Cela fait 6 longues années que je souffre des pieds, suite a une longue marche avec des chaussures inadaptées. J’ai TOUT essayé, infiltrations, ondes de chocs, kiné, semelles, laser(14séances) guérisseur, ostéopathe, chiropracteur, actuellement étiopathe, (ca va un peu mieux) j’en suis a ma quatrième séance, J’ai consulté « professeurs a Nancy, professeur a Mérignac (bordeaux) etc..etc.. actuellement je fait des étirements J’en ai mare.
Suite à un examen la semaine dernière, il s’avère que la fracture du calcaneum n’est toujours pas consolidée. Je « marche » donc toujours avec mes béquilles. J’ai le pied très légèrement enflé mais surtout un oedème à l’arrière de la cheville et en dessous de la cheville du côté interne du pied. Est-ce que vous pensez que c’est « normal » ? (J’arrive à 3 mois depuis l’accident)
Cette fois, la directrice choisit de me fouetter sur les cuisses. Et de nouveau la pièce se mit à résonner du claquement sec des cinglées de martinet sur la chair nue et des sanglots hoquetés qui en ponctuaient invariablement l’impact sur la peau tendre. Les lanières enlaçaient tour à tour une cuisse puis l’autre, tissant coup après coup une fine trame de zébrures des genoux au bas des fesses. Parfois, les extrémités venaient pincer la peau tendre de l’intérieur des cuisses m’arrachant un grand cri tout en provoquant des écarts involontaires de mes jambes. Je suppose que le garçon devait se rassasier du spectacle que je lui offrais.
Bref mon médecin à diagnostiqué une tendinite et m’a dit que tout rentrerait dans l’ordre après application d’un anti inflammatoire local. Une semaine plus tard je ne pouvais enfiler aucune chaussure car cela me faisait un mal de chien. Je suis allée aux urgences qui ont eux aussi diagnostiqué une tendinite d’insertion du talon d’Achille et je suis repartie avec des béquilles. Je suis retournée voir mon médecin qui m’a fait une infiltration et m’a prescrit 2 semaines sans marcher. Depuis je vais un peu mieux mais la douleur revient de temps en temps et je ne peux plus marcher qu’en boitant.
Merci beaucoup Emma pour votre réponse et vos conseils. Pour la touche couleur gaie, je la mettrai au moins sur les ongles – la manucure est un accessoire de mode à part entière, j’ai bien retenu – et en corail – j’ai bien retenu aussi d’un autre article que le corail va avec tout-. parce que là tout de suite, une pochette corail j’ai pas…mais je peux la trouver d’ici là.
Demi-semelles cuir: la couche supérieure est en cuir de mouton, un tannage végétal idéal pour le confort et le maintien du pied. La couche inférieure est en latex au charbon actif. Elle absorbe la transpiration et élimine les mauvaises odeurs. Elle évite aussi le glissement du pied dans la chaussure. Les demi-semelles existent en différentes tailles, demandez à votre boutique MISTER MINIT la plus proche les différentes tailles disponibles.
Comme tu le dis, l’hypersensibilité n’est pas commune et peu de gens savent finalement ce qu’on peut ressentir et vivre au quotidien. Malheureusement, je suis hypersensible de tous les sens, à plus ou moins haute dose, mais tout de même. Ce n’est pas évident tous les jours de vivre avec cela, mais grâce à des articles comme les tiens, on commence enfin à être compris.
La tendance actuelle en matière de bas et de collants accentue les coutures en les colorant par exemple. Ces modèles sont à éviter car les femmes de l’époque ne les auraient certainement pas appréciés. En effet, les femmes des années folles avaient envie de bas sans coutures mais il faudra attendre jusqu’après la Seconde Guerre Mondiale pour que la technologie les leur apporte !
