Ce matin-là, le collège vide de ses élèves est silencieux. De même que la salle d’études. Habituellement bondée d’une soixantaine de têtes les soirs en semaine, elle me paraît plus vaste et austère que jamais. Penché sur mon pupitre, osant à peine relever la tête pour observer mes deux compagnons de retenue assis à des pupitres séparés, je m’appliquais à recopier ligne après ligne l’effrayante phrase du pensum que m’avait dictée la jeune surveillante.

Si vos chaussettes sont humides, changez-les pour une paire sèche. Il faut toujours prendre une ou plusieurs paires de rechange. Vous pouvez faire sécher la paire humide sur votre sac à dos si le temps le permet ou les glisser sous votre veste au niveau des épaules s’il pleut. Pour des randonnées de plusieurs jours, faites sécher du mieux possible vos chaussures et vos chaussettes pendant la nuit – quitte à les mettre dans votre sac de couchage.

Bonjour, suite à une chute dans les escaliers, le dessus de mon pied à cogné le sol. Je n’ai pas d’entorse de la cheville, mais j’ai beaucoup enflé. J’ai mal sur le dessus du pied, et mes orteils sont relevés. Je n’arrive toujours pas à mettre mon pied à plat plus de 10 jours après la chute. J’ai passé une radio le lendemain (pas de fract) mais je dois passer un scanner (dans 2 semaines). Je n’ai pas très mal, mais je n’arrive pas à mettre mon poids sur mon pied. Qu’en pensez-vous ?
Sur le plan thérapeutique, courir avec des chaussures et des semelles parfaitement adaptées, c’est le début de la sagesse. Glacer pendant 20 minutes à la fin des séances puis recommencer avant le coucher, c’est une très bonne technique préventive. Revoir son entrainement avec les conseils d’un entraineur, c’est incontournable. Je vous propose aussi d’être pris en charge régulièrement par un kinésithérapeute qui connait bien les sportifs. Ce kiné pourra mettre en place des traitements manuels et physiques pour calmer la douleur et accélérer la cicatrisation de la blessure tendineuse. Enfin, il surveillera votre technique pour étirer les muscles de la jambe et vous expliquera comment renforcer le triceps sural selon le protocole de Stanish. Une fois les soins terminés, vous devrez reproduire ces techniques après les séances d’entrainement au minimum deux à trois fois par semaine.
Les douleurs peuvent s’étendre sur d’autres parties du corps. Imaginez qu’un fil à plomb descend de votre tête jusqu’à vos talons. Il relie, sur une ligne continue et bien soutenue, votre tête, votre cou, votre colonne vertébrale, votre bassin et vos chevilles. Maintenant, ajoutez une paire de talons. Soudain, cette belle ligne droite est interrompue.
Arrivée à Londres il y a 2 semaines j’ai visité la ville pendant 3 jours consécutifs (marche de 9h à 22h pendant 3 jours) puis depuis 10 jours je marche environ 2h par jours ne pouvant faire autrement. Malheureusement depuis plus de 7 jours j’ai une douleur dans le pied (niveau extérieur qui correspond à l’exact placement du cuboide sur votre schéma), au début ressenti comme une sorte de « courbature » au pied, j’ai de plus en plus de mal a marcher (je me déplace sans prendre appui sur ce pied), la douleur est différente chaque matin au réveil mais ne s’intensifie et n’est souvent ressenti qu’au moment de marcher. Je ressens parfois de petites bulles, comme si mon pied grinçait, j’ai l’impression que quelque chose pourrait être déplacé car parfois mon pied craque et la douleur s’en va (pendant quelques secondes), mais j’a aussi pensé à une fracture de fatigue du à mes longues heures de marche car je ressens un douleur non plus comme sur un muscle mais plutôt sur un os. Qu’en pensez-vous ? Un ostéopathe serait-il adéquat ? Merci
Vous avez raison de ne pas accepter l’idée que vous n’avez rien alors que votre douleur est certainement réelle. Il est avant tout très important de rechercher son origine pour savoir comment la traiter. Cette douleur est située au niveau de la face postérieure de la cheville, est aggravée par les activités sportives et, une fois réveillée, persiste plusieurs heures avec parfois des douleurs nocturnes « insomniantes ».
Comme beaucoup d’entre vous, après échographie + IRM, le diagnostic est tombé : aponévrosite plantaire ; je suis passée par des traitements anti-inflammatoires (médicaments + infiltrations), séances de kiné avec massages, exercices, étirements, ondes de choc, je porte depuis 1 mois des semelles orthopédiques (1 paire pour la ville, 1 pour le sport) je ne cours plus (vélo, elliptique, marche rapide tant que c’est supportable) et la douleur est toujours là et même plus intense et plus propagée. La station debout prolongée m’est vite insupportable, j’ai mal en permanence et la nuit est mon seul répit !
En mars 2016, en Floride, suite à une prise d’antibiotique ( Levofloxacin 500 mg) mes deux tendons d’achille se sont rupturés gauche +75% droit 50%, bottes orthopédiques 4 mois, encore grandes difficultés à marcher à ce jour, vélo 15-20kms ts les jours. Le jour ça s’endure mais la minute que je m’assoies après le souper la douleur vient aux cheviles tylenol voltaren antiflogystien, glace et j’ai grandes difficultés à m’endormir quasiment tous les soirs….votre aide serait des plus appréciée, ai rencontré orthopédiste, médecine interne, qui me disent ne rien pouvoir faire

