Sur le long terme, prévoyez dans la mesure du possible des modifications de vos emplois du temps. Vous pouvez par exemple allez à la piscine avant de commencer votre journée, vous créez un peu de temps libre après le repas pour faire une sieste, travaillez tôt le matin ou tard le soir pour éviter les heures de pointes dans le métro, voire carrément déménager à la campagne… À vous de voir ce qui vous convient et ce qui est possible !
Une fois de plus je ne peux que vous recommander de ne pas vous inquiéter, ce ligament est probablement guérie lui aussi et cicatrisé à présent. Simplement, sa remobilisation le sollicite à nouveau après quelques semaines d’inactivité pendant lesquelles il a perdu de sa souplesse et s’est un peu enraidi. Une reprise d’activité progressive avec des séances de kiné adaptées sauront lui faire retrouver un fonctionnement normal et sans douleur. Là aussi des semelles orthopédiques qui viendront stabiliser votre pied vous aideront bien.
Pour ma part, depuis très jeune je souffre de « tics », que les psychologues ne savaient attribuer qu’à un simple stress. Or, de plus en plus je comprend que mes tics sont dus à une hypersensibilité au toucher et à la vue (par exemple: le moindre cheveu qui me gène dernière l’oreille peut générer un nouveau tic car je ne supporte pas l’effleurement, une lumière trop forte me fera anormalement cligner des yeux, etc.).
Le 20 novembre dernier, suite à une chute durant un entrainement de boxe, je me suis cassé l’os naviculaire gauche. Au départ seule l’entorse avait été observée, j’ai été plâtrée durant 30 jours. Depuis les scanners effectués tous les 2 mois montrent toujours une fracture, et aujourd’hui, après presque 10 mois d’arrêt j’apprends que la fracture est idem avec en plus un début de nécrose de l’os.
j’ai pris le temps de lire l’ensemble des témoignages et conseils qui ont été ici inscrits et je tiens à vous remercier. Étant actuellement en arrêt longue durée et étant rendu au stade « infiltrations » (après anti-inflammatoires, repos forcé, exercices, ondes de chocs), je suis suivie par un rhumatologue très compétent qui n’hésite pas à prendre le taureau par les cornes en ne perdant pas une semaine pour agir. Demain auront lieu les deuxièmes infiltrations (traitement des deux pieds en même temps) et j’ai pu lire ici que mon cas pouvait potentiellement être différent d’une simple aponévrosite plantaire bilatérale (ce que mon rhumatologue soupçonne fortement). Nous devons faire une IRM si jamais les injections de demain ne suffisent pas , mais au vu de la douleur qui revient violemment à la charge en seulement 5 jours, il y a fort à parier que je passerais par de nouveaux examens.

Merci pour votre question et pour votre confiance. En jouant au badminton, vous avez été victime d’une lésion tendineuse traumatique brutale au niveau du tendon d’Achille. Il s’agit, non pas d’une rupture totale, mais d’une rupture partielle : le terme de déchirure n’est pas employé pour décrire l’importance d’une lésion au niveau d’un tendon. Le chirurgien que vous avez consulté a préféré mettre en place un traitement orthopédique, la pose d’un plâtre pendant plusieurs semaines, plutôt que de vous opérer. Il a choisi très certainement la solution la mieux adaptée à votre type de lésion et à votre âge. Généralement, la durée de l’immobilisation plâtrée est de six semaines : trois semaines en flexion plantaire de la cheville quasi-totale puis trois semaines en flexion plantaire moins importante. Ne cherchez pas à gagner du temps car la durée de cicatrisation d’un tendon est longue avec des risques importants de re-rupture dès l’arrêt du plâtre et la reprise de la marche. C’est donc la première question que je vous propose de poser au chirurgien quand vous allez le revoir : pourquoi seulement trois semaines d’immobilisation ? N’hésitez pas à prolonger cette immobilisation plâtrée, car, je vous l’assure, une immobilisation trop courte serait à l’évidence la cause d’une nouvelle rupture dans les semaines qui suivent.


Voila il y a un an j’ai eu un arrachement osseux du scarfoide tarsien du a un objet en fonte tomber pile dessus,j’ai été platré un peu plus d’un mois avec kiné pendant 2 mois. Tout aller bien jusqu’à il ya plusieurs semaine ou je ressens de vive douleur dans le pied en question a la montee ou descente d’un escalier ou d’une simple pente, a la suite d’un repos assise ou coucher quand je me leve il m’est presque impossible de marcher tellement la douleur est vive ça dure un moment puis a force de marcher cela s’arrete , ou suite a une longue marche ou la douleur va la me monter jusqu ‘ au genou, il m’est meme impossible de tirer dans un simple ballon . Comme on est en plein hiver je me demande si ce ne sont pas des rhumatismes mais je me pose des questions tout de meme car cela devient vraiment handicapant.