Si la gêne fonctionnelle est relativement modérée, ce qui semble être votre cas, les traitements médicaux doivent être associés à une adaptation des activités physiques et sportives. Pas d’arrêt du sport mais des séances moins fréquentes, plus courtes en évitant le bitume au maximum. Vous le voyez, je ne vous interdit pas de bouger, bien au contraire. Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires. Le jeu est alors d’adapter les activités sportives pour continuer à nous faire plaisir.
Pendant un entrainement de badminton (il y a 5 mois), j’ai ressenti d’un coup une douleur vive au niveau du talon gauche. La douleur au tendon a persisté pendant quelques jours, surtout en flexion et quand je montais des escaliers, marchais sur une route en pente… et j’ai cessé les entrainements. Mon médecin m’a seulement recommandé du repos, le port de semelles et de bonnes chaussures ainsi que prescrit un gel anti-inflammatoire. Aucun examen. J’ai pensé qu’il faudrait être patiente. La douleur s’est fait oublier au bout de quelques temps. Je marche souvent sans difficulté, parfois je n’ai plus aucune douleur. J’ai finalement repris au bout d’un mois la gym (mais pas le badminton) 1 fois par semaine. Je pensais que la douleur allait finir par partir complètement mais elle resurgit très souvent. Systématiquement après avoir beaucoup marché, au bout de plusieurs heures debout (mon travail m’y oblige régulièrement), pendant une séance de gym ou si je marche avec des chaussures plates, la douleur revient, et ce, pendant plusieurs jours. Si je masse la zone, ça reste douloureux, rien de visible pour autant. C’est très pénible et je ne sais pas quoi faire ? Qu’est-ce que ça peut être ? Pourquoi la douleur disparait parfois complètement puis revient ? Qui consulter ?
Dans la plupart des cas, les douleurs disparaissent en six mois, parfois un an, et la reprise du sport est ensuite possible sans problèmes. Il est pourtant intéressant de faire un bilan radiologique des zones douloureuses pour éliminer un petit arrachement et suivre l’évolution de la cicatrisation. Si malgré un repos sportif relatif, les douleurs persistent et restent très gênantes, il est possible d’immobiliser l’articulation douloureuse par une attelle pendant 4 à 6 semaines.
Ces bursites se guérissent le plus souvent en quelques jours. Il suffit de glacer la zone douloureuse trois fois par jour pendant vingt minutes puis d’appliquer un emplâtre à base d’anti-inflammatoires pour faire disparaître la douleur. Il est important d’éviter les chaussures qui peuvent engendrer un frottement au niveau de la zone douloureuse ou bien de mettre une protection locale pour les éviter au maximum.

Ceci dit, le Festival Biarritz Années Folles est un grand événement en extérieur. La plupart des animations se déroulent dans les rues et ruelles de Biarritz, fermées pour l’occasion. Il vous faudra sans doute beaucoup marcher, y compris pour rejoindre votre véhicule, ce qui ne préservera pas la splendide paire de chaussures que vous venez d’acquérir. Dans ce cas, prévoyez une paire de chaussures de rechange …Si vous participez à la parade, nous vous conseillons de porter une paire de chaussures confortables et pas trop hautes. Gardez vos chaussures de cendrillon pour la soirée de gala !
De ce jour, je résolus de ne plus porter ce costume qui avait été témoin de mon infamie et surtout d’éviter une nouvelle retenue le dimanche. Si l’on croit refaire sa nature, elle peut vous rattraper à votre insu. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, ce fut ma culotte d’uniforme de collégien que baissa aisément la directrice pour ma deuxième fessée au martinet.

