Bonjour, merci de partager votre histoire… Je me sens moins seule d’un seul coup… De mon côté, j’ai de l’hypersensibilité au toucher… Quand j’étais plus jeune, j’aimais beaucoup serrer très fort mes pantalons car je préférais les pressions fermes mais depuis peu de temps, je préfère les pantalons qui serrent moins, mais beaucoup de vêtements me gênent sans être serrés aussi alors je ne sais plus où en donner de la tête… Ce qui est bizarre est que cela peut dépendre des moments… Un jour je vais être gênée par un vêtement, et un autre jour ce même vêtement ne me gênera pas ou moins… Il faut savoir que je réfléchis beaucoup trop, je stresse beaucoup (depuis toute petite je me ronge les ongles), j’ai des angoisses, je suis migraineuse depuis aussi très longtemps… J’ai des complexes avec mon ventre… Je me trouve corpulente alors que tout le monde me dis que non. Je les crois car au fond je ne suis pas corpulente mais je n’accepte pas mon ventre quand même car je pense que c’est aussi à cause de cela que j’ai des gênes… Ces gênes me pourrissent la vie car cela me rend plus irritable et je dirais même que cela me met dans une situation de panique intérieure car je n’ai plus de contrôle sur mes sensations… Je n’arrive pas à lutter contre alors que j’aimerais… Je ne sais pas si j’ai toujours été comme cela sans le savoir consciemment… Mais en tout cas c’est très handicapant pour moi car quand cela se produit, ma motivation pour toute autre chose disparait car mon attention est focalisée sur mon mal-être… Est-ce que ces gênes peuvent disparaitre un jour ? Est-ce que quelqu’un a réussi à sen débarrasser ? Si oui, comment ?
Je vacillai, sentant mon visage s’empourprer en même temps que m’apparaissait le ridicule de ma culotte enfantine, trop étriquée et dégrafée à la taille. Il me semblait même que la fine l’étoffe se resserrait plus étroitement autour de mes fesses. Je dus balbutier quelque chose d’inintelligible alors que, vraisemblablement, aucune réponse n’était exigée.
je souhaite faire part de mon experience; je me suis fracturé l’os naviculaire en retombant d’un petit coup de pied sauté droit, et j’ai imaginé que je m’etais tordu la cheville gauche car j’ai eu la même sensation de douleur (en beaucoup intense) enfait je ne sais pas très bien si je me suis tordu la cheville ou le pied bref impossible de marcher dessus et quand je le posais parterre je souffrais, et donc j’ai été à l’hopital et été platré 6semaines avec piqûres d’anti-coagulant… On m’a enlevé le plâtre et l’orthopédiste m’a dit que je pouvais reprendre le sport ainsi que les coups de pieds 6semaines plus tard en fesant en attendant de l’auto-réeducation, j’ai donc fais tous ce qu’il m’a dit et j’ai repris petit à petit le sport (vélo, karaté…), mais quelque jours après les 6semaines, en jouant tranquilement au football j’ai eu une vive douleur autour de la fracture, je suis retourné chez l’orthopédiste et passé des I.R.M qui ont décélées des oedèmes osseux relativement importants, l’orthopédiste m’a dispensé de sport pendant 6mois et m’a dit de repassé faire un bilan une fois ces 6mois passés, j’y suis allé et j’ai passé une I.R.M dont je recois les résultats Lundi, je vous donnerais des nouvelles, en attendant je voudrais vous conseiller de ne SURTOUT PAS VOULOIR « DANSER PLUS VITE QUE LA MUSIQUE » vous perderez enormément de temps et d’argent, moi j’ai respecté tous ce que m’a dis le medecin et j’ai quand même eu des problèmes. BREF à bientot et merci beaucoup pour ce site car c’est le seul qui sujette les fractures de l’os naviculaire.
