donc rdv ce lundi et là c’est un ai orthopédiste qui m’a vu après de nouvelles radios. L’orteil est consolidé mais pas le naviculaire, il me dit qu’il faut au moins 8 semaines. J’y retourne donc dans 3 semaines. Il m’a dit que maintenant que j’avais marché avec, je n’avais pas à décharger mon pied, qu’il fallait juste que je n’abuse pas….je suis assez en colère de tous ces diagnostics erronés et ces non-indications de la.marche à suivre pour guérir. J’ai peur de ne pas pouvoir laisser ma botte dans 3 semaines et cela m’embête d’autant plus que j’ai 3 jeunes enfants et que je sais pertinemment qu’il va falloir faire de la kiné. Pouvez-vous me donner votre avis là-dessus ? Ai-je vraiment compromis ma guérison en marchant avec la botte ? Merci d’avance.
Bonjour, je viens donner de mes nouvelles! Alors j’ai revu l’orthopédiste et il m’a redonné 6 mois sans sport, mais je sais très bien qu’après les 6 mois ce sera pareil ou même pire. Alors j’ai été chez mon medecin traitant qui m’a dirigé vers un rhumatologue qui me dis que je peux reprendre le sport sans problème depuis 6mois, en me disant que c’est la douleur qui compte. Le problème c’est que je ne sais pas si j’aurais mal quand je reprendrais le sport et donc que je repayerais les frais de consultation chez le rhumatologue si je dois y retourner. Je me pose beaucoup de questions, entre deux professionnels « anciens internes des hopitaux » qui me disent chacun le contraire de ce que l’autre dit. Le mieux serait d’avoir encore d’autre avis, ou simplement d’essayer une reprise progressive et douce du sport, en esperant que ça ne s’aggravera pas comme les autres fois. En tout cas merci à votre site qui permet d’echanger nos experiences et donc « d’aider » plus ou moins les gens, malgré que cela peut influencer à tort. Bref les lecteurs je vous conseille honnêtement de changer de medecin si vous sentez vraiment que votre medecin actuel ne fait pas avancer votre problème, sinon vous perderez enormement de temps et d’argent, et votre blessure peut s’aggravée pendant ce temps, ou prenez l’avis de plusieurs medecins si possible. Je vous donne de mes nouvelles au plus vite.
Bien que le processus soit séduisant, intellectuellement parlant, les études ne montrent pas ou peu de bénéfice net, pour le moment. Mais il est certain que de nombreuses équipes de traumatologie du sport travaillent sur cette méthode et on saura dans quelques mois s’il s’agit d’un véritable médicament, efficace pour le patient qui souffre de tendinopathie chronique ou … d’une mode « poussée » par les laboratoires qui commercialisent cette technique.
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.
Si vous n’avez pas envie d’investir dans une semelle en cuir, un protège slip fera aussi l’affaire pour adoucir vos sensations au niveau de la plante et du talon. Il absorbera également la transpiration éventuelle. N’en parlez jamais à personne et ne laissez pas traîner vos chaussures avec le protège slip visible, direction la poubelle à la fin de la journée !

De même, dans le milieu du sport, on cite encore cette vieille hypothèse médicale qui date de plus de 30 ans : la carie dentaire est responsable des ennuis tendineux. Là encore, cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Bien évidemment,  les sportifs, comme toute personne, doivent avoir une hygiène dentaire parfaite et un suivi régulier chez un dentiste mais il y a beaucoup de coureurs qui ont des caries dentaires et qui ne souffrent pas du tendon d’Achille, comme  de nombreux coureurs qui ont une dentition parfaite et qui souffrent de tendinopathie. Dommage, mais c’est ainsi, les preuves scientifiques et les croyances de terrain sont parfois en contradiction !
j'ai des problemes de dos depuis un certain temps:au début,j'avais des bombements,insuffisance disacle et arthrose,j'ai une semaine d'hosto pour traction et infiltrations en janv.aujourd'hui,j'ai toujours mal mais les examens sont bons,j'ai peine à recourir.En fait ,la douleur au dos et au nerf sciatique (pincement fesse et sensation de brulure cuoisse) ainsi qu'aux hanches sont constantes avec des hauts et des bas,j'ai été reconnu inapte à mon travail,je courais 6jours sur 7,le dernier rhumato que j'ai vu m'a disgnotisqué un syndrome facettaire.Vu mes douleurs,j'avais pensé consulter le Dr Delmeule à Mérignac pour un autre avis,qu'en pensez vous?