clinique honteuse une vraie pompes a fric pour la plupart du temps avec de résultat aussi nul que les consultations surtout les opérations des croisés (lca) 1000€ de débourses sans compter les consultations à 50€.... vérifier les montants quand vous payez avec la carte bleu on peut vous voler ( vecu ) delavignes n est pas si bon que ça beaucoup de échecs pour beaucoup de argent engendrée je vous conseillerai le CHU DE LIBOURNE pour le croise ( chirurgien forme par tramond ) plus jamais j irai dans cette clinique ils font ce qu ils veulent même quand on veut une anesthésie locale et qu on peut l avoir bah ils vous font une anesthésie générale de leur pleins grès .... ça passe quand il n y a pas d incident au réveil mais si il y a que se passe t il ??? bref pompe a fric consultations 3 min 50€ dépassement d honoraires a gogo .... après faut que les chirurgiens payent les locaux chacun paye sa part du crédit pour les locaux flambant neuf on comprends les tarifs de tout ses associés .......
L’échographie est normale ce qui signifie qu’il n’existe pas de lésions des tendons des différents muscles qui fonctionnent autour de la cheville. Mais le fait d’avoir une échographie normale ne permet pas d’affirmer que votre cheville est indemne de toute pathologie. Il faut aller plus loin dans les explorations radiologiques et rechercher des lésions osseuses. Je vous propose dans un premier temps de faire des radiographies standards au repos, en flexion plantaire et en flexion dorsale du pied à la recherche d’une fracture de la queue de l’astragale. En effet, la description que vous donnez de vos symptômes douloureux fait penser à cette pathologie bien connue chez les footballeurs.
Cela fait 6 longues années que je souffre des pieds, suite a une longue marche avec des chaussures inadaptées. J’ai TOUT essayé, infiltrations, ondes de chocs, kiné, semelles, laser(14séances) guérisseur, ostéopathe, chiropracteur, actuellement étiopathe, (ca va un peu mieux) j’en suis a ma quatrième séance, J’ai consulté « professeurs a Nancy, professeur a Mérignac (bordeaux) etc..etc.. actuellement je fait des étirements J’en ai mare.
Le fait que vous déclenchez et retrouvez la douleur à la pression avec votre doigt n’est pas un signe suffisant pour dire que votre tendon souffre encore et que la reprise de la course à pied est absolument interdite. Il me parait par contre important de faire un bilan échographique qui précisera l’importance de la tendinopathie d’insertion et éliminera une éventuelle bursite, c’est-à-dire l’inflammation d’une petite bourse liquidienne qui permet le glissement du tendon sur le calcanéum. En effet, en cas de bursite, les ondes de choc ne sont pas indiquées et peuvent même entretenir la douleur.
Troisièmement, les patch ont différentes formes : semelle entière anti-dérapante (ici imprimée, en édition limitée), patch talon ou avant-pied avec une forme marguerite pour pouvoir porter des tongs (ça c’est bien pensé!) et bracelet (arrière du pied ou décolleté). Tous les patch existent dans plusieurs couleurs, c’est pratique si on veut cacher son jeu. Ben oui, une Princesse ne dévoile pas ses Secrets enfin !
je souffre énormément depuis 5 mois suite à une chute dans l’escalier et malgré des radios, 2 IRM plusieurs consultations entre généraliste et 2 chirurgiens orthopédique, à part le repos, impossible dans ma vie de femme d’agriculteur avec une grande famille, aucune solution n’a été trouvée et j’ai beaucoup de mal à me déplacer et la douleur s’est élargie à la cheville, très handicapant.
Il vaut mieux parler d’adaptation de la pratique sportive et diminuer, quantitativement et qualitativement,  l’entraînement en fonction des douleurs de dérouillage, du matin, au réveil. Ces douleurs, lors des premiers pas, le matin, sont le véritable « thermomètre », outil de mesure,  de la tendinopathie d’Achille. En effet, si un entraînement ne conduit  pas à une augmentation de la  douleur, du lendemain au réveil, on peut valider et autoriser cet entraînement. Inversement, si un entraînement déclenche, le lendemain matin,  une douleur nettement supérieure et plus longue qu’un matin normal, il ne faut pas faire ce type de séance. Cette adaptation de l’entraînement semble la meilleure solution face à une tendinopathie du corps du tendon d’Achille notamment lorsque l’échographie ne montre pas de rupture partielle.
