j’ai la chance de ne jamais avoir d’ampoules aux pieds (en même temps je suis très soigneuse de mes pieds hydratation quotidienne, chaussures »cassées » et entretenues et chaussettes respirantes), mais les ongles des pieds : je fais toujours attention à avoir les ongles des pieds bien courts, vérification de leur longueur la veille de chaque départ de randos, même d’une journée. des ongles de pieds trop longs et c’est rapidement le calvaire dans la chaussure ! et dans des descentes dans les pierriers c’est vite l’enfer
bonjour j’ai une aponeovrosite plantaire sur les deux pieds avec une fissure , cela fait 1 an et demi que cela dure , que doit je faire j’en peux plus , en plus je suis traiteur et la medecine du travail pense que je simule, , là je viens de faire deux irm , un de chaques cote , et je vais voir un rhmatologue et un podologue , on verra bien , si vous avez une solution , je suis preneur merci encore
Une fois de plus je ne peux que vous recommander de ne pas vous inquiéter, ce ligament est probablement guérie lui aussi et cicatrisé à présent. Simplement, sa remobilisation le sollicite à nouveau après quelques semaines d’inactivité pendant lesquelles il a perdu de sa souplesse et s’est un peu enraidi. Une reprise d’activité progressive avec des séances de kiné adaptées sauront lui faire retrouver un fonctionnement normal et sans douleur. Là aussi des semelles orthopédiques qui viendront stabiliser votre pied vous aideront bien.
Le traitement des tendinopathies par les ondes de choc est une méthode relativement récente (environ une quinzaine d’années) qui a fait ses preuves. Cette technique est reconnue et validée. Elle vise à « réactiver » une cicatrisation qui peine à redémarrer plusieurs semaines après le début de l’atteinte tendineuse. D’autres techniques ont le même objectif : massages transverses profonds, injections intra-tendineuses de Plasma Riche en Plaquettes (PRP) ou bien de dextrose.

Je suis particulièrement sensible au niveau des sens quand je suis fatiguée. Le reste du temps, je suis capable de me créer une barrière, mais elle ne tient plus quand je suis épuisée où migraineuse. Et dans ces cas là, j’ai l’impression que tout m’agresse (je suis alors particulièrement sensible au bruit). Pour les odeurs, je porte presque toujours une écharpe, afin de pouvoir mettre le nez dedans et retrouver des odeurs familières quand je suis agressée à ce niveau là.


Serez-vous guéri pour faire un trail de 62 km mi-septembre ? C’est une question à laquelle il est difficile de répondre. Le fait que vous ayez des douleurs persistantes à la marche ne nous incite pas à l’optimisme. Là encore, l’échographie sera un élément important pour bien repérer les structures atteintes et pour être précis sur les délais de cicatrisation. Nous pourrons alors mieux vous conseiller sur les futurs objectifs à l’entrainement et en compétition.
Un autre conseil est de ne pas marcher avec des chaussures totalement plates car, avec ce type de chaussage, la tension est très forte au niveau du tiers inférieur du tendon d’Achille et de son insertion sur le calcanéum. Je me permets donc de vous conseiller de consulter un podologue qui, après analyse de vos appuis sur tapis roulant, va adapter des semelles à vos pieds, à vos chaussures de running et à votre type de course.

vous constaterez sur le site que vous n’êtes malheureusement pas la seule à qui on a diagnostiqué une entorse alors qu’une fracture d’un os voisin est passée inaperçue. C’est un problème récurrent qui se reproduit très fréquemment. Et dans votre cas ce problème est important puisque vous avez des répercussions qui risquent de se solder par une intervention irréversible.

