Dès lors, l’esprit tendu vers ce dimanche fatidique, j’avais compté les jours qui me rapprochaient de ma rencontre avec la directrice. Cette belle femme à la quarantaine épanouie et à la mise élégante et soignée m’avait fortement impressionné le jour même de mon inscription dans cette nouvelle institution. Sa personnalité autant que sa fonction forçaient le respect. Il suffisait de voir quelle attitude déférente et craintive figeait les élèves qui d’aventure la croisaient, et pire, l’expression effarée des garçons qu’elle convoquait pour motif de discipline.


De plus,je suis hyper frileuse au point de le considérer comme un handicap.J’ai facilement 5 couches de vêtements chauds et 2 paires de chaussettes de laine quand mes voisins ont un seul Tee shirt à 20 degrés dans la pièce !!c’est mon premier critère de choix d’habits entre septembre et juillet…J’y réfléchis avant chaque sortie. En extérieur mais aussi en sortie sociale,difficile d’être féminine
Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire de ces signes, cette douleur persistante peut soit provenir du pincement d’une petite branche nerveuse située sur le pied, soit d’un phénomène arthrosique localisé. Car, même si votre os naviculaire est correctement consolidé, peut-être a t’il à présent une forme très légèrement différente qui entraîne un frottement intempestif au niveau de l’une de ses articulations.
Tout d’abord, merci pour l’article que je trouve très intéressant. Je cherche une solution pour mon fils depuis des années et ceci est peut-être un début de réponse. A 12 ans, il a une alimentation TRES sélective. J’ai le choix entre 6-7 plats et dès que je change un rien la recette (ou la marque des produits), il le goute et ne mange pas. Il refuse ou n’arrive pas à tester de nouveaux aliments. Il fait un blocage. Aucun légumes, et il mange bananes Chiquita, pommes et quelques noix comme fruit (de temps en temps). C’est tout. Evidemment, je m’inquiète fort pour sa santé, cela me ronge. Nous avons essayé quelquefois de l’obliger et on l’a laissé à table lonnnnnngtemps, nous sommes allés consulter des psychologues, nous avons essayer de désensibiliser son palais par des massages chez une kiné,… rien n’y fait. Je pensais que c’était de la mauvaise volonté et que ça se passait uniquement dans sa tête mais peut-être pas. C’est aussi un gros problème au point de vue social (chez les copains, au resto, lors des sorties scolaires,…). De plus, la famille et les connaissances me reprochent à la limite de ne pas réussir à le faire manger. On lui a fait passer des tests chez un neuropsychologue, il est HP, je ne sais pas s’il y a un rapport. Sa soeur est très sensible au bruit et cela pose beaucoup de problèmes en classe. Qu’est-ce que je pourrais faire de plus? Auriez-vous, par hasard, un conseil à me donner? Ô désespoir… ;-P
Je vais à un mariage ce samedi et ai peur des premiers froids d’en ce moment dans le Nord de la France: peut-on mettre des collants avec une robe écru avec des reflets gris clair (oui je sais que cette teinte n’est pas conseillée mais je ne vais pas faire concurrence avec la mariée!), des escarpins corail, un perfecto bleu klein (si l’association peut faire un peu peur, j’ai trouvé un super foulard Kenzo qui fait le rappel entre toutes ces teintes)?
Il est vrai que les aponévrosites sont parfois difficiles à soigner mais les traitements ne se limitent pas à la confection de semelles orthopédiques adaptées. Il est tout aussi important de mettre en place d’autres thérapeutiques et de les associer pour avoir un résultat satisfaisant. Il est rare que ces aponévrosites résistent à l’association des thérapeutiques de rééducation que sont les étirements du système tendineux et musculaire suro-achilléo-plantaire, les massages profonds et/ou les ondes de choc. Plutôt qu’un nouveau podologue, je vous conseille donc de consulter un kinésithérapeute qui connait bien les pathologies du pied.
Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?

je suis soignée actuellement pour une aponévrose . Cela viendrait de mes chaussures trop plates, des sols trop chauds et je suis souvent pieds nus à la maison car j’habite à Djibouti. J’ai tardé à consulter et maintenant au bout de 13 séances de kinésithérapeute il y à une légère amélioration mais j’ai toujours une douleur au réveil et en fin de journée. Parfois cela me lance même en étant au repos. Le kiné me masse, me fait des ultrasons et des électrodes, le point douloureux est toujours la. Je rentre en France pour les vacances quel médecin spécialisé dois-je aller voir, dois-je demander à faire une échographie ?

cet après midi je me suis foulé le cheville. La douleur à été vive sur le coup mais c est atténué rapidement ne me gênant que très peut por marcher. Sauf à certain moment notamment quand mon pied est en extension ou encore lorsque mon pied est en appuie sur la face externe (mauvais aplomb) Mais la douleur n est pas localisé à la cheville. Mais sur le côté en allant vers le dessus du pied. Au touché j ai vraiment mal à un point spécifique qui d apres votre schéma se situerait au niveau du cuboide ou alors à la base des metatarses des deux derniers oreilles. Je ne présente aucun oedeme ni d hematome.


en retour d’expérience sur une rando des COMPEED au gros orteil avaient du mal à tenir une journée. avec la seconde peau + pansement autocollant, j’ai changé le pansement tous les 4 jours car il devenait sale. Conseil pour le gros orteil: avec le pansement adhésif faire le tour de l’orteil puis mettre une autre bande à cheval recouvrant l’extrémité de l’orteil afin que le pansement ne puisse pas glisser
Dans la plupart des cas, les douleurs disparaissent en six mois, parfois un an, et la reprise du sport est ensuite possible sans problèmes. Il est pourtant intéressant de faire un bilan radiologique des zones douloureuses pour éliminer un petit arrachement et suivre l’évolution de la cicatrisation. Si malgré un repos sportif relatif, les douleurs persistent et restent très gênantes, il est possible d’immobiliser l’articulation douloureuse par une attelle pendant 4 à 6 semaines.

Je suis invitée au mariage de la cousine de mon homme à la mi-novembre… Il risque de faire froid, peut-être même de pleuvoir vu la région dans laquelle ça se déroule. J’ai mis énormément de temps à trouver une robe qui me plaisait, sachant que je voulais marquer le coup car je m’habille assez chic dans la vie de tous les jours. Il fallait donc montrer que j’avais fait un effort vestimentaire ! J’ai choisi une robe qui ressemble énormément à celle-ci, sauf qu’elle est bleue klein/cobalt, et qu’à la place du noeud à la taille, ce sont des strass.
Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.
6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire. 
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