il y a 20 mois, j’ai eu mon pied coincé entre deux transpalettes eletriques. L’irm a montré plusieurs fissures aux 3ème cunéiforme. Je n’ai pas été platré, je me suis seulement reposé pendant un mois. J’ai repris le travail alors que j’avais encore des douleurs. Et comme je vous ai dit, ça fait 20 mois que ça c’est passé et j’ai toujours mal. Il m’arrive même de boiter, et surtout d’avoir mal dès que je court. Que me conseiller vous afin de traiter ce problème? Je vous remercie d’avance.

Mettre de la crème : Assouplir la peau de ses pieds est primordial pour faciliter le port des talons et en diminuer la douleur : «La crème hydratante, l'huile et même le beurre de karité, sont efficaces pour nourrir ses pieds. Il suffit ensuite de choisir le produit qui vous correspond le mieux, et d'en appliquer régulièrement, soit une fois par semaine», précise Arnaud De Fierkowsky.
Bonjour, ma fille de 8 ans souffre depuis 4 mois des talons, cheville, parfois genoux et aisne. Tout a été fait prise de sang, radio, echo, scintigraphie, irm qui montre une très discrète cellulite inflammatoire sous cutanée plantaire postérieure et une petite réaction hydarthrosique de la tibio-astragalienne. Au debut douleur derrière genoux gauche et aisne droite jusqu’à incapacité de poser le talon gauche par terre quelque jour de repos et c’est passé. 1mois et demi après recrise qui est passée avec quelques jour de repos. Le pédiatre parle de maladie de sever et la dispense de sport sauf piscine, et même pas 3semaine apres recrise elle avait fait de la corde a sauter et je l’ai récupéré de l’école sur la pointe des pieds, elle a pris des bequilles pour soulager son talon droit mais en appuyant sur le talon droit maintenant elle ne peut plus poser les deux et la crise perdure. Elle marche juste pour aller au toilette etc… Si elle marche trop elle a mal le plus au talon, et cheville et se plaint aussi de derriere les genoux et aisne,. A part deux pediatres de ville qui nous dise maladie de sever tous les autre orthopediste et rhumatologue dise que non comme rien au radio ça ne devrait toucher que les talons. Ils nous dise c’est dans la tête, on est choqués, seul un chiropracteur la soulage en attendant que ça passe, comment l’aider plus merci.
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à communications@oppq.qc.ca.
Je vous conseille de lire cet article ainsi que tous les commentaires afin de savoir si vous vous retrouvez dans les symptômes exposés par les différentes internautes. Vous trouverez aussi beaucoup de réponse de nos médecins intervenants sur le site. Si votre douleur persiste allez voir un médecin avant que cela s’aggrave et que vous ne puissiez plus poser le pied au sol.

J’ai 30 ans, je mesure 182 cm et en avril je me suis réveillé avec des douleurs aux tendons d’achille. J’ai laissé trainer et en juillet le docteur m’a indiqué que j’avais une tendinite du tendon gauche avec 10 séances de kiné (1 par semaine séparées par les vacances). J’ai vu un spécialiste à l’hopital privé d’Antony et il m’a donné des semelles orthopédiques que je porte tous les jours depuis (sauf chez moi où j’évolue les pieds nus).
le 4 aout à minuit je rentre chez moi et je loupe une marche mon pied gauche se tord et j’entends et ressens un gros craquement et la je ne peux retenir un hurlement de douleur, j’essaie de me remettre de bout mais la dès que je bouge la jambe j’ai une intense douleur au pied. Je me rends aux urgences les plus proches une clinique, j’arrive là bas et après plus d’une heure d’attente on me dit que je ne peux passer de radio de suite car ils n’ont pas de radiologue à cette heure ci dans leur service qu’il faut que je reviennes à partir de 9h mais qu’en attendant on va me mettre une goutière, chose qu’on me fait mais on me la pose mal j’ai le pied de travers et légèrement incliné (aillant déjà eu une fracture du péroné malléole il y’ a 10 ans je sais comment on doit immobiliser le pied) et l’interne me dit que je n’ai certainement pas de fracture que ça doit être une grosse entorse car j’ai fais la bêtise de lui dire que j’ai une hyper laxité ligamentaire, elle me fait une ordonnance pour une paire de béquille paracétamol et anti inflammatoire. Je reviens donc le matin après 9h pour passer ma radio, là on me dit bien que pas de fracture au revoir madame. Je me rends donc immédiatement chez mon médecin qui regarde mes radios et me prescrit une attelle et de la pommade, elle me met en arret 10 jours.