je suis tombée en scooter (factrice) , j’ai une entorse et une fissure naviculaire, au bout de 4 jours je suis retournée à l’hopital il m’ont dit que je devait marcher avec les bequilles et poser mon pied par terre, mais je n’y arrive pas. Là sa fait 9 jours que je suis en béquille mais je n’ai pas de platre, Es ce normale? j’ai le pied gonflée et je n’arrive toujours pas à bouger mon pied.Es ce normale. combien de temps encore pour que le pied se remet. merci pour votre réponse bien cordialement
j’ai 71 ans je courre 304 fois par semaine environ 1 h 30 sur partie bitume moitie chemin sablonneux ou terreux mardi j’ai ressenti une petite douleur aux deux tendons le lendemain a peine perceptible sur le tendon droit ce matin j’ai couru et au bout d’une heure j’ai ressenti a nouveau la douleur sur le tendon droit je me suis arrêté plus tôt cette douleur s’est aggravée après le retour l’application de gel n’a pas modifie cette douleur qui me fait boiter beaucoup je pense à une tendinite !! que dois je faire ? IL EST VRAI AUSSI QUE JE NE M’HYDRATE PEU et surtout pas du tout pendant la course ni etirements non plus …
Le résultat ne s’est pas fait attendre: une douleur sous la voute plantaire et une partie du talon; mon toubib du sport m’a tout de suite mis au parfum en m’indiquant qu’il n’y a malheureusement pas de remèdes miracle et que la guérison reste très variable d’un patient à l’autre … seule consigne lorsque j’ai demandé une estimation de reprise possible pour la course à pied: « vous verrez bien par vous même … »
La douleur que vous décrivez est sans doute due à une lésion du tendon d’Achille. Vous avez bien fait de glacer et de traiter par anti-inflammatoires locaux. Mais je ne vous conseille pas de courir sur la douleur tant qu’un diagnostic précis n’aura pas été fait. Il me semble important que vous consultiez rapidement votre médecin traitant ou bien un médecin du sport qui, à la suite de l’examen clinique, vous prescriront une échographie. Cet examen permettra de localiser la lésion : au niveau de la jonction du tendon avec l’os, au niveau du tendon, au niveau de la jonction du tendon avec le muscle. Cela nous permettra de vous donner un diagnostic précis et surtout de mettre en place des traitements parfaitement adaptés pour vous soigner. En attendant la consultation médicale et l’échographie, je vous propose de marcher avec des béquilles en posant le pied mais sans mettre tout votre poids à l’appui.
Faites de votre rouge à lèvres votre plus bel accessoire en portant votre couleur favorite. Passez un baume à lèvre hydratant vingt minutes avant la pose, et n’oubliez pas l’application du crayon à lèvres proche de votre couleur naturelle ou de votre rouge. Glissez votre rouge dans votre sac pour les éventuelles retouches ! Pour toutes mes astuces sur le rouge à lèvres, lisez mon article : Le rouge à lèvres, un accessoire à part entière.
Conclusion, sans être alarmiste je chercherais à votre place à vérifier que votre fracture évolue de manière normale en retournant consulter et en faisant le forcing si il faut pour passer une radio, pourquoi pas une scintigraphie et qu’un spécialiste puisse vous dire si votre état est normal ou s’il vous faut prendre encore des précautions ou vous abstenir de tout appui.
