Certes l’arrêt de l’activité physique et sportive entraîne toujours une sédation des douleurs. Mais est-ce que cela permet une guérison de la maladie ? C’est  discutable car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Pourquoi imposer un repos de deux mois à un sportif si ce dernier reproduit la même douleur dès la reprise du sport, c’est-à-dire au 61ème ou 62ème jour ? Il n’est pas rare de rencontrer ce cas. Il faut donc s’interroger sur ce repos strict pendant une durée qui n’est pas vraiment déterminée sur des critères objectifs.
Je me suis cogné assez fortement le dessus du pied. Une plaie c’est alors formée mais surtout il y a eu une bosse qui s’est tout de même pas mal résorbée. Par contre j’ai toujours une douleur localisé mais qui irradie autours de la cheville, sous le pied et au niveau de l’articulation des orteils parfois. Ca ne m’empêche pas de marcher mais en cas d’effort prolongé tels qu’ la conduite (pied droit) ou même croiser mes jambes en ayant celle de gauche qui du coup s’appuie sur l’autre. J’ai tendance à avoir l’impression que ca se ressent un peu plus haut dans la jambe. Mais tout ca est peut être simplement dû au choc. Mais je profite d’être tombée sur votre site pour vous poser la question quant à la pertinence d’aller consulter. Puisque en soit même si douleur je peux tout de même marcher.
J’espère que cet article pour ne plus avoir mal aux pieds en talons vous aura servi à retrouver le confort dans vos chaussures, ou du moins vous aura convaincue qu’il est grand temps d’agir pour retrouver des pieds sereins et bien entouré. Si vous souhaitez continuer votre réflexion pour ne plus souffrir en talons, je vous invite également à lire mon article sur quelles chaussures porter quand on a les pieds sensibles. Je vous donne tous mes conseils pour améliorer grandement le confort dans vos chaussures et bien les choisir, que vous ayez les pieds fins, les pieds larges, des petits pieds ou des grands pieds. Car oui, les pieds hors normes ne sont pas faciles à chausser. Et il y a des solutions pour vous.
Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?
De longues minutes s’étaient écoulées avant son retour. La porte s’était rouverte sur l’adolescent reniflant des pleurs. C’était un tout autre garçon à la contenance bien différente que celui qui était sorti de la salle. Il marchait le dos voûté, et ses mains s’efforçaient avec maladresse de rajuster les pans de sa chemise à l’intérieur d’une culotte dont la braguette déboutonnée béait. La peau de ses cuisses, blanche à son départ, s’ornait désormais d’un entrelacs de fines zébrures rouges. Il alla s’asseoir, cachant son visage dans ses mains.
Je vous propose donc de consulter un médecin du sport. Il vous examinera et saura vous orienter vers un radiologue qui a l’habitude des sportifs. Celui-ci réalisera une échographie et une IRM de chacun de vos tendons d’Achille. Cette imagerie nous permettra de localiser les atteintes (sur le corps du tendon ou bien à son insertion sur le calcanéum, ou bien les deux atteintes associées), de faire un bilan de l’étendue des lésions et d’envisager un traitement adapté.
Il m’est arrivé la même chose il y a 2 semaines, refus de priorité à un croisement et mn pied a fait tampon entre mon scoot et la voiture. 3 métatarses fracturés à la base et plus embêtant le cuboïde en miettes. T’es tu bien remise de ton accident? As-tu porté un plâtre? Moi je n’ai qu’une chaussure de marche avec interdiction de prendre appui sur mon pied pendant 1mois et demi, et piqures d’anticoagulants jusque là. Avais-tu des anti-inflammatoires et pendant combien de temps les as-tu pris? Mon chirurgien ortho est débordé et je n’arrive pas à savoir si après 2 semaines les anti-inflammatoires sont encore nécessaires. Si tu peux me donner ton retour sur tous ces points ce serait sympa. Par ailleurs sais-tu si tes fractures du cuboïde touchaient les cartilages ?

Elle nous gonfle avec ses titres en english celle-là !! Ok j’arrête, mais la deuxième étape, c’est de vous faire un vrai training, soit un entraînement chez vous. Je me souviens de cette super paire de talon acheté un jour avant la rentrée scolaire…Toute pimpante, je ne mettais pas vraiment entraînée à les porter chez moi avant et le résultat fut sans appel : j’avais l’air d’une gourde. Pour être 100% à l’aise avec vos nouvelles chaussures, n’hésitez donc pas à vous entraîner avant, chez vous, au calme.
Si après de nouvelles explorations, le diagnostic d’aponévrosite, c’est-à-dire de tendinopathie des fléchisseurs du pied, reste le seul posé, il est logique d’envisager des méthodes thérapeutiques qui n’ont pas encore été utilisées. L’injection de PRP peut être envisagée mais cette technique complexe ne pourra être utilisée que s’il est possible de parfaitement localiser votre douleur. Nous revenons, dans votre cas, à l’importance de l’IRM pour préciser quel est le tendon atteint et quelle est la zone à infiltrer. Les PRP sont encore peu utilisés dans les aponévrosites et rares sont les médecins qui utilisent cette technique dans cette pathologie au niveau du pied. Dans votre cas, si vous vous situez au stade 4 et que vous souffrez depuis plusieurs mois, il n’est pas illogique de tenter les injections de PRP. Attention, pour les spécialistes de ces injections, les bons résultats ne sont pas garantis à plus de 60-70 %.

