Eh oui, le plâtre, dont le rôle est d’immobiliser, est un acte thérapeutique tout à fait indispensable et incontournable pour espérer guérir d’une fracture. Cette immobilisation d’environ 5 semaines est en général suffisante pour que se constitue un cal osseux assez épais et solide pour permettre une reprise d’activité normale. Peut-être vous faudra t’il un tout petit peu plus de temps pour vous remettre à la boxe, après quelques semaines de rééducation et le port de semelles orthopédiques, mais rassurez vous avec un peu de patience et de la détermination, bientôt cette fracture ne sera plus qu’un mauvais souvenir.
« Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires » dites-vous. À 62 ans, est-ce que cela se justifie d’essayer un traitement plus invasif, infiltrations, PRP, voire chirurgie, forcément aléatoires ? Dois-je faire une croix sur la course à pied, ou au contraire, selon votre réponse à Fafa du 9 décembre 2014, suivre un protocole de reprise progressive ?
je souhaite faire part de mon experience; je me suis fracturé l’os naviculaire en retombant d’un petit coup de pied sauté droit, et j’ai imaginé que je m’etais tordu la cheville gauche car j’ai eu la même sensation de douleur (en beaucoup intense) enfait je ne sais pas très bien si je me suis tordu la cheville ou le pied bref impossible de marcher dessus et quand je le posais parterre je souffrais, et donc j’ai été à l’hopital et été platré 6semaines avec piqûres d’anti-coagulant… On m’a enlevé le plâtre et l’orthopédiste m’a dit que je pouvais reprendre le sport ainsi que les coups de pieds 6semaines plus tard en fesant en attendant de l’auto-réeducation, j’ai donc fais tous ce qu’il m’a dit et j’ai repris petit à petit le sport (vélo, karaté…), mais quelque jours après les 6semaines, en jouant tranquilement au football j’ai eu une vive douleur autour de la fracture, je suis retourné chez l’orthopédiste et passé des I.R.M qui ont décélées des oedèmes osseux relativement importants, l’orthopédiste m’a dispensé de sport pendant 6mois et m’a dit de repassé faire un bilan une fois ces 6mois passés, j’y suis allé et j’ai passé une I.R.M dont je recois les résultats Lundi, je vous donnerais des nouvelles, en attendant je voudrais vous conseiller de ne SURTOUT PAS VOULOIR « DANSER PLUS VITE QUE LA MUSIQUE » vous perderez enormément de temps et d’argent, moi j’ai respecté tous ce que m’a dis le medecin et j’ai quand même eu des problèmes. BREF à bientot et merci beaucoup pour ce site car c’est le seul qui sujette les fractures de l’os naviculaire.
• Se réveiller avec un simulateur d’aube. Si la sonnerie stridente du réveil vous fait sursauter tous les matins, je ne peux que vous recommander de le remplacer par cette petite merveille qu’est le simulateur d’aube. Le modèle que j’utilise est sans son, mais il en existe avec des chants d’oiseaux ou le bruit de la pluie. Et pour la sonnerie d’interphone, il existe des modèles électroniques avec un réglage du son ou même sans son du tout (avec une lumière à la place).
Vous voyez que vous avez encore bien des chemins à prendre avant de déclarer forfait…Vous concernant, il est important que les différents professionnels de santé (médecin, radiologue, kiné, podologue, ostéopathe) qui vont vous prendre en charge prennent le temps d’échanger sur votre cas. Les échanges interprofessionnels sont toujours bénéfiques pour le sportif dans les pathologies chroniques et complexes.
Gardez vos pieds, vos chaussettes et vos chaussures propres. Toutes les saletés augmentent les frottements et donc le risque d’ampoules. Par ailleurs, les chaussettes dans lesquelles vous avez transpiré sont rêches une fois sèches. Rincez-les si vous êtes sûr de pouvoir les faire sécher complètement. Il vaut mieux des chaussettes sèches et sales que mouillées et propres.
Bonjour Ina, merci pour ton message. Merci d’aborder le sujet de l’autisme ! Je pense que ça pourrait aider beaucoup de lectrices. D’ailleurs j’ai lu la BD « La Différence Invisible » cette semaine et ça m’a beaucoup parlé. C’est un sujet qui m’interroge et me touche beaucoup aussi. Je serais ravie de parler plus en détail de tout ça en privé, soit sur Twitter @Bleukobalt soit sur ma page Facebook Le Blog Bleu.