« Après 50 ans, nous avons tous des douleurs tendineuses ou articulaires » dites-vous. À 62 ans, est-ce que cela se justifie d’essayer un traitement plus invasif, infiltrations, PRP, voire chirurgie, forcément aléatoires ? Dois-je faire une croix sur la course à pied, ou au contraire, selon votre réponse à Fafa du 9 décembre 2014, suivre un protocole de reprise progressive ?
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
Tes conseils sont très valables, merci! Moi le talc m’a aidé, la crème nok, graisse de chameau en pharmacie sont très efficaces, j’utilise aussi lors d’arrêt pause un shampoing sec (pour cheveux hé oui!) en bombe que je vaporise sur les pieds, ça les rafraîchis sans les mouiller et ça fait un bien fou et empêche les frottements, les ampoules dieu sait que c’est ma hantise car je suis sujette à ce problème au bout de 20 kms déjà! Enfin merci a François pour ses conseils judicieux!!! 😉
bonjour j’ai 53 ans et depuis 1 an j’ai des douleurs au tendon d’achille droit il est plus raide que le gauche . Il m’est difficile de descendre les escaliers le matin. Douloureux quand je le manipule, et il semble plus épais comme s’il y avait un épaississement à 4 cm au dessus du talon. Je continue à courir le démarrage est difficile mais après ça va. Avez vous des conseils pour améliorer les choses. merci Morgane

• Garder des snacks sur soi et (si possible) se préparer des repas à l’avance. Chez moi, la sensation de faim surgit en un instant et il est très difficile de cuisiner lorsqu’on a faim. Cuisiner à heures fixes peut être une solution. De plus, prévoir un encas dans son sac peut bien dépanner ! Surtout que l’hypoglycémie (en tout cas chez moi) décuple la sensibilité. Et l’irritabilité.
Concernant la stabilité de la voûte plantaire, celle-ci ne sera que peu impactée par votre fracture du cuboïde. Cet os qui fait partie de la voûte latérale du pied, n’a pas une position très élevée par rapport au sol et si les ligaments éventuellement touchés cicatrisent correctement pendant votre phase d’immobilisation, vous devriez bien récupérer.
J ai de très forte douleur à l arrière de mes deux talon mais beaucoup plus fort au droit.j ai du mal à poser mon pied au sol si je le repose à près le travail tant qu’ il est échauffer ça va mais des qu’ il est en repos c une douleur vive.le pire est le matin quand je me lève mon pied me fait tellement mal qu’ il me faut du temps pour le posé. Qu’ en penser vous et sue doit je faire. Merci