Je n’ai plus de plâtre depuis le 8 février soit depuis plus d’un mois… Depuis ce jour j’ai une botte orthopédique, des béquilles et de la kine (3 séances par semaine) mais je ne marche toujours pas bien que je puisse poser le pied sans poids du corps… J’ai encore des douleurs importantes le pied qui gonfle etc et je suis inquiète car je pensais déjà remarcher à ce moment du suivi.. Je revois le chirurgien le 21 mars et je suis sensée enlevée la botte ce jour mais j’appréhende car au vu de mes douleurs et de mes difficultés à me déplacer j’ai du mal à savoir quand je pourrais remarcher et… monter à cheval ! Les kinés ne me répondent jamais franchement et me disent toujours « bientot » mais en attendant je souffre et je suis bien embêtée dans mon quotidien… Peut être pourriez vous m’éclairer et me rassurer quant à la suite… Je me demande quand je pourrais remarcher normalement (sans douleurs et sans boiter) et surtout me remettre en selle !
Faisons donc une revue de “penderie” ou plutôt de “dressing” en compagnie de l’Art Deco Society of California. Cette fondation américaine basée à Oakland dans la baie de San Francisco oeuvre pour la promotion et la préservation du patrimoine Art Deco de Californie. Elle  a aimablement autorisé le Festival Biarritz Années Folles à traduire et à vous proposer leurs conseils destinés aux participants du Gatsby Summer Afternoon, pique-nique qu’elle organise tous les ans au mois de Septembre dans les jardins d’une somptueuse demeure Art Deco de Californie, Dunsmuir Hellman Historic Estate.
Bonjour, suite à une chute dans les escaliers, le dessus de mon pied à cogné le sol. Je n’ai pas d’entorse de la cheville, mais j’ai beaucoup enflé. J’ai mal sur le dessus du pied, et mes orteils sont relevés. Je n’arrive toujours pas à mettre mon pied à plat plus de 10 jours après la chute. J’ai passé une radio le lendemain (pas de fract) mais je dois passer un scanner (dans 2 semaines). Je n’ai pas très mal, mais je n’arrive pas à mettre mon poids sur mon pied. Qu’en pensez-vous ?

Ces coussinets sont à placer sous votre avant-pied pour empêcher votre pied de glisser vers l’avant et éviter les douleurs au niveau de la plante de vos pieds. Ils vous procureront plus de confort lorsque vous portez des hauts talons et surtout des escarpins. Attention, ce n’est pas non plus un remède miracle. Ils améliorent le confort d’une chaussure inconfortable à la base mais il y aura toujours une surcharge sur l’avant du pied, loi de la gravité oblige. Essayez donc de porter vos hauts talons un nombre d’heures limité et prévoyez une paire de rechange durant la journée si vous avez l’occasion de mettre vos pieds au repos quand vous êtes assise à votre bureau ou que vous faites une pause repas par exemple. Changez-vous discrètement aux toilettes, ni vue ni connue !


J’ai fait beaucoup de sports divers dans ma jeunesse (athlétisme, tennis, natation …) et je m’y étais remis sérieusement depuis 2 ans, accompagnés par des coachs sportifs en salle dans le cadre d’un régime (j’ai perdu 15 kilos en 4 mois). J’ai d’abord fait marche et course en alternance, puis course, et j’y ai pris un véritable plaisir donc j’ai fait des sorties de plus en plus fréquentes et fait des 10 kms officiels. Puis l’été dernier j’ai goûté aux sorties plus longues et avec dénivelé dans le Lot (entre 18 et 22 kms), je me sentais bien, j’avais juste quelques courbatures le lendemain, rien de bien méchant, je me sentais invincible !!! … jusqu’au mois d’octobre où tout a basculé : Allongement des distances + prise de 2 kgs (sur les pieds c’est beaucoup) + changement de chaussures de running inadaptées = fortes douleurs aux pieds


Bonjour Je m’appelle Victor j’ai 14 ans et cela fait a peut près 3 mois que j’ai mal au tendon ( les deux mais plus le gauche que le droit) mais sa me le fait que quand je cours au bout de 1 ou 2 minutes et sa me saoule vraiment vu que je ne peut casi pas courir et après sa me fais mal pendant 3-4 minutes avec 1-2 minutes de courses, j’aimerai savoir se que c’est. Merci d’avance…
Merci pour la description précise de vos douleurs. Sans trop se tromper, il est logique d’envisager chez vous une lésion au niveau de la jonction du corps musculaire du triceps sural et du tendon calcanéen. Une échographie serait intéressante et contributive pour mieux analyser la localisation, l’étendue et le type de la lésion. Elle nous permettra surtout de mettre en place un traitement parfaitement adapté : s’agit-il d’une atteinte plutôt musculaire ou d’une atteinte plutôt tendineuse ?
Je parle de chaussures, j’en oublierais presque vos pieds. Le confort commence là où vos pieds sont bien soignés. Enduisez-les régulièrement de crème hydratante ; et massez-les quelques minutes au moins une fois par semaine. Vous verrez, vous aurez moins de durillons et de cors aux pieds. Et puis, titiller les 1700 capteurs sensoriels qui s’y trouvent, cela ne peut que vous faire du bien !
– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
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