Nous dirons la même chose des talons hauts : rares sont celles qui les portent sans douleurs. Je soupçonne même ces Fashion-Warriors de ne plus avoir de la sensibilité au niveau du pied ! Au-dessus d’une certaine hauteur, le corps ne peut se mouvoir naturellement. Il compense donc en se contractant et en adoptant une mauvaise démarche qui sera déclencheur de nombreux maux. Vous êtes amoureuses des talons hauts ? Utilisez les plateformes, pour éviter une trop grande cambrure du pied. La hauteur idéale est entre 5 et 6 cm : c’est assez haut pour galber les jambes mais cela ne perturbe pas le mouvement naturel du corps. J’insiste beaucoup dessus mais il faut imaginer qu’en obligeant son corps à se mouvoir différent, il contracte les muscles et déforme son ossature. Vous imaginez donc les futurs dégâts que cela va causer.

L’esprit cotonneux, je m’abandonnai aux mains qui s’activaient pour déboutonner la braguette. Trop ajustée, ma culotte refusait de libérer mes hanches et glisser le long de mes jambes et la directrice se mit à batailler ferme. Ses doigts pinçaient ma peau ou la griffaient de ses ongles. C’était douloureux et je me résolus à l’aider sans ôter les mains de ma tête.
il y a 2 ans, j’ai essayé par hasard des chaussures (New B… je ne fais pas de pub, hein ! ) ayant une partie arrière plus basse, qui monte moins que la plupart des chaussures le long du tendon. j’ai trouvé ça intéressant car la douleur à la course était moindre. j’ai donc commencé avec une première paire, puis j’en ai racheté une seconde. c’est là que ça devient intéressant : à force de ne plus avoir cette pression mécanique sur le tendon à la course, mes tendons vont mieux ! désormais , ,je peux courir bien plus longtemps. Dans les mois les plus mauvais , j’avais mal pendant les 2 premiers kilomètres, puis à partir du 6ème ! maintenant, je n’ai plus mal du tout en démarrage de session, et je commence à souffrir après 12/15 km ! Dans mon cas en tous cas , c’est un vrai miracle, sur 1 an et demi environ.
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.

Je souffre depuis 4 mois d’une aponévrosite au pied gauche suite à un surentrainement à la course à pied. J’ai fait une echo et IRM qui ont confirmé une épaisseur de 1cm de long et large à 2cm de l’épine. Malrgé le repos, les étirements quotidiens, le glaçage etc.. aucune amelioration : toujours de fortes douleurs au réveil qui s’estompent progressivement selon les jours.


Au vu de votre âge et du sport que vous pratiquez, le choix de vous opérer a été tout à fait logique. Le protocole de rééducation est ensuite très codifié et vous décrivez très bien l’organisation mise en place par les professionnels de santé qui vous accompagnent. Sachez leur faire confiance et respecter les différentes étapes qu’ils vous ont indiquées, notamment dans les variations de l’inclinaison de l’articulation de la cheville.
Tout d’abord un grand merci pour tous vos conseils si précieux. j’ai un mariage en juilet en Normandie et j’ai prévu une jupe patineuse rose tendre et une blouse blanche. Seulement les seules chaussures que j’ai dans mon placard sont soit noires soit bleu marine et blanc. je ne porte jamais de bijoux, mais j’aimerais en porter pour l’occasion… en gros, je n’ai rien pour accessoiriser et rendre ma tenue sophistiquée… des idées pour moi ?
Bien sûr, je m’étais vite senti gêné aux entournures, au contact de ma culotte en particulier. Elle s’ajustait bien trop à la peau au point que la pression qui s’exerçait en permanence à la fourche de l’entrejambe se répercutait sur mes petites noix, une sensation peu agréable qui me rappelait leur existence à chaque pas. Et par derrière, ce n’était guère mieux. Emprisonnée dans son élégant carcan, ma croupe n’en paraissait que plus visible. Et cette fois, je déplorais, dos tourné au grand miroir, qu’il réfléchisse l’image indiscrète de ses rondeurs amples et fermes dont on disait qu’elles avaient des allures plutôt féminines.
Pour ma part, depuis très jeune je souffre de « tics », que les psychologues ne savaient attribuer qu’à un simple stress. Or, de plus en plus je comprend que mes tics sont dus à une hypersensibilité au toucher et à la vue (par exemple: le moindre cheveu qui me gène dernière l’oreille peut générer un nouveau tic car je ne supporte pas l’effleurement, une lumière trop forte me fera anormalement cligner des yeux, etc.).