On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
Les douleurs que vous décrivez, brûlures et décharges électriques, me font penser qu’il existe actuellement des signes de compression d’un nerf situé sous le pied. Avant de vous proposer des infiltrations de PRP, les médecins qui vous suivent ont sans doute tenté de préciser quel est le nerf qui souffre et où se situe la compression. Là encore, il n’est jamais facile de repérer l’origine d’une telle douleur.
Merci beaucoup, Marina ! Elle est très jolie la veste que vous proposez en lien, mais j’ai peur qu’il fasse déjà un peu chaud pour une veste plus épaisse et manches longues comme celle-ci (la mariage est dans le sud). Je me sentirais peut-être plus à l’aise avec une veste plus légère manche 3/4. A votre avis, le gilet dans l’esprit du Caroll du lien pourrait fonctionner ? “Calmer le jeu” si je comprends bien, c’est positif, non ? 🙂 Encore merci !
Je viens vers vous pour quelques conseils. Il y a un peu plus d’un mois, j’ai ressenti une douleur au niveau du tendon d’Achille à la suite d’un match de foot. J’avais une toute petite gêne avant le match en question mais une fois chaud, j’ai pu jouer presque normalement. J’ai eu davantage mal après l’effort et les jours qui ont suivis. Il m’était pénible de monter des escaliers par exemple. En réfléchissant, je ressentais une petite gêne depuis quelques temps mais très légère et qui se manifestaient uniquement si je prenais un mauvais appui sur un terrain un peu bosselé par exemple. Mon médecin généraliste ma prescris une échographie et m a conseillé de mettre mon tendon au repos en me précisant que c’était léger. Le compte-rendu de l’échographie dit  » confirmation de la présence d’une zone de désorganisation fibrillaire hypo exogene de la face profonde du tendon d’Achille gauche siégeant à environ 10mm d l’insertion calcaneene mesurant dans des grand axes environ 7mm sur 5 sur 3 , sans vascularisation pathologique Doppler. La graisse adjacente est respectée. Les masses musculaire loco régionales sont intégrés. Pas de bursite »
Chez un coureur à pied qui décrit une douleur brutale sous le pied, nous devons immédiatement penser à une rupture tendineuse. L’échographie va permettre de connaitre l’importance de l’atteinte et de la situer soit au niveau de l’aponévrose plantaire superficielle ou bien de l’aponévrose plantaire profonde. Un autre tendon situé au niveau de la malléole interne est souvent atteint chez les coureurs à pied, il s’agit du tendon du tibial postérieur. Là encore l’échographie est un excellent élément diagnostic. Au cas ou l’échographie ne permettrait pas de faire un diagnostic précis, une IRM est toujours intéressante pour éliminer d’autres pathologies articulaires, ligamentaires ou osseuses.
Tout dépend aussi du type de pied : «Si ce dernier est creux il a besoin d'un dénivelé, car il ne supportera pas le plat. À l'inverse, un pied plat aura du mal à être haut perché, et ne supportera que quatre ou cinq centimètres maximum», poursuit le professionnel. Par ailleurs, il est aussi conseillé de choisir la forme du talon en fonction de ses antécédents : «Les "aiguilles" sont mieux supportés par les femmes qui ne souffrent d'aucun problème d'articulation, tandis que toutes celles dont les chevilles sont fragiles devront porter des talons épais», recommande Arnaud De Fierkowsky.
Je les avais observés à la dérobée, à la fois fasciné et effrayé. De dos, le spectacle était encore plus saisissant. La directrice avançait d’un pas assuré au rythme du claquement de ses talons hauts, la fine couture de ses bas soulignant le galbe fin de ses mollets en mouvement. Lui trottinait à ses côtés, trébuchant et se tortillant comme un ver sous la douloureuse traction subie par son oreille. Au fond bien rempli de sa culotte courte d’uniforme, il n’était pas difficile d’imaginer que cet endroit serait bientôt mis à nu pour favoriser le douloureux exercice des lanières serpentines de cuir.

– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
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