Choisissez correctement vos chaussettes. Oui il faut en mettre – certains ont essayé sans et ce fut un échec. Elles doivent protéger vos pieds des frottements et évacuer la transpiration. N’utilisez pas de chaussettes en coton, car elles absorbent l’humidité et ne l’évacuent pas. Avec des chaussettes en coton, vos pieds restent toujours humides. En plus, le coton sèche lentement. Utilisez des chaussettes de randonnée spécialisées, renforcées et avec des coutures plates. Choisissez également des chaussettes adaptées à la température extérieure. Tout cela fera le sujet d’un prochain article.
Bonjour, depuis lundi je ressens une vive douleur au niveau de la face externe du pied gauche, au niveau de l’os cuboïde. Celle-ci se réveil lorsque je pose mon pied à plat et c’est plus intense lorsque le pied est en légère supination. Je dois marcher sur la pointe du pied pour ne ressentir aucune douleur. J’ai commencé à ressentir les premières douleurs une heure après une sortie de course à pied et mon pied été complètement paralysé le matin au réveil. Avez-vous une idée de la nature de la blessure?
bonjour j’ai une aponeovrosite plantaire sur les deux pieds avec une fissure , cela fait 1 an et demi que cela dure , que doit je faire j’en peux plus , en plus je suis traiteur et la medecine du travail pense que je simule, , là je viens de faire deux irm , un de chaques cote , et je vais voir un rhmatologue et un podologue , on verra bien , si vous avez une solution , je suis preneur merci encore
Je me permets de vous conseiller de consulter des médecins ou des chirurgiens orthopédistes qui connaissent bien les sportifs car cette pathologie n’est pas toujours simple à traiter. Au cas où les radiographies seraient normales, il sera intéressant de faire une IRM de votre cheville. Cet examen donnera une idée très précise du niveau de l’atteinte des différentes structures de votre cheville (os, cartilages, articulations, réseau vasculaire et nerveux, muscles et tendons).
Concernant la stabilité de la voûte plantaire, celle-ci ne sera que peu impactée par votre fracture du cuboïde. Cet os qui fait partie de la voûte latérale du pied, n’a pas une position très élevée par rapport au sol et si les ligaments éventuellement touchés cicatrisent correctement pendant votre phase d’immobilisation, vous devriez bien récupérer.
6 semaines est un minimum pour ce genre de fracture. Par contre, ne vous fiez pas toujours corps et âme à ce que vous trouvez sur internet. Il est normal et assez compréhensible que ceux qui s’y épanchent soient ceux qui aient eu des problèmes particuliers et aient envie de les partager. Lorsque tout va bien et qu’il n’y a rien à dire, vous n’en trouverez pas de commentaire.
La forme idéale est cependant la forme trench, toujours classe sur toutes les silhouettes et qui en plus vous couvrira le temps de rejoindre votre lieu de rendez-vous. Il n’y a pas plus ridicule que d’être en robe de soirée et talons sur le trottoir. S’il fait chaud, pensez à la veste kimono qui grâce à sa forme ample vous laissera respirer tout en vous couvrant le buste, les bras et les épaules. Vous pouvez aussi porter une étole imprimée afin de recouvrir votre robe le temps de vous rendre à votre soirée.
Merci pour votre réponse j’arrive à marcher mais seulement avec la chaussure mais pas longtemps après sa me tire dans le mollet, j’ai mal mais la douleur et supportable mais c’est surtout sur le dessus au niveau du 2ème et 3 eme orteil vers le bas que c’est toujours gonflé , normalement je dois reprendre le travail jeudi mais mercredi j’ai rendez-vous chez le médecin je vous tiendrai au courant
Si vous remplissez tous ces critères : lésion tendineuse évoluant depuis plus de trois mois et sur laquelle aucun traitement n’a été efficace, vous pouvez tenter de vous faire soigner par des injections de plasma riche en plaquettes. Attention, le coût de ces injections peut-être important et cette technique n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale.

