– une modification progressive de la foulée en course avec une attaque du sol par l’avant du pied et une réduction de l’amplitude pour diminuer les chocs ainsi qu’un redressement du dos (faites le test en courant pieds nus et voyez comment votre pied se place naturellement, essayez de faire de même progressivement lors des entraînements) malgré ce qu’on veut nous faire croire, il n’est pas forcément nécessaire de lutter contre la pronation qui n’est autre que le mouvement naturel du pied, il suffit de l’apprivoiser et de s’y adapter.
Mettre de la crème : Assouplir la peau de ses pieds est primordial pour faciliter le port des talons et en diminuer la douleur : «La crème hydratante, l'huile et même le beurre de karité, sont efficaces pour nourrir ses pieds. Il suffit ensuite de choisir le produit qui vous correspond le mieux, et d'en appliquer régulièrement, soit une fois par semaine», précise Arnaud De Fierkowsky.

Oui ma rééducation est difficile car j’avais très mal partout dans le pied, ce qui était les articulations déplacées et les tendons fragilisés (comme des tendinites), j’ai à ce jour encore mal. Je ne peux pas marcher normalement ni appuyer mon pied dans certaines positions. Mon pied craque régulièrement à certains endroits mais je ne sais pas pourquoi. Et oui mon pied est parfois froid (mais j’ai toujours eu les pieds froids) et d’autres fois très chaud, mais les 2 pieds le font je crois.

Trois ans plus tard, j’ai une tendinite d’insertion récalcitrante. J’ai à peu près tout essayé : anti-inflammatoires oraux et en patch, glaçage, kiné classique, Stanish, talonnettes, semelles orthopédiques, acupuncture, massages transverses profonds, ondes de choc (12 séances). Récemment, pendant 3-4 semaines j’ai immobilisé avec une botte de marche, ce qui m’a soulagé provisoirement, mais sans effet à long terme. J’ai complètement arrêté la course et l’escalade ; je continue vélo, piscine, préparation physique générale, en essayant de ne pas solliciter le tendon d’Achille.


– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
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