Suite à une chute dans les escaliers en tenant mon petit dernier dans les bras, j’ai préféré le protèger et ne me suis pas rattrapée. J’ai dégringolé de 5 marchés et mon pieds droit s’est retrouvé sous moi. Aux urgences, après une radio, le médecin me diagnostique une belle entorse malgré un pied bleu violet tout gonflé. Elle me dit de mettre 3 jours mon pied en décharge puis d’essayer de remarcher normalement. Au bout de 3 jours j’ai une douleur fulgurante dans le.mollet dès que je change de position et soupçonne une phlébite. Aux urgences d’un autre hôpital (1janvier), on le diagnostique effectivement une phlébite due à la chute et des radios sont à nouveau faites pour mon pied qui est encore très violet, très gonflé et comme engourdis. La doctoresse me montre un petit point noir sur le dessus du pied et me dit vous avez un arrachement ici on va vous prescrire une botte de marche, en attendant ne posez pas le pied par terre continuez à utiliser vos béquilles. Je commande la bande de contention, ma botte et de l’innohep. Je rappelle l’hôpital pour savoir ce que j’ai le droit de faire avec la botte. On me dit que je peux marcher avec la botte, sans béquilles et que je dois l’enlever la nuit.ok….rdv chez l’orthopediste 2 semaines plus tard. Radios de nouveau et là on me dit que j’ai une fracture du naviculaire (éclat légèrement déplacé) et un fracture au gros orteil. Voilà merci et l’orthopédiste est parti s’occuper d’un autre patient. J’ai donc demandé à l’infirmière qui le seconde si avec ces fractures je devais reprendre mes béquilles et garder la botte de marche la nuit. Elle m’a dit ne changez rien. On vous prolongé l’innohep, à dans 3 semaines. J’avais donc rdv ce lundi et là c’est un ai orthopédiste qui m’a vu après de nouvelles radios. L’orteil est consolidé mais pas le naviculaire, il me dit qu’il faut au moins 8 semaines. J’y retourne donc dans 3 semaines. Il m’a dit que maintenant que j’avais marché avec, je n’avais pas à décharger mon pied, qu’il fallait juste que je n’abuse pas….je suis assez en colère de tous ces diagnostics erronés et ces non-indications de la.marche à suivre pour guérir. J’ai peur de ne pas pouvoir laisser ma botte dans 3 semaines et cela m’embête d’autant plus que j’ai 3 jeunes enfants et que je sais pertinemment qu’il va falloir faire de la kiné. Pouvez-vous me donner votre avis là-dessus ? Ai-je vraiment compromis ma guérison en marchant avec la botte ? Merci d’avance.
Il est primordial de bien choisir ses chaussures à talons. D’emblée, on oublie les matières synthétiques et on investit dans un modèle en cuir souple et confortable qui empêchera le pied de transpirer. L’arrière du soulier, appelé le contrefort, doit absolument être flexible. S’il est trop rigide, il va forcément nous faire mal et provoquer des ampoules. Ensuite, il ne faut pas que la cambrure de l’escarpin soit trop verticale, sinon ce dernier ne pourra pas épouser la forme naturelle du pied. Et bien entendu, on respecte sa pointure : rien de pire que des orteils comprimés (surtout le petit dernier, bien trop souvent malmené).
Hormis une hydratation abondante (boire souvent en petite quantité), il n’existe pas vraiment de preuve que l’alimentation joue un rôle sur la pathologie tendineuse mécanique. Beaucoup d’articles sont écrits sur les aliments acides, en autres, qui auraient une part de responsabilité dans la cause ou la chronicité  des tendinopathies … mais sans élément scientifique de bon niveau. Boire abondamment, oui, modifier de fond en comble son alimentation, non.
Pour mieux vous guider sur les plan des différentes thérapeutiques, il me parait incontournable de passer par la case « imagerie ». Une échographie bien réalisée, ou une IRM si possible, nous permettront de préciser l’ensemble des lésions tendineuses. Ensuite nous pourrons envisager une véritable stratégie thérapeutique. Les différents conseils « de terrain » sont toujours nécessaires, mais ils risquent de ne pas être suffisants s’ils ne sont pas accompagnés des soins médicaux habituels. La lutte contre les phénomènes douloureux par la physiothérapie, l’amélioration de la souplesse et de la mobilité articulaire par les étirements, le renforcement des fibres tendineuses par la rééducation excentrique sont les orientations thérapeutiques actuelles prioritaires. Le protocole de rééducation doit être organisé avec un kinésithérapeute du sport en même temps que l’entraînement et la reprise sur le terrain.
Psst : Sixième solution Bonus : Sinon, on peut aussi apprendre à faire ses chaussures soi-même : du sur-mesure de chez sur-mesure. A mess Around j’ai par exemple découvert l’association L’Atelier de Maurice Arnoult, du nom d’un bottier Parisien, qui transmet le savoir-faire ancestral des bottiers de manière presque gratuite : une cotisation annuelle d’une vingtaine d’euros, puis 25€/mois pour le matériel, à raison d’une demi-journée par semaine. Les professeurs sont de célèbres bottiers, artisans à la retraite ou presque, qui partagent leur expérience, leur passion, et leur savoir-faire.