Pour conclure, je vous propose d’aller encore plus loin dans les explorations radiologiques et de ne pas agresser cette articulation qui souffre par la marche. Ne soyez pas inquiet (e), vous allez pouvoir reprendre vos activités sportives dans quelques semaines, mais soyez intransigeant (e) sur l’origine exacte de vos douleurs. Il n’est pas possible de bien vous traiter et de vous donner un pronostic précis si l’ensemble des atteintes ligamentaires, cartilagineuses et osseuses de votre cheville n’a pas été exploré.


Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.
Dans cette sélection, vous trouverez entre autres des talons hauts et carrés. Très à la mode dans les années 90, ils avaient depuis disparu des passerelles. Ils reviennent aujourd'hui en force sur la scène de la mode… pour notre plus grand confort. Car contrairement à leurs collègues « aiguilles », les talons blocs sont plutôt larges et nous confèrent une démarche sans faux pas pour se déplacer toute la journée et conserver une belle allure jusqu'au soir. Être à la mode sans faire de compromis avec le confort, en voilà une bonne solution! 

Ainsi accoutré, je me dépêchai de me rendre au collège. Je retrouvai deux autres « collés du dimanche » qui attendaient devant la grille encore fermée que l’on vienne leur ouvrir. Je n’étais donc pas seul et la présence de ces compagnons d’infortune m’avait quelque peu soulagé. Il y en avait un plus vieux que moi, de 14-15 ans environ, coupable d’avoir molesté un plus jeune, infraction grave sévèrement punie. C’était un garçon à la taille élancée et planté sur une superbe paire de jambes longues et lisses dont la musculature à la fois robuste et déliée émergeait de sa culotte courte d’uniforme. L’ovale de son visage encadrait une expression calme et assurée. Etait-ce dû à son ancienneté ? En tout cas, il paraissait ne rien craindre de la retenue.
L’aponévrosite plantaire,associée ou non à la présence d’une épine sous calcanéenne résulte souvent d’un mauvais déroulé du pas.Dans cette pathologie l’attaque du pas se fait dans 90% des cas trop à l’extérieur (en varus ou pour les sportifs en supination) occasionnant un travail excentique du muscle en phases 1 et 2 du pas.On voit trop souvent les patients appareillés de semelles avec de grosses voutes plantaires favorisant le renvoi du pied sur l’extérieur et donc augmentant la pathologie aponévrotique.La correction orthopédiques doit être bien apropriée et corriger l’axe dynamique de marche évitant tous mouvement de torsion du muscle aponévrose,ceci étant bien plus important que l’amortissement des chocs et même que l’évidement antéro interne talon encore trop souvent rencontré sur les semelles.
Bonjour le 2 aout j ai fait une entorse a la cheville gauche a la suite de ca j ai eu du repos pendant 3 semaines après j ai attaqué les seance de kine sur septembre quand on a voulu faire les exercices sur le pied on a pas pu continuer et faire que des massages pour soulager mon pied car quand je marché conduisez j avais des douleurs sur le dessus du pied donc le 11 octobre j ai passé un scanner ou la on a vu que j avais un arrachement osseux de 7 mm de l os naviculaire que je pense que j avais avant et ca été pris tard le médecin ma dis de mettre une bande au pied et éviter de marché mais aujourd’hui encore j ai toujours cette douleur qui persiste quand je veux me mettre sur la pointe du pied et quand j essaye de marché normalement et le pied qui craque a l endroit de l arrachement bien sur j ai un peu moin mal qu au debut le 14 novembre je dois voire le spécialiste mais du coup je me pose plein de questions si vous pouvez me donnez votre avis ca m aiderais merci a vous ingrid
Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
×