Nous veillons à préserver nos enfants des surstimulations en général… Par exemple ma fille a l’école (elle est au CP :-)) peut mettre son casque (rose fluo) s’il y a trop de bruit, ou sortir de classe au besoin pour souffler 5 min… Et ses copains ont complètement intégré cela, sans souci. Et mon Loulou allait jusqu’à se frapper les yeux de douleur s’il y avait trop de lumière, maintenant il sait prendre ses lunettes de soleil…
Je viens vers vous pour quelques conseils. Il y a un peu plus d’un mois, j’ai ressenti une douleur au niveau du tendon d’Achille à la suite d’un match de foot. J’avais une toute petite gêne avant le match en question mais une fois chaud, j’ai pu jouer presque normalement. J’ai eu davantage mal après l’effort et les jours qui ont suivis. Il m’était pénible de monter des escaliers par exemple. En réfléchissant, je ressentais une petite gêne depuis quelques temps mais très légère et qui se manifestaient uniquement si je prenais un mauvais appui sur un terrain un peu bosselé par exemple. Mon médecin généraliste ma prescris une échographie et m a conseillé de mettre mon tendon au repos en me précisant que c’était léger. Le compte-rendu de l’échographie dit  » confirmation de la présence d’une zone de désorganisation fibrillaire hypo exogene de la face profonde du tendon d’Achille gauche siégeant à environ 10mm d l’insertion calcaneene mesurant dans des grand axes environ 7mm sur 5 sur 3 , sans vascularisation pathologique Doppler. La graisse adjacente est respectée. Les masses musculaire loco régionales sont intégrés. Pas de bursite »
Je traînais cette aponévrosite depuis plus de 7 mois et les examens contredisaient les premiers, l’IRM montrait une aponévrose normale. Suite à une nouvelle consultation chez mon médecin du sport qui a entrepris de réaliser une échographie minutieuse, il a détecté une lésion du long fléchisseur et non une aponévrosite ou une fissure de l’aponévrose.
Une des questions toujours posée est la suivante : « Puis-je continuer à courir ? ». Dans votre cas, c’est oui car, lorsque vous espacez suffisamment les séances, les douleurs ne surviennent pas pendant la course mais seulement après la course. Je vous propose donc de faire par semaine une séance de course à pied et une ou deux autres séances d’un sport de remplacement : vélo, natation, elliptique, rameur. Ces sports « portés » ou bien avec impacts faibles au niveau des membres inférieurs, permettent, en premier lieu, d’améliorer la condition physique générale, mais aussi et surtout de renforcer l’ensemble des muscles des jambes et du tronc qui sont sollicités par la course à pied.
le monde exterieur me térrorrisait j avais des angoisses tellement forte où j avais carrément par moment du mal a respirer. j ai contacte une psy, qui m a donne des conseils aux niveaux des angoisses le, ici et maintenant qui je peux vous dire se sont avérés une réussite ouf, elle m a dit que pour elle j etais probablement ce que l on appelle un adulte surdoué. au niveau du travail j ai ressenti au niveau du cerveau une espece de pression, et comme dans ma scolarité d enfant quond me demande de faire quelque chose, ben je comprends pas, quand il y a plusieurs information, sa bouchonne au niveau de mon cerveau, je me suis bouche les oreilles et quelle surprise cette pression disparait. je me demande à quoi c est lie, oui je suis hypersensible, moi aussi par exemple,une chanson avec dela musique je ne vais pas pouvoir entendre les paroles, dans un bar bruyant pareil, alors que j ai remarque que mes amis entendaient tres bien,pendant des années jai cru que c etait la mediumnite, j ai cru etre en dépression, quelle surprise pour moi, de constater, qu il se passe quelque chose en moi qui ne supporte pas le bruit, de toute facon pour que je dorme, il faut le silence complet, le moindre buit m’enerve. Je souhaiterai savoir ce que vous en pensez, ou si vous vivez la meme chose que moi ? notamment de pas comprendre des fois ce que lon me demande, sur conseil de la psy je commence par l orl, un grand merci pour vos réponses, peggy
– Choix des chaussures : pour la randonnée en moyenne montagne tu laisse le choix entre des chaussures à tige haute et à tige basse. Pour la plupart des randonneur « du dimanche », qui n’ont pas l’entrainement et la musculature développés je conseil les tiges hautes. Elles tiennent la cheville et ainsi limitent les foulures et autre. La plupart des chaussure de bonne façon ont la possibilité d’avoir un serrage différent pour le pied et la cheville ce qui permet en particulier d’éviter aux orteils de buter sur la chaussure et comme le dit Cathy de Provence, l’enfer des descentes. Et par la suite la douleur des ongles noirs.
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