Effectivement, mais je faisais un minimum de sport auparavant malgré tout.. Dès que je marche et prend appuie sur ce pied, je ressens une douleur. En prenant seulement appui sur le haut du pied, la douleur diminue. Si je j’appuie sur la zone avec mes mains, pas de douleur. La douleur arrive quand je me sers du pied pour prendre une impulsion et/ou prendre une autre direction en marchant.
Résultat au bout de 6 mois d’arrêt total d’activité (ce qui est très dur à admettre pour un coureur) les douleurs n’ont absolument pas cessé ; ça fait donc 6 mois que je traîne cette foutue douleur au pied alors que j’ai tout arrêté! J’ai mal au quotidien et surtout quand je marche ; parfois j’ai même l’impression qu’un rouleau compresseur m’est passé sur le pied tant les douleurs sont vives. La semaine passée j’ai repassé une IRM de contrôle et celle-ci a montré « une consolidation correcte » (plus de trait de fracture) mais néanmoins des cals osseux.
Bonjour, ma fille de 8 ans souffre depuis 4 mois des talons, cheville, parfois genoux et aisne. Tout a été fait prise de sang, radio, echo, scintigraphie, irm qui montre une très discrète cellulite inflammatoire sous cutanée plantaire postérieure et une petite réaction hydarthrosique de la tibio-astragalienne. Au debut douleur derrière genoux gauche et aisne droite jusqu’à incapacité de poser le talon gauche par terre quelque jour de repos et c’est passé. 1mois et demi après recrise qui est passée avec quelques jour de repos. Le pédiatre parle de maladie de sever et la dispense de sport sauf piscine, et même pas 3semaine apres recrise elle avait fait de la corde a sauter et je l’ai récupéré de l’école sur la pointe des pieds, elle a pris des bequilles pour soulager son talon droit mais en appuyant sur le talon droit maintenant elle ne peut plus poser les deux et la crise perdure. Elle marche juste pour aller au toilette etc… Si elle marche trop elle a mal le plus au talon, et cheville et se plaint aussi de derriere les genoux et aisne,. A part deux pediatres de ville qui nous dise maladie de sever tous les autre orthopediste et rhumatologue dise que non comme rien au radio ça ne devrait toucher que les talons. Ils nous dise c’est dans la tête, on est choqués, seul un chiropracteur la soulage en attendant que ça passe, comment l’aider plus merci.
Pour information, J’ai été opérée il y a 2 ans et 3 mois d’une rupture du tendon d’achille (rupture pendant un match de badminton), par suture percutanée, s’en est suivi 10 mois de rééducation sans réussir à récupérer totalement ma flexion dorsale. Une douleur à la marche a persisté pendant plus d’1 an. La mise sur pointe de pied me reste encore difficile à l’heure actuelle.
Il est primordial de bien choisir ses chaussures à talons. D’emblée, on oublie les matières synthétiques et on investit dans un modèle en cuir souple et confortable qui empêchera le pied de transpirer. L’arrière du soulier, appelé le contrefort, doit absolument être flexible. S’il est trop rigide, il va forcément nous faire mal et provoquer des ampoules. Ensuite, il ne faut pas que la cambrure de l’escarpin soit trop verticale, sinon ce dernier ne pourra pas épouser la forme naturelle du pied. Et bien entendu, on respecte sa pointure : rien de pire que des orteils comprimés (surtout le petit dernier, bien trop souvent malmené).
Pour les collants, la robe ayant déjà une couche de dentelle je me demande s’il ne faut pas rester sur du noir (gris ?) sobre pour éviter la surabondance de motifs ! Pas encore trouvé les chaussures mais je les cherche en couleur Bordeaux pour aller avec la robe. Pour la veste, je vais suivre ton conseil de prendre du coupé court mais je ne sais pas sur quelle couleur ni quelle matière investir !
×