Il me manque quelques éléments pour vous donner des conseils complémentaires : quel est le sport que vous pratiquez ? Les douleurs disparaissent-elles à l’échauffement ? Faites-vous des sports de remplacement (vélo, natation, rameur, elliptique) pour garder condition physique et force musculaire ? Au quotidien dans votre métier, sollicitez-vous beaucoup vos chevilles et vos membres inférieurs ?
je suis soignée actuellement pour une aponévrose . Cela viendrait de mes chaussures trop plates, des sols trop chauds et je suis souvent pieds nus à la maison car j’habite à Djibouti. J’ai tardé à consulter et maintenant au bout de 13 séances de kinésithérapeute il y à une légère amélioration mais j’ai toujours une douleur au réveil et en fin de journée. Parfois cela me lance même en étant au repos. Le kiné me masse, me fait des ultrasons et des électrodes, le point douloureux est toujours la. Je rentre en France pour les vacances quel médecin spécialisé dois-je aller voir, dois-je demander à faire une échographie ?
Les talons hauts créent une fière allure et changent la manière que l'on a de se déplacer. Le dos droit, le port de tête altier, ils nous donnent des airs de reine. Même s'ils sont parfaits pour élancer et galber la silhouette, les talons hauts peuvent, à force, ne pas toujours être très confortables pour les pieds ou le dos. Alors comment les apprivoiser? D'abord, on alterne les hauteurs. Un jour, on se glisse dans un talon mi-haut ; le lendemain, on choisit un talon aiguille ; et le surlendemain, on reste sur du plat. Insérer une semelle antidérapante à l'intérieur pour bien se stabiliser, voilà une autre bonne idée… tout comme garder dans son sac une paire de ballerines plates, au cas où! 
J’aimerai cependant votre avis sur le choix d’une robe 🙂 j’ai 17 ans, je suis rousse et je assez mince mais ça, c’est assez récent, je viens de perdre 15 kg et donc je me suis achetée une robe assez moulante (taille S :D) pour l’occasion ! J’aimerai la porter pour une soirée prochaine mais je ne sais pas si elle convient…elle est lignée bleu/blanc (grosses lignes dans le genre blouse de marin), très simple, pas de décolleté, manches 3/4, assez moulante donc et elle va jusqu’au genou. Puis-je la porter en soirée ? Et si oui, avec quels bas et quelles chaussures ?
L’échographie vous a donné les raisons de vos douleurs au tendon d’Achille : il s’agit d’une tendinopathie nodulaire du corps du tendon. Ces nodules sont le résultat de la cicatrisation « hypertrophique » de ruptures partielles du tendon. Le traitement médical consiste à tenter de remettre la fibrose et les fibres tendineuses situées dans les nodules dans le bon chemin en rendant la cicatrisation moins anarchique. Massages transverses profonds (MTP), ondes de choc et étirements sont les traitements les mieux adaptés pour « réactiver » la cicatrisation. Il est donc très important que vous soyez pris en charge régulièrement deux à trois fois par semaine par un kinésithérapeute qui connaît bien les sportifs.
Est-ce que savez, approximativement, quand est-ce que je pourrai enlever mon orthèse et les béquilles ? (j’ai commencé la kiné mais pour l’instant, nous travaillons à réduire les douleurs et on m’a dit de ne pas les enlever pour l’instant mais sans que je sache combien de temps cela doit durer…) Je saurai être patiente mais c’est pour avoir une idée si c’est possible.