Bonjour, je pratique le tennis en compétition et j’ai mis environ un an avant de réaliser que je souffrais d’une tendinite du talon d’Achille. Les symptômes initiaux se caractérisaient par un difficulté à marcher au réveil et des douleur lorsque je portais des chaussures qui appuyaient sur le tendon. Après une échographie et 10 séances de kinésithérapie, j’ai repris le tennis intensivement et au bout de 3 ou 5 séances de 3h la douleur est revenue avec une légère inflammation. Depuis des anti-inflammatoires en phase aiguë et 10 séances d’onde de choc ma douleur a fortement diminué et après 4 semaines d’arrêt sportif, je n’ose plus forcer en entraînement. Quels conseils pourriez vous me donner pour limiter les risques de rechute et retrouver la confiance de mes appuis . Merci
Appuyez-vous contre un mur en mettant les mains à plat. Placez le talon douloureux le plus loin possible en-arrière, comme sur l’illustration. Ensuite, fléchissez les coudes et rapprochez le haut de votre corps du mur sans que votre talon décolle du sol. Votre tendon d’Achille s’étirera et vous le sentirez. Restez dans la position d’étirement durant 10 secondes, puis relâchez-vous quelques secondes, puis recommencez.
Même si ce n'est pas encore ça, c'est quand même mieux, donc on poursuit la kiné, je reprends le travail dans un peu moins d'un mois et on refait le point au mois de juillet quand j'y reviendrais... mais bon encore 35 séances de kiné à faire... pas de nouvelle infiltration, il préfère attendre que je ne sois plus sous l'effet de l'infiltration et d'avoir repris le travail pour voir ce que celà donne!!
Vous décrivez des douleurs sous le pied qui évoquent en effet parfaitement une atteinte de l’aponévrose plantaire. Cette pathologie est toujours compliquée et longue à soigner. D’autant que la course à pied n’est souvent pas la seule responsable et que les sportifs qui ont un métier actif entretiennent souvent la blessure par les déplacements ou la marche au travail.

J’ai 64 ans je fais du sport depuis toujours, je pratique le tennis 2 fois par semaine de 3 à 4 heure, je pratique le vélo de route de 2 à 3 fois par semaine, je roule surtout en moyenne montagne j’aime monté les cols mes sorties sont d’environ de 4 à 5 heure qui corresponds à environ 85 à 110 km c’est pas tant les km qui comptent mais la difficulté, et le ski 1 fois par semaine quand arrive la neige je fais beaucoup de hors piste je n’aime pas la facilité. Sans oublier des étirements tous les matin environ 20 mn. Les douleurs au talon d’Achille ont commencés il y a environ 1 an d’abord le droit suite à un contre pied, le gauche (idem droit contre pied) tout récemment j’ai remarqué une bosse osseuse à l’arrière du talon cela ressemble à la maladie d’Haglund décrite dans vos commentaires. J’ai consulté mon médecin qui m’a envoyé passé des radios et une échographie résultats pied gauche 4 incidences l’angle au sommet de l’arche interne est de 116° en faveur d’un pied creux (normal120à 128)
Il est important que vous passiez une IRM. Cet examen va nous préciser des éléments essentiels pour guider le traitement en décrivant la localisation et l’importance de la lésion. S’agit-il d’une atteinte de l’insertion de l’aponévrose plantaire sur le calcanéum ? Dans ce cas le traitement pourra se faire comme celui d’une tendinopathie : étirements, ondes de choc, éventuellement infiltration de corticoïdes. S’agit-il d’une atteinte des muscles situés sous le pied qui sont responsables de l’amortissement et de la propulsion ? Et dans ce cas, quelle est la situation de la lésion fibreuse et quelle est son importance ? Le traitement devrait alors se baser sur les étirements, la physiothérapie et les massages transverses profonds.
