Sur le plan thérapeutique, courir avec des chaussures et des semelles parfaitement adaptées, c’est le début de la sagesse. Glacer pendant 20 minutes à la fin des séances puis recommencer avant le coucher, c’est une très bonne technique préventive. Revoir son entrainement avec les conseils d’un entraineur, c’est incontournable. Je vous propose aussi d’être pris en charge régulièrement par un kinésithérapeute qui connait bien les sportifs. Ce kiné pourra mettre en place des traitements manuels et physiques pour calmer la douleur et accélérer la cicatrisation de la blessure tendineuse. Enfin, il surveillera votre technique pour étirer les muscles de la jambe et vous expliquera comment renforcer le triceps sural selon le protocole de Stanish. Une fois les soins terminés, vous devrez reproduire ces techniques après les séances d’entrainement au minimum deux à trois fois par semaine.
Pour ma part, depuis très jeune je souffre de « tics », que les psychologues ne savaient attribuer qu’à un simple stress. Or, de plus en plus je comprend que mes tics sont dus à une hypersensibilité au toucher et à la vue (par exemple: le moindre cheveu qui me gène dernière l’oreille peut générer un nouveau tic car je ne supporte pas l’effleurement, une lumière trop forte me fera anormalement cligner des yeux, etc.).

Pour information, J’ai été opérée il y a 2 ans et 3 mois d’une rupture du tendon d’achille (rupture pendant un match de badminton), par suture percutanée, s’en est suivi 10 mois de rééducation sans réussir à récupérer totalement ma flexion dorsale. Une douleur à la marche a persisté pendant plus d’1 an. La mise sur pointe de pied me reste encore difficile à l’heure actuelle.
Les talons hauts créent une fière allure et changent la manière que l'on a de se déplacer. Le dos droit, le port de tête altier, ils nous donnent des airs de reine. Même s'ils sont parfaits pour élancer et galber la silhouette, les talons hauts peuvent, à force, ne pas toujours être très confortables pour les pieds ou le dos. Alors comment les apprivoiser? D'abord, on alterne les hauteurs. Un jour, on se glisse dans un talon mi-haut ; le lendemain, on choisit un talon aiguille ; et le surlendemain, on reste sur du plat. Insérer une semelle antidérapante à l'intérieur pour bien se stabiliser, voilà une autre bonne idée… tout comme garder dans son sac une paire de ballerines plates, au cas où! 
Suite à un examen la semaine dernière, il s’avère que la fracture du calcaneum n’est toujours pas consolidée. Je « marche » donc toujours avec mes béquilles. J’ai le pied très légèrement enflé mais surtout un oedème à l’arrière de la cheville et en dessous de la cheville du côté interne du pied. Est-ce que vous pensez que c’est « normal » ? (J’arrive à 3 mois depuis l’accident)
bonjour,,,il a fallu que je tombe sur votre article pour enfin comprendre,,,à 65ans il n’est jamais trop tard,,,super migraines,,,toutes les odeurs,,,le bruit,,,la foule,,,les lumières artificielles,,,les vetements et surtout,surtout l’emotionnel,,jusqu à tomber en état de sidération,,,pleurer,,,étouffer,,,oui;;tout cela je le vis depuis toujours,,,des situations émotionnelles jusqu à me rendre malade,,,et si au quotidien dormir avec la lune m’enchante,,,je ne supporte pas le bruit,,pas davantage les boules dans les oreilles car là c’est mon corps que j’entends et le moindre mouvement étranger me donne des envies de dormir seule,,c’est le plus facile,,choisir une vie simple proche de la nature,,,peu de monde ou juste celui choisit,,,fuir avant le choc émotionnel,,,méditation,,,yoga,,,voilà mes solutions,,,merci pour cet article et merci à tous ceux qui ont partagés leur commentaire,,,ainsi je me sens moins bizarre,,,

6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.

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