bonjour il y à 10 mois 7mai 2013 je me suis tordu la cheville entre deux marches la pointe du pied sur la marche du bas et le talon sur la marche du haut j’ai sentit ma cheville se tordre vers l’extérieur je l’ai retenue et la un énorme craquement une douleur vive je me suis assise et quasiment immédiatement impossible de poser le pied par terre. une douleur vive à l’intérieur du pied. (mystère pour le docteur qui me certifie que je devrais avoir mal à l’extérieur) diagnostique à l’époque entorse du ligament interne et du tendon d’achile. un mois de béquilles aucune amélioration deux mois d’arrêt de travail. j’ai eu mal tout l’été qui a suivit le kiné me faisait mal… le docteur m’avait dit 6 mois de douleur je pensais que c’était normal… arrivé cet hiver décembre 2013 à février 2014 les douleurs ont empirées (ski intensif et je suis serveuse j’étais sous codéine pour travailler). Je décide d’en parler à un autre médecin il me prescrit un irm fracture de l’os naviculaire qui date certainement d’il y à 10 mois…. aujourd’hui je suis plâtrée pour un mois à la suite de cet immobilisation le docteur ne veut pas me faire un irm de contrôle seulement si j’ai mal quand je remarcherais… je suis un peu inquiète car ça fait 10 mois que j’ai cette fracture on a déjà perdu beaucoup de temps j’ai peur que ça ne se consolide pas et si j’ai besoin d’une opération je préférai l’avoir au plus vite et pas passer encore un été de plus à ne rien faire…. à votre avis je dois lui demander l’irm ?
Cela fait déjà 1 an et demi que j ai des douleurs sous les pieds. Fin octobre mon médecin m’a prescrit un irm resultat aponevrosite plantaire, on m’a prescrit 8 séances d’ondes de chocs et 12 séances de kiné. On m’a fait arrêter le sport en salle que je pratiquai et j’ai mis des semelles, mais hélas toujours pas de résultat. Depuis on m’a prescrit des séances de cryothérapie, j’en ai fait 5 seances au début cela marchait mais hélas déjà 1 semaine que j’ai arrete et les douleurs reviennnent. Je ne suis pas un courreur mais j’ai un métier qui me fait pietiner à longeur de journée donc svp aider moi j’en peux plus

La réponse me parvint sous la forme d’un bruissement d’air suivi d’un claquement sec. Quelque chose d’acéré venait de faucher par le travers le gras de mes fesses brûlantes. C’était comme une morsure qui me fit tressauter d’une vive douleur et me transporta instantanément des années en arrière pendant les vacances d’été sur un marché de brocante provençal.


On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.

Pourtant, on ne peut pas s’empêcher de vouloir les porter toute la journée au bureau, puis toute la soirée au resto et enfin toute la nuit sur la piste de danse. D’ailleurs, on admire (et on jalouse fortement) ces filles qui parviennent à arpenter les rues de la ville avec leurs talons durant des heures et on se demande sérieusement comment elles font pour ne pas en souffrir. Mais qu’on se rassure : elles sont aussi humaines que nous et leurs pieds, aussi sensibles que les nôtres.
Une des questions toujours posée est la suivante : « Puis-je continuer à courir ? ». Dans votre cas, c’est oui car, lorsque vous espacez suffisamment les séances, les douleurs ne surviennent pas pendant la course mais seulement après la course. Je vous propose donc de faire par semaine une séance de course à pied et une ou deux autres séances d’un sport de remplacement : vélo, natation, elliptique, rameur. Ces sports « portés » ou bien avec impacts faibles au niveau des membres inférieurs, permettent, en premier lieu, d’améliorer la condition physique générale, mais aussi et surtout de renforcer l’ensemble des muscles des jambes et du tronc qui sont sollicités par la course à pied.
J’ai besoin de votre aide, Je me suis fait une entorse de la cheville gauche le 15 décembre 2016, traité avec une attelle, au bout de 2 séances de kiné, ce dernier a suspecté une fracture au niveau du scaphoide car de vives douleurs sur le dessus du pied, et un hématome depuis l’entorse en dessous du pied, qui avait été montrer au chirurgien qui a dit que c’était à cause de la « gravité ». Bref, j’ai immédiatement fait une radio, et BIM résultats, doute sur une fissure du scaphoide interne tarsien.
C’est drôle, je n’aurais jamais mis un nom là-dessus(mais j’ai du mal avec l’auto-diagnostic -pour moi je veux dire, je trouve très bien que d’autres personnes parviennent avec confiance à mettre des mots sur ce qu’ils vivent-, j’ai l’impression de ne pas être légitime. Pour ça, le SA ou tout autre chose…J’aimerais franchir ce pas pourtant), j’ai toujours considéré que j’étais juste un peu pénible et un peu spéciale sur certains trucs que j’avais du mal à supporter. Instinctivement j’ai trouvé des trucs (souvent similaires à ceux que tu utilises d’ailleurs, mais pas tous, donc merci :)) pour me rendre la vie plus facile après avoir compris que je n’arriverai pas à « passer au-dessus » -l’expression favorite du jugement, « passer au-dessus »…-.
Vous le voyez, il est important, dans une tendinopathie comme dans beaucoup de pathologies de surcharge du sportif, de faire un bilan très précis au niveau « fonctionnel ». Nous ne pouvons rester sur des impressions subjectives pour évaluer l’importance de la douleur. Nous devons nous baser sur des éléments précis concernant les symptômes associés, les limitations lors des activités de la vie quotidienne, les douleurs rencontrées lors des activités sportives, l’impact de ces douleurs sur votre qualité de vie.