Merci beaucoup, Marina ! Elle est très jolie la veste que vous proposez en lien, mais j’ai peur qu’il fasse déjà un peu chaud pour une veste plus épaisse et manches longues comme celle-ci (la mariage est dans le sud). Je me sentirais peut-être plus à l’aise avec une veste plus légère manche 3/4. A votre avis, le gilet dans l’esprit du Caroll du lien pourrait fonctionner ? “Calmer le jeu” si je comprends bien, c’est positif, non ? 🙂 Encore merci !
• Garder des boules quiès (ou un casque) sur soi. Que vous soyez chez vous, dans les transports en commun ou au bureau, des boules quiès sont un indispensable. Là encore, j’ai mis des années avant de réaliser que j’en avais besoin et maintenant je ne m’en sépare plus quand je prends le train ! Si vous avez des difficultés à porter des choses dans les oreilles, il existe aussi des casques antibruit. Et pour les mélomanes, de nombreux modèles de casques audio ont maintenant une fonction « réducteur de bruit » (que je rêve d’acquérir). En plus vous pouvez activer le système antibruit sans écouter de la musique.
bonjour, je souffre depuis cinq ans deja de douleurs aux tendons d’achille. les douleurs sont progressives et elles reviennent quand je reprend l’entrainement. mais tout a débuté quelques années aprés avoir arrété subitement ma carrière d’athléte je faisais le 110 m haies pendant 20 ans. j’ai enchainé sur le basket-ball et depuis les tendons me font mal je sens que je perd d’élasticité. que faire pour guérir. merci

Effectivement je comprends que vous soyez inquiet lors de l’apparition d’une douleur sur votre tendon opéré. Mais à vous lire, il est possible que ce soit simplement la chaussure de sécurité qui ait, par frottements répétés, irrité le tendon et déclenché une « bursite ». Il existe à ce niveau des bourses de glissement qui ont un peu le rôle de roulements à billes entre le tendon et la peau, entre le tendon et l’os calcanéum. Ces bourses permettent le glissement des différentes structures par rapport aux autres et ne donnent pas de douleurs quand elles ne sont pas irritées. Mais une activité physique inhabituelle, ou tout simplement le port de nouvelles chaussures mal adaptées au niveau du talon, peuvent très bien déclencher le gonflement douloureux que vous décrivez.
Rupture LCA opéré en DIDT + suture ménisque (en 2006) : aucun souci, reprise du sport (foot) au bout de 5 mois 1/2 par contre aucune triche sur la rééducation => centre de rééducation fonctionnelle sur 1 mois en 1/2 pension (2 séances hebdo) + kiné 3x semaine avec séance "perso" à la maison + reprise progressive à l'écoute du kiné. Bref, le patient idéal :-)
Vous voyez que vous avez encore bien des chemins à prendre avant de déclarer forfait…Vous concernant, il est important que les différents professionnels de santé (médecin, radiologue, kiné, podologue, ostéopathe) qui vont vous prendre en charge prennent le temps d’échanger sur votre cas. Les échanges interprofessionnels sont toujours bénéfiques pour le sportif dans les pathologies chroniques et complexes.
Lorsqu’une thérapeutique ne fonctionne pas, il faut d’abord se poser la question essentielle de la bonne indication : la technique que nous utilisons est-elle la seule adaptée au type de la pathologie dont souffre le sportif ? En clair, avant de « jeter le bébé avec l’eau du bain », mieux vaut se poser la question sur les autres techniques à associer en cas de pathologie de l’aponévrose plantaire chez un sportif.
Quand on sait qu’on va porter nos escarpins toute la soirée, on prévoit facilement l’arrivée des douleurs et on s’arme en conséquence. Du coup, on mise sur des semelles en silicone anti-dérapantes qui maintiennent le pied en place. Sans oublier les coussinets en gel transparent pour protéger le tendon, car ce dernier s’irrite très facilement et est particulièrement sujet aux ampoules. On en trouve aussi bien en pharmacie que sur des sites comme Asos ou New Look. C'est tout simplement magique.
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