Pouvez vous m’aider je suis aussi contrainte à allez en boîte de nuit et étant tres´ jalouse je veux etre LA plus belle ! Je suis de taille moyenne avec de grandes jambes, silhouette fine, cheveux châtain jusqu’au milieu du dos, yeux bleus. Voilà je voudrais savoir comment m’habiller si je privilège robe ou legin moulant, chaussures à talon ou simplement bottines, quel maquillage et coiffure
Si vous décidez d’arrêter de porter des talons et que vous en portiez depuis longtemps, il n’est pas recommandé de commencer directement à marcher à plat. Diminuez progressivement la taille de vos talons ainsi que la fréquence à laquelle vous les portez. Si le port de talon peut avoir une incidence sur le risque de blessures, le fait d’arrêter brusquement d’en porter alors que vous en aviez l’habitude peut aussi avoir des répercussions. Votre corps s’étant adapté à ce type de chaussure, il doit réapprendre à marcher et à se mouvoir différemment.
Arrivée à Londres il y a 2 semaines j’ai visité la ville pendant 3 jours consécutifs (marche de 9h à 22h pendant 3 jours) puis depuis 10 jours je marche environ 2h par jours ne pouvant faire autrement. Malheureusement depuis plus de 7 jours j’ai une douleur dans le pied (niveau extérieur qui correspond à l’exact placement du cuboide sur votre schéma), au début ressenti comme une sorte de « courbature » au pied, j’ai de plus en plus de mal a marcher (je me déplace sans prendre appui sur ce pied), la douleur est différente chaque matin au réveil mais ne s’intensifie et n’est souvent ressenti qu’au moment de marcher. Je ressens parfois de petites bulles, comme si mon pied grinçait, j’ai l’impression que quelque chose pourrait être déplacé car parfois mon pied craque et la douleur s’en va (pendant quelques secondes), mais j’a aussi pensé à une fracture de fatigue du à mes longues heures de marche car je ressens un douleur non plus comme sur un muscle mais plutôt sur un os. Qu’en pensez-vous ? Un ostéopathe serait-il adéquat ? Merci
Je viens vers vous pour quelques conseils. Il y a un peu plus d’un mois, j’ai ressenti une douleur au niveau du tendon d’Achille à la suite d’un match de foot. J’avais une toute petite gêne avant le match en question mais une fois chaud, j’ai pu jouer presque normalement. J’ai eu davantage mal après l’effort et les jours qui ont suivis. Il m’était pénible de monter des escaliers par exemple. En réfléchissant, je ressentais une petite gêne depuis quelques temps mais très légère et qui se manifestaient uniquement si je prenais un mauvais appui sur un terrain un peu bosselé par exemple. Mon médecin généraliste ma prescris une échographie et m a conseillé de mettre mon tendon au repos en me précisant que c’était léger. Le compte-rendu de l’échographie dit  » confirmation de la présence d’une zone de désorganisation fibrillaire hypo exogene de la face profonde du tendon d’Achille gauche siégeant à environ 10mm d l’insertion calcaneene mesurant dans des grand axes environ 7mm sur 5 sur 3 , sans vascularisation pathologique Doppler. La graisse adjacente est respectée. Les masses musculaire loco régionales sont intégrés. Pas de bursite »

En tout cas de ce qu’on m’a dit, même si j’ai autorisation du chirurgien pour me déplacer sans botte de marche à compter du 21 mars, je devrais tout de même garder mes deux béquilles ! Je trouve ça terriblement long en fait car j’ai vu des personnes qui 2 semaines à peine après avoir enlever le plâtre pouvaient marcher et j’en suis à plus d’un mois… après effectivement les blessures devaient être différentes et cette personne en question n’a pas été opérée mais j’espère sûrement que je pourrais vite remarcher et je me demande si je vais boiter lgtps et si je vais ressentir des douleurs et des gènes parce que j’ai ouï dire qu’il fallait attendre minimum 1 an après l’opération pour oublier la fracture… je suis impatiente certes car j’ai l’habitude d’être active…


Bonjour, ma fille de 8 ans souffre depuis 4 mois des talons, cheville, parfois genoux et aisne. Tout a été fait prise de sang, radio, echo, scintigraphie, irm qui montre une très discrète cellulite inflammatoire sous cutanée plantaire postérieure et une petite réaction hydarthrosique de la tibio-astragalienne. Au debut douleur derrière genoux gauche et aisne droite jusqu’à incapacité de poser le talon gauche par terre quelque jour de repos et c’est passé. 1mois et demi après recrise qui est passée avec quelques jour de repos. Le pédiatre parle de maladie de sever et la dispense de sport sauf piscine, et même pas 3semaine apres recrise elle avait fait de la corde a sauter et je l’ai récupéré de l’école sur la pointe des pieds, elle a pris des bequilles pour soulager son talon droit mais en appuyant sur le talon droit maintenant elle ne peut plus poser les deux et la crise perdure. Elle marche juste pour aller au toilette etc… Si elle marche trop elle a mal le plus au talon, et cheville et se plaint aussi de derriere les genoux et aisne,. A part deux pediatres de ville qui nous dise maladie de sever tous les autre orthopediste et rhumatologue dise que non comme rien au radio ça ne devrait toucher que les talons. Ils nous dise c’est dans la tête, on est choqués, seul un chiropracteur la soulage en attendant que ça passe, comment l’aider plus merci.
bonjour merci de repondre non rien pas un choc rien la douleur a commancer le soir avec un gonflement sur le cotes du pied et une poignee de minute apres impossible de poser mon pied par terre pour marcher ….le lendemin le gonflement avait un peu diminue la douleur aussi je peux marcher mais j’ai toujour mal dans le pied surtout si je le bouge sur le cotes la c’est encore pire
Suite à une chimiothérapie au gemzar taxotere, je mes jambes sont devenues très raides au point que je ne pouvais plus marcher. J’ai été hospitalisée 2semaines: transfusions de sang, phlébite Janbe droite. Après 2semaines en soins palliatifs je suis sortie de l’hôpital, mais le médecin résident ma dit que les raideurs aux chevilles jambes et genoux ne reviendraient plus at la normale. J’ai consulté un kynesiologue et je fais. Les exercices régulièrement. Mon tendon d’Achille gauche me fais très mal. Je l’ai étiré beaucoup, ça a fait une bosse qui s’est partiellement resorbree. Ça fait très mal lorsque je mets les pieds à terre le matin. Ça fait aussi mal ou était la bosse. Les genoux sont aussi douloureux. Vais je récupérer ma flexibilité un jour? Jà 66 ans, toujours en chimio un différente qui ne donne pas ces effets secondaires pour traiter un leiomyosarcome. Merci docteur.