Ainsi accoutré, je me dépêchai de me rendre au collège. Je retrouvai deux autres « collés du dimanche » qui attendaient devant la grille encore fermée que l’on vienne leur ouvrir. Je n’étais donc pas seul et la présence de ces compagnons d’infortune m’avait quelque peu soulagé. Il y en avait un plus vieux que moi, de 14-15 ans environ, coupable d’avoir molesté un plus jeune, infraction grave sévèrement punie. C’était un garçon à la taille élancée et planté sur une superbe paire de jambes longues et lisses dont la musculature à la fois robuste et déliée émergeait de sa culotte courte d’uniforme. L’ovale de son visage encadrait une expression calme et assurée. Etait-ce dû à son ancienneté ? En tout cas, il paraissait ne rien craindre de la retenue.
Hormis une hydratation abondante (boire souvent en petite quantité), il n’existe pas vraiment de preuve que l’alimentation joue un rôle sur la pathologie tendineuse mécanique. Beaucoup d’articles sont écrits sur les aliments acides, en autres, qui auraient une part de responsabilité dans la cause ou la chronicité  des tendinopathies … mais sans élément scientifique de bon niveau. Boire abondamment, oui, modifier de fond en comble son alimentation, non.
Je me penche justement sur le sujet car ma fille est hyper sensible au niveau du toucher. En cherchant des informations, je tombe sur votre article et je découvre l’hypersensibilité sensorielle. J’ai 40 ans, je découvre que d’autres personnes ressentent comme moi. Je ne m’en étais pas inquiétée, je me suis habituée et acceptée différente. Les bruits, comme les odeurs peuvent m’enrager en un éclair ou totalement me détendre et me rendre heureuse. Sensible à certaines lumières aussi. Idem pour l’aspect émotionnel. Ce qui complique les choses c’est quand l’entourage ne saisit pas ce que cela représente. Maintenant je constate que finalement je ne suis pas du tout venue d’une autre planète, je vais poser mes arguments avec plus de poids. Juste pour que c’est aspect de moi soit mieux reconnu.
J ai de très forte douleur à l arrière de mes deux talon mais beaucoup plus fort au droit.j ai du mal à poser mon pied au sol si je le repose à près le travail tant qu’ il est échauffer ça va mais des qu’ il est en repos c une douleur vive.le pire est le matin quand je me lève mon pied me fait tellement mal qu’ il me faut du temps pour le posé. Qu’ en penser vous et sue doit je faire. Merci
Je n’ai plus de plâtre depuis le 8 février soit depuis plus d’un mois… Depuis ce jour j’ai une botte orthopédique, des béquilles et de la kine (3 séances par semaine) mais je ne marche toujours pas bien que je puisse poser le pied sans poids du corps… J’ai encore des douleurs importantes le pied qui gonfle etc et je suis inquiète car je pensais déjà remarcher à ce moment du suivi.. Je revois le chirurgien le 21 mars et je suis sensée enlevée la botte ce jour mais j’appréhende car au vu de mes douleurs et de mes difficultés à me déplacer j’ai du mal à savoir quand je pourrais remarcher et… monter à cheval ! Les kinés ne me répondent jamais franchement et me disent toujours « bientot » mais en attendant je souffre et je suis bien embêtée dans mon quotidien… Peut être pourriez vous m’éclairer et me rassurer quant à la suite… Je me demande quand je pourrais remarcher normalement (sans douleurs et sans boiter) et surtout me remettre en selle !
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