Cette fois, nous restâmes seuls, la surveillante ne revenant pas. Longtemps après, l’on entendit depuis le fond du couloir des sanglots se rapprocher. Quand le jeune garçon entra suivi de la surveillante, ses joues dégoulinaient de larmes et ses mains semblaient n’avoir rien de plus urgent que d’aller et venir de ses fesses à ses cuisses. Point besoin de lunettes pour voir les rougeurs qui s’étalaient sur le pourtour de ses cuisses remontant jusqu’aux lisières de sa culotte courte. La peau nue luisait uniformément d’un vermillon éclatant. Point non plus de loupe pour constater, en l’absence de stries visibles, qu’à la différence de son prédécesseur il venait de recevoir une fessée déculottée et non pas le martinet.

Si vous avez toujours des douleurs très importantes, je vous conseille d’aller passer une radio de contrôle !! il arrive régulièrement (vous trouverez plusieurs témoignages sur le site) qu’au moment du traumatisme, lors du diagnostic, des lésions passent inaperçues et sont découvertes par après, comme des fissures, fractures, lésions ligamentaires ou tendineuses. Il me semble qu’il vous faudrait refaire un point complet.
Durant une même journée, variez, si possible, vos souliers. Ainsi, vous éviterez d’avoir mal aux pieds. En variant la hauteur de vos talons et le type de souliers que vous enfilez, vous soulagez les tensions dans votre dos et prévenez les douleurs aux pieds. Quand vous partez pour une longue journée, ayez une deuxième paire de souliers avec vous. Changez de paire quelques fois durant la journée.
Suite à un examen la semaine dernière, il s’avère que la fracture du calcaneum n’est toujours pas consolidée. Je « marche » donc toujours avec mes béquilles. J’ai le pied très légèrement enflé mais surtout un oedème à l’arrière de la cheville et en dessous de la cheville du côté interne du pied. Est-ce que vous pensez que c’est « normal » ? (J’arrive à 3 mois depuis l’accident)
je souhaite faire part de mon experience; je me suis fracturé l’os naviculaire en retombant d’un petit coup de pied sauté droit, et j’ai imaginé que je m’etais tordu la cheville gauche car j’ai eu la même sensation de douleur (en beaucoup intense) enfait je ne sais pas très bien si je me suis tordu la cheville ou le pied bref impossible de marcher dessus et quand je le posais parterre je souffrais, et donc j’ai été à l’hopital et été platré 6semaines avec piqûres d’anti-coagulant… On m’a enlevé le plâtre et l’orthopédiste m’a dit que je pouvais reprendre le sport ainsi que les coups de pieds 6semaines plus tard en fesant en attendant de l’auto-réeducation, j’ai donc fais tous ce qu’il m’a dit et j’ai repris petit à petit le sport (vélo, karaté…), mais quelque jours après les 6semaines, en jouant tranquilement au football j’ai eu une vive douleur autour de la fracture, je suis retourné chez l’orthopédiste et passé des I.R.M qui ont décélées des oedèmes osseux relativement importants, l’orthopédiste m’a dispensé de sport pendant 6mois et m’a dit de repassé faire un bilan une fois ces 6mois passés, j’y suis allé et j’ai passé une I.R.M dont je recois les résultats Lundi, je vous donnerais des nouvelles, en attendant je voudrais vous conseiller de ne SURTOUT PAS VOULOIR « DANSER PLUS VITE QUE LA MUSIQUE » vous perderez enormément de temps et d’argent, moi j’ai respecté tous ce que m’a dis le medecin et j’ai quand même eu des problèmes. BREF à bientot et merci beaucoup pour ce site car c’est le seul qui sujette les fractures de l’os naviculaire.