Quand vous parlez de « douleurs » à la reprise, il serait intéressant que vous précisiez le type de ces douleurs : elles sont survenues pendant la course mais ont-elles disparues après l’échauffement ? Ont-elles au contraire persisté après la séance ? Vous ont-elles gêné la nuit et le lendemain après cet entraînement ? Il n’est pas illogique d’avoir des douleurs de reprise après un long arrêt de la course à pied et ce n’est pas forcément une raison de s’inquiéter et d’arrêter immédiatement. Dans votre cas, je vous propose de partir sur la certitude que vous avez été bien soigné et que la reprise doit être envisagée selon un protocole très précis. Alternez sports portés (vélo, natation, elliptique) et course à pied. Reprenez la course à pied selon le programme suivant avec une sortie tous les trois jours :
bonsoir, pouvez vous m’aidez depuis plus d’un an je souffre du tendon d’achille gauche apres avoir fait des ondes de chocs la douleur est revenu au bout de trois mois apres l’arret des seances , une echographie passe aujourd’hui fait apparaitre une collection ovalaire 15mm d’epaisseur et 35mm de grand axe au niveau de la partie proximale du tendon d’achille gauche dis moi , que dois -je faire pour calmer la chose merci

Elle ressemble (un peu) à celle-ci, sauf qu’elle est plus longue (elle doit m’arriver aux genoux, puis je suis petite), fushia un peu plus foncé, le haut est avec des motifs effet 3D, la taille est très resserrée, avec un très beau ruban et noeud sur le côté (quelques strass au milieu du noeud). Je n’ai pas de photo car la couturière du magasin est en train de me la refaire sur mesure, elle était trop large pour moi. Je l’aurais la semaine prochaine!

les articles sur les tenues de pariage sont sympa… mais moi j’ai le mariage de mon fils en juillet, et ma belle fille demande un dress code “bohème chic”… je suis relativement en “8” et le long n’est pas terrible, où alors avec un décoleté assez prononcé car j’ai de la poitrine.. Je suis dans l’herault, et je voudrait trouver une tenue qui fasse “Waouuuuuuu”… je suis quand même la mère du marié ..


Il est en effet très probable que vous souffriez de la cheville droite du fait d’un hyper-appui de ce coté droit suite à la rupture et la chirurgie du tendon gauche. Ces douleurs viennent très fréquemment de compensations avec hyper-utilisation du coté sain à la suite d’une blessure, d’une immobilisation ou d’une chirurgie sur le membre inférieur controlatéral.
La directrice lançait son martinet à intervalles réguliers, appliquant ses coups avec une force égale. Confusément, je saisis aussi que je ne serais pas de taille à lutter contre ces lanières qui semblaient déchirer peu à peu la peau de mes fesses en y laissant leurs cuisantes empreintes et que tôt ou tard j’étalerais ma faiblesse à la satisfaction probable du garçon.
En effet, les douleurs de la voûte plantaire les plus fréquentes lors de la course à pied, sont celles qui touchent l’aponévrose plantaire. Généralement, ces douleurs se situent à l’arrière du pied, au niveau du talon. Elles apparaissent pour une certaine durée de course. Mais elles sont aussi très fréquentes lors des premiers pas, le matin. D’ailleurs, cette douleur de dérouillage matinal est un excellent signe,  pour contrôler l’évolution de cette maladie. Je m’explique : la douleur du matin au réveil est un excellent outil de mesure pour savoir si l’activité sportive que vous pratiquez est mauvaise pour vous ou pas. En effet, si vous faites une activité sportive (40 à 45 minutes de course, par exemple) et que la douleur du lendemain matin n’est pas plus longue qu’un matin normal (par exemple, quatre à cinq minutes) c’est que l’activité physique que vous avez faite la veille n’est pas trop ou très mauvaise pour vous. Par contre, si cette même activité physique, vous entraîne un plus long temps de dérouillage le lendemain matin,  c’est que vous avez aggravé votre maladie.
Bref mon médecin à diagnostiqué une tendinite et m’a dit que tout rentrerait dans l’ordre après application d’un anti inflammatoire local. Une semaine plus tard je ne pouvais enfiler aucune chaussure car cela me faisait un mal de chien. Je suis allée aux urgences qui ont eux aussi diagnostiqué une tendinite d’insertion du talon d’Achille et je suis repartie avec des béquilles. Je suis retournée voir mon médecin qui m’a fait une infiltration et m’a prescrit 2 semaines sans marcher. Depuis je vais un peu mieux mais la douleur revient de temps en temps et je ne peux plus marcher qu’en boitant.
Votre problème n’est pas banal…Vous avez des douleurs au niveau de l’insertion des deux tendons d’Achille mais les différentes explorations radiologiques ne montrent aucun signe en faveur d’une tendinopathie ou bien d’une atteinte osseuse. A vous lire, les médecins et les radiologues ne vous ont pas donné de diagnostic précis concernant l’origine des douleurs mais vous ont proposé un protocole thérapeutique avec deux infiltrations de corticoïdes à 15 jours d’intervalle.
bonjour merci de repondre non rien pas un choc rien la douleur a commancer le soir avec un gonflement sur le cotes du pied et une poignee de minute apres impossible de poser mon pied par terre pour marcher ….le lendemin le gonflement avait un peu diminue la douleur aussi je peux marcher mais j’ai toujour mal dans le pied surtout si je le bouge sur le cotes la c’est encore pire
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