Cette fois, nous restâmes seuls, la surveillante ne revenant pas. Longtemps après, l’on entendit depuis le fond du couloir des sanglots se rapprocher. Quand le jeune garçon entra suivi de la surveillante, ses joues dégoulinaient de larmes et ses mains semblaient n’avoir rien de plus urgent que d’aller et venir de ses fesses à ses cuisses. Point besoin de lunettes pour voir les rougeurs qui s’étalaient sur le pourtour de ses cuisses remontant jusqu’aux lisières de sa culotte courte. La peau nue luisait uniformément d’un vermillon éclatant. Point non plus de loupe pour constater, en l’absence de stries visibles, qu’à la différence de son prédécesseur il venait de recevoir une fessée déculottée et non pas le martinet.
J’espère que cet article pour ne plus avoir mal aux pieds en talons vous aura servi à retrouver le confort dans vos chaussures, ou du moins vous aura convaincue qu’il est grand temps d’agir pour retrouver des pieds sereins et bien entouré. Si vous souhaitez continuer votre réflexion pour ne plus souffrir en talons, je vous invite également à lire mon article sur quelles chaussures porter quand on a les pieds sensibles. Je vous donne tous mes conseils pour améliorer grandement le confort dans vos chaussures et bien les choisir, que vous ayez les pieds fins, les pieds larges, des petits pieds ou des grands pieds. Car oui, les pieds hors normes ne sont pas faciles à chausser. Et il y a des solutions pour vous.
Chez les sportifs, la meilleure prévention de toutes les blessures est la recherche quotidienne de l’entretien ou de l’amélioration de la souplesse des articulations, des tendons et des muscles. En ce sens, tous les étirements sont bons pour éviter les tendinopathies comme la tendinopathie d’Achille. Il ne suffit pas d’étirer les muscles situés derrière la jambe. Il est tout aussi important d’étirer les chaines musculaires postérieures (tibiaux postérieurs, ischio-jambiers et spinaux) mais aussi les muscles des chaines antérieures (jambiers antérieurs, quadriceps et psoas). S’assouplir est un sport de combat qu’il faut pratiquer tous les jours…
Par contre, depuis quelques années, sont apparues les ondes de choc. Il s’agit en fait de « petits marteaux piqueurs » qui tapent sur le tendon douloureux. Ce traitement, fait généralement par des kinésithérapeutes qui sont équipés, semble vraiment  adapté au nodule du tendon achilléen. Il faut faire entre 8 à 12 séances. Si les résultats sont nuls, il est inutile de poursuive et inversement on peut continuer au-delà de 12 séances si les progrès existent.
On m’a alors diagnostiqué une algoneurodystrophie. Cette algoneurodystrophie aurait disparu au mois d’avril-mai, mais une douleur quelque peu similaire (chaleur en moins) persistait : mon pied gonflait et devenait de plus en plus douloureux quand je marchais. Conséquence, les quelques dizaines de mètres que j’effectuais par jour, je les faisais en m’appuyant sur l’arrière-extérieur du pied.
En conclusion, je vous propose de continuer régulièrement le sport mais en pratiquant des activités moins sollicitantes pour les tendons d’Achille que le badminton, de tenter de trouver un kinésithérapeute qui pourra vous faire travailler la souplesse et le gain d’amplitude en piscine, de consulter un médecin du sport ou un chirurgien qui après examen vous orienteront vers les traitements adaptés.