Ne pensez pas que vous pouvez simplement ignorer la douleur. C’est peut-être faisable à court terme, mais très désagréable et douloureux à long terme. Il est absolument essentiel d’éviter les ampoules si vous voulez profiter de vos randonnées. Il est possible de les soigner mais il vaut mieux les éviter. Et c’est facile, suivez ces quelques techniques et conseils que beaucoup de personnes négligent.
Depuis peu je ressens cette douleur jusque là, inconnu.Je courre entre 30 à 40 km par semaine, et depuis quelque temps cette douleur jonction voute plantaire-talon, encore plus douloureuse au réveil qui met du mal à disparaitre si ce n’est qu’après un espacement de mes séances et qui revient de plus belle, dés la reprise.Que faire je ne sais pas, je lis les différentes expériences, consulter un podologue….voilà, si vous pouvez me conseiller je suis preneur de toutes vos réponse.Merci d’avance.
L’aponévrosite plantaire,associée ou non à la présence d’une épine sous calcanéenne résulte souvent d’un mauvais déroulé du pas.Dans cette pathologie l’attaque du pas se fait dans 90% des cas trop à l’extérieur (en varus ou pour les sportifs en supination) occasionnant un travail excentique du muscle en phases 1 et 2 du pas.On voit trop souvent les patients appareillés de semelles avec de grosses voutes plantaires favorisant le renvoi du pied sur l’extérieur et donc augmentant la pathologie aponévrotique.La correction orthopédiques doit être bien apropriée et corriger l’axe dynamique de marche évitant tous mouvement de torsion du muscle aponévrose,ceci étant bien plus important que l’amortissement des chocs et même que l’évidement antéro interne talon encore trop souvent rencontré sur les semelles.
Ce matin-là, le collège vide de ses élèves est silencieux. De même que la salle d’études. Habituellement bondée d’une soixantaine de têtes les soirs en semaine, elle me paraît plus vaste et austère que jamais. Penché sur mon pupitre, osant à peine relever la tête pour observer mes deux compagnons de retenue assis à des pupitres séparés, je m’appliquais à recopier ligne après ligne l’effrayante phrase du pensum que m’avait dictée la jeune surveillante.
Je suis étonné par la discordance entre l’ancienneté de vos problèmes (1 an) et les résultats de l’IRM qui sont en faveur d’une pathologie récente. Ensuite j’ai du mal à comprendre la notion de fracture de fatigue qui serait survenue alors que vous ne pratiquiez pas d’activité physique ou sportive. Problème d’interprétation de l’examen ? Autre événement dont vous ne nous parlez pas ?
Pourquoi poster ici un message ? pour vous remercier tous. J’étais morte d’inquiétude et terriblement angoissée à l’idée d’une incapacité partielle (vers laquelle j’ai 1 chance sur 2 d’être), mais lire vos témoignages, votre détermination malgré l’épreuve, m’a conforté dans l’idée qu’il ne fallait pas craindre d’aller jusqu’au bout du diagnostique, peu importe ce qu’il en ressortira. Il a déjà été établit un changement de poste à mon travail, qui possède heureusement des postes aménagés, la visite de pré-reprise a déjà permis d’enclencher le processus bien qu’on ignore encore quand est-ce que je pourrais reprendre. Je souhaite bon courage à ceux qui, comme moi, sont toujours en souffrance malgré des mois, des années de travail. J’en suis à 8 mois, mais je garde espoir de parvenir à guérir ce mal, quel qu’il soit au final puisque seules les IRM mettront en lumière la nature profonde du problème.
Je traînais cette aponévrosite depuis plus de 7 mois et les examens contredisaient les premiers, l’IRM montrait une aponévrose normale. Suite à une nouvelle consultation chez mon médecin du sport qui a entrepris de réaliser une échographie minutieuse, il a détecté une lésion du long fléchisseur et non une aponévrosite ou une fissure de l’aponévrose.
L’hypersensibilité physique va souvent de pair avec l’hypersensibilité émotionnelle. En tout cas, elle donne lieu à des souffrances qui doivent être prises en compte par l’entourage. Des proches compréhensifs, qui prennent en compte vos particularités, éviteront les sources de stress sensoriels et vous aideront à récupérer. Posez clairement vos limites et expliquez-leur ce que vous ne supportez pas.