Bonjour, suite à une course de 15 km ou j’ai noté une instabilité et une petite douleur du pied à la hauteur de la fin du métatarse ( petit doigt de pied) et début du cuboïde ( dans le creux). Mais 2 jours après une situation d’urgence dans la nuit m’a obligé à me lever très brutalement et une douleur beaucoup plus intense c’est réveillée avec gonflement et rougeur. J’ ai boité pendant 3/4 jours ( ma profession m’oblige à beaucoup marché) j’ai traité avec glace et anti-inflammatoire depuis cela va de mieux en mieux mais je garde après 8 jours une douleur..Je suppose qu’il ne s’agit pas d’une fracture merci de me donner votre avis;
Depuis quelques années est apparue une nouvelle technique pour soigner les tendinopathies en médecine du sport : l’utilisation des injections de Plasma Riche en Plaquettes (PRP). Cette technique, bien rodée à l’étranger et notamment en Espagne, est surtout utilisée en cas de tendinopathie « rebelle », c’est-à-dire résistante aux différents traitements médicaux habituels. Cette méthode consiste à prendre un échantillon de sang au patient sportif, à centrifuger ce sang pour en extraire un principe actif riche en plaquettes mais surtout en hormones, les facteurs de croissance, puis à le réinjecter dans la zone tendineuse atteinte. L’objectif est d’activer ou de réactiver la cicatrisation des tissus atteints, notamment en cas de tendinopathie chronique, pour remettre plus vite à l’exercice le sportif intensif.
bonsoir, je suis désespéré, mon papa il y a 5 mois c'est fait opéré a l'hopital de bergerac pour lui poser une prothèse du genou,résultat il a chopé le staphilocoq doré,suite a sa il lui reste avant de le réopéré il doit subir une grèffe sur un trou situé sur son genoux qui ne peux pas se refermer!!! il est en ce moment a pellegrin pour sa greffe avec un moral au plus bas!! il a (73 ans)il subit le pauvre des soins malheureusement encore trés douloureux, on est au bout.
Agé de 50 ans, alors que je cours relativement souvent (2 à 3 sorties entre 10 et 15 km / semaine), j’avais une douleur faible au tendon d’Achille droit depuis plusieurs semaines pendant et après la course, mais rien de vraiment handicapant. D’ailleurs, j’avais mal tous les matins en me levant puis cela disparaissait. Hier, je suis allé faire du tennis avec mon fils, effort auquel je ne suis pas habitué fait d’accélérations violentes. Lors d’une de ces accélérations pour monter au filet très rapidement, j’ai senti une très forte douleur au tendon d’Achille droit qui m’a immédiatement empêché de courir. J’ai continué à jouer pendant environ 1/2h mais quasi en statique ou en courant le minimum et toujours avec la douleur qui a suivi la 1ère douleur « fulgurante ». Depuis, je n’ai pas mal au repos mais par contre douleur en marchant, donc je fais « exprès » de boiter pour ne pas tirer sur le tendon. Hier soir j’ai glacé, puis pommade Voltarène et j’essaie de me faire des mtp (bien ? Je ne sais pas). Je sens que si je devait tirer brusquement dessus j’aurais à nouveau cette douleur fulgurante, elle est là à me guetter ! J’ai peur d’en être au stade 3 ou 4 de votre échelle. J’arrête la course pendant plusieurs semaines mais je dois retrouver mon tendon car je ne pourrai pas ne plus pratiquer ! Que vous inspire mon cas, svp ?
bonjour merci de repondre non rien pas un choc rien la douleur a commancer le soir avec un gonflement sur le cotes du pied et une poignee de minute apres impossible de poser mon pied par terre pour marcher ….le lendemin le gonflement avait un peu diminue la douleur aussi je peux marcher mais j’ai toujour mal dans le pied surtout si je le bouge sur le cotes la c’est encore pire
Troisièmement, les patch ont différentes formes : semelle entière anti-dérapante (ici imprimée, en édition limitée), patch talon ou avant-pied avec une forme marguerite pour pouvoir porter des tongs (ça c’est bien pensé!) et bracelet (arrière du pied ou décolleté). Tous les patch existent dans plusieurs couleurs, c’est pratique si on veut cacher son jeu. Ben oui, une Princesse ne dévoile pas ses Secrets enfin !
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