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
Je ne sais pas si ce forum fonctionne toujours mais je vais tenter ma chance ! Suite à une chute en octobre 2014, mon pied droit s’est tordu vers l’intérieur et une forte douleur est apparue sur la face interne du pied, avec toutefois très peu de gonflement. Croyant à une entorse (j’en avais eu pas mal de similaires à cet endroit), mon généraliste m’a prescrit attelle + kiné. Au bout de 2 mois la douleur continuait donc radio + scanner qui diagnostiquent un os naviculaire accessoire de type 2 avec syndesmose instable expliquant la symptomatologie. Le chirurgien orthopédique des urgences souhaitait m’opérer tout de suite pour m’enlever cet os, mais après avoir pris un 2nd et un 3e avis auprès de 2 autres chirurgiens dont un spécialiste du pied, décision de ne pas opérer avant d’avoir essayer les mesures médicales classiques. Je commence donc par porter des semelles orthopédiques, qui me soulagent pendant les 10 premières minutes de marche mais ensuite la douleur revient. Du coup IRM fin janvier qui confirme l’os accessoire de type 2 et une syndesmose instable avec berges irrégulières et oedeme osseux. Mon médecin du sport décide alors de me mettre en décharge pour quelques semaines pour résoudre le pb. Au bout de 3 semaines la douleur commence à s’atténuer, et au bout de 4 semaines, je n’ai plus mal sur mon os accessoire. Par contre de nouvelles douleurs sont apparues à la frontière os naviculaire / cunéiforme 1 et le docteur me prescrit une infiltration. Le radiologue fait finalement l’infiltration entre le naviculaire et le talus, meme si je n’ai plus mal à cet endroit là, car c’est le plus proche de la syndesmose. Du coup, pas d’effet sur les douleurs. Au bout de 6 semaines je commence à remarcher et là de nouvelles douleurs apparaissent: toujours des douleurs au niveau du naviculaire / cunéiforme + des douleurs sous le pied, en face interne, par contre les douleurs au niveau de la syndesmose ont disparu. Je refais donc une IRM, dont j’ai eu les résultats samedi: « L’oedème osseux des berges de la syndesmose fibreuse s’est nettement atténué. Il est apparu un oedème osseux sous-chondral de la berge scaphoïdienne de l’articulation talo-naviculaire sur son versant interne pouvant expliquer une majoration des douleurs en avant de la syndesmose. Il s’agit de microfissures osseuses d’apparition récente. » Le point positif c’est que l’ablation de l’os accessoire est maintenant exclue vu que cet os ne fait plus mal. Par contre je suis surprise par ce nouvel oedeme / ces fissures car je n’ai quand meme pas beaucoup bougé pendant 2 mois donc comment est-ce possible de fissurer quelque chose sans le déplacer? Et surtout je me demande quand tout ça va enfin être réparé, ca fait quand meme plus de 6 mois depuis la chute initiale. Pour les prochaines étapes, je revois mon médecin du sport dans une semaine et j’ai un rdv avec le chirurgien orthopédique mi-mai. La radiologue me disait qu’il pourrait peut etre me faire une injection de ‘sang filtré’ pour accélérer la cicatrisation. Du coup voici mes questions:
Bonjour ! je n’ai pas de conclusions comme la plus part des com’s, mais depuis un entrainement de basket ( ou nous avons fait des exercices qui peuvent etre imprudent lorsqu’on ne fait pas attention) et le lendemain aprem, j’ai eu extremement mal ( sur le coup je n’ai rien sentie , lors de mon entrainement) , a peu pres vers l’os naviculaire , et la douleur ne s’arrete pas ou si mais pendant un last de temps faible, et je me demandais si vous pensiez que je devait aller consulter ou pas ? ou attendre quelque jours, mais je reprend les cours dans 2 jours donc ^^ et je fais 6heures de sports dans la semaine, donc sa m’embeterais beaucoup .. merci pour votre reponse !
×