Mon fils de 12 ans s’est fait une entorse grave de la cheville avec fracture d’arrachement de l’os naviculaire et une fracture parcellaire du calcaneus mi-décembre. Il a été opéré.Il a eu une attelle les quinze premiers jours pour permettre à son pied de dégonfler. Il est actuellement plâtré. Il a eu une perte de sensibilité au niveau du dessus du pied vers le gros orteil après l’opération. Tout semble rentrer petit à petit dans l’ordre. Je me pose des questions pour la suite. Lorsqu’il a été plâtré, j’ai demandé s’il devait avoir de la rééducation ou bien avoir des semelles orthopédiques après l’ablation du plâtre le 3 février, on m’a répondu que non pas chez les enfants. Cela m’inquiète un peu car il a déjà eu une entorse (plâtre un mois) sur cette même cheville en janvier 2016, qu’en pensez vous? Merci, bonne journée, Magali
Je ne sais pas si ce forum fonctionne toujours mais je vais tenter ma chance ! Suite à une chute en octobre 2014, mon pied droit s’est tordu vers l’intérieur et une forte douleur est apparue sur la face interne du pied, avec toutefois très peu de gonflement. Croyant à une entorse (j’en avais eu pas mal de similaires à cet endroit), mon généraliste m’a prescrit attelle + kiné. Au bout de 2 mois la douleur continuait donc radio + scanner qui diagnostiquent un os naviculaire accessoire de type 2 avec syndesmose instable expliquant la symptomatologie. Le chirurgien orthopédique des urgences souhaitait m’opérer tout de suite pour m’enlever cet os, mais après avoir pris un 2nd et un 3e avis auprès de 2 autres chirurgiens dont un spécialiste du pied, décision de ne pas opérer avant d’avoir essayer les mesures médicales classiques. Je commence donc par porter des semelles orthopédiques, qui me soulagent pendant les 10 premières minutes de marche mais ensuite la douleur revient. Du coup IRM fin janvier qui confirme l’os accessoire de type 2 et une syndesmose instable avec berges irrégulières et oedeme osseux. Mon médecin du sport décide alors de me mettre en décharge pour quelques semaines pour résoudre le pb. Au bout de 3 semaines la douleur commence à s’atténuer, et au bout de 4 semaines, je n’ai plus mal sur mon os accessoire. Par contre de nouvelles douleurs sont apparues à la frontière os naviculaire / cunéiforme 1 et le docteur me prescrit une infiltration. Le radiologue fait finalement l’infiltration entre le naviculaire et le talus, meme si je n’ai plus mal à cet endroit là, car c’est le plus proche de la syndesmose. Du coup, pas d’effet sur les douleurs. Au bout de 6 semaines je commence à remarcher et là de nouvelles douleurs apparaissent: toujours des douleurs au niveau du naviculaire / cunéiforme + des douleurs sous le pied, en face interne, par contre les douleurs au niveau de la syndesmose ont disparu. Je refais donc une IRM, dont j’ai eu les résultats samedi: « L’oedème osseux des berges de la syndesmose fibreuse s’est nettement atténué. Il est apparu un oedème osseux sous-chondral de la berge scaphoïdienne de l’articulation talo-naviculaire sur son versant interne pouvant expliquer une majoration des douleurs en avant de la syndesmose. Il s’agit de microfissures osseuses d’apparition récente. » Le point positif c’est que l’ablation de l’os accessoire est maintenant exclue vu que cet os ne fait plus mal. Par contre je suis surprise par ce nouvel oedeme / ces fissures car je n’ai quand meme pas beaucoup bougé pendant 2 mois donc comment est-ce possible de fissurer quelque chose sans le déplacer? Et surtout je me demande quand tout ça va enfin être réparé, ca fait quand meme plus de 6 mois depuis la chute initiale. Pour les prochaines étapes, je revois mon médecin du sport dans une semaine et j’ai un rdv avec le chirurgien orthopédique mi-mai. La radiologue me disait qu’il pourrait peut etre me faire une injection de ‘sang filtré’ pour accélérer la cicatrisation. Du coup voici mes questions:
L’hypersensibilité physique va souvent de pair avec l’hypersensibilité émotionnelle. En tout cas, elle donne lieu à des souffrances qui doivent être prises en compte par l’entourage. Des proches compréhensifs, qui prennent en compte vos particularités, éviteront les sources de stress sensoriels et vous aideront à récupérer. Posez clairement vos limites et expliquez-leur ce que vous ne supportez pas.
• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
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