Je me suis mis à la course à pied il y a un 1mois1/2 désormais. Je cours environ 3 fois par semaine. Depuis samedi dernier soit le lendemain de ma dernière sortie, je ressens une douleur importante au niveau du pied droit dès que je marche. La douleur se situe à droite du pied, je pense entre le cuboïde et le calcanéum. Dès que je force dessus, je ressens cette douleur et cela est vraiment très handicapant. Merci d’avance pour votre aide.
Cependant pour répondre à votre question, l’IRM ne montre justement aucun pincement au niveau du cartilage (qui est saint selon le médecin, aucune lésion n’est visible et les épaisseurs sont conservées) de plus, le trait de fracture a disparu et seules quelques très petites « cicatrices osseuses » sont présentes. Selon le médecin, « tout devrait être normal » et il ne comprend pas pourquoi des douleurs persistent ; il m’a même donné le feu vert pour reprendre la course à pied.

ma facture a été diagnostiquée quand juillet 2009 je soufrais troop ! j’ai consulter un orthopédiste, ce dernier ne voulant pas me plâtrer car etant mere au foyer il ma dit que je n’ariverais pas a m’en sortir avec des enfants et un plâtre !! malheureusement pour moi je l’ai écouté il m’a prescrit des semelles orthopédique et m’avait dit c’est pas sur que vous gueririez madame !! je suis sortie de mon rendez vous désespérer je suis rester jusqu’à maintenant avec ma douleur quotidienne je ne peux pas courir plus de 5 minutes c’est atroce je boite en permanence j’ai un hématome et une bosse a cet endroit , je suis perdue en plus de cela la remplacante de mon medecin traitant m’a dit que j’allais rester comme ca toute ma vie !!! je n’ai que 32 ans !
Si vous décidez d’arrêter de porter des talons et que vous en portiez depuis longtemps, il n’est pas recommandé de commencer directement à marcher à plat. Diminuez progressivement la taille de vos talons ainsi que la fréquence à laquelle vous les portez. Si le port de talon peut avoir une incidence sur le risque de blessures, le fait d’arrêter brusquement d’en porter alors que vous en aviez l’habitude peut aussi avoir des répercussions. Votre corps s’étant adapté à ce type de chaussure, il doit réapprendre à marcher et à se mouvoir différemment.