Si je peux vous donner un conseil, l’arthrodèse étant irréversible: prenez le temps de bien réfléchir, ne faites rien dans la précipitation. Pourquoi ne pas essayer de tenir le plus longtemps possible sans y toucher, voir ce que ça donne et comment vous récupérez et attendre qu’un jour (plus ou moins lointain) vous souffriez trop pour ne plus le regretter du tout ?!
La notion de phlébites (bouchons sanguins qui obstruent les veines des membres inférieurs) qui peuvent avoir des répercussions sur la circulation sanguine générale (embolie pulmonaire) et qui nécessitent un bilan à la recherche de facteurs favorisants locaux ou généraux (troubles de la coagulation parfois familiaux). Ces problèmes circulatoires justifient un traitement et une surveillance. Le port de bas ou de chaussettes de contention peut être conseillé dans le cadre de certaines pratiques physiques en sachant que la pratique régulière de la marche est une excellente activité.
Un examen clinique minutieux et une échographie tendino-musculaire permettront d’avoir une idée plus précise de la cause de cette douleur, en sachant que la normalité de l’échographie n’éliminera pas forcément une pathologie musculaire mineure. Dans ce dernier cas (contracture-élongation) un repos sportif de 3 à 4 semaines avec reprise progressive sera indispensable pour éviter d’aggraver la lésion musculaire suspectée.
Cette fois, nous restâmes seuls, la surveillante ne revenant pas. Longtemps après, l’on entendit depuis le fond du couloir des sanglots se rapprocher. Quand le jeune garçon entra suivi de la surveillante, ses joues dégoulinaient de larmes et ses mains semblaient n’avoir rien de plus urgent que d’aller et venir de ses fesses à ses cuisses. Point besoin de lunettes pour voir les rougeurs qui s’étalaient sur le pourtour de ses cuisses remontant jusqu’aux lisières de sa culotte courte. La peau nue luisait uniformément d’un vermillon éclatant. Point non plus de loupe pour constater, en l’absence de stries visibles, qu’à la différence de son prédécesseur il venait de recevoir une fessée déculottée et non pas le martinet.

Chez un coureur à pied qui décrit une douleur brutale sous le pied, nous devons immédiatement penser à une rupture tendineuse. L’échographie va permettre de connaitre l’importance de l’atteinte et de la situer soit au niveau de l’aponévrose plantaire superficielle ou bien de l’aponévrose plantaire profonde. Un autre tendon situé au niveau de la malléole interne est souvent atteint chez les coureurs à pied, il s’agit du tendon du tibial postérieur. Là encore l’échographie est un excellent élément diagnostic. Au cas ou l’échographie ne permettrait pas de faire un diagnostic précis, une IRM est toujours intéressante pour éliminer d’autres pathologies articulaires, ligamentaires ou osseuses.

Merci pour la description précise de vos douleurs. Sans trop se tromper, il est logique d’envisager chez vous une lésion au niveau de la jonction du corps musculaire du triceps sural et du tendon calcanéen. Une échographie serait intéressante et contributive pour mieux analyser la localisation, l’étendue et le type de la lésion. Elle nous permettra surtout de mettre en place un traitement parfaitement adapté : s’agit-il d’une atteinte plutôt musculaire ou d’une atteinte plutôt tendineuse ?

Mon dernier rendez-vous avec l’ortho s’est plutôt bizarrement déroulé : elle ne savait pas ce que je faisais là, ne m’a pas regardée, m’a dit d’enlever ma botte et de marcher tout simplement. Quand je lui ai demandé les résultats du scan (qu’elle avait complètement oublié par ailleurs!), elle a vérifié dans le dossier et m’a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi, mais que la fracture n’était toujours pas guérie, mais que je devais tout de même marcher sur mon pied.

je viens de lire votre file sur le forum,j'ai des problème de sciatalgie due apparement au syndrome du pyramidal,suite a 1 chute de ski;ce problème m'empoisonne la vie et m'empèche dereprendre le sport dont la course a pied;je n'ai rie a tous les examens possibles que j'ai passé;j'ai peut ètre aussi la sacro iliaque qui s'est bloqué ds ma chute;comme j'habite ds le 33,quel serai le médecin qui s'occupe de cela a la clin du sport??merci bcp

A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.
Bonjour et merci pour votre réponse. Au départ, je voyais un orthopédiste sur Nantes. . Pour lui, au bout de 6 mois, la lésion du cuboiide était réglé. C’est pour cela qu’il m’a envoyé vers un algologue pour lalghodistrophie. J’ai demandé à mon médecin généraliste pour un irm . J’aurai la réponse lundi théoriquement. Je n’ai pas vu d hosteo. Je vais réfléchir suite à la décision de mon médecin traitant. Bonne soirée. Vincent
– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
×