Suite @ cela j’ai été plâtre durant 3 semaines avec quelque semaine de rééducation, j’ai repris le foot récemment, et je ressent une gène, j’ai l’impression que mon naviculaire regonfle au moindre effort, alors j’arrête mon activité pendant deux semaine puis je la reprend, et toujours ces mêmes effets, ece normal ?? ma Rééducation a elle était mauvaise ?? dois je observer encore du repos ?? la pratique de la natation peux elle aider a renforcer mon naviculaire ??
La cambrure n'est pas non plus à négliger. Juché sur des talons, le corps change de centre de gravité et un nouvel équilibre est à trouver. Selon la cambrure de la chaussure, le pied a par ailleurs plus ou moins de points d'appui. Sachez que plateformes et patins permettent de prendre de la hauteur sans subir un dénivelé excessif. Enfin, en matière d'équilibre, talons carrés, compensées et bottes sont plus faciles à amadouer que talons aiguilles et sandales. 
Vous avez plus de chances d’avoir des ampoules avec des chaussures neuves qu’avec des chaussures déjà portées (par vous, pas par quelqu’un d’autre). Cela est d’autant plus important que les chaussures sont rigides. Par exemple, des chaussures de trail se font très rapidement par rapport à des chaussures de trek en cuir. Vous pouvez profiter de cette période de « cassage » pour tester les paires de chaussettes qui vont le mieux avec ces chaussures et trouver le bon laçage pour qu’elles soient confortables.
bonjour il y à 10 mois 7mai 2013 je me suis tordu la cheville entre deux marches la pointe du pied sur la marche du bas et le talon sur la marche du haut j’ai sentit ma cheville se tordre vers l’extérieur je l’ai retenue et la un énorme craquement une douleur vive je me suis assise et quasiment immédiatement impossible de poser le pied par terre. une douleur vive à l’intérieur du pied. (mystère pour le docteur qui me certifie que je devrais avoir mal à l’extérieur) diagnostique à l’époque entorse du ligament interne et du tendon d’achile. un mois de béquilles aucune amélioration deux mois d’arrêt de travail. j’ai eu mal tout l’été qui a suivit le kiné me faisait mal… le docteur m’avait dit 6 mois de douleur je pensais que c’était normal… arrivé cet hiver décembre 2013 à février 2014 les douleurs ont empirées (ski intensif et je suis serveuse j’étais sous codéine pour travailler). Je décide d’en parler à un autre médecin il me prescrit un irm fracture de l’os naviculaire qui date certainement d’il y à 10 mois…. aujourd’hui je suis plâtrée pour un mois à la suite de cet immobilisation le docteur ne veut pas me faire un irm de contrôle seulement si j’ai mal quand je remarcherais… je suis un peu inquiète car ça fait 10 mois que j’ai cette fracture on a déjà perdu beaucoup de temps j’ai peur que ça ne se consolide pas et si j’ai besoin d’une opération je préférai l’avoir au plus vite et pas passer encore un été de plus à ne rien faire…. à votre avis je dois lui demander l’irm ?

Il est vrai qu’une simple aponévrosite devrait être en partie améliorée par dix séances de soins. En parlant de « talalgie », le kinésithérapeute qui vous a pris en charge évoque plutôt une atteinte osseuse au niveau du calcanéum. Ceci nous oriente vers une pathologie de « surmenage » osseux : œdème osseux ou bien fracture de fatigue par exemple. Il serait donc intéressant de compléter les examens radiologiques par une IRM centrée sur la zone douloureuse pour éliminer une atteinte des différents os de l’arrière-pied ou bien du médio-pied. Si l’IRM est rassurante, il faudra poursuivre les étirements des muscles du système suro-achilléo-plantaire et laisser le kinésithérapeute « travailler » sur la zone cicatricielle de l’aponévrose plantaire.
Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire de ces signes, cette douleur persistante peut soit provenir du pincement d’une petite branche nerveuse située sur le pied, soit d’un phénomène arthrosique localisé. Car, même si votre os naviculaire est correctement consolidé, peut-être a t’il à présent une forme très légèrement différente qui entraîne un frottement intempestif au niveau de l’une de ses articulations.

mais revenons en aux choses sérieuses: tout d’abord, si vous vous en êtes sorti aussi facilement de votre choc sur le voilier, c’est que votre os n’était certainement pas cassé. Plusieurs raisons pourraient alors expliquer la douleur que vous ressentez: une petite lésion osseuse tout de même qui a entraîné la formation d’un cal qui empiète un peu sur le trajet d’un nerf et l’irrite, un petit déplacement osseux même microscopique, une légère modification de votre statique, ou la formation d’un petit oedème très localisé qui vient comprimer un nerf lorsque vous pratiquez une activité physique intense.
Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.
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